Colère des agriculteurs : suivez en direct sur LCI les annonces de Gabriel Attal
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
et donc je vous le dis je suis venu parce que je sais que vous ne pouvez plus attendre qu'on ne peut plus attendre je suis venu parce que vous avez voulu envoyer un message et je suis venu vous dire que le message on l'a reçu 5 sur C que je vous ai entendu et qu'on vous a entendu et surtout que maintenant l'enjeu c'est d'y répondre dès lundi quelques jours à peine après les premiers blocages vous le savez j'ai fait le choix de recevoir à Matignon l'ensemble des responsables syndicaux j'ai reçu tous les syndicats je venais être nommé Premier ministre mais immédiatement j'ai souhaité bousculer ce qui était prévu dans les premières semaines d'un Premier ministre pour recevoir vos représentants pour échanger euh pour échanger avec eux et je peux vous dire que ça a été des dialogues d'une très grande franchise toujours d'une très grande responsabilité je vaux aussi la saluer et qu'aujourd'hui l'enjeu pour moi c'est vous montrer que avec les solutions que je vais vous présenter nous seulement le gouvernement vous a entendu mais qu'en plus il vous a compris il y a une urgence et je vais vous dire aujourd'hui c'est c'est un jour de sursaut que je veux il s'agit pas de dire on va retourner comme avant retourner en arrière refaire un film c'est un nouveau chapitre qu'il faut ouvrir pour l'agriculture française et il démarre aujourd'hui et surt ce chapitre on va l'écrire et le construire ensemble avant de vous parler des solutions que je veux apporter euh au problèm que vous avez évoqué je va vous parler un instant de la vision que je porte pour l' culture avec mon gouvernement parce que je l'ai aussi beaucoup entendu ça c'est quoi la vision c'est quoi le cap on a des injonctions contradictoires d'un côté on nous dit il faut de la qualité mais de l'autre on a des pressions pour avoir le prix toujours plus bas d'un côté on nous dit il faut de la souveraineté de l'indépendance mais de l'autre on a le sentiment que ce que nous on nous impose en France on l'impose pas à d'autres et qu'on permet aux produits des autres de venir dans notre pays d'un côté on nous dit que les agriculteurs sont importants essentiels pour pour le pays et pour la nature et de l'autre certains dans le débat politique nous présentent comme des ennemis de l'environnement et des ennemis de l'agriculture d'un côté on nous dit qu'il faut produire davantage et de l'autre on en a qui nous explique que produire c'est un problème moi je suis venu vous dire de manière la plus clair possible quelle est la vision du gouvernement et du président de la République sur l'agriculture le cap il est clair c'est savoir pourquoi est-ce qu'on se bat ce pourquoi on se bat c'est tout simplement notre indépendance agricole et notre souveraineté on en parle beaucoup du mot souveraineté souveraineté ça a un sens c'est dire qu'on veut dépendre moins des autres et plus de nous-mêmees et c'est vrai dans beaucoup de secteurs on l'a dit pendant la crise covid on dépend trop de l'Inde pour nos médicament on dépend trop de la Chine pour nos panneaux photovoltaïques on dépend de on dépendait de puissance sur notre énergie on ne veut pas dépendre des autres pour notre alimentation comme on ne veut pas dépendre des autres pour beaucoup de sujets essentiel pour notre pays et donc on doit garder cette souveraineté alimentaire et énergétique on doit toujours garder ça à l'esprit on doit se battre inlassablement pour pour l'agriculture française avec pour moi deux mots d'ordre d'abord protéger notre héritage et notre identité la France c'est une puissance agricole elle se définit notamment par ses terres par ses paysans par ses agriculteurs je le dis si le mot pays et paysan se ressemble tant c'est quand même que les les deux sontt dans paysan il y a pays parce qu'au cœur d'un pays ce qui permet de faire fonctionner un pays ce qui permet de faire qu'on est une nation qu'on se tient tous ensemble c'est qu'il y a des hommes des femmes qui se lèvent tous les matins qui comptent pas leurs heures et qui travaillent pour permettre à notre pays de tourner et au français de se nourrir et ça je trouve que parfois on a tendance dans le débat public à le perdre de vue peut pas le perdre de vue sans nos paysans sans nos agriculteurs c'est plus la France et c'est plus un pays donc défendre notre identité et notre héritage l'agriculture française l'alimentation française ça définit profondément et intimement je dirais même ce que nous sommes une puissance agricole et un pays qui aime ses agriculteurs et ça aussi c'est toujours important de le rappeler parce que parfois alors là en ce moment il y a un mouvement de crise donc évidemment beaucoup s'expriment en soutien aux agriculteurs mais enfin faudra pas non plus qu'après cette crise on revienne à ce qu'on peut connaître malheureusement assez régulièrement c'est entendre en permanence des personnes parfois politisées parfois moins qui dénigrent en permanence nos agriculteurs qui les présentent comme des bandits qui les présentent comme des pollueurs qui les présentent comme des femmes des hommes qui torture leur bêtes ce que je souhaite c'est qu'à l'issue de ce mouvement on naccepte plus ce type de discours dans le débat public parce qu'ils font mal à nos agriculteurs parce qu'ils font mal aux Français et parce qu'ils font mal au pays ensuite ce sursaut c'est pas uniquement l'affaire des politiques c'est l'affaire de tout un pays on doit lancer dès aujourd'hui une mobilisation nationale pour nos agriculteur et pour notre agriculture il faut dire à tous les Français qui le peuvent toujours préférer acheter français bien sûr il faut aussi dire et ça a été dit dans les interventions et je le dis ici à tous les responsables de la commande publique de se joindre à cet effort et ça je le dis de manière très claire en tant que chef du gouvernement pour moi des cantines euh de l'État je parle que pour l'État puisque les collectivités locales c'est la responsabilité des collectivités locales les cantines de de l'État dans lesquelles il y a pas de la volaille française la viande française c'est c'est c'est un non sens donc je le dis on va agir extrêmement fermement et clairement sur ce sujet pour avancer donc on citoyens nos agriculteurs ils ne comprennent plus qu'on vote des lois qu'on se fixe des objectifs et qu'on les applique pas et je le dis mon gouvernement sera celui d'un état exemplaire sur ses approvisionnements il faut dire à toutes les entreprises aussi qu'elles ont une responsabilité de soutenir nos agriculteurs et notre agriculture enfin je vais dire une chose très claire moi je suis pas là pour dire aux agriculteurs comment faire leur métier je suis là pour dire comment on va laisser les agriculteurs faire leur métier avec un maître mot qui est celui de la confiance personne ne sait mieux que vous comment faire votre métier au mieux quand on monte dans un avion on va pas expliquer au pilotes de l'avion comment il faut qu'il pilote l'avion sauf si on est soi-même pilote et je sais que quand vous visitez vos fermes les uns les autres évidemment vous donnez des conseils vous interpellez personne ne sait mieux que vous comment faire votre métier moi ce que je veux c'est déverrouiller libérer simplifier et laisser nos agriculteurs respirer au fond ce qu'on va faire ensemble c'est produire et protéger produire j'assume aussi ce mot parce que tous ceux qui expliquent au français qu'on peut être une nation un pays plus fort en produisant moins il ment aux Français il mentent aux agriculteurs produire pour nourrir notre pays pour garantir une alimentation saine et durable produire pour vous permettre de vivre de votre travail tout simplement c'est essentiel si on veut que le pays fonctionne j'entends l'inquiétude sur un certain déclassement de notre agriculture les menaces sur notre souveraineté alimentaire je le dis je veux avoir d'ici au salon de l'agriculture un rapport précis sur l'état de notre souveraineté alimentaire et de nos dépendances on en connaît un certain nombre mais je pense que c'est important de reposer à plat et de regarder encore plus précisément là où il faut qu'on puisse avan rapidement ensuite protéger parce que je refuse de laisser notre agriculture à la mercie de la concurrence déloyale et je le dis ça a été un engagement extrêmement fort du président de la République depuis 2017 évidemment que c'est difficile évidemment qu'il y a des tentatives de de contournement enfin qui a assumé de dire à partir de 2017 pas d'interdiction sans solution qui assuma de dire qu'il fallait réautoriser un certain nombre de produits parce qu'ils avaient été interdit par le gouvernement précédent sans qu'il ait de solution à l'époque avec tout ce que ça a engendré comme débat politique et comme critique c'est le président de la République et c'est cette majorité je sais qu'il reste beaucoup à faire et je le dirai dans un instant sur les questions de concurrence des loyales et là aussi de clause miroir et ce sur quoi on doit on doit avancer mais moi je je le dis dans les priorités de notre action ne pas laisser notre agriculture à la mercie de la concurrence déloyale est un enjeu absolument majeur ça reviendrait à mettre en danger nos agriculteurs et plus largement le modèle français quand on parle de protéger c'est évidemment aussi protéger contre le réchauffement climatique et l'effondrement de la biodiversité et là je le dis je ne comprends pas celles et ceux qui opposent la défense de nos agriculteurs et la défense de l'environnement d'abord parce que notre agriculture c'est ce qui nous permet de garder aussi une biodiversité une ruralité ensuite parce que qui sont les premières victimes de la dégradation de l'environnement c'est nos agriculteurs et nos éleveurs qui se prend le gel la canicule la sécheresse les tempêtes comme on a pu le le voir les inondations encore dans le Pas de calis c'est nos agriculteurs et c'est nos éleveurs donc ceux qui expliquent que les agriculteurs sont un danger pour l'environnement se trompent totalement ils en sont les premières victimes de la dégradation de l'environnement et ils sont la principale solution pour qu'on puisse préserver notre environnement il faut protéger contre les aléas contre les concurrences déloyales contre la remise en cause de notre agriculture à la française produire et protéger c'est ce qu'on a fait depuis 2017 on assume de produire c'est ce qu'on a fait dans les différents plans de filière notamment sur la filière fruits et légumes pendant 10 ans les responsables de droite de gauche ont engagé un certain nombre d'action moi je suis pas là pour expliquer que rien n'a été fait avant l'élection du Président de la République mais quand même on a laissé des filières disparaître ces dernières décennies sur les fruits et légumes on a assumé un soutien sans précédent pour donner des moyens de production on assume aussi qu'il faut produire en donnant les moyens à nos agriculteur de se défendre contre le loup et un nouveau plan loup va être présenté dans les prochaines semaines je vous le dis ici on en parlait encore avec les ministres en venant évidemment que c'est une très grande priorité on assume aussi de protéger avec égalim 1 et 2 alors là on a encore entendu beaucoup de choses sur Galim ces derniers jours ngalim c'est un progrès et personne ne peut dire l'inverse avant les lois égalim c'était quoi c'était la loi LME de 2009 je crois qui s'appliquait la c'était les pleins pouvoirs à la grande distribution égalim ça a été un progrès l'enjeu et j reviendrai c'est qu'égalim soit pleinement appliqué que les contrôles soient faits et que les sanctions soi prises protéger contre les alléas climatiques et les crises sanitaires on l'a fait aussi le gel la sécheresse la grippe aviaire le covid et cetera depuis 2017 on a toujours répondu présent pendant les crises avec plus de 3 milliards 5 de soutien exceptionnels on prépare l'avenir avec l'assurance récolte dont le budget a été porté à 680 millions d'euros l'année dernière protégé contre la concurrence des loyal je le disais il y a un instant avec des mesures de sauvegarde des mesures miroir c'est un combat y compris politique et idéologique qu'on est en train qu'on va continuer à mener à à Bruxelles et c'est le président de la République à mon avis probablement le chef d'État dans l'Union européenne qui est le plus mobilisé sur ces questionsl évidemment que parfois on n pas suivi et évidemment que parfois c'est dur mais on n jamais dévié de cette ligne depuis 2017 et on continuera à défendre cette ligne donc produire et protéger vous laisser respirer et vivre de votre travail être derrière à fond c'est les trois mots d'ordrre que je suis venu défendre devant vous aujourd'hui parce que la France sans agriculture ça n'est plus la France parce quatre agriculteurs s'est résisté aux pressions aux contraintes au travail continu parce que le débat public ces dernières années a laissé trop de voix s'élever pour remettre en question ce que vous êtes et ce que vous faites les discours culpabilisateurs qui vous désignent comme des des ennemis je le dis ça suffit et je ne les tolérerai plus maintenant du concret puisque je suis là pour ça et que c'est ce que vous attendez parce que je sais que en agriculture c'est comme en amour il faut des preuves d'amour il faut des mesures concrètes il y a pas de déclaration d'amour sans vraie preuve d'amour ma méthode vous savez elle est claire je l'ai dit dans mes précédentes fonctions et pendant le jour de mon arrivée à Matignon je l'ai dit moi ma vision ma méthode c'est de dire assumer de dire quelle est la situation com quand ça fait mal com quand ça conduit à s'autocritiquer et assumer de prendre des décisions pour répondre à ce constat poser le constat dire la vérité et agir sans tarder ça a été ma méthode en tant que ministre de l'éducation nationale ça a été dans ma méthode dans mes fonctions précédentes ce sera ma méthode en tant que Premier ministre et c'est ce que je suis venu faire aujourd'hui c'est un effort inédit que je vais vous annoncer aujourd'hui je pense inédit par sa réactivité j'ai commencé à recevoir vos présentants il y a 4 jours et je suis devant vous aujourd'hui inédit par son ampleur on va agir sur tous les fronts sur les normes sur la simplification sur l'Europe sur la fisc qualité sur la rémunération du travail avec trois piliers très clairs d'abord agir tout de suite pour défendre votre revenu ensuite simplifier et faciliter votre vie et enfin préparer l'avenir de notre agriculture dès le début du travail qu'on a mené avec le gouvernement j'ai fixé un objectif très clair je veux des solutions concrètes maintenant tout de suite pour des résultats immédiat maintenant tout de suite pour les agriculteurs j'ai échangé avec les représentants agricoles j'ai travaillé avec mon gouvernement et je suis venu aujourd'hui vous livrer le fruit de ce travail et je le fais avec la méthode qui est la mienne je l'ai dit dire la vérité et la première chose c'est que la vérité m'oblige à dire que depuis plusieurs années les agriculteurs ont le sentiment de faire face à un état qui contrôle plus qu'il n'accompagne je dis les agriculteurs doivent remplir beaucoup de papiers ça vous l'avez dit beaucoup de formulaires faire beaucoup de déclarations et je le dis aussi nos agriculteurs ils veulent être dans leur champs pas devant des écrans veulent faire leur travail ce qui est le cœur de leur vocation et de leur mission c'est pour moi un enjeu essentiel pour vous c'est aussi un enjeu pour une valeur à laquelle on est tous très attachés c'est la liberté d'entreprendre parce qu'à la fin à force d'empiler les normes à force de mettre des bâtons dans les roues on empêche de développer son activité et on passe son temps à se battre contre des recours abusifs et à plus pouvoir travailler plus pouvoir avancer donc je prends une décision très claire celle de simplifier drastiquement nos procédures et lorsque c'est nécessaire nos normes quand elles ne font pas sens ici en haut de Garon il y a eu un travail que je veux saluer vous avez eu quelques réunions entre FDSEA des agriculteur et le préfet vous avez déjà je crois revu quatre arrêtés préfectoraux en seulement quelques jours de réunion comme quoi se parler ça fonctionne toujours une réunion autour du préfet on a déjà quatre arrêtés préfectoraux qui qui sont revu donc je le dis cette méthode je veux la dupliquer partout en France on va lancer ces trois prochaines semaines d'ici au salon un mois de la simplification et donc partout en France il va se passer ce qui s'est passé dans ce département les préfets vont réunir nos agriculteurs leurs représentants pour regarder arrêté préfectoral après arrêté préfectoral norme après norme ce qu'on peut simplifier à l'échelle nationale on va continuer à travailler avec le gouvernement et les représentants de la profession pour voir comment on simplifie au maximum sur l'administration du quotidien la fiscalité la MSA avec en ligne de mire le projet de loi qui sera porté par Marc fen sur l'orientation agricole et pour vous prouver que je suis motivé pour que ce travail porte ses fruits ça commence dès aujourd'hui et dès aujourd'hui je décide de 10 mesures de simplification immédiate que je prends immédiatement je le prendrai par décret pour la plupart à partir de demain d'abord je sais que c'est un sujet majeur pour vous sur la question de l'eau on en a parlé à l'instant il y a un enjeu local qu'il faut évidemment continuer à travailler avec le préfet il y a une ressource en eau qui se raréfie dans une région c'est pas le premier ministre depuis Paris ou même en se déplaçant qui va vous dire comment est-ce que vous allez gérer donc il y a ce travail qui doit se poursuivre mais il faut lutter contre tous les bâtons dans les roues tout ce qui entrave votre capacité à porter des projets projets de retenu collinaire de bassin et autres première mesure aujourd'hui quand quelqu'un veut déposer un recours contre un projet par exemple une entreprise qui décide de s'étendre dans l'industrie ou autre il y a un délai de 2 mois pour le faire pour les agriculteurs sans que ça soit vraiment très explicable c'est un délai de 4 mois pourquoi est-ce qu'on laisse 4 mois pour déposer un recours quand on veut étendre un bâtiment d'élevage ou quand on veut mettre en place une retenue cinaire alors que le délai normal c'est 2 mois donc j'abroge ce délai exceptionnel de 4 mois et ça passera à à 2 mois pour l'ensemble des agriculteurs et des éleveurs deuxième chose il faut accélérer les procédures quand il y a des recours pour vous bloquer très concrètement on va supprimer un échelon de juridiction pour arrêter les allers-retours devant le juge on le fera pour l'eau mais aussi pour le reste et pour les bâtiments d'élevage ça ve dire que ça ira beaucoup plus vite puisqu'on supprime dans la procédure un échelon de juridiction trème chose on va créer une présomption d'urgence pour que le juge se prononce en moin 10 Mo sur les recours aujourd'hui si vous empilez tous les recours ça peut être parfois 2 ans de recours qui retardent l'arrivée d'un projet on mettra dans la loi une présomption d'urgence pour dire c'est 10 mois maximum P multiper tous les recours que vous voulez au bout de 10 mois il faut que le projet puisse se faire 4è mesure on va simplifier drastiquement tout ce qui relève d'curag aujourd'hui il faut une autorisation ça peut prendre jusquà 9 mois d'attente dès la semaine prochaine sort un décret pour passer de l'autorisation à la déclaration et donc ça passera de 9 mois à 2 mois pour porter les projets il faut aussi un changement majeur dans la manière dont l'administration travaille avec vous moi je vais pas faire du bashing sur nos administrations c'est quand même des femmes des hommes aussi qui se lèvent tous les matins pour servir leur pays dans des conditions qui sont pas toujours facile mais je sais qu'il peut y avoir des tensions et que il faut passer d'une administration qui est perçue parfois comme on trop tatillon à une administration qui vous aide et qui vous accompagne il faut refaire du préfet celui qui est capable de coordonner ce travail là en confiance avec vous qui soit votre interlocuteur privilégié pour vous puissiez lui dire quand ça va quand ça va pas je sais qu'on parle beaucoup des contrôles de l'ofb bon d'abord il y a eu l'an dernier je crois autour de 3000 c'est ça Christophe contrôle de l'ofb il y a prè 400000 agriculteur tout le monde en fait pas l'objet tous les ans mais je sais qu'il y a un certain nombre de tension autour de ça je le dis les agents de l'ofb c'est aussi des femmes des hommes qui s'engagent pour leur pays parfois dans des souvent dans des conditions difficiles mais il faut qu'on arrive à faire baisser la pression dans ces contrôles donc désormais l'ofb sera sous la tutelle du préfet ce qui renforcera votre capacité à dire au préfet quand ça va quand ça va pas première chose deuxième chose je veux qu'il y ait des réunions d'ici au salon de l'agriculture entre le gouvernement l'ofb et les représentants des syndicats d'agriculteurs pour regarder les mesures qu'on peut prendre qui sont des mesures de bon sens pour faire baisser la pression est-ce qu'il faut vraiment venir armer quand on vient contrôler une haie ça met tout de suite quand même un peu de pression voilà moi je ve qu'on met tout ça sur la table et qu'avant le Salon de l'Agriculture on prenne des décisions sur le sujet je prends par ailleurs un autre engagement c'est le contrôle unique pour les exploitants ça veut dire qu'il n'y aura pas plus il ne pourra pas y avoir plus d'un passage pour un contrôle administratif sur l'exploitation et ça c'est le préfet il coordonnera un plan de contrôle pour l'organiser c'est pas facile à mettre en place mais on va mettre la responsabilité sur les préfets pour qu'il puisse mettre en place un plan de contrôle pour ce qui est contrôle administratif c'est une fois dans l'année c'est pas à répétition ensuite on va euh prendre d'autres mesures que je dis ici de simplification sur les ha j'ai découvert ça il y a 14 réglementations différentes 14 réglementations sur les ha comment quand on est agriculteur on peut s'y retrouver quand il a 14 réglementations différentes et aprs on vient vous chercher sur une des 14 réglementations on vous sanctionne on vous contrôle mais sur 14 réglementation pouvez pas les connaître t par cœur donc on passe de 14 réglementation à une réglementation ensuite on va sortir d'un certain nombre d'incohérence par exemple sur l'obligation légale de débroussaillement on vous dit d'un côté qu'il faut débroussailler pour éviter les incendies et de l'autre on vous interdit de débroussailler pour d'autres raisons c'est perdant perdant en fait si vous débroussaillez c'est un problème si vous débroussaillez pas c'est un problème dans une autre réglementation donc on va sortir de cette incohérence et on va prendre les mesures qui s'imposent j'ajoute une mesure importante sur qui Fa beaucoup parler en ce moment sur les zones humides et les tourbières sur ce sujet là je le dis clairement pour tout le pays on fait une pause sur le sujet pour discuter du du zonage et surtout des principes de non surtransposition ça c'est une décision que je prends aussi aujourd'hui et qui est communiquée aujourd'hui à l'ensemble à l'ensemble des des préfets voilà pour les premières mesures de simplification qui sont prises immédiatement pour la plupart relève du décret à partir de demain et la semaine prochaine et ensuite il y a tout ce travail qui sera mené au niveau local et national pour identifier toutes les autres mesures de simplification possi et ça rentrera dans le projet de loi qui sera présenté par le gouvernement et qui sera évidemment je l'espère adopter deuxième chose quand je dis je dis la vérité et je regarde la situation la vérité m'oblige à dire que la loi égalime est un énorme progrès je le disais il y a un instant mais que ces progrès sont pas toujours suffisamment visibl dans la vie des agriculteurs je suis assez lucide dans les négociations commerciales l'agriculteur n'est pas toujours suffisamment protégé et là l'objectif il est très clair je le dis faire respecter partout égalim sans exception et là il y a trois actions concrètes d'abord on renforce les contrôles il y a 100 agents de la DGCCRF qui ont été déployés on va tout repasser au crible dans les jours qui viennent ça c'est la première chose deuxième chose on met une pression maximale dans les négociations vous l'avez vu ce matin Marc fen et Bruno Le Maire était au comité de suivi des négociations commerciales justement pour mettre cette pression et on va continuer à le faire dans les jours qui viennent troisième chose je peux d'ors et déjà vous dire qu'on va prononcer trois sanctions très lourdes contre des entreprises qui ne respectent pas égalim trois situations qu'on a identifié avec des entreprises importantes qui seront sanctionnées lourdement je le rappelle que ça peut être aller jusqu'à une part du chiffre d'affaires en sanction financière on va les prononcer il faut montrer l'exemple et notre main ne tremblera pas et on prononcera toutes les sanctions qui sont nécessaires sur ce sujet ma détermination est totale si je regarde toujours les choses lucidement et que j'essaie de dire quelle est la vérité la situation aujourd'hui la vérité m'oblige à dire et vos déclarations l'ont montré aussi que sur les aides d'urgence on a été au rendez-vous avec ce qui a été annoncé au niveau national mais que tout ça est encore beaucoup trop lent et pas assez concret pour vous au niveau local et ça je le dis c'est terrible parce que ça rond la confiance qu' a entre vous et l'État et les politique et parce que ça vous met dans des situations financières très difficiles moi je ne comprends pas qu'il faille 4 mois 5 mois voire 1 an pour verser une aide d'urgence dans aide d'urgence il y a urgence et donc ça veut dire que ces aides elles doivent être décaissé versé le plus rapidement possible ce que je vous annonce c'est qu'on va accélérer à fond sur les aides d'urgence qui vous sont du d'abord sur la MHE qui frappe les élevages le guichet pour la prise en charge des frais vétérinaires sera ouvert d'ici au 5 février pourquoi est-ce que d'ici au 5 février parce qu'on va revoir la manière de verser cette aide au début c'était quelque chose d'assez complexe on le simplifie drastiquement pour que les versement j'entendais il faut pas que ça soit versé à n + 1 mais là en fait ça sera versé à partir de février ça va aller très très vite on va ensuite réhausser donc pour ça on met un budget de 50 millions d'euros c'est une première mise et on va réhausser ce qui était prévu en terme d'indemnisation pour les frais vétérinaires c'était prévu à 80 %. plusieurs m'ont dit ça serait bien qu'on passe à 90 % B on passe à 90 % pour les frais euh vétérinaires évidemment on poursuit l'effort Maxim maximal pour trouver un vaccin dans les plus brefs délais tout ça s'ajoute à ce qui a été fait euh réouverture des marchés à l'export euh et cetera ensuite toujours sur la question de l'urgence on va doubler le fond d'urgence pour la Bretagne c'était pas le cas ici mais vous le savez on a des agriculteurs qui sont retrouvés des éleveurs en très grande difficulté avec la tempête en Bretagne on double le fond d'urgence pour les accompagner et je sais aussi que là-bas il y a des question de délais qui sont réels évidemment ce qu'on met en place ici pour accélérer ça vaudra aussi pour la Bretagne on sera capable de décaisser très vite on met fin aussi à des aberrations moi quand on me dit qu' un agriculteur qui a perdu sa serre à cause de la tempête on lui a dit dépêchez-vous de refaire votre serre parce que sinon vous pourrez pas semer vous allez perdre tout un cycle il se dépêche de faire ses travaux et quelques semaines plus tard on vient le voir on lui dit désolé vous avez démarré votre travau trop tôt pour être aidé ça c'est juste pas possible on va simplifier aussi drastiquement tout ça sur la viticulture et je sais à quel point c'est important ici dans cette région j'ai demandé à Marc fen de revenir dans les tous prochains jours la semaine prochaine ici pour qu'il a un plan spécifique face à la crise que connaît le secteur l'enjeu c'est de régler l'urgence et de préparer l'avenir très concrètement il y aura des mesures de trésorerie et des mesures face à la surproduction et je le dis je ne laisserait pas des viticulteurs être étranglés par des taux d'intérêt qu'ils ont à payer cette année alors même qu'ils sont dans une situation très difficile comprenez bien l'idée il y aura une enveloppe conséquente le ministre de l'Agriculture l'annoncera ici la semaine prochaine on va accélérer à fond sur le versement des aides PAC je reviendrai dans un instant on va aussi remettre de l'argent sur l'aide d'urgence sur une aide d'urgence pour le bio la filière bio ça a été dit très en difficulté on va remettre 50 millions d'euros pour la filière bio pour accompagner l'ensemble de nos agriculteurs qui sont en difficulté et encore une fois c'est toujours adapté face difficultés à leur à leurs évolutions ensuite la vérité aussi me conduit à dire que même si l'Europe est notre meilleure protection on doit rester ferme pour ne rien céder sur la préservation de notre agriculture à la française et je le redis ici je sais que vous en êtes convaincu l'Europe c'est la Pâque c'est 9 milliards d'euros par an qu'on dédie à nos agriculteurs pour vivre de leur travail donc sortir de l'Europe c'est nous priver de la PAC c'est nous priver et c'est vous privé de 9 milliards d'euros par an et comble du ridicule ceux qui vous le proposent ils votent les règles de la PAC quand ils sont à Bruxelles mais il votent pas le budget de la PAC et ils viennent vous expliquer qu'ils ont toutes les solutions miracle pour régler vos problèmes il faut simplifier la PAC ça c'est une évidence et le président de la République s'engagera à nouveau sur ce sujet la semaine prochaine la semaine prochaine il y a un Conseil européen je crois que c'est le 1er février le président de la République va s'engager et demander une nouvelle dérogation sur la question des jachè je sais que c'est très attendu on va aussi continuer à avancer sur la question des prairies et porter ce sujet-là toujours au niveau de la Commission Européenne j'ai bon espoir qu'on y parvienne par ailleurs Marc fenau va continuer à se rendre à Bruxelles pour continuer à demander des simplifications supplémentaires au niveau européen on va continuer à travailler avec le Parlement européen sur la question de l'ID il est hors de question de mettre en difficulté nos éleveurs notamment porsin et de volaill face à ce chantier donc on va avancer sur sur ce sujet je le dis très fermement puisqu'on parle de l'international la France s'oppose de manière claire comme elle l'a fait depuis le premier jour par la voix du président de la République à la signature du traité Mercosur je le redis ici de manière très clair très net le président de la République s'y est toujours opposé et nous continuons et continuerons à nous y opposer il est elle a fait l'objet même d'un accord avec une organisation syndicale de la profession s'il y a eu un accord c'est parce que le sens de cette réforme c'est de dire que l'État ne gagne pas 1 € avec cette réforme je vais venir mais le sens de cette réforme c'est quoi c'est dire que on va passer à la déduction de votre exonér au pied de facture ça veut dire concrètement que d'ici à l'été parce qu'il faut un peu de temps pour le mettre en place avec les distributeurs mais on l' acté avec eux d'ici à l'été quand vous serez livré de votre carburant en fait vous la déduction sera faite immédiatement et l'État compensera le distributeur pour la déduction c'est à la fois une mesure de simplification et c'est une mesure de trésorerie parce que au lieu d'avoir l'exonération plus tard vous la recevrez tout de suite en achetant votre carburant autre mesure de bon sens qui est aussi une mesure de simplification on va arrêter avec cette trajectoire de hausse sur le GNR je le dis de manière très claire une réforme une hausse de fiscalité où l'État ne gagne rien etù en plus les petits perdent pardon mais ça s'appelle peut-être probablement le bon sens paysan mais enfin il faut savoir dire que ça n'a pas grand sens j'ai beaucoup entendu échanger avec des agriculteurs des éleveurs qui m'ont dit ouais j'entends très bien on ne remet pas en cause le fait que l'État reverse ce qu'il perçoit mais enfin moi ce qui est reversé j'en verrai pas la couleur parce que les dispositifs qui ont été choisis il me concernent pas mais ça c'est juste pas possible et c'est pas acceptable donc très concrètement on arrête ce qui était prévu évidemment il y a des mesures qui avaient été prévu pour cette année en compensation sur le micro sur les plusvalues cell-là on va les maintenir évidemment comme c'était prévu mais c'est une c'est une décision que je prends je pense que c'est être responsable que de la prendre elle n'a aucun impact sur les finances publiques puisque de toute façon ce qui était prévu c'est de reverser ce qui était perçu et donc j'assume totalement cette décision de bon sens et donc à la fois on revient sur cette trajectoire qui était prévu on vous fait la remise à la pompe immédiatement de l'exonération je prends une autre mesure importante là en ce moment parce qu'il faut remettre je le sais de la trésorerie dans les euh exploitations c'est qu'on va verser dès le mois prochain 50 % de la somme que vous attendiez 50 % de l'avance qu'on vous fait sur la euh trésorerie c'est 215 millions d'euros en tout qu'on remet en trésorerie dans les exploitations c'est pas 200 215 millions d'euros de perdu entre guillemets pour les finances publiques puisqu'on avance c'est l'avance qu'on vous fait habituellement plus tard on l'avance au mois au mois prochain donc voilà ce qu'on va faire sur le GNR et voilà ce qu'on va faire surtout sur l'ensemble des différents sujets que j'ai évoqué je le redis ici l'enjeu c'est pas de dire on revient en arrière l'enjeu c'est pas de dire on revient à une situation précédente l'enjeu c'est pas de dire on a vécu une crise et on refait comme avant l' je c'est de dire qu'il faut ouvrir un nouveau chapitre il faut changer de mentalité et changer d'état d'esprit qu'il faut arrêter non c'est bon qu'il faut arrêter qu'il faut voilà arrêter de dire tout est son contraire à nos agriculteur de leur demander tout est son contraire qu'il faut arrêter de leur promettre des choses en leur disant mais regardez on a mis une très belle enveloppe pour vous aider quand vous êtes face aux crises et qu'il faille 6 mois pour l'apercevoir qu'il faut arrêter de dire on veut vous simplifier la vie on vous respecte mais rajouter une norme dès que c'est possible et dès quelqu'un a une idée au contraire on va en supprimer et en supprimer massivement je vous ai présenté ma vision ma méthode pour l'agriculture et les décisions que j'ai pris qui sont des décisions importantes ce que je veux que vous compreniez c'est qu'il y a un cap qu'il est clair qu' a une méthode aussi vous l'avez compris on a décidé de venir ici avec du concret du solide des réponses pour tout de suite des réponses pour demain des réponses pour après-demain aussi tout ce qu'on peut faire dès maintenant on le fait j'entendais Jérôme Bale ce matin qui disait on va pas sauver l'agriculture en de ou 3 jours évidemment mais enfin on peut déjà faire faire le choix tous de changer d'état d'esprit en premier lieu l'état évidemment et d'être dans une logique de confiance et d'accompagnement qui je le sais a pu faire trop défaut donc je pense que aujourd'hui c'est la fin de certains ennuis pour vous c'est aussi le début d'un sursaut on ne vous lâchera pas je ne vous lâcherai pas on va avoir des succès on va avoir vous non plus je sais on va avoir des succès on va avoir des échecs mais on va se battre on va se battre ici en France pour prendre toujours les meilleures mesures pour vous accompagner on va se battre au niveau européen pour aussi faire bouger les lignes quand il y a des projets qui vont pas dans le bon sens et qui vous mettent en danger on va se battre à l'international pour refuser des traités de libre échange qui sont en réalité la loi de la jungle dont sont victimes nos agriculteurs on va continuer à se battre on va se battre avec vous on va se battre pour vous et je suis sûr sûr et certain et vous vous en êtes sûr aussi sinon vous seriez pas là aujourd'hui on va y arriver tous ensemble merci à toutes et à [Applaudissements] tous l'édition spéciale sur LCI se poursuit bien sûr 50 minutes de discours du premier ministre Gabriel hatal avec une formule que l'on retiendra il n'y a pas d'amour il n'y a que des preuves amour il était venu apporter des preuves le Premier ministre dans cette ferme de Montastruc de salis en Haute Garonne entouré d'une quarantaine d'agriculteurs avec lesquels il a pris le temps de discuter pendant 1 heure environ le maître mot c'est sans doute simplification il a annoncé beaucoup de choses il a dressé un diagnostic de cette profession on va évidemment sur LCI vous faire vivre toutes les réactions à commencer par vous Sophie lenerz vous êtes vice-présid président de la Coordination Rurale vous avez suivi comme nous tous avec attention l'intervention de de Gabriel Attal qu'est-ce que vous en retenez est-ce que vous êtes satisfait d'ailleurs puisque il était là pour désamorcer la première crise de son très jeune mandat de de Premier ministre satisfaite non je pense pas d'abord ce qui me chagrine et ce qui me peine c'est que tout ce qu'il a énuméré ça fait des années qu'on lui fait remonter du terrain les problématiques de l'ofb pourquoi faut-il euh des drames des tensions de de de de de de la tristesse de enfin du désarroi pour en arriver là alors que enfin on fait remonter depuis des années nous à la coordination rural il y a pas une semaine où on n'écrivait pas au ministre pour lui dire t choses ne vont pas telle choses ne vont pas pourquoi il a fallu attendre ça euh bon après la simplification ben en fait il a repris beaucoup de de nos demandes mais mais euh moi ce que je veux voir c'est l'aboutissement et sur le terrain et concrètement quoi parce que c'est des mots moi aussi je peux en donner mais euh alors ce qui dit euh pour ceux qui n'ont pas suivi le début de son intervention c'est que c'est un jour de sursaut il reconnaît que vous demandez ces choses depuis très très longtemps et il dit cette fois nous vous avons compris d'ailleurs il a utilisé cette cette formule est-ce que malgré tout et on comprend votre frustration sans doute de ne pas avoir été écouté pendant pendant très longtemps est-ce que malgré tout vous vous dites c'est à peu près les demandes que nous faisions on reparlera évidemment dans le détail de ces mesures le GNR notamment le gazol non routier mais c'est à peu près ce que nous souhaitions aujourd'hui ou les mots les il les a repris mais je n'ai pas d'acte concrets c'est pas marqué euh voilà à partir de demain vous n'aurez plus de dossier à faire à partir de demain vous n'aurez plus ce radar ou ce satellite qui va vous photographier euh vous aurez par exemple il parle des contrôles moi il y a quelque chose qui qui qui m'aurait bien plu dans son discours c'est des contrôles pédagogiques et pas des contrôles punitifs là il dit vous en aurez pas plus d'un parent contrôle unique de l'exploitant voilà une seule fois dans ouis ouais mais enfin est-ce pourquoi est-ce qu'il faut est-ce que des contrôles pédagogiques n'auraient pas pu être enfin c'est un mot que j'aurait aimé entendre aujourd'hui de d'aller ensemble vers du mieux plutôt que d'être toujours avec des sanctions et des punitions que beaucoup de nos agriculteurs ne supportent pas lorsqu'il annonce par exemple l'ouverture beaucoup plus rapide d'un guichet unique pour cette maladie la MHE qui a touché les cheptel dans le Sud-Ouest c'est d'ailleurs de là que que sont parti donc cette maladie hémorragique c'est de là qui qui est parti le début de de la grogne il dit 5 février tout sera prêt pour des indemnisations plus plus rapides alors qu'habituellement ça prend des mois et des mois ça ne vous satisfait pas non plus l'accélération des choses B je je je je peux pas dire que tout est négatif mais ça vient trop tard euh les MH ça a été demandé enfin les gens ont dû avancer tous les frais je prends le cas d'un de nos collègues la grippe aviaère c'est c'est poulaliier enfin c'est pas des poul mais V depuis 2021 le manque a gagné et financier et moral pour ce monsieur et je parle de lui parce que je l'ai en tête mais il y en a beaucoup d'autres comme ça donc on va faire quoi pourquoi il n'y a pas eu cette réactivité pourquoi il a fallu des drames des des enfin je je sais pas alors je je je pense que pardon madame mais la réactivité sur le sur le formalisme sur des facilités de caisse des facilités de trésorerie on discutera du du GNR sur la retenue des contrôles bon c'est là on peut regretter le passé mais le passé c'est trop tard il y a plus d'action est-ce que ce que vous avez entendu quand même vous rassure un peu un peu mais je voudrais un un un échéancier d'acte et de de de de choses concrètes pas des mots parce que moi aussi je peux la demander la simplification moi aussi je peux demander des tas de choses mais mais il nous manque la ligne en face pour dire allez face à la simplification nous allons faire ça ça ça ça un dossier unique ok d'accord mais un guichet unique pardon mais bon je sais pas les aides d'urgence les aides d'urgence pour le le la maladie bovvine mais aussi le versement des retards des des a des AES de la pas qui sont en retard notez que dans certains départements il y a jusqu'à 30 % des exploit où il y a un retard de plusieurs mois dans un département comme l'zer qui est aussi un département d'élevage ça peut représenter de 30 à 80000 € c'est beaucoup dans l'exploitation d'une entreprise une exploitation agricole c'est d'abord une entreprise là le Premier ministre vous dit que ces retards vont être comblés rapidement est-ce que ça c'est positif à moins que j'ai mal entendu mais est-ce que vous avez entendu une date j'ai entendu le guichet unique ça mais effet immédiat ouis dans les jours qui vienne effit immédiat alors et bien je pense que quand l'argent arrivera sur le compte des gens à qui il en manque alors ce sera une vraie réponse et on pourra s'en satisf alors on entend en tout cas votre première réaction qui est un mélange de frustration que ça n'it pas été fait avant et puis une relative méfiance vous attendez on aura beaucoup beaucoup d'autres réactions évidemment dans les dans les minutes qui viennent je poursuis le le tour de table avec vous Dominique beaucoup beaucoup de mesures une dizaine de mesures très techniqu d'ailleurs qui me frappe la formule que qu'a voulu marteler Premier ministre c'est c'est les agriculteurs travailler et ensuite il n'y a pas d'opposition entre lescollégie et et l'agriculture il y a des choses très concrètes et il y a des choses qui n'y sont pas ce qui est très concret c'est que sur la simplification vous avez 10 mesures on a un document qui a même été transmis par les services de du Premier ministre qui est 10 mesures très concrètes de simplification celle que le grand public pourra sans doute le plus retenir parce qu'on en a énormément parlé c'est les fameuses et on a vu notamment sur TF1 dès dimanche soir les rég 14 réglementations 14 réglementations concernant les il est indiqué noir sur blanc que 14 réglementations passent à partir de demain matin à une réglementation vous avez donc de la simplification il y a la mesure GNR dont on parlera c'est une suspension de la hausse qui était prévue avec des modalités de remboursement il y a aussi un certain nombre de il y a un bâton qui est montré c'est un certain nombre de sanctions contre trois entreprises qui ne respecteraient pas la loi égalim ça a été dit par le Premier ministre je peux vous donner deux deux noms des entreprises concernées avec un conditionnel naturellement c'est l'entreprise spécialisée dans la viande bigar et ce sont les yaourts Malot plus une troisième dont on apprendra peut-être le nom au cours de de la soirée donc il y a du du concret il y a encore du concret sur ce qui a été obtenu visiblement par un coup de téléphone entre Emmanuel Macron et ursela Van derleyen sur la remise la prolongation 2024 4 de l'abandon de l'obligation de jacher de 4 % ou oui un autre et ça le Premier ministre nous a dit lors de son point de presse enfin de sa déclaration qu'il avait bon espoir d'après les informations qu'on peut donner c'est déjà acquis mais il y a des choses qui n'y sont pas alors certains s'en réjouiront d'autres le contesteront il n'y a pas n'a été évoqué à aucun moment les pesticides ou les nicontinoïde ce genre de chos voilàtinoïde alors Emma barrier est en direct avec nous du pH de saint-arnou qui est qui est bloqué vous savez il é la jonction entre la 10 et la 11 dans l'Ouest parisien vous êtes avec le président de la Chambre d'Agriculture d'Île-de-France et maarier vous allez nous faire vivre sa réaction en direct exactement ici on a écouté très attentivement Gabriel hatal monsieur il est-ce qu'on peut avoir une réaction bah plusieurs plusieurs réactions déjà une très grande déclaration d'amour après on attendait quand même un retour sur la notion des preuves d'amour euh il y a il y a pas rien il y a un certain nombre de dispositions qu'il a pu prendre tout de suite et certaines sont quand même relativement intéressantes ce qui est ce qui est très décevant c'est que il renvoie le débat sur des arrêtés préfectoraux c'est sincèrement pas les arrêtés qui sont les pour nous les plus pénalisants pour nous on attendait quand même des choses beaucoup plus concrètes il y a des sujets qui ont complètement été oubliés le sujet sur les produits phytosanitaires ont complètement été oublié la fertilisation a été complètement oubliée la prédation a été oubliée le bien-être animal été oublié et puis on a du mal à percevoir on a bien compris la méthode d'urgence mais la à percevoir la méthode sur le fond et notamment au travers du du cadre législatif on a bien compris qu'il allait ouvrir la loi d'orientation agricole ça suppose un consensus politique pour arriver à avancer par la loi et la loi on sait que ça peut être long avant d'aboutir sur des réponses concrètes sur le sujet donc est-ce que c'est ce début d'annonce ça a commencé à apaiser votre colère ou pas c'est il y a des il y a des avancées on pense que il a entendu mais il y a qu'un tout petit bout du chemin qui a été franchi c'est-à-dire que ce qu'on demande pour le monde agricole c'est quand même d'avoir des vraies perspectives comme on avait dans les politiques il a cité la politique énergétique et la politique de l'agriculture des années 60 notamment par De Gaulle aujourd'hui ça çapp pas une politique globale à long terme merci beaucoup voilà maintenant les coordinateurs ici doivent se débriefer entre eux pour parler de la suite du mouvement merci Emma barrier alors on a bien compris grande déclaration d'amour c'est ce que a dit Christophe Héré immédiatement ARL chabo ils attendent encore un petit peu l'épreuve même si il y a une forme de demi satisfaction et de Demi déception notamment sur la question commencer à l'évoquer des des produits phytosanitaires oui moi je trouve ce ce qui est intéressant c'est aussi le style de Gabriel àal c'est-à-dire c'est la méthode d'ailleurs il l'a dit hein ce que j'ai fait à l'éducation je le fais pour tout aujourd'hui il y a une espèce de dédramatisation c'est c'estd que quand même la situation est compliquée c'estàdire il y a il y a une France qui est quand même avec des agriculteurs qui manifestent qui risquent d'être bloqué donc il y a une tension forte et on a un Premier ministre qui arrive en souriant détendu qui fait une conférence de presse qui annonce des mesures que la France entière attend en tout cas la France agricole attend il y a un pupit c'est une botte de foin j'ai jamais vu ça encore le pupitre sur lequel il pose ses ses feuilles pour faire son discours c'est une botte de fois et on le voit toujours discuter à bâton rompu d'ailleurs avec jérô B qui est un des et on voit la présidente de la région ocitanique qui est debout qui a pas trouvé donc il y a une espèce de volonté de dédramatisation je crois ce qui marche bien c'est son âge en fait il est très jeune il sourit il a encore une fois la même méthode qui est je regarde la situation avec lucidité je reconnais ce qui marche pas et après c'est agir agir vite et maintenant donc c'est ça qui est frappant et encore une fois quand vous avez un Premier ministre qui arrive pas avec un avec un discours où on sent qu'il une crispation lui il est sûrement entendu parce que c'est pas c'est pas un moment facile mais tout ça est dédama on l' même entendu rire à la fin de son inter r la fin donc et il y a en même temps des ambitions qui sont très fortes parce que le sursaut annoncé c'est pas rien quand même hein avec des engagements forts même si ils sont pas peut-être totalement perçu pour l'instant mais sur la PL sur effectivement la simplification c'est le mois de la simplification il y a des formules aussi grande ambition des formules simples et un style très direct très détendu qui fait que bah après le discours on va regarder on va mais on on a l'impression qu'il y a une une tension absolument qui baisse je sais pas sils IR on boire un verre enensemle mais je sais pas mais là ils sont à eu et à toi et oui il y a il y a eu une atmosphère pour le coup qui était juste on n pas assisté pardon juste d'un mot excuse-moi on n'a pas assisté du tout aux échanges c'est-à-dire que nos caméras étaient hors échange direct entre le président et les agriculteurs qui étaient là ça c'est extrêmement malin euh et du coup bah euh ça a créé sans doute ce climat la question c'est de savoir si tous ceux qui sont dans leur voiture dans les bouchons à saint-arnaau près de Paris ou vers la Normandie avec 400 dans le sud de la France qu 400 km d'autoroute qui éta bloqué est-ce que ils vont trouver que le ton très détendu répond tout à fait à leurs inquiétudes du weend très juste mais le contraste saisissant alors Jean-François Amadieu vous qui avez en tant que sociologue spécialiste des mouvements sociaux le recul sur le traitement que l'exécutif peut donner à ce type de de crise qu'est-ce que vous en pensez vous savez les la la la simplification c'est un c'est un serpent de mer alors évidemment l'inquiétude du monde agricole c'est que c'est une des faiblesses de ce qui est annoncé d'ailleurs ça a déjà été dit par un des interlocuteurs en renvoyant au préfet le soin de de chercher des solutions et d'ailleurs ils sont très mobilisés ils l'avaient déjà d'ailleurs été dans les dans les derniers jours ils avaient demandé la mobilisation de chaque préfet c'est ça on mobilise les préfets bon euh non ce que je veux dire c'est que la il est à craindre évidemment que il y a des sujets qui n'ont pas été abordés tout il y a beaucoup p d'ASP internationaux qui n'ont pas vraiment été traités en dehors du Mercosur mais ça c'est pas une surprise on le savait déjà je crois qu'il y a d'autres dossiers oui la p un peu question mais bon là de ce côtél il y a quand même des demandes qui étaient assez importantes sur le côté passécter le dossier ils attendent juste que l'a soit versé c'est bloqué à l'Agence des services de paiement on va décaisser tout ça aussi très très vite là dans les jours qui viennent et les semaines qui viennent pour puissent bénéficier de leurs a donc sur la question des femmes sur la question d'installation des jeunes on a le projet de loi qui va nous permettre d'avancer aussi sur tout par rapport à l'installation si je peux me permettre on a passé plusieurs dossiers CDO donc pouvoir les valider et autres et on s'est aperçu qu'il avoir quand même je ve dire un petit Ann Nui c'est que quand on est hors cadre familial qu'on investit on peut racheter du matériel racheter des des bêtes propô et par contre quand on prend une succession le propau mat reprend monsieur le Premier ministre c'est important c'est pas suffisant pour les prréactionur prier ministre alors très intéressant d'ailleurs je vous vois opiner Jean-François Madieu parce que il y a pas eu d'annonce sur les droits de de succession ouais non ce qu'il va falloir savoir pour l'instant on peut pas il faut qu'on ait l'information c'est si du côté de la sur le terrain du côté de la Coordination Rurale de dans certaines fédérations est-ce que tout le monde est est d'accord est-ce que ça le Conti est parce queon voit auours suff voilà ça peut suffire mais il faut attendre qu'il y ait des prises de position et de voir comment ça réagit sur le terrain d'autant qu'on avait remarqué que sur ce conflit il est pas piloté par la FNSEA c'est pas on n pas dans des conflits à l'ancienne comme on les a connus ou ù le la sortie est est si facile probablement elle le sera quand même de toute façon vous avez remarqué que les organisations syndicales et les et tout le monde a quand même fait les choses de façon même si aujourd'hui il y a pas mal de blocage on a remarqué que tout ça est quand même une sorte de mise en scène c'est très progressif c'est très maîtrisé quand même pour et et finalement la sortie n'est pas pas si l'incendie de mutualité sociale bien sû ça c'était pas maîtrisé non mais dans l'ensemble dans dans le dans les manières de faire ça l'est quand même beaucoup et beaucoup plus que beaucoup d'autres conflits c'est tout à fait évident c'est très très très contrôlé c'est une communication qui est très organisée tous ces barrages toute cette mise en scène de l'arrivée sur Paris mais évidemment on n'y va pas non plus plus et cetera tout ça bien sûr on a l'habitude mais c'est c'est assez contrôlé ce qui fait que c'est pas non plus un conflit qui est impossible à terminer ce que je veux dire c'est que c'est pas vous voyez il y a c'est c'est pas des même s'il y a des barrages même s'il a c'est pas impossible terminé voilà donc effectivement les mesures peuvent peut-être weekend alors vous voyez la déambulation en tout cas qui qui se poursuit il a même signé le plâtre d'une d'une enfant qui manifestement s s'est cassé la jambe on le voit discuter on le voit échanger librement Gabriel Attal il fait en quelque sorte parce qu'elle P le service aprèsvente c'est-à-dire il va répondre maintenant à des questions spécifiques notamment celle sur les droits de succession l'installation des jeunes ça ce sera le projet de loi les droits de succession c'est le projet de loi qui est discuté qui a été repoussé et sur la transmission qui est un vrai problème pour les agriculteurs he c'est pas un problème secondaire euh la moyenne d'âge des agriculteurs en France est autour de 55 ans et on a la moitié des oncoute à nouveau pardon pour faciliter l'installation des jeunes agriculteurs du coup comment qu'est-ce que je dis moi mes adhérants pour pour ça parce on faisait du tournesol ça rapportait plus on est parti sur de la culture sementière besoin d'au et maintenant Voon derni jours des réunions voilà c'est la démonstration de ce dont on parlait c'est le préfet là qui a pris le relais et qui ne vous inquiétez pas sur vos histoires de tournesol et de culture céréalière nous prendrons rendez-vous et nous discuterons donc on sent que cette échelon parce qu'el P vous étiez en train de parler cet échelon de l'État va être sans doute celui qui sera le plus mis en avanceisé oui sans doute alors les préfets vont être vont être incités à faire un droit d'inventaire dans les les arrêtés qui sont utiles et ceux qui ne le sont pas ça se fera manifestement en relation avec les Chambres d'agriculture avec les organisations syndicales il y avait une mesure extrêmement symbolique qui tient à l'urgence c'est que on est face à des entreprises qui pour certaines manquent de trésorerie donc il y a la réponse immédiate qui est le déblocage des a PAC qui sont en retard les fonds d'indemnisation divers j'espère madame que ce sera fait rapidement et puis il y avait cette question du GNR sur laquelle il y a des droits d'assiste qui sont extrêmement faibles qui devrait je vous interromps pardonnez mon appolitesse mais on a le le plaisir d'être avec voilà Jérôme Bale qui est le visage de gagnant perd de ce mouvement en direct nous pour l'instant je pense qu'on a gagné après peut-être que ça satisfaera pas tous les agriculteurs de France mais je pense que le GNR c'est un plan national tout le monde doit être content je pense que le plan haut c'est national tout le monde doit être content et après pour la MHE pour nous spécifiquement et ben on a réussi aussi voilà donc et je les remercie de leur écoute j'ai eu des discussions avec lui encore pas plus tard que que ce matin où on a vraiment discuté on a fini de de négocier il reste il reste un demi point mais on va essayer de négocier et quand il y aura ça il venira boir un coup tous ensemble et comme on fait après match de Rubby c'est tout pourquoi est-ce que c'est important qu' VI avecage c'est symbolique c'est tout simplement symbolique faut pas oublier que que si la situation l'agriculture française av anné là c'était la faute de l'État mais il faut pas oubl non plus que c'est nous en bas à Toulouse une bande de pote qui avons relevé tout à syndqué à politique et on a dit ben on part au combat et que et que le combat est parti d'en bas et que et il faut qu'il se termine c'est tout c'est c'est c'est la le cercle qui se ferme c'est tout c'est une grande satisfaction ce soir bien sûr mais je vous dis il reste un demi-point à gagner on on va en parler on n pas loin et quand ce sera entendu ça sera bien sûr mais bien s en parler sur la route là avecab voilà et et après ben le match sera fini et et on passera autre chose on reviendra dans notre ferme et onendra notre vie loin des caméras loin des micros et et on s'occupera de nos vaches et et on et le cours de la vie reprendra donc 30 minutes là le temps d'aller là-bas 30 minutes pour convaincre de façon définitive c'est le temps pour aller à carbone il a dit il a dit quand on s'est eu ce matin on s'est dit on se dit les choses vous êtes parlé ce matin bien sûr il m'a appelé et il m'a dit on se dit les choses donc euh on s'est dit les choses et on s'est parlé pas entre quatre yeux un téléphone mais on s'est parlé voilà on a dit le moment où il y a de la communication ben on avance il y a pas de conflit Mo il y a pas de politique il y a pas dealisme il y a une fierté ce soir là Jérome Bay la fierté je sais pas mais ce que je suis plutôt fier des mecs qui sont sur le terrain en bas qui sont restés en bas qui ont dormi à 7 degr qui ont fait la cuisine qui ont balayé tous les jours qui ont truc c'est peut-être ça aussi que vous avez à gagner parce que je crois que si on aurait si on aurait dégradé l'autoroute je suis pas sûr qu'il aurait ils aurit accepté un peu toutes les mesures donc si je comprends bien si tout se passe bien dans ce retour à carbone en voiture avec le Premier ministre demain vous rangez tout vous pliez vous rendez l'autoroute enétat la circulation reprend et vous vous retournez à la ferme bien sûr c'est ma vie je vous la je vous Laer répéter ma vie elle la ferme mes vaches elle est pas devant tous ses micros même si c'est flatteur et si et si on se prend jeu maisout ditesv que 9 jours j'ai pas dormi 30h minutesance Merci à VOUS oui les gars moi il alors ce moment mérite un décryptage particulièrement précis de la part de nos spécialistes en plateau d'abord vous l'avez compris Jérome B c'est le grand visage du début de ce blocage c'est l'homme que l'on a vu en première ligne qui dit je pense qu'on a gagné on va revenir là-dessus je pense qu'on a gagné si vous n'êtes pas familier des acronymes je pense qu'on a gagné sur le GNR donc le fameux gazol non routier la hausse qui sera modéré on va on va le voir le plan haut le la MHE maladie hémorragique épisootique c'est une maladie qui a touché les les cheptel dans dans le Sud-Ouest et il dit il nous reste un demi-point alors on ignore pour l'instant lequel vous me donnerez peut-être votre avis il va se déplacer en voiture avec le Premier ministre pour aller sur un autre lieu extrêmement symbolique le barrage de carbone c'est de là que tout est parti on est dans le sud-ouest de la France et on sent que Pascal Perry vous allez tous me donner votre interprétation que demain les choses pourraient se lever si bien sûr les camarades de combat de jérô B sont sur la même longueur d'onde votre avis là-dessus pas quand quand un chef de fil emblématique comme lui membre de la Coordination non il est pas membre de la Coordination mais AG a la casquette jaune mais il n'est pas alors c'est utile de le préciser en tout cas à AG la Coordination rurale dans ce département c'est la Coordination rurale qui tient la Chambre d'Agriculture et vous avez été très actif sur sur ces ces barrages parce que ét en grande souffrance bien s mais quand quand quand le chef de fil dit je pense qu'on a gagné en général il a la capacité à convaincre ses ses troupes alors je sais pas quel est le demi-point euh satisfaction sur le GNR euh sur euh le décaissement des aides immédiates alors sur les phitos ce sera plus compliqué on en parlera après ça c'est l'Europe les phitos c'est l'Europe mais il y a deux positions il y a la position de l'Europe il y a le plan euh européen euh le Green Deal et puis il y a la la position française du président de la République répété à de nombreuses prise qui dit pas d'interdiction sans alternative sans sans solutions alternative donc je ve dire les agriculteurs pevent un peu dormir sur leurs deux oreilles dans ce domaine mais là moi je pense que oui le la situation doit se détendre just dire qu'il il va il va se passer quelque chose d'extraordinaire qu'on n jamais vu dans l'histoire des relations sociales en France le Premier ministre apparemment va se rendre en voiture avec un leader sur sur un pas un piquet de grve mais un barrage c'est comme si le premier ministre en 1968 était allé avecor s dit aux usines Renault pour essayer de faire reprendre le travail c'est un truc qui est absolument incroyable le Premier ministre même sur un barrage non mais ça c'est non mais c'est dans dans la forme c'est extrêmement nouveau ce qui veut dire que tout va bien se passer hein il va pas arriver pour se fire ruer et lui dire que on n pas trouvé d'accord donc c'est très bon signe pour la sortie bien sûr du mouvement mais c'est quand même et puis dans la voiture le coup de fil avant et cetera alors faut espérer que le leader en question Monsieur B sera pas décrit crédibilisé de ce fait je ne crois pas mais sera pas déçu Simp non mais en tous les cas il a dit que tu es pas déçu non mais ce sera une première he que un premier ministre aille sur un qui je disais tout à l'heure il dédramatise totalement donc c'est ça c'est-à-dire qu'il a appelé celui qui incarne le mouvement ils se sont mis en Goro on imagine assez bien la conversation quelle est la liste des demandes alors il y a la liste officielle déposé par la FNSEA et le CNJA OK et à côté il y a le type au téléphone qui explique sa vie moi je veux ça ça il fait sa liste à lui et il se parle tous les deux donc il y a pas il y a une espèce de il y a pas l'autorité la hauteur la verticalité d'un Premier ministre en fait ça doit être un membre du cabinet éventuellement de du Premier ministre qui téléphoné et là ça change tout et donc ils vont effectivement en voiture ensemble c'est vrai que ça s'est jamais vu c'estàdire que il y a un Premier ministre qui présente comme je suis là pour régler vos problèmes expliquez-moi vos problèmes est-ce que je peux le régler je demande autour de moi au fonctionnaires au ministres c'est faisable pas faisable faisable je fais point final alors fin tour de table oui je je j'ai enfin vous avez une approche que moi je n'ai pas parce que vous avez une approche d'attitude de de de comportement des détails qui moi ne m'ont ne m'ont pas interpellé le ballot de FO enfin vous c'est c'est c'est vous avez regardé l'attitude de l'homme politique sauf moi il me manque encore la No de prix parce que là vous avez vu des simplifications on va crier au ras mais enfin c'était l'état nous devait cette argent là ououi bien sûr c'est comme si enfin demain à la limite je pourrais lui faire une facture pour qu'il nous rembourse les agjeau de retard et pour certains de mes collègues pour les les conversions bio c'est plusieurs années de retard moi je paye mes impôts un jour en retard c'est 10 % de pénalité donc je trouve que la la façon dont vous alors bien sûr je je vais pas pas tout casser Mo manque C de prix de prix et pas des prix on reste toujours sur des des des des fondamentaux de la CR mais là on parle ok ben il va payer son d hein il fait rien d'extraordinaire il va payer ses detes h donc je trouve que c'est vous enfin c'est un peu et la deuxième chose qui moi me manque là-dedans c'est encore l'attitude par rapport à ces importations excessives avec des normes qui ne sont pas celles qu'on nous impose avec des coûts de production mais largement au dessous des nôtres le problème du revenu et de la trésorerie n'est pas réglé hein voilà alors vous êtes moins satisfaite que Jérôme Bale et on l'a bien compris non non mais en tout cas vous mais vous êtes là et et pour le coup au titre de la Coordination Rurale femme de terrain et vous manifestez une une forme de doute pour l'instant on est en ligne avec Johann Gillet député du rassemblement national du gare merci d'être avec nous vous avez suivi bien sûr les annonces du Premier ministre vous venez de suivre d'ailleurs la satisfaction aller à 99 % d'un des leaders du mouvement Jérôme B comment vous vous réagissez écoutez moi j'étais encore ce midi avec les agriculteurs de mon département sur le point de blocage de de la 9 à hauteur de nî et je n'ai pas l'impression que ce qu'a annoncé Gabriel Atal va fondamentalement changer les choses j'ai l'impression que le premier ministre a surtout annoncé quelques mesurettes mais a aussi usé de beaucoup de formules et beaucoup de slogans j'en veux pour preuve par exemple ce qu'il a dit sur les traités de libre échange il a dit sur les traités de libre échange que c'était la loi de la jungle mais quoi d'autre quoi d'autre il faut pas oublier que pas plus tard qu'avantiier avanttiier hein les députés de la majorité présidentielle les députés européens ont voté un nouveau traité de libre échange avec le Chili donc on peut pas raconter tout et n'importe quoi Gabriel Atal peut pas faire semblant de s'opposer au traité de libre échange alors que au sein de l'Union européenne ils soutiennent ces traités de libre échange concrètement qu'est-ce qui va changer pour que les agriculteurs puissent vivre de leur travail moi j'ai rien entendu sur le sujet la personne qui est intervenue juste avant moi disait à juste titre finalement il n'a fait qu'annoncer que l'État allait payer ses dettes c'est bien normal quand même donc moi je demande très concrètement qu'est-ce qui va changer pour les agric au quotidien comment vont-ils pouvoir enfin vivre dignement Johan Gillet il a annoncé que la France s'opposait à la signature du du traité mercosour qui est cris beaucoup d'autres il y a beaucoup d'autres traités de libre échange il y a avanthier je le disais un nouveau traité qui a été voté au sein de l'Union européenne un traité avec le Chili il y a le traité avec la Nouvelle-Zélande aussi et tous ces traités permettent l'importation sur notre sol d'aliments euh bah qui sont produits à l'autre bout du monde déjà quand on parle d'écologie il faut se poser les questions et qui en plus sont produits dans des conditions totalement différentes et là il y a une concurrence totalement déloyale le Premier ministre a aussi fait un reproche aux collectivités locales et à certains services de l'État euh sur le fait qu'il ne se produissent pas exclusivement en en alimentation française mais on pourrait partager ce point de vue mais il y a qu'un malheur c'est que la loi aujourd'hui empêche les collectivités d'exiger des produits français dans leurs appels d'offre et ça nous le réclamons depuis des années donc il y a un deux POS de mesure de la part du du Premier ministre qui semble occulter certaines réalités qui visiblement le mettent en difficulté parce que la réalité c'est quoi c'est qu'il est premier ministre d'Emmanuel Macron qu'Emmanuel Macron est au pouvoir depuis 7 ans et que les agriculteurs ne se sont jamais aussi mal portés que depuis 7 ans lorsqu'il annonce une liste précise d'ailleurs très technique de 10 mesures de de simplification lorsqu'il annonce la la fin de la hausse du NR qui était un des points de de blocage vous n'avez pas l'impression malgré tout qu'il qu'il désamorce ce ce début de conflit mais je l'ai dit il y a quelques mesurettes et toutes les mesurettes sont bonnes à prendre mais ce n'est pas suffisant et sur la réglementation et la simplification là aussi je voudrais revenir j'ai noté quelques mesures notamment une qui m'a particulièrement marqué il a dit aujourd'hui nous avons 14 réglementations différentes sur les ha ça pourrit le quotidien de nos agriculteurs c'est vrai il dit on va trans formé en une seule réglementation mais le fond est le même c'est-à-dire que les 14 textes qui regroupent un certain nombre de réglementations vont être fusionnés pour en devenir un donc concrètement qu'est-ce que ça va changer en fait ce qu'attendaient les agriculteurs c'était du concret et il voulaient savoir ce soir comment ils allaient enfin pouvoir vivre dignement de leur travail et puis il y a la question des prix concrètement qu'est-ce qui va faire en sorte et bien dans les mesures annoncées et bien que les les agriculteurs puisse vendre au bon prix et bien ce qu'ils produisent bah concrètement on a aucune réponse on a juste sur la loi et Galim le fait que l'on va sanctionner trois entreprises en France voilà trois entreprises vont être sanctionner quel miracle je rappelle que Galim ça date il y a plusieurs années que depuis plusieurs années cette loi n'a pas été appliquée et que les agriculteurs aujourd'hui ne peuvent toujours pas vendre au juste prix leur production elle a été appliquée au début la loi Galim 2019 un peu un peu moins après juste une dernière question y Gillet comment vous expliquez qu'il y ait plusieurs réactions qui soient plutôt positives de la part notamment on la vue de de jérô Bale mais on était en ligne avec le président de la Chambre d'Agriculture d'Île-de-France tout tout à l'heure qui était lui aussi plutôt positif sur la base bah moi ce que je peux vous dire c'est que depuis les annonces tout à l'heure je reçois un certain nombre de de SMS d'agriculteur de mon département de ma circonscription euh et que ils ne sont pas du tout tout satisfait de la situation donc si ici ou là une ou deux personnes sont satisfaites ben j'ai envie de dire tant mieux pour eux mais il y a des milliers d'agriculteurs en France qui attendent des réponses et qui sont très déçus ce soir moi je le vois aux réaction encore une fois par les messages que je reçois on le voit aussi sur les antennes des différentes chaînes de télévision un certain nombre d'agriculteurs disent très clairement qu'ils sont très très déçus et qu'ils vont même renforcer leur mobilisation et moi je leur dis vous avez raison mobilisez-vous ne lâchez rien parce parce que ce gouvernement ne fonctionne que comme ça qu'avec un rapport de force si vous voulez obtenir un minimum du gouvernement il faut se mobiliser et malheureusement on le voit le gouvernement a commencé à s'intéresser à nos agriculteurs il y a une semaine quand les barrages ont commencé preuve que c'est le rapport de force qui qui qui qui fonctionne donc vous continuez à appeler au blocage comme l'a fait d'ailleurs votre collègue de l'Assemblée nationale Jean-François Tanguy ce matin qui disait mobilisez-vous nous sommes derrière vous nous sommes à vos côtés contre l'oligarchie hein je cite d'ailleurs bloquer ringis c'est c'est votre appel ce soir ben oui je crois que les agriculteurs ne pourront se faire entendre euh que comme cela je crois que pour sauver notre agriculture effectivement avec ce gouvernement il faut être dans le rapport de force il faut que les agriculteurs continuent leur mobilisation et c'est comme ça qu'ils pourront et sauver leur profession et sauver l'agriculture française je crois qu'il y a aussi un enjeu de de souveraineté alimentaire dont on parle finalement très peu en tout cas dans le premier ministre a que très peu parlé je pense qu'il faut pouvoir faire en sorte que nos agriculteurs encore une fois vivent de leur travail vivent dignement et soit reconnu à leur juste valeur merci Johan Gillet député rassemblement national du gare et vice-président du du groupe RN à l'Assemblée Jean-François mieu je vous vois intéressé par cette réaction politique pouroui oui parce que effectivement ça témoigne de réactions sur le terrain qui peuvent être un peu plus réservé sur ce qui vient d'être annoncé et sur vos images en direct on voit agin enfin il y a un instant on voit VO à agin encore des agriculteurs qui déversent devant la préfecture à l'instant sachant que c'est un fief de de la Coordination rurale et que on sait qu'à la Coordination Rurale l'accord va moins bien passer que bien sûr dans les fédérations de donc c'est pour ça que pour l'instant à certains endroits et là c'est le cas à je on voit apparemment que ça va pas passer si facilement partout il il est certain que il va falloir guetter les réactions du terrain le leader le vis que nous avons vu tout à l'heure qui a été en contact direct avec le Premier ministre il peut avoir aussi un phénomène d'empathie il a été intéressé par cette discussion directe ceux qui sont plus éloignés peuvent avoir des réactions différentes donc naturellement il faut être très prudent ce qui est vrai ce qui été dit tout à l'heure par la représentante de la Coordination Rurale c'est qu'il n'y a pas de réponse immédiate parce qu'il ne peut pas en avoir à l'importation des cises turques des poulet brésiliens et des poulets Ukrainiens parce que ça c'est une réflexion et un débat beaucoup oup plus large qui est la question fondamentale c'est peut-on avoir une agriculture durable compétitive dans un monde de libre échange c'est une énorme réflexion pendant des années l'un des intervenants que nous avons eu évoqué donc le député l'élu rassemblement national évoquait l'accord avec le Chili c'est vrai que dans un contexte de libre échange il y a une sorte de deal on ouvre le marché au produits chiliens mais en échange le Chili nous envoie beaucoup de lithium pour nos batteries électriques comme autrefois on envoie on vend des Airbus à des pays qui dont on accepte les produits agricoles la grande question c'est est-ce que ce deal global qui fonctionne depuis une vingtaine d'années doit évoluer ou pas c'est l'affaire des cl est équilibré est équilibré la question les accords de libre échange c'était on va importer en France des productions agroalimentaires alimentaires essentiellement de de qualité médiocre pour les classes populaires c'était le non dit le non dit politique et puis on on a recommandé aux agriculteurs français de se prémiumiser de monter en gamme en disant en substance il y a un cœur de marché des CSP+ qui peuvent acheter plus cher sauf que la crise est passée par là et que y compris ce positionnement n'est pas durable sur le plan économique et puis s'agissant des accords de libre échange l'accord c'était on importe des productions alimentaires de qualité médiocre et on vend des services ou des produits manufacturés sauf que les accords ont été très déséquilibrés en réalité on a beaucoup un porter pour finalement assez peu exporter et on a exposé nos agriculteurs à des difficultés je termine d'un mot Emmanuel pour dire que la première chose en économie pour une entreprise c'est de réaliser un profit au moment de la vente et donc moi j'ai été très intéressé par l'application de la loi LME la loi LME elle a été construite sur un principe simple on bâtit le prix final payé par le consommateur sur le coût de production du producteur c'est l'anê de la loi égalime justement c'est c'est ça c'est la la loi égalime c'est c'était ça c'était les états généraux de l'alimentation on part du coût de production alors le prix agrège le coût de production agrège tous les éléments internes et externe et on bâtit le prix à partir de ça ça permet non ça permettait ça permettait au producteurs de gagner normalement leur vie sur un marché de de caractère concurrentiel et il s'agit pas de doubler le coût de production souvent quand on rentre dans le détail c'est vendre un œuf 1 centime de plus c'est vendre 1 kil de pomme 5 centimes de plus c'est vendre un une carcasse de de de bœuf à au kilo à à 10 centimes de plus c'est pas une révolution pour le pouvoir d'achat mais ces quelques centimes permettent aux producteurs de gagner normalement leur vie et de réinvestir si on part de ça on aura réglé une partie du problème mais on l'aura pas réglé demain matin ce que je veux dire par là c'est que il faudra du contrôle et quand monsieur Atal annonce qu'il a la DGCCRF l'Observatoire des marches qui vont travailler il faut vraiment que cette administration qui a beaucoup de compéten d'ailleurs fasse son travail au au fond des comptes de résultats mais pourquoi n'est-elle pas appliqué cette loi égalim non elle est appliquée elle est parfois non non elle est encore mais elle a parfois été contournée il y a des failles par exemple le prix le prix du lait qui y a quelques années était acheté au producteurs de l'ordre de 30 centimes 31 centimes c'est-à-dire moins que le prix d'une seule cigarette aujourd'hui est passé plus près de 50 55 centimes mais il y a des contournement on sait que la grande distribution parfois contourne par des centrales d'achat en Belgique en Espagne ce qui est tout à fait compatible avec le marché unique d'ailleurs Leclerc a gagné en justice contre l'État sur cette affaire là donc c'est une affaire très complexe donc il faut évidemment être très précis sur sur ces pointslà euh voilà ce que je vou l'ai à peu près dit très bien alors Arlet chabo je rappelle pour si vous nous rejoignez que Gabriel est attendu sur le fameux barrage de de carbone euh alors j'ai retrouvé ce que je voulais dire en fait il va avoir un débat il va avoir un débat financier combien ça coûte tout ça pour l'État le GNR devait augmenter le le gazol non routier devait augmenter par litre de 2,85 centimes ou l'état renonce à cette Haus c'était 1illard par an de recette fiscale alors l'état ça va lui coûter un petit peu mais alors ce qui est très drôle c'est que Bercy explique ce soir ça ne coûtera rien à l'état de renoncer à cette hausse donc on va avoir d'un côté le ministère des Finances qui nous dit au fond ça change pas grand-chose mais va falloir convaincre les agriculteurs que ça change grand chose et c'est le système d'avance de trésorerie que j'aiqué tout un mot là-dessus c'est 1 milliard 3 ou 1 milliard 5 de non recette c'est pas décaissable c'est pas on peut pas dire que ça va coûter aux finances publiques en revanche c'est une recette à laquelle on renonce et la grande crainte au ministère de l'Économie et des Finances qui est tout à fait légitime c'était de dire si on y renonce pour un an on y renonce pour toujours premier argument et deuxième argument cétait de dire si on fait une fleur aux agriculteur tous les autres les autres secteurs qui bénéficient d'un droit d'assise très réduit sur le GNR vont nous réclamer une pause un moratoire dans l'augmentation et donc ce sera des ce sera des recettes fiscales auxquelles on renoncera alors Gabriel Atal est attendu dans moins de 10 minutes à carbone là on est au page de saint-arnou donc qu'on est en région parisienne à carbone là où il y a sans doute le premier barrage on est en ligne avec Manon auri pour avoir votre réaction vous avez vous aussi bien sûr suivi les 50 minutes d'annonce de Gabriel Atal quel est votre votre première réaction ma première réaction vous savez j'ai le sentiment que Gabriel Atal a un peu mis une pensement sur une jambe de bois et qu'en réalité il n'a pas pris la mesure de la crise profonde de notre le modèle agricole et que en somme c'est un peu trop tard pour quelques mesurettes et il ne peut pas venir euh propre comme au figurer laisser les agriculteurs sur la paille en prétendant défondre le modèle agricole à la française sans toucher les deux problèmes structurels du modèle agricole à savoir le premier la question de la juste rémunération des agriculteurs il n'a rien annoncé sur les prix planchés pour garantir une rémunération décente aux agriculteurs ni pour bloquer les marges notamment des entreprises agro-industrielles et de l'autre il y a une hypocrisie totale sur la question du libre échange et de la concurrence déloyale moi ça fait des mois que je me bats au Parlement européen contre la floppée d'accord de libre échange qui ont été signés la Nouvelle-Zélande premier exportateur de l'É au monde pas plus tard que cette semaine le Chili et le Kenya deux nouveaux accords de libre échange qui ont été votés au Parlement européen par les macronismes mais d'ailleurs pas que par eux par l'ensemble des groupes politiques sauf mon groupe donc j'avoue que je suis un peu agacé vous allez dire aux agriculteurs ok le JNR va coûter un peu moins cher mais de l'autre côté s'ils font face encore et toujours à une concurrence déloyale de la part de producteurs qui viennent des quatre coins du monde des méga firm musines au Brésil en Nouvelle-Zélande ou en Ukraine qui nent pas les mêmes normes sociales et environnementales que nous la concurrence déloyal elle va se poursuivre et le problème sera absolument pas réglé merci beaucoup mon auri pour cette première réaction au nom de LFI mesurette c'est le mot qui revient d'ailleurs RN et LFI har chabo on est dans la politique évidemment pardon de dire une évidence mais bien entendu ce ce qui est important on va voir si le le Premier ministre va on le voit sur ce point de blocage sur l'autoroute là mais on va voir quel est l'accueil parce que tout à l'heure il y avaitelqu minutes sur le lieu sur le terrain un bon parce qu'il y a un bon contact Dominique disait c'est un peu le charme personnel de Gabriel Atal qui a pu influer et influencer ceux qui étaient sur place après il y aura évidemment ce qui est très important et ce qui sera très important tout à l'heure la réaction des grandes organisations syndicales à commencé par la FNSEA et puis là on va voir comment il est accueilli sur le point de blocage c'est-à-dire si par j'allais dire presque un charme personnel ou en tout cas une simplicité personnelle il arrive à nouer un contact aussi avec les agriculteurs qui sont là à défendre aussi ses propositions à compléter répondre aux questions qu'on susciter son intervention tout à l'heure ou bien s'il y a effectivement une différence de de climat très forte ce qui est sûr quand même est-ce qu'on ce qu'on répète c'est que ils vont pas tous rentrer à la maison dans une heure hein tous ceux ils ont annoncé qu'il ne lèveraient pas les les barrages ce soir voilà donc il y a pas d'effets miraculeux quand il y a une mobilisation aussi importante avec effectivement des problèmes aussi lourds et qui ne sont pas nouveaux donc ils ne vont pas ça va pas être la fin du mouvement ce soir après il faut voir si pendant le weekend ça s'effiloche ça se calme si effectivement les premières mesures annoncées et les discussions qui vont suivre encore une fois avec des organisations syndicales vont apaiser si les contacts qui à mon avis vont pas traîner entre les préfets continue la pression qui est mise sur ses représentants de l'État et les agriculteurs vont aussi débloquer un peu des situations voilà donc tout ça va être quand même assez lent ce qui compte c'est est-ce que ce soir Gabriel a enclenché un mouvement et il y aura une désescalade voilà il y aura une désescalade est-ce que le mouvement est enclenché ou bien s'il y a une illusion sympathique parce que on a vu 15 sourires et que en fait sur le fond bah le compte n'est pas alors 19h si vous nous rejoignez je vous donne la parole dans un un instant Dominique s bien sûr vous le découvrez sur notre antenne Gabriel hatal est attendu à carbone ce blocage de laa64 c'est là que c'est de là que que tout est parti et on retrouve Damien Givelet notre envoyé spécial à l'endroit où Gabriel l tal le Premier ministre devrait arriver d'ici quelques minutes quelle est l'atmosphère Damien ah l'atmosphère j'ai dire est studieuse là pour l'instant on a les services de sécurité qui mettent en place les caméras pour l'arrivée du du Premier ministre ici quelques minutes comme vous l'avez dit euh tout le monde attend attend le le le Premier ministre il y a eu comment dirais-je des réactions qui n'étaient pas évidentes tout à l'heure quand ils ont entendu les mesures du du chef du gouvernement en disant pour l'instant on attend une chose est sûre on va rester là toute la soirée vous l'avez dit sur ce ce point numéro 1 hein de de de la révolte paysane et ils sont là depuis jeudi les agriculteurs sur cette autoroute on est sur l'autoroute là à 64 entre entre Toulouse et et et Bayonne et donc le premier ministre ben on l'attend de de pieds fermes on sait qu'il vient aussi avec le principal leader syndical qui a commencé le mouvement ici donc on attend ce qu'il va dire dans quel état d'esprit il est et s'il va réussir à à rassurer les les agriculteurs c'est vraiment c'est vraiment l tente là on sait pas trop ce qui va se passer pour l'instant alors il est en effet avec jérô bile dans la voiture on souligner tout à l'heure le fait que c'était inédit a priori qu'un premier ministre se déplace sur un point de blocage avec un leader syndical jérô Bale que l'on a entendu en direct sur notre antenne plutôt positif en disant on a gagné il nous manque presque presque rien est-ce que les agriculteurs qui sont autour de vous sont sont plus prudents ou plus mitigés Damien sera accueil par les caméras et peut-être qu'il va parler alors Damien qui qui ne m'entend pas évidemment il y a énormément d'agitation d'activités et on et on sait que alors pardon on vous écoute Damien voilà non j'ai pas bien écouté votre question parce que effectivement ici il y a énormément de de de broua et de de caméras vous voyez derrière moi les tracteurs qui sont en train de de se déplacer ce sont des tracteurs absolument gigantesques qui sont là depuis jeudi dernier et qui sont en train de manœuvrer pour laisser la voiture du Premier ministre et Jér B vous le disiez leader syndical au côté du du chef du gouvernement euh arrivé il laisse juste une voix de circulation pour le Premier ministre qui devrait s'arrêter devant nous et puis de l'autre côté et bien il y a des centaines d'agriculteurs qui l'attendent et qui entendent bien entendre ce qu'il a à leur dire et si oui ou non ça peut correspondre à ce qu'il ce qu'ils attendaient en tout cas quand on passait le micro tout à l'heure bien les réactions je vous le disais étaient mitigé mais disait ça ne suffira pas revenir sur la taxation du gazol et du gner ça ne suffira pas on ira plus loin et de toute façon on restera au moins ce soir jusque- là quand à aller jusqu'à Paris ils nous disent tous nous ça nous intéresse pas il y a beaucoup d'agriculteurs en île-de-fance ils feront le boulot nous pour l'instant on reste ici voilà l'état d'esprit merci Damien et on rappelle d'ailleurs qu'il y a quelques points de blocage autour de Paris notamment au page de saint-arnou où on était en direct tout juste un petit élément technique j'ajoute c'est que à l'exception des éleveurs qui qui sont à la ferme tous les jours pour des raisons que tout le monde comprendra alors les éleveurs se sont organisés d'ailleurs il a il y a des tours de solidarité c'est queon occupe le barrage et puis il y en a deux ou trois qui quittent le barrage qui font le tour des fermes ça la traite et cetera mais pour les grandes cultures par exemple on est en période d'hiver il y a pas d'activité j'ai envie de vous dire ils ont tout leur temps ils sont pas pressés ils sont pas rentrés chez eux c'est pas les moissons et C donc donc c'est vous savez c'est parfois le le le champ de bataille dépend du climat du moral des troupes de l'occupation de la logistique et cetera bon là on a des gens qui ont du temps devant eux voilà et Damien givl nous dit pour l'instant aucun n'a manifesté l'idée ou le souhait de de partir ils attendent évidemment de pied ferme Gabriel Atal je crois qu'une heure après l'intervention du Gabriel Atal on comprend finalement assez bien sa stratégie depuis le début depuis une semaine la gauche nous dit dit les problèmes de l'agriculture c'est le libéralisme ce sont les libéraux et la droite nous dit c'est les écolos Gabriel Atal essaie de passer entre ces deux en ne mettant en cause ni les écolos frontalement ni le libre échange définitivement et il essaie de jouer sur deux terrains qui sont la simplification alors vous allez me dire la simplification ça mange pas de pain parce qu'il y a des plans à peu près toutous les ans depuis une trentaine d'années je je j'ai j'ai regardé il y a quelques jours le discours de politique générale de Michel de Bray en 1959 la simplification était absolument en en bonne place et celui de georgees Pompidou quelques années plus tard était là aussi donc ça n'est pas très nouveau mais il y a une attente très très forte pas seulement dans l'agriculture dans l'ensemble des secteurs de l'économie on sent bien qu'il y a une hypertrophie d'un certain nombre de choses qui qui qui sont arrivées la simplification d'un côté et de l'autre les coûts et donc il essaie de trouver cette voie de passage et donc c'est effectivement non pas ce soir enfin AR Rousseau intervient au dans le G intervient dans le JT dans le journal télévisé de TF1 tout à l'heure à à à 20h donc il donnera sa réaction qui est évidemment très attendue non seulement par le terrain mais par les pouvoirs publics et donc on en saura un petit peu plus à à ce moment-là et vous avez raison de souligner qu'il a voulu être consensuel et notamment sur la question de l'écologie hein parce qu'il y avait Christophe Béchu le ministre de la transition écologique qui était avec lui il disait les agriculteurs sont les premières victimes de ce réchauffement clim g les tempes les canules donc il a joué jean-fançoisadie un rôle de conciliateur qui est classique pour un premier ministre bien sûr on va mesurer la réussite de ce rôle de conciliateur effectivement dans les dans les minutes qui viennent oui ce qui va être intéressant on va le savoir dans les secondes ou dans les minutes qui viennent lors de l'arrivée du premier ministre sur un barrage on rappelle que c'est très inédit c'est qu'on peut pas imaginer que le premier ministre n'it pas quelques assurances sur le fait que ça se passera bien et le leader local Bale a n'a pas seulement eu au téléphone le Premier ministre dans la journée comme il a dit lui-même mais très certainement certains de ses camarades que donc si ça proteste ça il peut avoir des garanti sur un barrage où il y a des dizaines voir des centaines de personnes qui sont sucédés mais il a forcément parlé à ses à ses à ses camarades et c'était c'est évident il n'a pas tout seul parce qu'il avait passé eu le premier ministre au téléphone la seul coup trouvé que on y était qu'on avait tout obtenu et et et et qu'il il peut pas l'avoir décidé tout seul et jamais le Premier ministre n'aurait pris le risque avec ses équipes évidemment de se rendre sur un barrage sans avoir eu préalablement quelques garanties ce serait totalement surréaliste s'il est mal accueilli et que ça passe pas alors là on sera quand même surpris parce que euh qu quelles images non normalement c'est au moins dans ce cas-là c'est qu'il a eu quelques garanties c'est pas c'était pas parce que c'est vrai que la Coordination Rurale on l'a entendu sur votre plateau tout à l'heure on sait que ils jouent un grand rôle dans cette affaire dans ce conflit on sait qu'ils ont beaucoup progressé ce sont les plus durs en affaire surtout à surtout en effet à cet endroit en effet en Occitanie plus moins sur ce barrage d'ailleurs sauf erreur queà d'autres endroits en Occitanie mais c'est vrai qu'ils sont très très très mobilisés c'est c'est eux qu'il faut arriver à convaincre je pense que c'est évidemment pas le président de la FNS il y a des élections au Chambre d'Agriculture l'année prochaine oui en il y a encore untit peu de temps alors et c'est la précampagne on n'est pas en direct sur le barrage de carbone mais sur l'assis dans lesones je rappelle qu'il y a plusieurs points de blocage dans l'Ouest au niveau de saint-arnou pour ceux qui viennent notamment de de la de la Bretagne là c'est la 6 dans les sones donc c'est évidemment l'autoroute qui vient du sud on sait que la 13 aussi a été a été touché je reviens sur ce que disait Jean-François madiu ARL chabo ça vous S SEM périeux ou où tout a été négocié à l'avance cette visite sur le sur le barrage de de carbone d'ailleurs on a le sentiment l' en voyant ces images que la voiture du Premier ministre devrait arriver d'une minute à l'autre il y a sûrement des assurances d'abord parce que la visite sur le au barrage si j'ose dire avait été envisagé dans un premier temps avant les annonces donc là on a bien compris qu'il vaut mieux faire les annonces arriver avec celui qui incarne la lutte dans même voiture c'est plus facile et ensuite discuter avec des agriculteurs qui sont là mais au-delà des agriculteurs il y a aussi quand même l'objectif et le challenge comme on dit c'est de convaincre les Français que le gouvernement fait ce qu'il faut pour calmer les agriculteurs et répondre à leurs demande parce que comp tenu de la popularité du soutien et toutes les enquêtes d'opinion l'ont montré à quel point c'est gigantesque ce soutien hein9 8 89 % des Français qui approuvent il faut que le gouvernement montre aux Français que bah il écoute et il répond aux demandes des des agriculteurs donc ça aussi c'est très important pour pour le gouvernement parce que il y a il y a une défiance quand même très forte des des Français à l'égard du gouvernement contraste et versus le soutien àortter aux agriculteurs donc qu' il n'hésite pas et qu'il est efficace l'efficacité c'est c'est un mot qui est revenu dans le vocabulaire gouvernemental c'était une des promesses d'Emmanuel Macron je reviens à 2017 être efficace ça pas semblé évident où l'efficacité n'a pas été garantie pendant tout le le premier mandat c'est moins qu'on puisse dire on retrouve ce mot d'efficacité c'est-à-dire on est là pour régler les problèmes être à l'écoute et donc apporter des solutions donc là c'est important aussi ce soir de convaincre les Français Dom Gabriel utilise la même technique qu'il avait utilisé à l'éducation des choses des symboles facile à comprendre les 14 procédures une procédure le GNR c'est c'est est abandonné Gabriel hatal a évidemment un enjeu très politique je parle sous le contrôle d'arl parce que c'est son premier conflit social il est là depuis 10 jours Arnaud Rousseau de la FNSEA est exactement dans le même cas c'est son premier conflit social et donc pour lui l'attitude qu'il doit déterminer d'ici 20h elle est très simple c'est est-ce qu'il a été un peu rassuré mais s'il considère qu'un certain nombre de choses mérite d'être salué éventuellement nous verrons est-ce qu'il sera suivi par sa propre base parce que il n'est pour lui le pire au fond le pire ce serait de dire écoutez il y a un certain nombre de choses mais il va falloir dans les semaines qui viennent voir si c'est tout ça se met en œuvre mais ne pas être suivi du tout par la base qui dans les à la fois dans les manifestation dans les points de blocage dirait écoutez ça ne va pas du tout nous sommes complètement désaccord avec ce que dit la FNSEA c'est un syndicat de coproduction la FNS oui considéré faut le dire syndicat dominant mais considéré comme trobourgeois par un certain N d'agriculteurs les petits agriculteurs qui considèrent que la cogestion a suffisamment durée pas seulement les petits d'ailleurs mais un certain nombre d'autres vous savez la Coordination rurale dont on parle c'est 20 % des agriculteurs c'est plus tout à fait une organisation marginale c'est une organisation qui a un poids qui gère des chambres d'agriculture dans euh le tarngaron dans le le ou c'est ça oui à agin euh dans la Vienne dans la dans la Haute Vienne et pardon mais vous savez les les élections au chambres d'agriculture ça se prépare longtemps longtemps à l'avance et on voit bien qu'il y a des conflits d'intérêts derrière ce conflit entre le monde paysan et le monde le monde politique des jeux de rapport de force entre organisations syndicales c'est aussi je termine là-dessus un mouvement qui est parti de la base les gens qui ont lancé ceux qui ont lancé les fermiers qui ont lancé ce mouvement l'ont fait de leur propre initiative et il y a eu quelques coups de fil d'ailleurs pendant des opérations un peu musclées des dirigeants des organisations syndicale à ces militants de base en leur disant attention ne dépassez pas certaines limites parce que vous on vous tiendra pour personnellement responsable donc les organisations syndicales elles ont aussi freiné le mouvement alors autre réaction politique celle de François patria qui est en direct avec nous président du groupe Renaissance au Sénat est-ce que pour vous Gabriel Atal a réussi à convaincre ces agriculteurs peut-être le mouvement qui prend une ampleur nationale pour qu'il y ait un début de déblocage à partir de demain écoutez je pense que le premier ministre a montré qu'il s'était approprié en très peu de temps le problème agricole dans sa profondeur dans ses difficultés et dans toutes les facettes qu'il reverent aujourd'hui il a fixé un cap et une méthode j'entends parler de mesurette il a parlé revenu il a parlé concurrence déloyale il a parlé norme il a parlé administration je crois que moi tous les agriculteurs que je vois tous les jours et que j'ai vu encore très longuement hier soir et aujourd'hui m'ont parlé de leur vie quotidienne et les 10 mesures de simplification qui viennent à côté des mesures du gè à côté répondent à leur simplification les recours en particulier personne n'en parle mais les multiples recours bien entendu madame ob n'en parle pas mais les recours qui sont là posés par les environnementalistes pour bloquer des projets d'utilité autour de l'eau autour autour des productions agricoles autour des productions des énergies renouvelables tous ces recours maintenant seront bloqués dans le temps et ne pourront plus bloquer définitivement donc j'ai vu dans les mesures qui sont prises aujourd'hui à la fois des mesures de bon sens et chacun dit aujourd'hui qu'on veut du bon sens contre le tracas ben c'est des mesures de bon sens contre le tracas ce ne sont pas des mesurettes parce que c'est la vie quotidienne des agriculteurs les contraint les contrôles multipliés une administration qui doit être accompagnante et non uniquement contrôle contrôleuse je crois que toutes ces mesures de de bon sens ces mesures qui ont été annoncées par par le Premier ministre répondent pour partie en tout cas même grandement au j'allais dire au cahier de doléance que j'ai entendu ces jours derniers des mesures essentiellement françaises franco-françaises je j'allais dire pour ce qui concerne l'Europe et vous savez que c'est aussi un des points de de récrimination il y a la promesse que la parole sera porté par la France notamment au Conseil européen de de la semaine prochaine le le 1er février mais pour l'instant on reste sur quelque chose d'assez flou comment les agriculteurs peuvent-ils être rassurés sur sur cet échel européenne qui leur fait peur et parfois qui les fait souffrir je voudrais prendre deux exemples ou c'est pas flou du tout par exemple les zones humides dire aujourd'hui sur les zones humides on va faire un on va faire un on va arrêter on va refaire le débat on va refaire les talierlieux on va arrêter sur les zones humides la carte qui avait été comée sur la jachè demander de revenir aujourd'hui sur la jachè obligatoire imposée par l'Europe c'est une avancée que faisaient les agriculteurs qui est très importante aujourd'hui si on veut produire regagner demain de la comp itivité et regagner des parts de marché ces deux mesures je vous prends ça plus le Mercosur plus les demandes qui ont été faites pour le port et les pour les volailles et pour le port en même temps c'est des mesures qui sont prises par l'Europe aujourd'hui et sur lesquelles le ministre de l'Agriculture retourne à Bruxelles pour revenir en arrière ce sont pas des c'est des mesures concrètes et européennes est-ce que vous comptez sur l'appui de l'Allemagne on sait que cette front de paysane elle concerne aussi notre voisin d'outrerin et que d'ailleurs il y a des colères paysanes un peu part partout en Europe est-ce que il vous semble que c'est le moment éventuellement d'un consensus pour simplifier un certain nombre de choses ou fluidifier un certain nombre de choses à l'échelle européenne je crois que le dialogue doit se mener au niveau local au niveau national et au au niveau européen entre les ministres il doit y avoir un conseil de l'agriculture européen suite à cette crise qui touche toutes les pays de l'Europe aujourd'hui un Conseil européen qui met sur la table les points qui ont été évoqués au niveau européen bien entendu au niveau français les rencontres avec à la fois au ministère pour avancer sur les propositions et au niveau local la main redonné au préfet sur les administrations regardez on a parlé de l'ofb le fait de mettre l'Office de la biodiversité sous la tutelle sous la tutelle des préfets c'est de nature aujourd'hui à rassuré le monde agricole dernière question François patria sur la question des des couts he parce qu'on a tous bien compris que le le nerf de la guerre et le cœur du du problème c'était le fait que que les agriculteurs ne gagnaient pas assez est-ce que il a été suffisamment rassurant ou suffisamment concret d'ailleurs dans dans ces annonces il a rappelé que la loi égalime malgré tout ce que j'entends elle a été votée par ce gouvernement par cette majorité qu' n'y avait pas de loi égalime avant il y avait la loi LME il l'a rappelé qui se faisait au bénéfice de la grande distribution et de la transformation une loi égaline qui se fait au bénéfice des producteurs aujourd'hui qui l'entend la faire appliquer qui prenait les mesur à la fois humaine et administrative pour que l'application soit plus stricte que que les marges soient mieux partagées entre la production la distribution et la transformation je pense c'est une exigence que maintenant on a bien compris c'est sur ce sujet qu'on peut jouer sur les revenus et puis dans le revenu il y a aussi les paiements accélérés des aides de la PAC le remboursement du GNR les épises aussi les catastrophes naturelles et autres qui seront payé dans l'immédiat il y a donc sur le revenu des mesures qui ont été annoncées aussi merci beaucoup François patria pour votre témoignage et vous voyez ces images en direct avec le voit de Gabriel Atal qui est en train d'arriver en ce moment à carbone le lieu le premier lieu du du blocage sur la 64 en Haute Garonne vous voyez d'ailleurs et Damien Givelet nous le faisait vivre en direct tout à l'heure qu'il a fallu écarter un certain nombre de ces tracteurs et d'ailleurs il y a quelques manœuvres des premières fourgonnettes de ce convoit on imagine que le premier ministre est dans les voitures suivantes il est attendu il y a une euh quelques dizaines de personnes qui l'attendent d'ailleurs dans dans le calme on le voit très bien c'est un moment qui est très important puisque c'est le moment où après avoir discuté avec des gens qui étaient préparés à Montastruc de salise dans cette ferme avec Jérôme Bale que vous avez entendu tout à l'heure en direct après un moment de de consensus là peut-être que parmi ces euh agriculteurs parmi ses éleveurs il y aura d'autres voies un petit peu plus euh on verra hurtiquant transgressive enfin que que sais-je qui qui s'exprimeront en tout cas il y aura une discussion euh direct c'est c'est ah non c'est c'est absolument incroyable on sait que à l'éducation nationale le Premier ministre communiquer très bien il a emmené son conseiller communication à Matignon là on est en train d'assister vraiment un exercice une fois de plus complètement inédit c'est assez incroyable de voir un premier ministre se déplacer sur un barrage c'est un peu comme si au moment des gilets jaunes on é il était allé sur des rond-points ou enfin bon on peut prendre plein de parallèles et alors on les voit sortir on les voit sortir à la fois Gabriel Atal et Jérôme B avec quelques applaudissements que que vous avez entendu en tout cas les les premières personnees qui attendait à la fois le leader syndical et le Premier ministre à la sortie on voit d'ailleurs Jérome B tout sourire on le voit embrassé par certains de ces camarade qui semble le féliciter lui dire bravo pour ce qui s'est passé on va voir les réactions ensuite c'est peut-être pas l'image de la majorité de ceux qui sont sur ce barrage mais en tout cas le premier groupe est plutôt un un groupe acquis et heureux oui je conissance d'une d'une réaction de Véronique lefloc c'est c'est la présidente la coordinationération coordination la coordinationale pardon elle elle estime que le compte n'y est pas ah donc la Coordination Rurale c'était un peu qui était exprimé sur sur ce plateau par Sophie Lener tout à l'heure estime que le compte n'y est pas elle pèse cette coordination rurale dans dans ce qui se passe euh sur le terrain là à carbone on a le sentiment qu'il y a plutôt un accueil positif et puis on verra la réaction de la FNSEA en direct sur TF1 à à 20h on va retrouver Damien Givelet et qui est à carbone précisément Damien vous allez nous faire vivre en direct ce qui se passe nous avons une vue réduite en tout cas pour ce que nous avons vu c'était un accueil plutôt souriant et favorable oui tout à fait accueil vraiment favorable moi j'étais à côté des des des agriculteurs qui sont là depuis jeudi alors c'est les physiques de rugbyman avec un ber et basque sur la tête et tous disait on veut pas de problème dès que vous voyez une pancarte ou quelqu'un qui intervient vous me le virez il faut faut que ce soit calme on doit bien accueillir le Premier ministre voilà ils sont dans cet esprit là ils ont écouté le discours maintenant ils vont essayer de dialoguer avec lui alors autant vous dire que c'est un peu la foire d'empoigne ici entre les les journalistes et les et les et les caméras et puis il sont entre eux vous les voyez devant en petit comité à discuter sur les réactions à voir mais tout doit se faire dans le calme le plus total et puis toujours devant nous c'est deux ha de tracteurs qui vont accueillir le convoi du du du Premier ministre voilà où on en est pour l'instant et on revient vers vous dans quelques minutes évidemment puisque nul doute qu'il y aura une déambulation de Gabriel hatal et d'autres d'autres rencontres sur sur ce barrage en tout cas Damien givlet vient de le rappeler Harlet chabo beaucoup de calme et l'envie de montrer que les choses ne vont pas dégénérer il y a d'ailleurs eu quasiment aucun problème à l'exception de de ce bâtim de de la mutualité sociale agricole à Narbonne aujourd'hui qui était un bâtiment vide c'est c'est un mouvement qui est tenu pour l'instant en tout cas il est tenu il y a quelques effectivement débordement on l'a vu tout à l'heure incendie bon mais il y a une volonté et et le Premier ministre a rappelé d'ailleurs tout à l'heure et salué le sens de responsabilité des agriculteurs et et en face il y a aussi la décision du gouvernement de ne pas intervenir rappelé hier soir par Gérald in on n voit pas des CRS face des gens qui expriment de la ceux qui souffrent avec une tolérance évidemment qui indigne beaucoup les écologistes qui trouvent que c'est incroyable qu'on les déloge dès qu'ils occupent le le moindre rond-point ou dès qu'il manifeste à plus de 10 euh là il y a une volonté oui c'est ce qu'il disent en tout cas voilà disent il y a aussi des organisations s il n'était pas 10 et puis jetit des cocktails et deses par destination contre les policiers ça c'est l'argument utilisé effectivement par le gouvernement qui dit il y avait pas de black block euh au côté des des agriculteurs et pas de gens qui voulaient casser donc tant qu'il y a pas de violence contre des personnes ou contre des bâtiments publics ça c'est un peu plus lâche on on n'intervient pas donc c'est la tolérance donc il y a une espèce de de jeu et et qui se prolonge par aujourd'hui ce que fait Gabriel Atal le voyage c'est-à-dire on peut se parler c'était ça le début du discours on se parle il faut qu'on se parle il y a pas de raison qu'on ne se parle pas tout le monde doit se parler donc le dialogue c'est aussi une des marques de fabrique et le dialogue il est direct il y a les représentants des syndicats qui sont reçus à Matignon et puis il y a un Premier ministre qui va sur le terrain et qui discute je rappelle juste alors petit moment de politique il y avait un premier ministre avec lequel Gabriel Atal a beaucoup travaillé qui s'appelait Jean Castex et qui était chargé lui aussi d'aller sur le terrain discuter là où ça n'allait pas pendant le covid notamment dans les hôpitaux discuter avec les gens qui avaient avaient des problèmes donc il y a aussi l'idée de proximité dialogue on se parle on va sur le terrain et on parle avec avec tout le monde pour essayer d'encore une fois de régler les problèmes alors je vous donne une précision utile Gabriel Atal n'est pas encore arrivé évidemment comme nous sommes un peu éblouis par ces phares et que l'on a vu Jérôme Bale stir c'est lui qui éé applaudi alors et c'est lui qui a été applaudi vous avez raison il est sorti d'une d'une voiture officielle il est sorti d'une voiture officielle donc d'une voiture du du convoi de de Gabriel hatal mais le Premier ministre n'est pas encore arrivé il devrait arriver dans une dans une poignée de de secondes effectivement on s'étonnait de ne pas de ne plus le voir au côté de de Jérôme Bale c'est donc pour l'instant le leader qui est arrivé qui a été applaudi et on attend ce qui ce qui expliquait d'ailleurs ce petit moment de puisque si s'il était arrivé il serait déjà en train de de discuter avec les personnes qui qui sont présentes mais voilà précis la chorégraphie qui est très intéressante en ce moment effectivement jefis Madieu évoque cette chorégraphie qui est que le gouvernement ne parle pas simplement aux corps intermédiaires c'estàdire au représentants syndicaux habituels professionnels là à la fois le Jérôme Bell est consulté accompagné il est tout sourire et et le Premier ministre se rend sur un barrage alors est-ce qu'il s'agit d'essayer de peser sur la réaction des organisations professionnelles ou est-ce qu'il s'agit de l'accompagner on ne sait pas très bien c'est en ce moment dans les minutes qui viennent mais nous ne le savons pas nous sur les plateaux est-ce que des coups de fil ont déjà eu lieu entre le président de la FNSEA et le Premier ministre c'est conseiller et ils savent déjà qu'il en est ou est-ce que il essae de peser sur la réaction à venir de la et précisons qu'il n'y a pas que carbone surtout qu'il faut quand même pr faut quand même préciser que j'ai que Monsieur Bale n'est pas euh à la Coordination Rurale que c'est pas c'est c'est pas non plus il y a pas on le voit d'ailleurs sur vos images c'est et c'est pas la composition principale hein ou donc il a et d'ailleurs en France globalement en dehors de quelques départements c'est très très même même très très peu en fait euh c'est c'est la FNSEA qui continue à tenir la maison plus les jeunes agriculteurs qui sont proches de la FNSEA donc la Coordination Rurale même si elle a beaucoup progressé même si elle est très audible en ce moment on la voit beaucoup c'est jamais que 20 % à peu près heinil à parcourir le Premier ministre parce qu'il met quand même beaucoup de temps pour parlé d'une trentaine de kilomètres c'est ça donc on imagine que la voiture s'est arrêtée et qu'elle est en train de discuter que le premier ministre est de discuter avec pas mal de monde on suppose on on va vérifier très très précisément le nombre de de kilomètres entre mont à truc de Salice et carbone en effet ça fait plus d'une heure qu' est qu' est parti et il alors lorsqueon VO des des images parce que ENF aant une petite expérience des conflits sociaux je sais que quand on est sur un point on a pas nécessairement une vue d'ensemble je je vous donne la la citation exacte de Véronique lefloc qui représente donc euh coination la coordination la colère du terrain n'est pas calmée oui voilà ce qu'elle voilà ce qu'elle dit en substance donc on sait pas exactement ce qui se passe ailleurs évidemment à cet endroit qui est très symbolique la réaction des agriculteurs sera intéressante et importante mais le monde agricole il est extrêmement divers d'abord il est divers dans ses filières toutes les filières n'expriment pas les mêmes problématiques toutes ne sont pas exposé à la concurrence internationale de la même façon au logique de prix de la grande distribution et il y a aussi une logique par région oui c'est c'est une ce sont des activités très très régionalisées et puis vous savez le le monde paysan c'est un monde individualiste on est seul dans sa ferme en général donc on se retrouve à l'assemblée générale du Kuma du Gaek le groupement agricole d'exploitation en commun on va à l'assemblée annuelle de la coopérative mais il y a pas la tradition qui existe dans les mouvements ouvriers par exemple hein et donc moi je suis prudent sur la réaction du terrain je vois qu'ici ça a l'air de plutôt bien se passer que Monsieur B a été félicité par ces coadjuteurs si je puis dire on ne sait pas exactement quelle sera la réaction et surtout on n'a pas encore tout à fait la mesure précise du contrôle des organisations syndicales sur la base j'attire votre attention sur ce point et notamment d'ailleurs des témoignages de membres de fédération départementale FDSEA disait que la base pouvait ne pas respecter du tout ça a été le cas notamment en région parisienne ne pouvait pouvait ne pas respecter du tout les les consignes donc il ne faut présager de de rien on sent que reculez il y a une agitation qui nous indique d'une façon très fiable l'arrivée imminente de Gabriel hatal vous voyez que toute la presse elle est nombreuse est en train de se rapprocher du lieu où devrait arriver le véhicule du du Premier ministre dans dans un instant redites-nous Jean-François Madieu le le rapport de force vous dites Coordination Rurale environ%u PRS 20 % pour la Coordination Rurale VO la Confédération paysane la même chose et puis le reste c'est la FNSEA plus les jeunes agriculteurs mais qui est une organisation en fait qui qui fonctionne avec la FNSEA mais donc mais la Coordination rurale est très engagée évidemment depuis le début dans dans dans le conflit très àente et et et et alors c'est d'ailleurs ce sera plus compliqué de faire reprendre en effet arrêter le mouvement à agin par exemple là où la Coordination rurale est plus forte il faut revenir quand même et insister sur l'originalité ce que on est en train de voir parce que c'est pas juste un Premier ministre qui va voir des gens qui sont pas contents comme Chab rappelit dans un hôpital ou ailleurs oui aller rencontrer des Français on peut le faire dans différentes circonstances là c'est l'exercice très compliqué quelques minutes après que vous ayez annoncer que vous avez des mesures vous allez voir si ça passe sur le terrain vous allez essayer de convaincre sur un barrage ça c'est quand même normalement c'est le job des représentants des syndicats on va écouter les les échanges puisque vous le voyez Gabriel Atal il est au milieu de la foule et il commence à discuter membre du gouvernement on a négoci un peu d'espace s'il vous plaît mercies soldats ils vont pas vous sauter dessus vous rque bonsir bonsoir bonsoir bonsoir bonsoir ça va bien ça va bon ça a été long pour vous que ça fait un moment que vous êtes là et que oui voilà mais moi je suis femme d'agric ou ce [Rires] so allez bonsoir bonsironour tu CIS pas te retrouver là écoutez mesur vous allez retrouver Laur savez que N c'est très très compliqué pour nous actuellement nousons le droit de rien faire sur pasendre alors vous voyez ces premiers instant de de l'arrivée de Gabri avec vous le voyez christop B ministre de la transition écologique pH le ministre de l'Agriculture accueil plutôt sympathique avec toujours ce même phénomène de société des gens qui s'adressent au Premier ministre tout en le filmant sur leur téléphone en tout cas ils sont souriants Gabriel Atal qui est en train de vouloir AR Chabot désamorcer les choses en disant en s'inquiétant de des journées qu'ils ont pu passer sur ce barrage en disant ça n'a pas été trop long d'ailleurs un peu comme si l'affaire était soldée comme si c'était derrière eux oui alors ça il faut pas aller trop vite en besogne c'est pas totalement réglé mais mais je pense que encore une fois c'est la al on va écouter Gabriel qui qui va répondre à cette pas tout changer en 2 jours par contre ce qu'on peut faire c'est prendre une direction j'ai annoncé là déjà 10 premières mesures de simplification pour là tout de suite justement sur ce que vous évoquez sur les délais sur les recours pour que vous soyez plus entravé quand vous avez un projet d'extension ou autre et qu vous fait des recours dans tous les sens j'ai annoncé que je réduis tous les délais maintenant ça pourra pas excéder 10 mois alorsaujourd'hui 2 ans attendez je vais au bout je vais au bout jeuru les délais même pour les gens qui déposent des recours jusqu'à maintenant c'était 4 mois après le la déclaration maintenant c'est 2 mois sur les curages surtout on casse tous les délis pour aller plus vite première chose sur les contrôles j'ai justement annoncé qu'on allait mettre en place maintenant le contrôle unique que vous ayez pas quatre fois comme vousou C fois le même contrôle ça c'est ce que vous attendez c'est ce qu'on va faire non mais si vous voulez monsieur monsieur le ministre ce que j'attendais ce que j'attendais de plus c'est une volonté de dire ce métier doit être Reval nous sommes actuellement non non mais nous tout ce qu'on a de d'administratif on a l'impression que à la tête de on est comme à l'époque des Russes c'estàd que nous nous ne décidons plus rien sur nos exploitation en fait nous sommes toujours dans l'adaptation nous ne sommes plus l moi j'ai fait ce métier quand je me suis engagé très jeune j'ai fait les deux premers blocus de paris j croyais énormément de ce métier je vous assure que moi ma descendance mes enfants je je vous garantis que je les pousse à faire des choses que j'adore mon métier j'aime mon métier mais je vous avoue qu'il est très compliqué je ne ni pas je n pas ce que vous avez essayé de faire aujourd'hui mais je vous le dis de vous à moi je pense que c'est insuffisant ne le prenez surtout pas mal moi je suis là pour échanger pour aller au contact et répondre à tout le monde première chose c'est des mesuresoup me l'ont dit ça fait longtemps qu' les attendait on les prend deuxème chose c'est une nouvelle méthode et un nouvel état d'esprit c'est précisément ce que j'ai dit tout à l'heure agriculteurs ils en ont marre d'avoir des normes Tom en permanence des nouvelles normes et cetera qui les empêchent de faire leur travail qui les empêcheent d'entreprendre qui les empêche de s'étendre et avoir le sentiment effectivement qu' sont entravés dans tout ce qu'ils veulent faire mainant ça ça change pas du jour au lendemain ce que j'ai annoncé des premières mesures et c'est une méthode ça veut dire là 3 semaines on va faire que ça les services des ministères vont passer leur temps avec les syndicats agricoles au niveau départemental regardez ce qui a été fait en 3 jours il a eu deux réunions chez le préfet avec les représentant des agriculteurs il y a qure arrêtés préfectorau déjà qui ont été mais Monsieur Je n pas le travail qui a été fait mais je vous garantis que pour moi c'est insuffisant vous le verrez par début de quel chose je dire un truc c'est le début de quelque chose ce que vous me dites au fond que vous dites Bonn premières mesur mais il faut aller plus loin et moi j'attends de voir qu'on aille plus loin va vous mon qu'on va plus loin et ensite j'entends votre désar je sais que c'est dur dire si vous êtes là si vous êtes battu si vous êtes pour battre c'est vous vous y croyez encore sinon vous seriez parti vous fiez autre chose c'est que vous aimez votre métier et que vous y croyez mais c'est pour c'est la raison pour laquelle je et ben voilà j'esp mentretenir pour ça avancer ple de allirrigation à [Musique] nousationenu pas là jeune agriculteur de l' Garon s installé il y a an et c'est vraiment l'eau qui on veut développer les circuits courts il nous faut de l'eau et alors sur l'au là c'est quoi vous avez des projets il sont bloqués ou ben déjà on a on a une augmentation des redevances qui doit être appliqué donc si vraiment toute tout le secteur immobilisé c'est c'est vraiment pour pour être pour éviter c'est redevance c'est vrai que c'est avec l'agence de l'au sa dans la réforme des redevances on va faire en sorte que les centrales nucléaires P jusqu'à l'année dernière il y avait que vous qui étiez amené à payer l'eau avec les consommateurs zé pour zéro pour les industriels zéro pour les centrales nucléaires on est le premier gouvernement qui dit ça peut pas être que sur les agriculteurs et les particuliers qu'on fait payer l'eau la réforme elle a été votée en décembre elle commence cette année en parallèle on avait imaginé un dispositif qui permet quand il avait de l'artificialisation des terres et que justement faisait l'étalement urbain pay l' d'accord mais est-ce que créer des nouvelles retenu vous parlez des ptge ce que le premier ministre a annoncé tout à l'heure c'est que làdessus dans le cadre SEM simpliation onour d'un table par que malheureusement ça peut pas être national entre la situation du et P Orient P il faut faire des retenu faire de l'hydraulique c'est de l'énergie verteus on a des projets on a par l'autre joueur avec lui il a dit qu'il était prêt à lever interd ven merci V pasas écartez-vous tout le monde écartez-vous vous allez les faire les photos quand il va arriver mais écartez-vous non non noni pas comp non vous le laissez passer la prière fois qu'on a premiercalage ah oui d'ailleurs il y a une carte très bien très bien onion on pas plusés arrê la [Musique] PR ILT là tu peux sal on dirait qu' jamais vu bonjour Comment ça va tu t'app comment plein de choses faire [Musique] plus allezt sur leé merci [Musique] merciieur bagno il y a des GZ raison vous avez raison d'cord [Musique] bon c'est bon on sait que la question de l'eau est un des problèmes récurrents et puis on le voit très à l'aise dans une ambiance bon enfant il est flanqué de jérô B avec qui il a passé une bonne partie de de l'après-midi et l'accueil pour le coup et clairement favorable avec ces dizaines de de personnes il est en train de il est en train de se Prom jeun qui a envie de s'endter à vie de travailler 70 he par semaine parfois moins de 1000 € par mois poster une annonce vous trouz assez peu de candidats en réalité une information j'ajoute simplement source de la chîn notre confrère du Figaro une source extrêmement fiable qui dit voilà la FNSEA demande la levée des barrages la base n'est pas satisfaitea demanderait qu'à la suite des annonces qui ont été faites barrages soev et sur ces barrages manifestement c'est pas aussi simple que ça mais traditionnellement la FNSE possibilité malgré tout d'arrêter les mouvements alors c'est vrai que ils sont ils ont été peu affaiblis depuis quelques années on voit que la Coordination rurale est plus plus plus engagé progresser mais malgré tout la FNSEA reste la FNSEA ça reste le milieu agricole et bon le rapport de course là ne s'exprime pas entre syndicat mais entre la base et l'organisation mais bon traditionnellement les mouvement d'agriculteur sont pas les mouvements les plus difficiles à arrêter non parce qu'il y a une tradition de contractualisation donc s'il vous plaît 2 secondes non c'est moi qui parle en premier donc 2 secondes de d'atention euh bon et bien je pense que vous avez entendu tous les annonce qu'on a eu cet après-midi je voulais personnellement vous remercier à tous parce que ça fait plus de 7 8 jours qu'on est là 8 jours qu'on a uvré pour montrer une belle image de l'agriculture et montrer qu'on était des agriculteurs avec des valeurs et j'avais été titillé monsieur le Premier ministre et Monsieur le Ministre d'agriculture je pense que j'ai pas été trop tendre avec eux mais bon on est du Sud on a eu tempérament et et on parle des fois un peu fort en tout cas je voulais vraiment vous remercier ben remercier de nous avoir respecté parce qu'en venant nous rencontrer c'est nous montrer une preuve de respect il y avait un journal télévisé je sais pas si vous l'avez vu je sa que y avait la photo de votre tête d'un côté et la photo de la tête de l'autre et il y avait écrit le match desb entre le chef du gouvernement Gabriel et le leader de la révolte agricole Jér le lendemain quand on m'a posé la question cette photo j'ai dit faire passer le message que j'aime pas perdre donc en venant ici et en venant c'était déjà une petite victoire mais il y en a une autre derrière et surtout celle que je veis retenir bien sûr il y a celle des anon mais il y a celle qu'on a gagné ensemble c'est l'aventure humaine parce que je pense que ce 16 janvier début 24 et ce coup de passe du capit je pense qu'il restera pour un moment entré dans mon mémoire en tout cas je vais pas reprendre la parole ce soir pour chanter sûrement mais je pense que vous pouvez être fier de vous moi j'ai fait que le porte-parole j'ai fait que Ben passer à la télé parce que et franchement si j'ai pas craqué c'est parce que dans vos regards dans votre détermination je savais que vous me lâcherez pas en tout cas merci à vous et vous pouvez être vraiment fier de vous bonsoir à tous et à toutes merci de m'accueillir ici moi si je suis venu ici d'abord c'est pour une chose très simple c'est pour vous dire que je sais que si vous êtes ici depuis plusieurs jours et plusieurs nuits pas deur aucunre vous n pass jours par plaisiroe par plaisir plis prier ministreis françisous les matins pour pasjours RV responsabilit s'il y a des Français parmi les Français qui sont le symbole de cette France là c'est les agricultristes les agriculteurs les éleveurs les é c'est aussi nos pêcheurs c'est vous toutes et vous tous qui êtes toujours au rendez-vous de responsabilité pour le pays et je sais que je saisé je sais céile j'ai vu qu'il y a des familles ici et je sais que si vous étiez ici encore une fois pas par plaisir cétait pour défendre votre métier défendre votre passion défendre votre vocation mais aussi pour défendre notre pays parce que j'ai eu l'occasion de dire tout à l'heure sans paysans il y a pas de pays sans agriculteurs on est plus la France et je sais bien que le malaise qui vous a conduit ici vient de loin évidemment la mesure sur le GNR je vais revenir je sais que c'est beaucoup plus que ça c'est l'empinement des normes c'est la succession des recours c'est le sentiment au fond que vous avez envie de faire une chose simple votre métier et qu'en fait on vous met des bâtons dans les roues et vous avez le sentiment de passer quasiment plus de temps à remplir des formulaires et à faire de l'administratif qu'à pouvoir faire votre métier et votre passion et je sais que ça vient de loin et je sais que pour vous montrer que ça change va falloir des actes par que des paroles vous en avez déjà entendu jérob l' dit ce matin ce matin dit je l'ai entendu il a dit on change pas tout ça en de 3 jours c'est une évidence on peut prendre une direction et moi ce que je suis venu vous dire c'est que là on change l'état d'esprit et on prend une nouvelle direction j'ai annoncé 10 premières mesures de simplification dans certaines ça faisait des années qu'on les réclamait que elles étaient réclamées par des éleveurs par des agriculteur pour réduire tous les délais pour réduire aussi tous les recours qui peuvent vous empêcher de faire votre travail et développer votre projet pour développer vos exploitations ça fait des années qu'on en parlait pour certaines je les ai annoncé là il des sort maintenant et ensuite c'est un changement d'état d'esprit et une nouvelle méthode là pendant 3 semaines au niveau national avec Mar christophechu il va y avoir des réunions quasiment tous les jours avec présentant des agriculteurs pour regarder norme après norme comment on simplifie procédure après procédure comment on simplifie et cette méthode là on va la déployer dans tous les départements et ici en gar ça a déjà commencé ces derniers jours réunion avec le préfet qui est là ça va continuer déjà 4 arrêtés qui sont vus ça ça va avoir lieu dans toute la France et moi je le dis et vous pouvez croire aujourd'hui sur parole mais je le dit on vous da pas de ce point de vue là les actes seront rendez-vous j'en ai annoncé une première série et ensuite il a la question du GNR moi j'ai entendu ce qui a été dit sur le terrain c'est quoi le sens d'une réforme où l'État augmente une taxe il dit en fait on le fait pas pour enrichir l'état parce qu'on va reverser le produit de la taxe aux agriculteurs mais tous les agriculteurs et les pay la taxe mais tous les agriculteurs vont pas recevoir le produit de la taxe donc il y en a qui vont payer la taxe sans recevoir la compensation ça c'est juste pas possible et donc je l'ai annoncé et j'assume totalement cette décision on annule cette hausse de taxe qui é vu je sais que c'était attendu par vous c'est une mesure de justice et en plus de ça on prend d'autres mesures parce que je sais que c'était des revendications pour simplifier les chose pour bénéficier d'exonération fallait remplir des formulaires et attendre un an plus tard là avant l'été ça va passer au pi de facture aura plus des formulair àir et ça sera de la Trésau en plus et là on va verser une avance de trau pourettre la trésorerie dans les exploitations et puis après il y a tous les combats qu'on doit continuer à mener au niveau européen et là aussi je sais que c'est des combat qui vous mobilise je peux vous dire que le Président de la République que j'ai encore eu là il est totalement mobilisé pour défendre nos positionition au niveau européen sur lesjà Cher sur les prées il est totalement mobilisé aussi pour s'opposer à la signature de ce traité vers Cosmo pour protéger notre agriculture et oui on va continuer à agir pour des clus miroir pour pas qu'on puisse importer des produits qui sont traités avec des choses qu'on interdit à nos éleveurs à nos agriculteurs en France oui on va continuer à se battre et à dire que les sur transposition à un moment ça va c'est bien d'être les bons élèves mais à un moment il faut que tout le monde suive et là-dessus c'est pareil ontiendra notre parole je vais pas être beaucoup plus long je vais pas refaire le discours que j'ai fait tout à l'heure je je dire une chose c'est que si on fait tout ça c'est pour vous si on fait tout ça c'est pour notre pays si on fait tout ça c'est aussi pour la jeunesse et moi j'ai vu là en passant plein de jeunes agriculteurs même de futur j av des tout petits c'est aussi pour eux qu'on se bat c'est aussi pour eux qu'on se bat on se bat pour les jeunes estce que se bat pour les jeunes on va encore prendre des mesures on les travaille avec Marc pour leur installation pour faire en Ste so plus facile de s'installer de reprendre une affaire une exploitation c'est se battre pour la pérénité d're modèle je sais qu'on est dans le département où il y a le plus jeune président de Chambre d'Agriculture et vous avez le plus jeune premier ministre je cro même que c'est la première fois qu' un premier ministre qui aura l'âge d'être jeune agriculteur 35 ans j'en 34 il reste de mois pour adhérer et tout ça pour vous dire qu'on va continuer àir pour la jeunesse pour notre pays et pour vous toutes et vous tous alors merci à tous de vous battre pour votre métier merci à tous d'être au rendez-vous de vos responsabilités et merci à tous de nous rendre si fier de notre pays merci juste un petit truc en fait si s'est battu c'est pour arrêter tout ça voilà en haut toutes les 12hures on pas personne c'est ça seulement pour ça qu'on c'est et Monsieur le Préfet qui est présent ici avec nous je sais que l'autre jour on s'est quitter peut-être pas sur des bon termes mais maintenant je vais vous demander un truc quand vous m'avez dit vous partez je vous ai dit non et ben ce soir je vous annonce que je pars pas non plus mais demain midi l'autoroute pourra circuler bravo et a vous avez bien compris que les agurs on est propr et ne comptez pas nous mettre des amendes autrement on merci à vous tous
Gabriel Attal