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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 18 juin 2025 6 min

Punchline - Faut-il s'inspirer du modèle Suisse ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

On accueille, on va reparler de la situation en Iran entre l'Iran et Israël. Dans un instant, on accueille Philippe Étienne, ancien ambassadeur de France aux États-Unis. Bonsoir monsieur l'ambassadeur.

On verra avec vous la stratégie américaine, la stratégie de Donald Trump qui vient dire peut-être qu'on va y aller, peut-être qu'on va pas y aller. Ambigué stratégique. Avant cela, si vous le permettez, on accueille Édouard Tétro.

Bonsoir Édouard pour votre chronique hebdomadaire dans le JD News. Alors là dans cette 17e contreproposition, vous proposez de rendre le pouvoir au peuple français sur le modèle et sans hasard de nos amis suisses Latitia Guidan et évidemment franco-suisses. Absolument.

D'abord, on commencé par regarder les quels sont les Suisses que l'on connaît ? Quels sont les Louis XIV, les Charles de Gaulle, les Napolé en Suisse ? Il y en a pas.

On quand on réfléchit, on pense à Guillaume T. Il y a Henri mais c'est une légende, il y a Henrian qui est présent la Croix-Rouge, il y a Roger Fédéré, mais après des des leaders suisses, on on a du mal à les identifier. En fait, c'est normal, ils n'existent pas.

Les présidents du des conseils fédéraux suisses sont là pour 1 an. En Suisse, et je pense que ma voisine de droite ne me contredira pas, en Suisse, on n'attend rien de on attend pas grand-chose de l'État. On n' pas on attend pas grand-chose du sommet, sauf de faire une bonne gestion et une gestion qui ne dure pas trop longtemps et cette absence de course au tout à l'ego et ben elle produit des résultats extraordinaires.

Je je veux vous savez que j'aime bien les chiffres, je peux pas vous abreuver de chiffres mais quand même les Suisses sont 50 % plus riches que nous en PIB. Ils ont deux fois moins de chômeurs que nous, notamment de chômage des jeunes. L'éducation, on est ils sont 8e au classement de PISA, on est 26e.

Je veux passer le CS militaire, on en a pas. Eux, c'est 245 jours de CS militaire. La dette sur le PIB, on est à 113 %, ils sont à 17 %.

Si on avait la dette sur PIB de la de la Suisse, on aurait 2000 milliards d'euros de dette en moins. Et alors, dit mais comment est-ce que 3300, c'est pas mal. Oui, voilà.

C'est c'est comment est-ce qu'il faut ils ont 50 % de médecins de plus que nous. Alors dit est-ce qu'on peut devenir suisse ? C'est compliqué, c'est pas simple, c'est un pays de qui est six fois moins important que le nôtre mais ils ont une botte secrète qui est leur gouvernance.

Et en fait en Suisse, on vote beaucoup. On vote beaucoup sur tout ce qui concerne les sujets du peuple, c'est-à-dire tout. Donc on vote localement, on vote nationalement, les votations, les référendums, les et le résultat c'est que euh en fait euh c'est le c'est pas seulement le peuple qui a le qui peut s'exprimer en Suisse, mais qui a le pouvoir.

L'article 126 grâce auquel les Suisses ont une gestion impeccable, il été voté à 85 % par le peuple qui dit "Ben le plafond des dépenses est fixé en fonction des recettes. Si les dépenses des dépassent le plafond, qu'est-ce qu'on fait ? et ben les dépenses supplémentaires, elles sont compensées les années qui suivent.

Fermer le banc et c'est aussi ça s'appelle tenir son budget. Voilà. Voilà.

Et donc ma proposition c'est queon va pas devenir suisse du jour au lendemain. Alors il y a quelques ça sera peut-être une transition avec euh l'Iran. Euh la Suisse est neutre.

On ne peut pas être neutre dans le monde actuel. Sur l'Iran, il faut prendre position. Euh je serai bientôt dans la Figaro, une chronique qui explique que le nous allons peut-être avoir un effet domino extraordinaire si euh le régime des Molas chute en Iran.

Euh euh un effet domino sur les autres dictatures. Ferme la parenthèse. Euh euh ce que nous pouvons faire en revanche, c'est élire en 2027 un président de la République qui va choisir sur quelques sujets référendaires clés euh et va donner aux Français la possibilité ben de qu'il reprennent le pouvoir sur euh que nous reprenons le pouvoir sur nos frontières. notre économie, notre société et notre destin.

Je termine sur la devise des Suisses. Un pour tous, tous pour un. Ah, c'est beau quand même.

Ça rappelle quelque chose. Rappelle quelque chose. Ouais.

Et c'est-à-dire dans JD News et non pas dans Figaro, mon cher Edard, tu es trop sommeil le JD News en kiosque dès aujourd'hui évidemment. Je jeune rapidement André parce que des États-Unis contrôle, je parle sous contrôle de Latitia mais je crois que les référendums sont nombreux mais qu'il y a peu de participation. Il est rare que les référendum obtiennent plus de 50 % de par vous avez une Suisse à côté de vous.

Oui, mais effectivement les parce que les Suisses savent qu'ils peuvent voter. Donc parfois ils se disent de toute façon mais ils se sentent concernés, c'est-à-dire ils ont le choix et pas seulement de voter sur des référendums, de faire des initiatives. Donc en fait il y a un effet catarctique.

Al il y a quand même un problème de légitimité parce que il y a de moins en moins de votes en il y a de moins en moins de votants. Mais c'est vrai que ça c'est une des grandes clés des Suisses, c'est qu'ils se sentent patron et c'est comme ça que fonctionne le système suisse. Ils se sentent patron de l'État.

On délègue aux politiques. Mais euh euh d'ailleurs les Suisses se sont effectivement voté euh ont refusé de se voter une semaine de vacances supplémentaires parce qu'ils savent très bien comme un patron que si ils dépensent ceci et ben ils vont devoir le payz. Oui, mais il y a une il y a une chose pédagogique aussi au référendum, aux initiatives dont on peur les Français parce qu'ils se disent ou là là là si on leur laisse le choix mais si on leur laisse à un moment donné les Suisses discutent beaucoup de lois très compliquées et a ça fait tout un débat ça fait tout un débat politique un débat public et du coup les gens assimilent ils sont pas si coun coun que ça donc effectivement je pense que il y a une une valeur éducative pour le système français sans vouloir totalement révolutionner parce qu'il y a encore une fois une une histoire une une culture mais à vouloir aller plus de la pédagie et de l'association de la population.

Merci beaucoup. Petite pause, on se retrouve dans un instant avec vous Édouard avec Philippe Pétienne ambassadeur de France aux États-Unis. On verra que le conseil de défense à l'Ély c'est terminé.

Avec quel résultat ? Nous le verrons bien et puis on tendra de comprendre avec vous ce que veut faire exactement Donald Trump ou pas. À tout de suite dans Punchine, c'est news repas.