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Podcast / conversationLe Grand Cactus - RTBF· 17 décembre 2025 13 minComplaisantDivertissementJusticeCulture, médias & sport

Rachida Dati et le casse du Louvre | Cécile Giroud & Tamara Payne | Le Grand Cactus 173

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0:01
Non speech

[musique] [applaudissements]

0:06
Locuteur

Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir. Bonjour. Bonsoir. Bonsoir. Ben écoutez, je suis vraiment ravie d'être ici parmi vous ce soir au au milieu de de gens visiblement sorti sans étiquett d'un videgrenier hein. Ou écoutez. Alors manifestement la Fashion Week n'est pas arrivée jusqu'à vous. Bon elle est restée en France ben tant mieux pour nous. Mais bon c'est ce que j'aime chez vous les Belges c'est que vous assumez totalement d'être les et con. Elle est elle est elle est vous êtesitoresque. Elle est charmante. Elle est charmante. Bon madame la ministre [rires] si l'on vous reçoit ce soir c'est pour parler du vol des joyaux de la couronne de France au Louvre. C'est pas moi, je suis innocente.

[rires] Ah non c'est pardon, c'est un réflexe. C'est c'est Nicolas qui m'a appris ça. Toujours dire que tu es innocente. En attendant, quelles sont les pistes explorées par les enquêteurs ? Avez-vous des infos après l'arrestation des deux suspects là ? Moi je vais vous dire, Jérôme, je vais vous dire, j'ai j'ai moi-même communiqué aux enquêteurs le nom de la suspecte principale dans ce cambriolage et je l'ai trouvé Jérôme, c'était pas dur. Il il suffisait de chercher pas très loin Jérôme Ah mais qui est ça le regard vous envoyez une photo. Voilà tout simplement. Non mais ça c'est unidalgo. Ça c'est c'est votre plus grande ennemi à la mairie de Paris. N'en fait pas une affaire personnelle.

tout tout à fait. Mais attendez, je vais vous dire j'en fais pas une affaire personnelle moi. Petite merde sans poil. Euh [rires] attention, je vous signale Jérôme au cas où vous l'auriez pas remarqué, quelle est la suspecte principale du cambriolage. D'accord. Alors, je peux le prouver très facilement. Ou ben la petite merde sans poil serait curieuse d'entendre vos arguments. Tiens, et ben, je vais vous dire, c'est très simple.

Comment expliquez-vous, monsieur Deir, vous qui êtes si malin, que des cambrioleurs puissent arriver à se déplacer sans aucune difficulté en plein Paris avec un mont de charge, en plein centre, en pleine journée, à trouver une place de parking et à repartir de Louvre sans le moindre embouteillage. Monsieur de Warz, c'est le couloir des bus, c'est Anidal gauche. Mais attendez, arrêtez.

2:08
Non speech

[applaudissements]

2:09
Locuteur

Mais non, mais non.

2:14
Non speech

[applaudissements]

2:14
Locuteur

Madame dat les cambrioleurs les [rires] cambrioleurs sont repartis en scooter. Scooter ? Ben oui. Ah alors c'est François Hollande mais non mais non [rires] c'est François Holland. Il a les couronnes pour lescendant et non mais c'est pas ça. Bon bref l'enquête piétine. L'enquête piétine si j'ai pas compris. Non mais vous avez raison Hollande le scooter c'était pas pour repartir avec des des joyaux de de la couronne mais pour apporter ses bijoux de famille à Julie Gaillet. Ah oui, bah oui, c'est pas c'est Oui. D'ailleurs en parlant de bijoux, figurez-vous que on m'a dit que car Caroline Margeridon était là. Alors où est-elle ? Où est-elle ? Elle est en face de vous depuis le début.

Alors dites cette couronne là, mais c'est pas Vous voyez bien que c'est une contrefaçon. Mais pas du tout, du tout direct. Mais excusez-moi mais je sais je sais de quoi je parle en matière de de produits refaits. [rires] Non mais franchement ou Ouais. Alors moi je parle de la vraie Caroline Marjoridon monsieur de arrêtez de vous fout de ma gueule je vais en coller une à travers les deux yeux ça va pas Elle est où Caroline ? Caroline Caroline

3:18
Non speech

[applaudissements] [musique] [applaudissements] [musique]

3:32
Locuteur

alors [applaudissements] elle est belle. Oh merci. Vous avez de sacrés antiquités ici, dites-moi. Ah oui non mais elle fonctionne plus bien mais ça pourrait se revendre vraiment. Oui, c'est ça. Un œuf de fa berger, c'est incroyable. [rires] Incroyable. Ah non. Ah non non non. Il sonne creux. C'est un faz. Non, ça vaut rien du tout ça. C'est le faé. Bonsoir. Comment tu vas ? Bisous bisous. Bisous bisous bisous bisous bisous bisous bisous.

4:10
Non speech

[applaudissements]

4:12
Locuteur

Ouais. Alors c'est c'est ça c'est ça c'est ça 10 € Oh petit cœur 10 € c'est ça bisous bisous bijou oui ta gueule le gou ta gueule le dis donc Caro j'ai deux trois babioles là dont je voudrais me débarrasser est-ce que tu peux tu peux m'aider mais ça dépend là c'est quoi tes babioles trop rien tu vas voir ça Ah non ça c'est quand je vais aller rendre visite à Nicolas [rires] c'est ça tiens-ce C'est ça. Mais attendez, mais rassurez-moi, ce sont pas les joyaux de la couronne de France tout de même. Non mais monsieur de Warzum, enfin vous êtes vraiment con, vous le faites exprès. C'est pas possible. Vous voulez un coup de boule ? Voulez un coup de boule ?

Mais non mais [rires] il faut le faire expertiser, c'est pas possible. Ah non non mais j'ai déjà essayé, ça vaut rien. Évidemment évidemment que ce ne sont pas les joyaux de la couronne, monsieur de Warz. Enfin, ce sont les bijoux de la reine ça. De la reine ? Et ben moi, mais enfin, il est vraiment con, faut le faire piquer, c'est pas possible. Les joyaux. Les Écoutez-moi, monsieur Deward, est-ce que Écoutez-moi regardez-moi quand je vous parle les Arrêtez de me couper parce que ça suffit les joyaux les joyaux, ils étaient où les joyaux ? Au Louvre. Au Louvre, je vais vous le dire, je vais vous le dire. Ils étaient au Louvre. Et qui gère le Louvre, monsieur Deiré ? Qui gère ? Il sait pas.

Bah le ministère de la culture. Et qui gère le ministère de la culture, monsieur Warz ? Mais ben c'est alors, mais vous ne savez pas, vous êtes un an. Et ben, c'est Rashida. C'est Rashida. Voilà. Donc essaie de suivre une fois une fouet comme on dit chez vous. Pétri. Oh là là, quel beaux objets. Bon, alors moi Rachida, j'ai un truc, j'aime bien savoir ce qui se cache derrière les objet. [rires] Tu l'as reçu d'un oncle ? Tu l'as reçu euh je sais pas d'un cousin éloigné, d'un déménagement. Voilà, c'est ça, un déménagement. [rires] Voilà, c'est un déménagement. On a trouvé ça lors d'un déménagement il y a quelques jours. Tenez, tenez.

Bon, écoutez, écoutez, je je Bon, je suis obligée de vous poser la question. Alors là, c'est vous avez encore les factures d'achat ? [rires] Bon, ça va, j'ai compris. Écoute, bon, j'ai un ami qui est commissaire priseur. Ah oui ! Alors, moi ce qui m'embête un petit peu, c'est le côté commissaire. Oui. Si si tu avais un ami qui était juste priseur, genre il les a prises, hop, ilend onend plus. Je vois Darling, je vois, je vois. Attends, je vais expertiser tout ça. Voilà, voilà, on est là. Après 50 ans, c'est toujours voilà [rires] comme ça. Attends, attends. Voilà ici. Oh là ! Attendez, attends.

Mais [rires] enfin mais Caroline écoutez mais c'est c'est made in China votre truc he made in China ce sont les joyaux de la couronne dérobé à Napoléon. Et benah il avait pas des origines mandarines Napoléon [rires]

6:57
Non speech

[applaudissements]

6:58
Locuteur

c'était la blague. C'est la blague. [applaudissements] Foutez-nous la paix de War. Foutez-nous la paix. Alors, j'ai aussi, attends, j'ai aussi cet adorable bijou là que celui-là, Alors celui-là, il est beau, hein. C'est voilà, ça c'est c'est ben c'est quoi ? C'est le diadème de l'impératrice Eugénie, l'épouse de Napoléon I. Et ben qu'elle vienne le chercher. Bah non. [rires] Madame, elle est morte. Elle est morte. Oh, les gens ne font pas d'effort ! [rires] Non, mais ça c'est embêtant, les gens morts qui laissent traîner leurs trucs pour les emporter comme ça. Bon, alors j'ai besoin que tu me raconte un peu tes expériences personnelles, tes anecdotes lié.

Bordel, j'ai une vente ou un bloc de recette de cuisine ici. Je m'encarre la rondelle moi. Des anecdotes mais je Mais alors je m'en farcis l'oignon. Oui. Non mais c'est bon. On les rachète ces de breloques. Oui ou merde ? Et ben c'est parfait. Agida, je les prends tous pour 500 €. C'est une affaire conclue. Affaire conclu. Voilà. Non, [applaudissements] c'est la person. Alors, excuse-moi, je suis désolé, je suis désolé monsieur de Warz, mais je suis désolé mais 500 € à faire conclu mon cul hein. [rires] Moi 500 balles, c'est même pas le prix d'une d'une seringue de Botox. C'est bon, moi je reprends tout et j'y vais. Oui, ben c'est ça. Ben alors, mais merci à vous. Alors, merci à vous.

8:11
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

8:18
Locuteur

500 € mais Caroline Caroline ça vaut 88 millions d'euros cette personne porterait cette merde c'est dégueulasse à part peut-être David mais oui mais bien sûr je sais [rires] pas mais ça c'est très possible enfin quand même. Enfin quand même. Bon jamais j'aurais imaginé qu'on puisse faire ça. [rires] Je à cauchemar. Ah ! Oh ! Ah non ! Mais Pierre Jean-Chalançon, rendez les bijoux de la couronne. [rires] On va vous retrouver mon de loser, le voleur, le crétin vous avez intérêt à les rendre maiscro prêtre. Où est-ce qu'elle est la caméra ? Où est-ce qu'elle est ? Où est-ce qu'elle est la caméra ?

9:01
Non speech

[applaudissements]

9:02
Locuteur

Allez ! [applaudissements] Assez-vous. C'est ça. La même année. La même année. La même année. La France [rires] perd deux de ses plus grands trésors. Les bijoux de la couronne et Jean-Marie Le Pen. Oui. Bon, c'est ça. Rendez les bijoux de la couronne. Excusez-moi de dire des mots qu'on peut pas dire à télévision mais [rires] sacré pas. Oh là là. Bah vraiment brigando. Filou. Bon, allez, rendez-les où je vous retrouverai et je vais vous châter. Je vais vous châtier. Je sais je sais je sais comment vous châtiez. Qu'est-ce que vous faites ? C'est comment vous châtiez.

Avant que ce cher Jean-Marie ne parte pour son dernier voyage, il m'a formé au technique d'interrogation dans ce beau pays français qui était l'Algérie. Non. Alors, rangez ça immédiatement. La médiiavale. Rangez ça. Arrach les noirs. Voyez-moi. Elles feront bonne figure accrochée à mon camé. Un camé ? Non mais pourquoi il nous parle d'intoxico lui maintenant ? Non mais non mais non mais Caroline son camé qu'il a autour du cou là. Ah oui le truc qu' a chopé à la pêche au canard. Oh, on m'assassine, [rires] on me poignarde. Napoléon vient à mon secours. Pourant de ton glève, cette camelotte mécréante. Je suis pas sûr que Napoléon avait un glève, hein. Ta gueule l'alarciste.

Non, Caro, ne retourne pas. La dague de ces ordures ont enfoncé dans mon poitraille nu. Les joyeux de la couronne. Ah, je vais fondre. J'agonise, suffoque, [rires] je meurs. Dites, vous savez c'est moi ou

10:38
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

10:46
Locuteur

c'est moi où il met quand même vachement de temps à mourir. Le truc qu'il faudrait enlever dans le chalonçon, c'est la sédille. Oui, [rires] les bijoux de la couronne. Les bijoux de la couronne de France nous ont été dérobés. C'est l'apocalypse Armageddon. Les chiens et les chats baisent ensemble dans les rues. Les météorites détruisent les plus grandes villes de France. Sébastien Luc vient d'être renommé premier ministre pour la 138e fois. C'est la fin du monde. Monsieur Chalonçon, c'est bon, arrêtez votre circle. Et les muriens vont sortir de terre. Il nous [rires] arraché la tête pour boire le sang de nos entrailles. Satan va s'accarder dans chacun des enfants de la République.

Pire Pascal pro va dire du bien des Arabes sur ces news. C'est l'apocalypse. Mais ce n'est pas possible. Mais c'est la chour. [applaudissements] Non mais Ah alors [applaudissements] alors c'est la Joconde. C'est la Joe. Bon [applaudissements] c'est la Jo on a fait on a fait ce qu'on a pu hein. Quelle horreur Monalisa cette [rires] immigrée italienne ramenée par un des pires peintres de l'histoire. Oh mais non enfin de 26 c'était le plus grand de tous les temps hein. Impossible était pas français. J'ai j'ai jamais su encadrer ce tableau.

Bah c'est moi ma c'est moi qui v encadrerarf [rires] peu plus dans ce moulin de l'abré il vourrait bien venir dans ton équipe et puis je n'en peux plus d'être maté toute la journée par des japonais. Non non non moi moi je peux rien [rires] faire je peux rien faire pour vous. Oui. Toi non plus tu ne sais plus me voir en pine tour. Non c'est ça exactement pour salot. Pour combien ont-ils volé ? Ah ben justement Pierre Jean, je viens de recevoir le prix du préjudice. Attention ! Et c'est le juste prix. Voilà, Philippe Risoli. Nous allons maintenant [musique] deviner le prix Pierre Jean avec tous les auditeurs. C'est parti !

50 millions [musique] euh c'est plus 500 millions c'est moins 70 plus 90 un peu moins 88 Bravo ! Je ne comprends plus rien ce sketch. Merci [applaudissements]

12:43
Non speech

[musique]

12:45
Locuteur

Bravo ! Bravo ! Bravo !

12:50
Non speech

[musique] [applaudissements] [musique] [musique]