Violences sexuelles: le témoignage saisissant de Clémentine Autain à l'Assemblée nationale
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« J'avais 22 ans quand un inconnu m'a plaqué au mur. Il m'a mis un couteau sous la gorge, m'a conduite en plein jour dans un sous-bois et m'a violé. »
- 0:00Invité politiqueFait
« Le lendemain, je me suis retrouvée dans ce même sous-bois avec des policiers à chercher ensemble le préservatif usager. »
- 0:00Invité politiqueFait
« Au procès, alors que l'auteur avait avoué entre 20 et 30 viols, nous étions trois plaignantes. »
- 0:44Invité politiqueFait
« Le viol ne relève pas de la pulsion biologique d'un besoin irrépressible. C'est le fruit d'une culture, d'une histoire, celle du patriarcat. »
- 0:44Invité politiqueFait
« Comme la violence conjugale et l'agression sexuelle, c'est l'expression ultime de la domination du masculin sur le féminin, de l'adulte sur l'enfant. »
- 0:44Invité politiqueFait
« C'est un acte de possession, de prédation qui transforme l'autre en objet. »
- 0:44Invité politiqueChiffre
« 95 % des violences sexuelles et 88 % des violences conjugales sont commises par des hommes. »
- 0:44Invité politiqueChiffre
« Et nous, victimes, sommes des femmes et des enfants dans l'écrasante majorité. »
Temps de parole
- Clémentine Autain98 %
≈ 7,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
J'avais 22 ans quand un inconnu m'a plaqué au mur. Il m'a mis un couteau sous la gorge, m'a conduite en plein jour dans un sous-bois et m'a violé. J'étais en état de choc. C'est une amie qui m'a emmené déposer plainte. Le lendemain, je me suis retrouvée dans ce même sous-bois avec des policiers à chercher ensemble le préservatif usager. Au procès, alors que l'auteur avait avoué entre 20 et 30 viols, nous étions trois plaignantes. Je ne vous parle pas de de mon intimité, mais de sa violation. La sexualité n'est que le lieu le prétexte à inoculer la mort. Le viol ne relève pas de la pulsion biologique d'un besoin irrépressible. C'est le fruit d'une culture, d'une histoire, celle du patriarcat.
Comme la violence conjugale et l'agression sexuelle, c'est l'expression ultime de la domination du masculin sur le féminin, de l'adulte sur l'enfant.
[applaudissements]
C'est un acte de possession, de prédation qui transforme l'autre en objet. 95 % des violences sexuelles et 88 % des violences conjugales sont commises par des hommes. Et nous, victimes, sommes des femmes et des enfants dans l'écrasante majorité.
Clémentine Autain