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InterviewRMC (sur YouTube)· 21 février 2023 4 minComplaisantFond programmatiqueTravail & emploiÉconomie & entreprises

Cyril Chabanier, président de la CFTC, revient sur l'accord trouvé entre salariés et patrons

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous faites partie de ceux qui ont signé l'accord sur le partage de la valeur. De quoi s'agit-il exactement ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Est-ce que cela signifie que les salariés auront plus d'argent à la fin du mois ?

  • 4:01RelanceRéponse directe

    Les patrons pourraient-ils utiliser cet accord pour éviter d'augmenter les salaires ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Quelles obligations sont prévues pour les entreprises concernant les grilles de classification ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01Fait
    « pour la première fois organisation patronale et syndicale se sont mis autour de la table on discutait du partage de la valeur »
  • 3:00Chiffre
    « les dispositifs d'intéressement et de participation seront obligatoires y compris dans les entreprises de moins de 50 à partir du moment où ces entreprises font au moins pendant trois ans de suite 1% de bénéfices net »
  • 7:00Chiffre
    « on a plus de 80 branches qui ont des grilles de classification qui démarre même en deçà du SMIC »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

c'est parce qu'avec la CFTC vous faites partie de ceux qui ont signé cet accord ou qui s'apprêtait à signer qui avait décidé en tout cas de signer l'accord sur le partage de la valeur je voudrais qu'on comprenne de quoi il s'agit ça veut dire le partage du gâteau c'est ça ça veut dire que quand le patrona est de votre côté pour une fois puisque vous avez signé ensemble vous avez négocier ensemble c'est que si l'entreprise va bien ça ira aussi bien pour le salarié en tout cas c'est un premier pas c'est un accord qui est toujours un peu frustrant parce que c'est évidemment une négociation mais pour la première fois organisation patronale et syndicale se sont mis autour de la table on discutait du partage de la valeur alors principalement quand même sur tous les dispositifs d'épargne salariale intéressement participation mais évidemment c'est dans un objectif de de partager le gâteau et aussi et surtout de le partager également dans les petites et moyennes entreprises parce que pour la première fois les dispositifs d'intéressement et de participation seront obligatoires y compris dans les entreprises de moins de 50 à partir du moment où ces entreprises font au moins pendant trois ans de suite 1% de bénéfices net donc dès qu'il y a 1% de bénéfices net c'est-à-dire vraiment dès le premier euro pratiquement de bénéfice si pendant trois ans il y a du bénéfice pour toutes les entreprises de plus de 11 salariés c'est bien ça il y aura partage il y aura partage à travers de la mise en place intéressement ou participation intéressement participation prime éventuellement mais ce qui est important aussi de noter c'est que dans cet accord nous avons on dit que tous ces dispositifs ne devaient pas remplacer la fiche de paye principale c'est-à-dire le salaire de partager les bénéfices mais est-ce que toi avoir plus d'argent à la fin du mois c'est-à-dire des salaires qui augmentent face à l'augmentation des prix ça ne va pas remplacer certes est-ce que le risque c'est pas quand même que les patrons disent non mais attendez regardez on vous a fait un intéressement on vous a fait une prime donc l'augmentation de salaire vous attendrez l'an prochain c'est toujours un risque et c'est pour ça que dans cet accord nous avons mis que la priorité et la première des choses restez le salaire c'était pas gagné vous avez raison parce que pendant un certain temps on a entendu notamment lorsqu'il y a une installation de la prime dites Macron un certain nombre d'entreprises nous disons on veut plus avoir de négociations salariale et tout passer par des mesures intéressantes là on encre bien le fait que ce soit le salaire qui est en premier et par exemple aussi nous avons mis qui avait une obligation pour l'ensemble des branches de revoir les grilles de classification donc les grilles de salaire si depuis 5 ans ça n'avait pas été fait dans la branche ou dans l'entreprise donc on a essayé vraiment d'allier les deux quoi ça veut dire que vous appelez les entreprises à s'engager on donna vraiment du sonorité pour une augmentation des salaires de s'engager oui dans des négociations pour augmenter les salaires pour revoir les grilles de classification vous savez qu'on a plus de 80 branches qui ont des grilles de classification qui démarre même en deçà du SMIC ce qui est quand même une aberration aujourd'hui et puis dans le partage de la valeur par définition c'est compliqué pour nous d'agir sur la fiche de paie directement ce sont des négociations en entreprise c'est pas des dispositifs qui sont légaux il y a une obligation de négocier mais vous avez fait en sorte que cet accord sur n'intéressement sur le partage de la valeur sur le partage de la richesse en entreprise ne puisse pas être utilisé cercle ce soit uniquement un plus mais que ça puisse pas être utilisé comme un prétexte pour ne pas nous substitution voilà c'est marqué dès le premier paragraphe que ce n'est pas une substitution au salaire et que l'axe principal pour le partage de la valeur ça reste la fiche de paye et donc des négociations dans les entreprises

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