Agression de Jordan Bardella : "On a une extrême-gauche qui utilise la violence politique"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
L'actualité du du weekend, c'est et l'information du weekend, c'est l'agression de Jordan Bardella en pleine séance de dédicace samedi après-midi pour son livre Ce que veulent les Français. Il était à Moissac dans le Tarnégaron. Ça s'est passé aux alentours de 15h30.
L'agression a duré quelques secondes. Un individu, on parle d'une personne âgée qui a soudainement quitté la file d'attente, s'est précipité sur lui sans qu'aucune altercation préalable n'ait été constatée. Selon une source policière, on parle d'un neuf qui a été jeté, écrasé à la tête de Jordan Bardella.
Ses équipes nous ont dit hier qu'il a tenté de lui mettre un coup de point cet individu. L'agresseur a été immédiatement neutralisé par le service de sécurité puis interpellé par les forces de l'ordre et placé en en garde à vue. Quelques minutes plus tôt, il avait été aperçu au sein d'un cortège dit antifasciste.
Je mets des guillemets à antifasciste puisque les 10 antifascistes d'aujourd'hui sont les fascistes d'aujourd'hui. Certains le disent ainsi. C'est-à-dire que vous allez frapper, agresser un responsable politique.
Alors moi, ce qui me fascine depuis que l'information a été révélé, c'est euh l'indifférence, le silence politique euh pour cette agression. C'est aussi ces éditorialistes qui tentent d'expliquer, de rajouter un mai lorsqu'il condamne l'agression. Et la question qu'on se pose, c'est de quoi cette agression et le nom ?
De quoi est-elle le nom cette agression de Jordan Bardella ? Pourquoi il y a un traitement en quelque sorte de défaveur quand il s'agit d'une agression concernant le président du Rassemblement national ? On est avec dans le studio d'Europe 1 Alexander Nikolic.
Vous êtes député européen, patriote pour l'Europe et porte-parole du Rassemblement national. Ce soir, nous aurons sur ces news à 20h Jordan Bardella qui réagira bien évidemment à cette agression. Ce sera la première question que je vais lui poser, c'est de quoi est-elle le nom cette agression ?
Et donc je vous la pose à vous le porte-parole du Rassembl national. Il y a un faute de de pouvoir convaincre sur le fond sur les les idées. On a une malheureusement une extrême gauche qui utilise la violence politique qui est à s'en prendre même à l'intégrité physique à la fois de militants mais de maintenant de Jordan Bardela parce que ça fait deux fois en en 3 qu jours puisqu'il y a eu un enfarinement en début de semaine et donc cette tentative de coup de point et cet œuf écrasé par quelqu'un qui se revendique antifa.
Mais je tiens à dire que ça fait un moment que cette violence elle s'exprime dans les dans les réunions que on peut organiser et parfois contre des individus. Je pense à Eloan Racineux, Léonard à Renn il y a quelques mois ont été lychés par des des antifas qui faisaient une manifestation à proximité alors qu'ils se rendaient juste dans leur établissement scolaire. Je je pense à Pierre Lecamu, un militant du RN qui s'est vu avoir le nez fracturé, tabassé à 40 contre contre 4 par des des antifas.
Et on voit un peu l'incohérence de ces de ces ces de la gauche qui les cautionnent, qui leur qui acceptent de leur donner des salles pour se réunir, qui ne les condamnent jamais même quand il s'agit de violence physique, qui ne condamnent jamais même les menaces de mort. C'est moi je suis Touranjo. J'en parlais tout à l'heure avec Alice. tour, vous avez des des affiches collées avec écrit décapitons les riches, enfin brûlons les riches, décapitons ce terrain avec écrit "J'ai la guillotine qui me démanche".
Donc des appels au meurtrument pas condamnés par la municipalité de gauche par exemple et on voit cette incohérence où ces groupes donc vous dites que c'est un climat. Voilà, c'est un clim c'est un climat qui appelle au meurtre la violence. Vous rendez compte que ces ces ces gens qui à juste titre s'opposent à la peine de mort globalement et sont prêts à se dire "On est contre la peine de mort contre des criminels qui s'en prennent à des victimes innocentes, mais on est prêt à tolérer les menaces de mort contre des opposants politiques qui se qui condamnent toute violence globalement par exemple contre les femmes et qui vont s'en prendre aux militantes de Némésis et à des femmes parce qu'elles sont opposantes politiques." Et c'est pour ça qu'Alise Cordier est avec nous également.
Alice Cordier, vous êtes directrice du collectif Nemmésis. Alors, vous est présenté par une certaine classe politique médiatique comme un collectif d'extrême droite qui att les patients triste qui aujourd'hui alimente la haine. Et lorsque vous êtes attaqué, menacé, violent parfois sur le terrain, c'est vrai que peu de responsables politiques condamnent ce qu'il se passe. ou alors lorsqu'il y a condamnation, on rajoute un mai.
Et on parlait de l'agression de Jordan Bardella et j'ai hâte d'avoir les auditeurs. J'espère que j'aurai des auditeurs qui ne partagent pas forcément les convictions politiques de Jordan Bardella. Lorsque Priscat Even par exemple est agressé en en juillet 2024 pendant les législatives anticipées.
Condamation unanime de la classe politique et c'est normal bien évidemment et il y a pas de mai à rajouter à une agression. Lorsque le président de la République, Emmanuel Macron, est giflé en 2021, condamnation unanime. Je vous lirai les tweets, ça va de Jean-Luc Mélenchon jusqu'à Marine Le Pen.
C'est passionnant de voir ça. Pourquoi ? Parce que aujourd'hui euh quand il y a d'autres responsables politiques qui sont agressés à la droite de de les chequier politique, et bien finalement il y a une indifférence ou un silence peut-être.
Qu'est-ce que vous en pensez à l'isordier ? C'est vraiment la même rétorique que ce qu'on peut entendre parfois. Ah oui, mais elle s'est faite agresser mais elle portait une jupe trop courte.
Donc on dénonce l'agression mais on la justifie. Et là sur cette la rhtorique est exactement la même quand il s'agit de Jordan Bardella ou de tout opposant de droite finalement c'est c'est quelque chose qu'on retrouve régulièrement. Je me souviens d'une scène qui m'avait effrayé le 10 septembre dernier lors de la grande manifestation qu'il y avait eu notamment sur la question du budget où nous nous sommes venus avec des solutions concrètes notamment sur le coût de l'immigration et on a une de nos militantes qui a été attrapée par les cheveux par l'arrière par une autre femme d'ailleurs et qui a été projetée au sol de façon extrêmement violente.
Moi, je filmais en direct à ce moment-là et en fait, on a entendu les réactions en filmant des gens sur place, des militants d'extrême gauche, parce que ça a été fait par une militante d'extrême gauche qui jouissait d'avoir vu notre militante mise à terre extrêmement violemment. à aucun moment il y en a un qui s'est précipité pour la reler ou quoi. Et cette agression qui a été véhiculée ensuite sur les réseaux sociaux, sur ces news et et dans d'autres médias euh a été justifié par un certain nombre de militants de gauche qui expliquaient qu'on avait rien à faire ici, que voilà et que de toute façon nous nous nous nous prêchions la haine et que cela justifie un certain nombre de choses.
Tar suffri qui est XXL, c'est que vous avez un nombre de politiques qui à juste titre alerte sur les menaces, les violences dont sont victimes les les élus et qui se taisent aujourd'hui pour dire "Mais on ne s'en prend pas à un élu, mais non, comme on ne s'en on ne se prend pas on ne s'en prend pas à un professeur, à un policier, à un gendarme, à un infirmier, à un médecin." On parle souvent de cette violence qui est exacerbée dans notre société, cette violence qui explose. Et alors quand vous avez finalement Jordan Bardella qui en pleine séance de dédicace est agressé par un individu qui avait déjà agressé un certain Éric Zémour il y a quelques années, là ça passe crème.
Ça passe crème. Sébastien Ligier. Mais si vous voulez une impunité qu'on retrouve dans toutes les strates de la société.
Évidemment il y a les politiques, mais moi j'aimerais aussi parler des journalistes. On en parlera, vous inquiétez pas. euh des influenceurs de droite.
Alice a justement parlé des des féministes, on pourrait parler des chefs d'entreprise ou des patrons d'industrie qui sont catégorisé de droite. C'est exa. On est en train d'assister à la même rhtorique à laquelle on a assisté aux États-Unis au moment de la mort de Charlie Kirk.
C'était exactement pareil où vous aviez des gens qui nous expliquaient sur les plateaux téléaméricains. Oui, mais si vous voulez, il a attisé la haine. Finalement son discours était tellement violent que cette violence a fini par se contre-attaquer en effet miroir.
Et finalement, il a il a bien eu ce qui méritait parce que à force de prêcher la violence, on finit par la tirer à soi. Moi ce qui ce qui m'intéresse beaucoup euh c'est qu'est-ce qui va se passer pendant cette campagne présidentielle ? parce que ça va être ça le sujet parce que là on est on est dans un dans un climat de précampagne.
Alors évidemment les Français ne sont pas encore vraiment dedans mais mais on le sait, les campagnes présidentielles notamment sont extrêmement dures, les attaques sont rudes, les attaques verbales bien sûr, mais on parle de de période de plusieurs mois où vous avez des meetings toutes les weekends, où vous avez des déplacements de de force de l'ordre massive. Si c'est exactement la même chose, puissance 10 pour Jordan Bardella ou Marine Le Pen, j'ai très peur qu'on en arrive à des situations assez extrêmes. Et en fait, le problème, c'est que vu que personne baisse le curseur, vu qu'il n'y a pas une une démarche généralisée de dire maintenant stop, maintenant on va se calmer, on va tous descendre, on vache rien des idées des uns ou des autres mais on va aller sur le fond.
On ça on peut avoir des échanges musclés. Au contraire, la gorah c'est évidemment pas quelque chose d'assez Vincent Jambrin qui avait vu Évidemment qui avait vu sa maison euh pendant les émeutes pendant les émeutes quasiment incendié et attaqué alors que sa famille était à l'intérieur. Je me rappelle très bien que la condamnation n'était pas totalement unanime alors que Vincent Jean-Brin était encore moins catégorisé d'extrême droite que Jordan Bardella. ceux qui rentrent pas dans le cercle de la raison qui sont catégoris de lo qui on le RN n'est pas dans le champ républicain.
Quand vous expliquez sur les plateaux de télévision et que vous faites un parallèle entre Hitler et Jordan Bardella, ne vous étonnez pas qu'ensuite sur le terrain, vous pourriez avoir des individus qui au nom de la République, au nom de la démocratie sont prêts à passer à l'acte et à agresser des responsables politiques. Yeah.
Jordan Bardella