Marine Le Pen au Salon des Maires
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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- 9:36OuverteRéponse partielle
Mais, aujourd'hui, vous êtes plus confiante que la semaine dernière, ou...
- 16:15FerméeRéponse directe
Mais vous pensez qu'il y a du temps, Mme Le Pen ? Est-ce qu'il y a du temps ?
- 18:45OuverteRéponse directe
Vous pourriez demander à un président ?
- 19:07FerméeRéponse partielle
Vous avez à combien de promesses, Mme Le Pen ?
- 19:32OuverteRéponse directe
Est-ce que vous ne trouvez pas que ce sujet-là est un sujet important, monsieur Bominot ?
- 19:42OuverteRéponse directe
Il y a une ruralité entre les jeunes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:27Invité politiqueFait
« Cette fois encore, la collecte des 500 parrainages nécessaires pour pouvoir être candidat à l'élection présidentielle est difficile. »
- 1:49Invité politiqueFait
« Je rappelle d'ailleurs qu'il nous conduit à la situation à qu'en place la proportionnelle. »
- 1:59Invité politiquePromesse
« Avec la proportionnelle à toutes les élections comme nous la proposons aux Français, nous disposerions d'un nombre très important d'élus, ce qui nous permettrait de remplir aisément la condition des 500 parrainages. »
- 2:33Invité politiqueFait
« Le principal opposant serait empêché de se présenter. »
- 3:41Invité politiqueChiffre
« Je représente près de 20% des intentions. »
- 5:29Invité politiqueFait
« la tentation est forte de chercher à tricher par tous les moyens. »
- 6:00Invité politiqueFait
« Pas plus que le suffrage soit banni par un mode de scrutin injuste de l'Assemblée nationale. »
- 7:27Invité politiqueFait
« Tout simplement, le Premier ministre a le pouvoir de le faire. »
- 11:34Invité politiqueFait
« il y a de moins en moins de maires qui parrainent. Quels que soient les candidats, pourquoi, d'après vous ? »
- 12:46Invité politiqueFait
« parce que parfois, ça prend même la forme, au sens du code pénal, de chantage à la subvention. »
- 13:11Invité politiqueFait
« Ça ne retirera rien au processus démocratique. »
- 14:37Invité politiquePromesse
« Il suffit pour régler cette difficulté d'abroger l'article 7 du décret 2001-213 du 8 mars 2001. »
- 15:01Invité politiqueFait
« il indiquait que le processus de désignation des candidats à l'élection présidentielle devait garantir que tous les opinions pouvaient avoir un candidat. »
- 16:23Invité politiqueFait
« ça n'est pas un problème de temps, puisque, encore une fois, nous ne pouvons aller chercher les parrainages définitifs qu'à compter du mois de janvier. »
- 17:14Invité politiqueFait
« Quand une fois, j'ai autre chose à faire. »
Temps de parole
- Marine Le Pen97 %
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Je suis ici pour alerter sur une situation qui fait régulièrement polémique, qui fait régulièrement débat, que le pouvoir promet régulièrement de modifier, mais qui ne change jamais la menace qui pèse sur la possibilité pour certains candidats sérieux d'être présents à l'élection présidentielle. Oui, les premières remontées du terrain nous permettent de le dire. Cette fois encore, la collecte des 500 parrainages nécessaires pour pouvoir être candidat à l'élection présidentielle est difficile. Cette fois encore, nous sommes obligés de perdre énormément de temps, d'énergie et même d'argent à tenter de remplir ce qui ne devrait être qu'une simple formalité administrative.
Croyez-moi bien, ce n'est pas de gaieté de cœur que je veux que ce sujet, ce n'est pas non plus de ma part, je ne sais quelle stratégie électoraliste, qui m'amène à poser ce problème important pour l'avenir de notre République et de notre démocratie, comme certains médias voudraient nous faire croire. Soyez-en convaincus, je préférerais mille fois consacrer ma visite ici aux questions essentielles qui intéressent les maires et notre pays, ces questions que j'ai placées au cœur de mon projet pour la France, la ruralité, l'avenir de notre agriculture, les services publics, l'emploi des jeunes. Nous n'avons rien à gagner à cette affaire des 500 parrainages, pas une voix.
Nous n'avons que du temps et de l'énergie à perdre, comme nous en avions perdu en 2002 et en 2007. Je rappelle d'ailleurs qu'il nous conduit à la situation à qu'en place la proportionnelle. Avec la proportionnelle à toutes les élections comme nous la proposons aux Français, nous disposerions d'un nombre très important d'élus, ce qui nous permettrait de remplir aisément la condition des 500 parrainages. C'est bien parce que c'est des années que nous sommes obligés de parler de cette question des 500 parrainages. Donc pas de savoir si Marine Le Pen bluffe avec les 500 signatures, parce que j'ai vraiment autre chose à faire. Le principal opposant serait empêché de se présenter.
Le nom des parrains des camps de plan démocratique permet au contraire de la pression, dont je suis obligée de vous dire qu'elles ont été aggravées par la décentralisation, puisqu'il existe aujourd'hui une quasi-obligation d'appartenir à une communauté d'agglomération. En fait, l'autonomie des maires s'est réduite. Les actions qui peuvent être exercées de plus en plus importantes, alors que je représente près de 20% des intentions. Ils sont tellement dénoncés. Si le candidat le plus dangereux pour eux, alors à gêner, tels des réserves de voix, la tentation est forte de chercher à tricher par tous les moyens.
Et du PS ou le haut patronage de l'école, main dans la main, en Catimini à Versailles, la rate des Français exprimée en sens contraire. C'est aussi que les Français ne l'ont toujours pas admis. Pas plus que le suffrage soit banni par un mode de scrutin injuste de l'Assemblée nationale. La publicité des parrainages sera cette fois la goutte d'eau qui fait déborder le vase. J'en appelle enfin à tous les défunts de son choix pour qu'ils expriment leur rejet de ceci surprise. Le parrainage d'un... C'est simplement admisement de l'anonymat des parrainages. Tout simplement, le Premier ministre a le pouvoir de le faire. Fain que cesse ce... Il prendra alors la conséquence de ce refus français.
Une campagne loyale et démocratique. Je vous remercie pour répondre à vos questions. Je crois que ce n'agit pas encore, comme vous venez de le dire, de parrainages et de promesses de parrainages. C'est comme le téléton. Entre les... Il y a, hélas, un grand pas. Entre les promesses de parrainages qui sont accordées et les parrainages définitifs, dont la loi oblige, pour des raisons qui ne sont toujours pas exprimées d'ailleurs, à aller les chercher très tard et très tôt avant le scrutin, eh bien, il y a, nous le savons, une déperdition qui est importante. Le problème, encore une fois, est un problème de fond. C'est un problème de république. C'est un problème de démocratie.
Il y a que des grands candidats, qui représentent une très forte portion, de mener ce combat, cette bataille, dont je dis aujourd'hui qu'elle est au...
Mais, aujourd'hui, vous êtes plus confiante que la semaine dernière, ou...
Et, madame, vous savez, nous allons à la rencontre de ces élus sur le terrain en permanence. Je ne suis pas sûre que le salon des maires soit l'endroit approprié pour aller réclamer et solliciter des parrainages. Je ne le crois pas. Encore une fois, je rappelle que les parrainages ne sont pas un acte politique, qu'il ne s'agit pas d'un vote de grands électeurs, qu'il s'agit d'un acte administratif du temps. Ceci, cette conception-là, a disparu. Bien souvent, la publication des noms par la presse, parce que bien souvent, sidérée, que les maires défendaient les options.
Il n'en demeure pas moins qu'aujourd'hui, cette dérive pose un problème qui est un problème majeur, auquel le Premier ministre peut répondre. Nicolas Sarkozy s'était engagé, en 2007, à encore une campagne sereine et tranquille. Alors, monsieur, j'ai plusieurs explications. D'abord, il faut que vous sachiez qu'au fur et à mesure des élections présidentielles, il y a de moins en moins de maires qui parrainent. Quels que soient les candidats, pourquoi, d'après vous ? Eh bien, tout simplement parce que ce parrainage est, pour eux, un inconvénient. Parce que la publicité donnée à leur nom est un inconvénient. Parce que des pressions sont effectuées sur eux.
Et que ces pressions, encore une fois, ont été aggravées par cette circonstance nouvelle du développement quasi obligatoire de l'appartenance à une intercommunalité, à une communauté de communes. Donc, à cette publicité, il est même. La situation a changé. Il faut en tenir compte. Et il faut tenir compte de ce qu'ils disent. Je pense que vous irez leur poser probablement des questions. Et clairement, Parti Socialiste ou UMP, vous vous apercevrez qu'ils sont extrêmement réticents, de plus en plus réticents, à accorder un parrainage. Parce que ça crée, encore une fois, pour eux, des difficultés qui sont des difficultés majeures. Voilà.
Et lorsque des pressions sont faites, ou des menaces, ou des chantages, parce que parfois, ça prend même la forme, au sens du code pénal, de chantage à la subvention. Je ne suis pas la seule à le dire. Beaucoup d'autres candidats que moi le disent. Et beaucoup de vos confrères, d'ailleurs, ont fait des études extrêmement sérieuses auprès de maires de petites communes qui se sont plaintes, effectivement, de l'existence de ces pressions aux subventions. Eh bien, il faut tenir compte, encore une fois, de cette situation et rendre les parrainages anonymes. Ça ne retirera rien au processus démocratique.
La vérification sera faite que les maires ont bien désiré accorder un parrainage pour permettre à des candidats de se présenter à l'élection présidentielle. Et on en arrêtera avec ce que la presse appelle maintenant le marronnier des parrainages, qui ne m'amuse objectivement pas plus que vous. Si je suis ici aujourd'hui, c'est que j'ai des difficultés. C'est que je m'aperçois que les retours de terrain sont à peu près les mêmes que ceux que nous avons enregistrés en 2007. Que donc la situation est la même, et je pense même qu'elle s'aggrave. Je crois ne pas être la seule. Il m'apparaît qu'il y a d'autres candidats qui ont soulevé également cette difficulté.
C'est donc non seulement en mon nom, au nom de tous les candidats, mais plus généralement au nom de la démocratie que j'ai saisie hier par lettre. Le Premier ministre, je rendrai cette lettre publique, elle vous sera évidemment adressée.
Vous êtes optimiste ?
C'est une possibilité également. Elle m'apparaît plus compliquée, plus aléatoire, en tout cas moins simple, que celle qui consiste à arrêter de publier le nom des maires qui paraissent tel ou tel candidat. Il suffit pour régler cette difficulté d'abroger l'article 7 du décret 2001-213 du 8 mars 2001. Voilà exactement ce que je demande au Premier ministre. Et s'il ne le fait pas ? S'il ne le fait pas, c'est qu'il prendra la responsabilité politique de laisser perdurer un système dont lui-même et Nicolas Sarkozy ont admis que c'était un système qui dysfonctionnait.
Je vous rappelle que dans la feuille de route qui a été remise par le Président de la République en novembre 2007, il indiquait que le processus de désignation des candidats à l'élection présidentielle devait garantir que tous les opinions pouvaient avoir un candidat. Et il rajoutait sur ce dernier point, plusieurs solutions sont possibles, dont celles proposées par le comité Balladur, que je vous demande, disait le Président de la République, d'expertiser. Eh bien, dans ces propositions du comité Balladur, il y avait l'arrêt de la publicité donnée au nom des parrains. Oui, finir par réussir. Jusqu'au jour où on ne réussit pas, sauf en 81.
Vous étiez trop jeunes, probablement, pour vous en souvenir. Par conséquent, quand le mal est fait, il est trop tard pour pleurer sur la démocratie perdue. C'est la raison pour laquelle je préfère encore une fois soulever ce problème. Ce problème est facilement facile à régler, simplissime à régler. Les maires ne supportent plus cette situation. Les candidats ne supportent plus cette situation. La démocratie ne supporte plus cette situation. Réglons cette situation. C'est aussi simple que cela.
Mais vous pensez qu'il y a du temps, Mme Le Pen ? Est-ce qu'il y a du temps ? Jusqu'au 16 mars, vous pourrez le faire.
Mais, monsieur, ça n'est pas un problème de temps, puisque, encore une fois, nous ne pouvons aller chercher les parrainages définitifs qu'à compter du mois de janvier. Par conséquent, ce qui est fait aujourd'hui, ce sont des promesses de parrainage. Ces promesses de parrainage, nous savons que leur transformation, dans leur transformation, il y a une carte à peu près de 50%. Pendant le temps de cette recherche, des pressions, encore une fois, peuvent être effectuées. Nous ne prenons pas ce risque-là.
Ne nous remettons pas dans la situation de 2002 ou de 2007, au mois de janvier ou au mois de février, de voir l'intégralité du débat politique, alors que nous sommes en pleine crise financière, obérés par un problème qui aurait dû rester un problème purement administratif. J'entends certains m'accuser de chercher à faire le buzz avec cette affaire de parrainage. C'est faux. Quand une fois, j'ai autre chose à faire.
Et c'est la raison pour laquelle je m'y prends dès le mois de novembre, dans laquelle nous nous sommes retrouvés en 2002 et en 2007, à n'évoquer cette affaire des parrainages de maires, ou n'évoquer que cette affaire des parrainages de maires, pendant des semaines et des semaines, plutôt que de parler de politique de fond, parce que c'est cela que les Français attendent de nous. Madame Mitterrand était une militante politique, donc je ne vous apprendrai rien en vous disant que je ne partage pas son combat, mais il faut lui accorder, dans le combat qu'elle a mené, la persévérance. Incontestablement, elle a dû jouer un rôle, oui. Positif, par définition, je ne vais pas vous répondre oui.
Mais voyez, M. Forcari, vous faites partie de ceux qui ont aidé à cette dérive, à cette dénaturation du parrainage des maires. Parce que faudrait-il que je séduise, faudrait-il que je séduise ou que je convainque, pour réussir à obtenir les parrainages ? Moi, il m'apparaît que, dans l'esprit de la loi, le simple fait que je représente, ou que je puisse représenter près de 20% du vote des Français, devrait justement suffire. Je vous remercie de votre question. Elle met le doigt précisément sur le problème que j'entends voir réglé.
Vous pourriez demander à un président ?
Madame M. Je n'ai pas à demander à d'autres candidats de m'aider. Encore une fois, nous sommes en démocratie. Je sais qu'un certain nombre de partis politiques négocient avec l'UMP et l'EPS. Peut-être que la démarche que je fais aujourd'hui leur permettra aussi de retrouver leur liberté, leur dignité et leur honneur. Vous avez à combien de promesses, Mme Le Pen ? J'ai répondu tout à l'heure, monsieur. Ça n'avait pas de sens de vous répondre, puisque, encore une fois, ces promesses restent des promesses et qu'elles ne correspondent pas souvent au parrainage définitif. Est-ce que vous ne trouvez pas que ce sujet-là est un sujet important, monsieur Bominot ?
Vous ne pensez pas que le sujet qui met en cause le fonctionnement démocratique de notre pays est un sujet important ? Vous ne croyez pas que c'est un problème pour les maires ? Vous ne croyez pas qu'ils se plaignent ?
Il y a une ruralité entre les jeunes ?
Oui, monsieur, je fais ça toute l'année, moi. Je n'attends pas le salon des maires pour parler de la ruralité, de la disparition des services publics, de ces endroits, de ces campagnes où la France déserte la France. J'en parle tout au long de l'année, tout au long de mes discours, tout au long du combat politique qui est le mien. Aujourd'hui, je viens soulever cette difficulté-là parce que je sais qu'elle l'est aussi pour les maires et que si je ne le soulève pas, je ne vois pas qui d'autre que moi sera plus légitime à le faire. Vous attendez une réponse du Premier ministre ? Le plus rapidement possible.
Le plus rapidement possible, parce que si le ministre de l'Intérieur dit qu'il serait anormal qu'il y ait un risque que je ne puisse me présenter à l'élection présidentielle, eh bien, il faut qu'il y ait une conséquence, il faut qu'il y ait une traduction politique de ce propos. Alors, je sais que ce n'est pas tellement l'habitude du gouvernement que de traduire politiquement les promesses, mais il doit être regardé, analysé de près et il doit lui être apporté une réponse. Voilà. Beaucoup de gens qui distribuaient des tracts, encore une fois, je ne crois pas que le salon des maires soit l'endroit pour aller chercher des parrainages. Je ne le crois pas. Voilà.
D'ailleurs, on nous le reprocherait.
Et les autres candidats n'ont pas.
Parce que nous sommes, puisqu'il y a un processus fondamental, un endroit pour en parler, c'est évidemment au cœur, le congrès des maires.
Madame la Présidente, ce que vous nous avez dit ce matin, on vous a entendu sur le plateau, radio, télé, etc. Comment se fait-il que jusqu'ici, le Premier ministre ne vous ait pas répondu ?
Je lui ai envoyé, permettez-moi, je lui ai envoyé la lettre hier. Alors voyez, vous êtes plus sûr que moi quand même, parce que j'ai quand même à temps qu'il la lise, qu'il l'étudie et qu'il me réponde. Je pense que la veille pour le lendemain, c'est peut-être un petit peu exigeant. Je suis moins exigeante que vous. J'attendrai quelques jours. Je n'imagine pas qu'ils ne répondent pas. M. Forcaris, je ne crois pas, encore une fois, que ce soit l'endroit pour aller réclamer des maires des parrainages. Je ne le crois pas. Maintenant, vous savez que ce salon des maires est des élus territoriaux.
Par conséquent, il est ouvert à tous les conseillers régionaux et donc à tous les conseillers régionaux du Front National, dont une partie sont présents ici, et qui vont aller au salon des maires. Je pense que ce problème des parrainages sera évoqué avec eux, parce qu'encore une fois, c'est pour eux aussi un grand sujet de préoccupation. Et j'espère, au travers de la réclamation que je fais aujourd'hui, porter aussi leur aspiration à un fonctionnement plus efficace. Pardon, mais on a du mal à comprendre que vous venez au salon des maires sans voir les maires. Ça me paraît curieux. Vous comprenez qu'on s'interroge. Oui, oui, bien sûr. Mais interrogez-vous, surtout vous.
Vous savez, des maires, j'en vois et j'en reçois beaucoup. Nous avons distribué ce matin, d'ailleurs, un appel à ces maires qui est signé par trois maires qui se sont engagés à m'accorder leur parrainage. Ce tract, je l'espère, va être distribué pendant toute la durée du salon. Il est un appel pour la République, pour le pluralisme, pour la démocratie. Et il demande, signé par M. Charlot et M. Boquet, qui sont trois maires, qui demandent à leurs collègues de permettre à tous les candidats représentatifs d'être présents à l'élection présidentielle.
Pas présidentielle, vous visitez le salon des maires, soit vous.
Ah bon ? Parce que vous savez que je ne vais pas visiter le salon des maires ?
Puisque vous expliquez que vous n'allez pas les rencontrer.
Non, je... Non. Alors, écoutez, c'est pas... Soit je ne parle pas français, ce qui est une possibilité, hein. Soit c'est vous qui ne le comprenez pas. C'est une autre possibilité, puisque j'ai dit que je n'irai pas réclamer, encore une fois, faire la démarche de recherche de parrainage au milieu du salon des maires. Je pense que ça n'est pas l'endroit. Voilà. Je crois avoir répondu clairement quatre fois, à peu près. Et si quelqu'un veut me poser la cinquième fois la même question, il fait plaisir que je me plierai à cet exercice. Bon, écoutez, s'il n'y a pas d'autres questions...
Marine Le Pen