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Pourquijevote
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Abdou Mbow attaque sévèrement Juan Branco, c'est un petit Français qui est votre référence.

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Mes très chers collègues, je ne voterai pas votre projet de loi, votre proposition de loi. Un grand penseur disait que les grands esprits discutent des idées, les esprits moyens des événements et les tout petits esprits des gens et des détails. C'est pourquoi je ne répondrai pas aux tout petits esprits parce qu'ils vont me faire perdre mon temps.

Très chers collègues, en réalité, cette loi n'est pas une loi interprétative mais une loi qui modifie la loi portant amnistie. Une loi interprétative a pour objet de reconnaître, sans rien innover, un droit existant qu'une définition imprécise a rendue complexe. En résumé, la loi interprétative précise juste l'intention du législateur sans remettre en cause les dispositions de la loi initiale.

Et cette loi interprétative change fondamentalement la loi portant amnistie. Et les autres disaient qu'il allait abroger. Certains disaient non, il fallait enlever totalement la loi.

Et ils viennent dire aux Sénégalais que si on abrange la loi, ça ne va pas être rétroactif. Mais on peut écrire noir sur blanc, dans une loi, que cette loi va être rétroactive. Et ce qui est pour ça, c'est que vous allez avoir un mot.

Vous allez vous battre. Vous allez vous battre. Vous allez vous battre.

Vous allez vous battre. Vous allez vous battre. Parce que, quand on parle d'abroger la loi, ou si on abroge la loi, on a parlé de commanditaire.

Le premier commanditaire, c'est celui qui a parlé de Mortal Kombat. Le premier commanditaire, c'est celui qui a appelé aux jeunes à l'insurrection. Et dans votre gouvernement, c'est celui qui va répondre le premier.

Monsieur le Président, vous allez vous battre. Arrêtez l'affaire du Président. Arrêtez l'affaire du Président.

J'invite les gendarmes à évacuer toute personne. Toute personne qui perturbe. Veuillez continuer.

Manet, le premier commanditaire, c'est le premier ministre Ousmane Sonko. Dans votre gouvernement, c'est le ministre de la Microfinance. L'ancien procureur a dit que, voilà, les premiers visés, c'est le ministre de l'Intérieur et le ministre des Forces armées.

L'actuel ministre de l'Intérieur, c'était le haut-commandant de la Gendarmerie. L'actuel ministre des Forces armées, c'était le SEMGA. Vous savez, qui n'a jamais été le gouvernement.

Vous voyez ? Il n'y a rien. Vous voyez, vous êtes un digon de Sénégalais.

Vous êtes un digon de la loi. Vous êtes un digon de la loi. Vous êtes un digon de la loi.

Le premier ministre qui a été déclené dans la déclaration de politique générale, Il a dit qu'on a abordé une mille...

Vous êtes venus d'interpréter, vous savez, les gens. Vous voyez, les gens sont. Si vous voulez être dans la loi, on peut tromper le peuple une partie du temps.

Mais on ne peut pas tromper le peuple tout le temps. Et tout à l'heure, vous avez dit que les Français dégagent un peu. Maintenant, un petit Français est leur référence.

Vous laissez les avocats sénégalais. Les avocats sénégalais n'ont pas de référence. Ils sont leur référence à la française.

Vous savez, ils sont tous. Ils devraient leur dire. Et qui m'a dit qu'ils sont tous ceux qui sont à Dakar.

Donc, je pense que...

Vous avez tout le temps trompé les Sénégalais. Mais vous savez que les Sénégalais ne vous suivront pas. Parce que vous êtes un digon de la loi.

Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie.

Merci.