🗣️ Notre France : Parlons-en à Carcassonne ! #2
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
euh j'ai envie de vous poser une question est-ce que ce formatl suffira ou est-ce que vous au niveau puisqu'on parle du Parti socialiste aujourd'hui puisque vous êtes quand même à l'origine de ces échanges est-ce que vous vous n'êtes pas comme nous dépassé par les événements alors le le le le la soirée c'est un échange hein vous pouvez vous rasseoir mais vous savez je vais faire quelque chose qui est pas prévu du tout parce que rien n'est prévu ce soir est-ce que vous êtes dépassé Olivier est-ce que vous êtes comme Monsieur est-ce que vous allez effacer toutes vos applications d'information sur votre smartphone il y a des gens qui vont pas être contents derrière là dans l'équipe mais bon moi je comprends en tout cas votre réaction moi aussi parfois quand je vois l'information quand je vois le tri de l'information parce que en réalité quand on met en exerg certaines informations par rapport à d'autres qu'on met en avant par exemple la nationalité ou l'origine de tel ou tel à partir d'un fait divers et qu'on essaie de sous-entendre le fait que tous ceux qui auraient la même origine seraient coupablebl des mêmes m fait effectivement je vois bien que qu'on tort l'information pour lui faire dire quelque chose qu'elle ne devrait pas dire et je comprends qu'on puisse en agacer et même parfois s'en retirer alors oui on vit dans un monde qui est infiniment plus compliqué que celui-même y compris que d'autres politiques ont connu avant nous moi je rêve de ce moment où mit Teran avait lui simplement le journal Le Monde l'après-midi et le matin simplement France interre et que tout le reste se passait ben avec les dépêches à FP que personne ne lisait et que tout se passait à peu près bien là aujourd'hui on court après l'actualité en permanence il y a plusieurs actualités dans la même journée et si vous répondez pas dans la demi-heure on vous accuse d'être indifférent si vous réagissez trop vite parfois vous prenez le risque de vous tromper bref tout ça est malheureusement juste est-ce que pour autant on est dépassé mais j' j'espère que non et même je crois que non je crois que nous ne sommes pas impuissants parfois nous renonçons nous-même à notre propre pouvoir c'est différent je prends un exemple simple il y a aujourd'hui un débat sur ce que l'on doit faire sur le plan budgétaire mais tout résulte de choix on dit le pays est endetté c'est vrai mais il y a plusieurs façons de leendetter soit on restreint les services publics soit on cherche des recettes quand vous savez que depuis quelques années je pas daté pour ne pas être trop précis mais en tout cas sachez que depuis 7 ansuss quand même les plus grandes familles de France les 500 plus grandes familles de France ont vu leur fortune doubler passant de 600 milliards à 1200 milliards je répète partout je le peux ce chiffre parce que il est éclairant sur ce qui s'est passer et bien on a de des choix possibles on peut dire que ces gens-là par exemple pourraent contribuer davantage pour le l'hôpital pour l'école pour tout ce qui permet de vivre ensemble faire sorte que tout le monde vive bien et donc oui nous avons les moyens oui nous ne sommes pas impuissants après la question est une question comme vous de courage est-ce que nous avons le courage parfois d'escalader la montagne par la face nord et c'est vrai que on est souvent en but à des gens qui résistent plus les gens ont à perdre plus ils résistent mais c'est là où nous sommes tous dépendants de vous c'est que la politique c'est d'abord l'affaire des citoyens si vous vous levez en même temps que nous nous serons irrésistibles je vous l'assure merci merci Olivier voilà alors on va continuer notre petit tour il y a beaucoup de questions encore qui sont à traité alors bonjour ben bonjour du coup moi je m'appelle Norina j'ai 19 al parlez plus fort et dans le micro parce qu'on vous entend pas du tout ok du coup moi je m'appelle Norina j'ai 19 ans et je parleris d'un sujet qui concerne tous les jeunes on dit souvent que nous les jeunes on est un peu des feignant mais c'est un peu contradictoire parce que en fait nous les jeunes on cherche énormément de travail et on a beaucoup de refus je trouve et du coup ça nous démoralise beaucoup et voilà et comment vous expliquez ça parce que même dans l'enquête et peut-être même des gens ici pense ça et je les invite à prendre la parole il y a des gens qui pensent qu'il y a du travail mais que cont tenu des aides ou de la mentalité les jeunes ne veulent pas aller vers le travail qu'est-ce que vous pensez de ceux qui pensent ça qu'est-ce qui leur fait dire ça d'après vous ceux qui disent que en gros bah vous voulez pas travailler quoi ah ben bah si en vrai nous les jeunes on veut travailler mais en fait tellement on prend de refug je pense ben ça nous démoralise après on se dit bon ben si ils veulent pas ben vous voulez faire quoi vous par exemple moi plus tard moi j'aimerais bien être aide soignante il paraît qu'on manque d'ê soignante qu'il en faut des milliers en France oui alors qu'est-ce qui se passe bah je sais pas il plutôt je pense des gens qui sont élevés peut-être dans les études ou quoi alors que moi personnellement j'ai fait un B pro SSP et je sais que des fois ils font passer plus des gens qui ont été un peu à la fac et qui savent plus trop quoi faire et du coup ils font plus passer des G comme ça et pourquoi vous êtes venu ce soir bah parce que ça m'intéresse les débats je sais pas parce que on dit on dit que les jeunes s'intéressent pas beaucoup à politique qui ne vote pas vous votez vous par exemple non oui ben cette année CIT la première fois que je votais pardon cette année c'était la première fois que je votais d'accord et vous attendez quoi de votre vote vous espérez quoi pourquoi vous voter ben je sais pas comme ça je vouleis voir d'accord allez passez le micro à une de vos voisines si vous les avez pas trop effrayé et pourquoi vous avez ces magnifiques sweite orange là ah parce qu'on est du service civique écologique à unicité d'accord très bien c'est une association j'imagine voilà allez allez service civique faut être civique non c'est fini il y en a une qui s'est dévoué pour les autres où où sont les autres intervenants oui Vincent je te voyais pas crie dans ces cas-là vas-y madame qui est tout au fond parlez bien dans le micro hein on vous entendra alors bonsoir ah oui je parle fort là vous êtes qui alors je Suissa Chomel je suis maman de deux filles je vais rebondir un peu ce qu'elle disait la jeune fille je pense qu'il y a un problème dans l'éducation nationale moi j'ai eu la chance de faire une partie de mes études ici grande partie au Maroc et quand je voyais le niveau que ça soit dans les classes le niveau de de mathématique par exemple moi qui viens du Maroc je voyais que c'était très très dégradé par exemple des études d'ingénieur ici j'avais des matières que j'ai déjà fait en bac au Maroc et je comprends que des fois les jeunes ils ont du mal à trouver du travail parce que ce qu'on qu'on apprend dans à l'école ou dans les écoles c'est ça concorde pas avec la la réalité je pense que par exemple les formations qui sont en alternance c'est une super initiative c'est très très bien parce que ça permet aux jeunes d'être confronté au monde réel et en même temps d'essayer de de comprendre ce qu'il fait et de l'adapter or quand on fait un cursus directement jusqu'à bac plus 5 ou plus ou moins et qu on est confronté juste à faire un CV ben c'est très compliqué parce que ce qui est demandé dans l'entreprise ben pour un jeune il a pas d'expérience du coup il va avoir des difficultés [Musique] et ça ça laisse un peu les jeunes ils sont un peu frustrés par ils ont les diplômes mais ils arrivent pas à accéder au marché de travail vous faites quoi comme activité moi je travaille dans l'Haïti je suis cadre dans la l'Haïti par informatique d'accord alors je reviens un peu sur merci pour votre intervention non non gardez le micro sur l'éducation c'est intéressant on on entend pas souvent ce point de vue qu'est-ce que vous pensez du niveau en général de la France le pays où vous travaillez est-ce que c'est un pays qui doit se compor qui qui a les atouts pour jouer un rôle dans votre domaine notamment qui est très important où est-ce qu'on doit être vraiment considérer qu'on est dépassé par ce qui se passe un peu partout dans le monde alors dans mon domaine je trouve que par exemple on est quand même pas mal dépassé avant on était très pionnier en informatique aujourd'hui on est beaucoup dépassé que ça soit au niveau de la sécurité la cybersécurité au niveau de l'intelligence artificielle moi j'ai des grands groupes avec qui je travaille il y en a qui sont encore au stylo au fichier excel alors que il y a des outils qui permettent de faciliter beaucoup leur quotidien et je pense que ça manque un peu de communication aussi et qu'est-ce que la politique les gens qui dirigent ce pays oou les gens qui dirigent les partis politiques pourrait faire pour changer cela est-ce que vous pensez qu'ils peuvent agir ou est-ce que le le système économique est tellement organisé qu'on peut on peut rien y faire moi je pense que l'éducation c'est la base surtout pour les jeunes et si on on rend cette partie très solide et qu'on apporte vraiment au jeunes ce qui vont attendre je pense que on pourrait beaucoup les aider pour l'avenir euh je pense que vraiment mais c'est mon point de vue qu'on a beaucoup d'atout et des fois ça manque juste de communication moi par exemple j'ai vu qu'on proposit des formations de développeur à des jeunes or que le développement c'est en train de mourir un développeur avec un bac+ 3 ben il est pas comment dirais-je sur le ch de travail il va avoir beaucoup de difficultés parce qu'il est l'ancienne école quoi c'est fini un développeur qui code maintenant c'est fini d'accord merci beaucoup merci pour votre point de vue très intéressant on continue allez-y je vous en prie présentez-vous bonsoir Je m'appelle Malik j'ai 24 ans et dans quelques jours 25 je suis venu aujourd'hui ben justement pour débattre avec vous et parler justement de la France euh concernant les jeunes d'aujourd'hui euh moi personnellement j'aimerais vraiment partir de la France euh parce que je ne vois plus la France comme elle était euh par le passé euh lorsque j'étais dans mon enfance euh parce que euh c'est très difficile pour un jeune de trouver du travail euh notamment pour une première expérience parce que euh souvent on n'a pas les compétences et l'expérience exigée euh vis-à-vis des entreprises euh je trouve ça dommage parce que on est obligé d'avoir une première expérience partout où on va si on se fait à chaque fois on prend des refus forcément on va jamais y arriver donc je trouve ça dommage de prendre des refus et par la suite à chaque fois en fait on on s'en sort pas c'est moi je je aujourd'hui je suis en recherche d'emploi et dans quel domaine si c'est pas indiscret actuellement je recherche dans tout je pose même plus la question j'avais mes pas temps avant j'avais des passions j'avais des métiers passions mais et vous êtes prêt et renoncer pour prendre ce qui se présente par aujourd'hui malgré que je suis encore chez mes parents je paye des factures je paye des assurances je paye ma voiture euh ça devient très compliqué de pouvoir subvenir à ces besoins en étant en faisant des remplacements en tant qu'asl euh dans une structure en psychiatrie mais comment vous je m'excuse je vous repose une question que j'ai déjà posé mais c'est un mystère comment expliquer que vous êtes dans cette situation et qu'à côté de ça on a entendu dans l'enquête on l'a entendu dans les salles aussi des gens dire mais non les les la jeunesse n'est pas prête à travailler comme elle est elle a beaucoup de de possibilités d'aide elle reste chez elle et et vous vous dites exactement le contraire que comment vous expliquez ça vous euh peut-être certains préfèrent sûrement euh rester dans le cocon familial ou dans le confort euh et euh d'autres préfèrent pouvoir peut-être commencer à prendre leur envol et leur indépendance ceux qui sont ceux qui sont prêts en fait à partir sont prê à commencer à travailler d'autres ne le sont pas et et vous êtes prêt à quitter le pays pour aller où j'hésite entre le Canada et la Suisse ok merci beaucoup avec grand plaisir je vous en prie alors s'il y a d'autres personnes qui veulent parce que on l'a beaucoup entendu ça aussi ça nous intéresse de comprendre ce phénomène monsieur présentez-vous bonsoir Pascal chevnac chef d'entreprise très investi dans le territoire et l'économie donc dans quelle entreprise dans quel secteur vous êtes digital le digital le digital très bien je suis pas socialiste je suis pas je suis invité c'est important j'ai trouvé l'expérience très intér intessante donc pourquoi parce que nous monde économique on a besoin de se conforter au monde politique et ça va l'un va avec l'autre c'est pas l'un contre l'autre c'est pas une économie contre un monde politique et personnellement j'aimerais retrouver dans le monde politique quel que soient les partis des visions la vision de nous amener quelque part al je vais prendre un exemple qui moi m'a frappé dans sur sur l'économie en France 1960 général de Gaulle pense la défense pense le nucléaire aujourd'hui si on a l'énergie non carbonée par qu'à un moment donné on a eu une personne comme Charles Gaul qui l'a fait francelcom France TCOM qui a été une innovation énorme le premier réseau au monde de réseau c'est c'est la France qui le fait cette France là elle existe et il faut que le monde politique nous amène nous nous le monde économique on est là pour accompagner on est là pour créer de la richesse et cette richesse pour être ensuite amener au niveau social pour la partager mais s'il y a un combat systématique entre le monde politique et en disant on va taxer les entreprises on va en permanence taxer là où il pourrait y avoir un peu de richesse on fait fausse route un département comme le département de l'ude que je connais bien et Giselle me connaî ils me connais ils savent mon engagement pour ce territoire parce que je l'aime je me bat depuis plus de 27 ans un exemple l'aéroport de Carcassonne aéroport de Carcassonne 54 % de la population française habitant à plus de 4 heur de Paris est ici ça veut dire nous sommes isolés on n'a pas la chance d'avoir le TGV parce qu'il s'est arrêté à bordeau et oui monsieur Jupé n'a pas voulu l'amener jusqu'à Toulouse donc de ce fait aujourd'hui même qu' il y aura la ligne haute vitesse jusqu'à Toulouse % de des transports à plus de 4 de Paris c'est nous ce territoire ça fait 27 ans qu'on se bas sur cet aéroport on cherche avec Giselle on est allé voir trois ministres ensemble à Paris pour essayer de de convaincre les ministres d'avoir une OSP une obligation de service public pour avoir cette ligne aérienne il est important d'avoir cette ligne parce que on va désenclaver le territoire on a un aéroport qui existe le monde politique devait être derrière le monde conomique pour se battre ils y sont mais pas tous le sait Gisel le sait aujourd'hui on doit avoir un combat commun on doit avoir de l'optimisme aussi on est un grand pays on est un pays avec beaucoup de valeur je suis pas d'accord au niveau de l'enseignement aujourd'hui on a quelque chose de très puissant il y a quelque chose qui est en train d'émerger qu'on appelle lia on a la chance d'avoir li générative et en France on a les meilleurs développeurs codeurs qu'il y a au monde on a eu un symposium qui est magnifique et qui montre la capacité de pouvoir mobiliser aujourd'hui tout cela on a un territoire aujourd'hui qui est vierge si on prend le nôre dans tout est affaire mais alors comment vous expliquez la la la différence ce que vous êtes en train de nous dire quand on entend des chefs d'entreprise à la télé en général c'est plutôt sur la question des charges qui pèsent sur eux en général c'est le sujet principal et et sinon par ailleurs quand on intervie la quand on interroge la population on entend beaucoup comme le jeune homme des gens qui veulent partir qui pensent qu'il y a pas d'issu qui pensent que c'est un pays qui est un peu fini qui on a plus sa chance comment vous réagissez à ça il faut donner de l'optimisme moi par mes sociétés j'ai dirigé jusqu'à 5000 personnes une entreprise de 5000 personnes au niveau national nous on avait travaillé sur l'alternance parce que l'alternance a été le meilleur moyen d'intégrer des jeunes dans l'entreprise aujourd'hui favoriser l'alternance et aider les entreprises à avir les alternants c'est quelque chose de primordial donc tous ces éléments là on va les retrouver positivement certes on est chargé il y a des éléments de charge plus entreprises de plus en plus fort mais on a la capacité de créer la richesse on est un pays le plus taxé au monde mais on y arrive ce qu'on arrive à faire en France on peut le faire partout don on a la capacité de faire sauf que nous nous avons besoin d'avoir des hommes politiques qui soient des visionnaires qui nous amènent quelque part qui nous fassent rêver qui nous disent voilà dans quel but voilà la France quand on dit aujourd'hui on a peur de Trump mais moi je dis aujourd'hui c'est peut-être un intérêt c'est un avantage parce que ça va nous obliger peut-être de réagir et d'avoir peut-être une Europe fédérale parce que si on veut peser devant les États-Unis devant la Chine il va Falla bien que le plus grand marché au monde qui s'appelle l'Europe puisse se battre merci merci beaucoup pour votre intervention alors allez je vais par que je veux que personne ne sorte ce soir sans avoir eu l'occasion de parler donc faut que j'accélère un petit peu sinon je vais être je vais me faire engueuler ça sera normal les gens diront j'ai pas pu parler monsieur à votre tour oui bonjour bonjour à tous vous êt je vais me présenter pas de panique pque je suis Jacques Bernier je suis médecin à Carcassonne 69 ans et encore en activité donc ça permettra de déboucher non non non c'est c'est c'est facile pour un médecin de rester en activité je vous le jure mais heureusement vous le savez tous alors c'est très difficile de passer après monsieur Chavernac hein parce que vous avez vu il parle bien de son entreprise qu'il connais bien d'ailleurs c'est lui qui m'a vendu un de mes premiers ordinateurs quand je suis arrivé dans la région donc je le remercie je le remercie euh j'ai l'avantage de travailler à la fois à l'hôpital public et à la fois en privé et comme beaucoup de chos a été dit avec ces ces interviews euh on a l'habitude en France d'opposer le public au privé que ça soit à l'école que ça soit dans les entreprises et cetera donc je crois qu'on est une force justement de cette je dirais de ce Ying et de ce Yang qui n'est pas le le bien et le mal les les choses travaillent ensemble vous avez par exemple sachez quand même que 60 % de la chirurgie française est faite dans le système privé et donc c'est important après le public accueille d'autres d'autres personnes d'autres types de maladiie les CHU ont des investissements lourds et permettre de de sauver des gens notamment en ce moment avec toute la recherche sur l'immunothérapie voilà donc arrêtons d'oser public privé que ça soit dans les entreprises fonctionnaires et cetera vous m'avez compris je reviens sur le jeune homme qui veut quitter la France pour aller en Suisse bon c'est pas très très loin ou au Canada moi j'ai la chance d'avoir mon fils qui est franco-canadien et qui travaille en ce moment au Texas hein qui est une une ville assez importante à Austin et il me dit papa la France vu du vu des États-Unis c'est le bordel c'est le chaos mais je lu dis je lu dis mon fils du chaos va naître l'équilibre du chaos va naîre toujours l'équilibre c'est important monsieur fort note note ça du chaos vaîre l'équilibre alors parce que quand on voit quand on voit l'Assemblée nationale excusez-moi les débats hein quand on a un peu de de temps pour regarder la chaîne de l'Assemblée c'est c'est excusez-moi c'est le bordel quoi c'est le chaos quoi je veux dire c'est n'importe quoi alors peut-être qu'on nous montre que ces choses-là et que le travail en commission est est intéressant mais essayer de mettre un peu de rigueur je pense que jores ne vivait pas comme ça là assemblé enfin il y avait pas d'assemblé à l'époque malheureusement on l'a tué et faites attention monsieur fort faites attention voilà donc je sais pas s'il y a plein de questions il y a plein de je vois notre France parlons-en avec un point d'exclamation moi j'aurais remplacé le point d'exclamation par parlons-en ensemble ensemble tous parce que le point d'exclamation il ouvre trop de questions trop de questions alors c'est pas un point d'interrogation mais ensemble parlons-en ensemble de cette France c'est une c'est un beau pays c'est un hexagone il y a pas plus équilibré qu'un hexagone vous avez le nord les dunes la montagne les plaines des cultures et le monde agricole souffre actuellement je sais pas s'il y a un agriculteur parmi nous mais j'aimerais bien avoir son habit merci alors on va continuer à parler ensemble de la France c'était bien l'objectif malgré le point d'exclamation donc on a envie de vous entendre s'il y a un agriculteur dans la salle qu'il se dénonce tout de suite et qu'on lui donne la parole bonjour pe des viticulteur j'ai cru comprendre qu'ici CIT une activité importante n'est-ce pas il y a un monsieur qui a levé la main vous releverz la main parce que je crois qu'il vous ont pas vu madame je vous en prie donc bonjour je m'appelle Sabine et je prends la parole pour les jeunes qui ont parlé là moi je suis responsable dans centre de formation pour des jeunes en rupture euh euh donc on a des des jeunes qui sont en quête de sens qui ont souvent eu des parcours cabossé ou qui ont été cabossés à force de refus et de rejet et en fait je voudrais dire que les jeunes ce qui leur manquent c'est un vrai outillage ils savent pas aller se présenter auprès d'un employeur ils connaissent pas leur potentiel on leur a pas appris euh c'est une réassurance globale et en fait ils ont super envie de travailler ils travaillent très très bien euh il faut des adulte qui log ouais mais j'ai j'ai j'ai mal à la jambe restez assise restez assise et donc et donc en fait on accueille aussi des jeunes qui ont des bac plus 4 5 et qui viennent parce que ben il ne trouve plus de sens et on travaille sur les compétences psychosociales avec eux on est toujours un atelier toujours en lien avec des agriculteurs euh dans l'écoonstruction on arrive excusez-moi excusez-moi parce que j'essaie de d'éclairer un peu notre lanterne ça veut dire que avec ce travail que vous faites on arrive à reprendre avec ces jeunes la confiance les amener vers le monde du travail c'est quelque chose qui fonctionne ben ça fonctionne super bien mais ça ça vient d'une posture en fait et le narratif qui a autour alors on va parler des médias mais il y a une posture de la part des adultes vis-à-vis de la jeunesse qui est à réviser notre jeunesse c'est c'est notre avenir et donc on ne doit pas se posturer en sachant mais en étant à leur côté parce qu'ils ont des réponses ils ont des solutions et je trouve qu'en France on manque de bienveillance à leur à leur égard si je prends l'exemple de la et de l'Espagne avec la Movida la jeunesse était portée en France depuis des décennies il y a une posture de la part de personnes plus on va dire aguéri ou expérimenté vis-à-vis de la jeunesse qui n'est pas juste qui n'est pas correcte ensuite je voudrais parler des migrants que j'accueille Ahou et je suis outrée par toujours ce narratif et quand je parle de narratif on va parler de politique mais je rencontre des jeunes qui ont traversé la mer qui ont tout quitté qui ont une énergie folle et qui surtout ont des savoir-faire qui nous arrivent du subsaharien par rapport à l'agriculture par rapport au changement climatique et cette mixité sociale que nous vivons elle est riche elle permet de grandir tout le monde et finalement on est bombardé par un narratif euh qui ne correspond pas à la réalité et ce narratif il entraîne également déjà aujourd'hui des stratégies qui mettent ces jeunes en grande difficulté ils ne peuvent plus accéder à des formations en français Langlais étrangère alors que la préfecture leur demande un niveau de plus en plus haut et je trouve je je je trouve vraiment qu'on est dans un une société qui se nourrit là comme ça d'un discours qui n'est pas du tout la réalité merci pour votre intervention madame Vincent je t'en prie Monsieur oubliez pas il y a un monsieur je sais pas si c'est parce qu' travaille dans l'agriculture mais qui a levé la main tout à l'heure oui c'est son cas allez-y monsieur bonjour je m'appelle Gérard Balbastre je suis retraité depuis maintenant 20 ans et dans ces 20 années là j'ai à la fois dirigé une radio locale associative et à la fois présider une association caritative à la fois du niveau départemental et du niveau national au conseil d'administration donc j'ai j'allais dire un peu baroudé dans dans ce département et contacter un tas de gens alors par rapport à l'enquête et par rapport au au reportage vidéo je dois dire que je suis assez d'accord pour penser comme une majorité de gens qu'il y a un un décalage entre l'action et la pensée des élus et la réalité du terrain et j'en voudrais pour preuve que toujours par rapport à cette enquête qui a été faite que je dirais qu'il y a toute une catégorie de gens qui a été oublié on n pas interviewé de chômeurs on n'a pas interviewé de gens SDF et pourtant cela je les rencontre tous les jours je les rencontre et ils me disent eux aussi on voit pas d'É c'est trop compliqué en quelque sorte je je les comprends parce que je comprends les élus qui ne vont pas les voir ou qui ne se déplace pas parce que ça culpabiliserait forcément on n pas vraiment de solution immédiate pour eux voir des gens qui vous disent j'ai pas d'emploi j'ai pas de salaire j'ai pas de logement et on ça fait 3 mois 6 mois 2 ans que je cherche un logement et je n'arrive pas à le trouver et quand vous voyez euh que effectivement ils ils se sont débrouillés ils se sont euh ils ont pris des initiatives ils sont allés voir les gens et cetera mais ça n'a pas plus avancé et quand on est élu et qu'on se trouve face à ce type de réalité je comprends qu'on préfère détourner le regard et aller ailleurs en tout cas ils le ressentent comme ça et croyez-moi c'est c'est assez pénible euh à vivre donc voilà un peu ce que je voulais dire deuxiè chose et je vais être très court euh il y a une chose qu'on oublie c'est le milieu euh comment dirais-je le milieu de communication dans lequel on baigne et si on y prend pas garde les objectifs qui sont véhiculés par ce milieu c'est le bonheur individuel c'est la promotion du bien-être individuel on parle très très rarement de d'action collective on parle trirement de vivre ensemble et et agir ensemble et on a de ce côté-là de de très mauvais exemples j'étais surpris par le fait que il y a beaucoup de gens qui répondre à l'interview en disant je et cetera il y en a pas beaucoup qui ont répondu nous voilà ce que j'avais à dire ok merci alors on va reprendre le monsieur qui était là là qui oui Gautier je t'en prie il faut qu'on me rende je vais lancer un appel à l'aide il faut me rendre un micro là parce qu'on a piqué un tout à l'heure donc débrouillez-vous pour m'en redonner un je vais en avoir besoin merci je suis sûr qu'on va vous en trouver un autre parce que voilà alors Monsieur allez-y oui donc Benoin Pérez narbonis j'ai plusieurs casquettes j'ai plusieurs casquettes puisque je suis président de la Ligue des droits de l'homme sur Narbonne je suis chef d'entreprise d'une petite entreprise de Neu salariés je suis militant non encarté peut-être pas assez mature justement pour prendre une carte chez les uns ou les autres ou peut-être parce que je n'y comprends plus grand-chose je suis pourtant un grand optimiste et la preuve de mon optimisme je crois encore à la politique alors qu'il y en a beaucoup qu'ont abandonné la politique je suis optimiste j'ai cru à la nupesse puis après je me suis foutu à fond dans le Front populaire en me disant là on est tous ensemble on est une vraie gauche on y va ça a plutôt bien fonctionné et puis le mois de juillet et ben je remilite je fais aussi des Marode on a créé une association en Arbonne on sert 14000 € pas par an et on voit des retraités arrivriver ce qu'on ne voit est pas encore en 2017 et on en voit de plus en plus et puis de temps en temps il y a l'indep qui nous appelle et qui nous dit alors comment ça se passe c'est toujours la même merde je suis pas en colère bizarre je suis pas en colère je suis encore optimiste et je crois qu'on peut avoir encore un peu d'espoir à des jours meilleur par contre il y a un truc que je n'arrive plus à comprendre il y a un truc qui me met en colère et qui me met en colère tous les jours et tous les jours un peu plus et je bouquine le soir et ça me met en colère et tous les jours je suis je commence à être exérable même de cette colère là mais c'est une colère intérieure je suis pas en colère contre vous je suis en colère de ce qui se passe alors vous avez posé une question est-ce que la France va bien c'est ça la question que vous avez poser un peu un peu ça comment va la France le résultat de la France c'est qu'aujourd'hui on laisse parler des gens la montée des extrêmes droites cette montée làà c'est c'est justement le résultat de comment va la France en arriver à faire croire aux gens par du populisme que l'extrême droite est la solution on va pas se mentir dans cette salle la plupart on est tous de gauche hein peut-être 60 70 % de la salle on est des militants de gauche pas de souci il y en a peut-être certains que non mais il y en a beaucoup qui sont militants de gauche ce soir avec nous on va pas se mentir et à moment donné nous en tant que militant de terrain monsieur fort on n' pas votre pouvoir vous avez un pouvoir médiatique et de temps en temps effectivement Alix il a raison on est déconnecté entre ce qui se passe à Paris où souvent on parle du rassemblement national en conjuguant le rassemblement national au futur et nous on le conjugue au présent le racisme dans nos territoirees ça devient pratiquement du quotidien j'ai un associer né en France qui a grandi dans un village qui s'appelle Mohammed Al Mayi ce mec-là c'est un mec en Nord issu de l'immigration il vit le racisme chaque semaine et aujourd'hui les langues se délient les langues voilà on sort et puis les gens salarab bououl des choses qu'on entendait pas encore il y a quelques temps et aujourd'hui on a besoin de vous les politiques médiatiques qui peuvent discuter de nous donner des solutions et des choses pour continuer à garder espoir est-ce que je peux vous poser une question rapide et une réponse rapide est-ce que vous croyez parcequeil y a une jeune fille qui le dit dans dans dans l'enquête et puis c'est c'était bien avant que le débat soit lancé au National l'enquête elle date il y a maintenant 4 5 mois est-ce est-ce que c'est un sujet dont on peut parler ou dont il ne faut pas parler est-ce que ce débat que vous venez de de de de rappeler est-ce qu'on peut parler de ce que c'est que ce pays qui vit comment on y vit d'où conviennent ou est-ce que c'est un sujet qui est tellement difficile qu'il faut l'éviter je crois qu'aujourd'hui c'est le sujet là on vient de parler d'énormément de combat qu'on doit tous mener tous ensemble et cetera et moi je crois ces combats mais si demain si demain l'extrême droite venait au pouvoir tous les combats dont on vient de parler on les aura tous perdus donc évidemment qu'il faut en parler nous avons des perons encore de mairie où il y a écrit et je crois que dès qu'on est enfant on apprend ça à l'époque on avait des cours d'éducation civique qu'on devrait d'ailleurs remettre peut-être à l'ordre du jour mais il y a des mots qui sont forts et c'est les mots de la France liberté égalité et fraternité et aujourd'hui je crois que notre premier des combats c'est celui-là merci merci merci [Applaudissements] alors attendez juste avant monsieur je vous ai pas oublié excusez-moi vous allez demander ce que je fais voilà je vous donne un micro alors je vais vous présenter enfin vous allez vous présenter mais on a l'habitude dans ces soirées vous allez continuer à prendre la parole levez-vous si vous voulez bien Laurence Bart vous êtes professeur à l'université tu es jean- jores de Toulouse c'est ça ou enseignante de c'est compliqué à faire non non non je suis enseignante chercheuse à l'Université Toulouse jean- jores et je fais des études en géographie bon en me présentant ainsi ça donne l'impression aussi que je vais surplomber peut-être les débats mais pas du tout non c'était pas l'objectif du tout on voulait vous faire je vous explique on vous fait réagir parce que tout ce que vous dites ce soir on l'enregistre de manière à le travailler le le l'analyser et ça va nourrir la réflexion de du Parti socialiste qui est qui est ici pour essayer de voir qu'est-ce que vous avez dit comment ils le comprennent et qu'est-ce qu'ils en font donc votre contribution permet d'avancer dans dans ce que vous vous retenez de ce que vous entendez ce soir bon en fait je vais essayer d'être courte hein pour pas pour donner la parole à aux gens qui sont là d'abord je voudrais dire que je suis doublement impressionné en fait ce soir d'abord j'étais impressionné par ce film par ces témoignages ces visage alors effectivement c'est du jeu mais je trouve que ce jeu il dit quand même du nous à différents à différ différents niveaux je suis impressionnée aussi par les gens qui sont là ce soir alors vous avez dit tout à l'heure sans doute des sympathisants sans doute voilà mais tout le monde ce soir a fait un effort c'est de sortir de chez soi sortir de ses écrans de sa télé de de son voilà de son deses habitudes pour venir échanger et je trouve que c'est quand même quelque chose de vraiment important à souligner dans un monde aujourd'hui où souvent ces espaces de rencontres et de dialogue sont si peu nombreux donc voilà je voulais d'abord dire mon mon générale ensuite ce que je trouve aussi enfin qui m'a beaucoup impressionné dans vos témoignages ce soir et dans ce qu'on témoigner les jeunes et en particulier ce voici là je trouvé très fort son message c'est à la fois la conscience en fait de grands enjeu moi je suis impressionnée par ça c'est-à-dire que personne ne vit replié dans son dans l'univers de ses problèmes mais tout le monde est conscient qu'il y a des grands enjeux la bascule démocratique vous voulez de rappeler les menaces sur la démocratie le changement climatique euh voilà tout le monde en tout le monde en parle et en fait aussi une préoccupation la peur de la guerre et puis le sentiment d' d'appartenir quand même à des collectifs voilà qui sont de différentes natures mais qui compent dans la vie des gens ensuite une deuxième remarque peut-être un étonnement moi je suis géographe je travaille plutôt sur les territoires ruraux la question des services publics je travaille aussi sur une notion qui est celle du bien vivre qu'est-ce qui fait qu'on vit bien dans un territoire mais ce que j'ai entendu ce soir c'est qu'on habite à Argenteuil qu'on habite à K Carcassonne qu'on habite à Guéré on vit dans des contextes différents mais on a des problèmes communs on a des problèmes commun sur ce que moi j'appelle un peu les droits fondamentaux se loger se nourrir accéder à l'éducation accéder à la culture pouvoir se déplacer le travail le partage de la richesse vous avez évoqué ça parce que c'est quand même un vrai sujet produire de la richesse mais surtout comment on la partage donc ces droits fondamentaux voilà où qu'on habite on se pose cette question et on essaie finalement de de composer et je crois que à travers ces témoignages ce qui s dit ce soir ce qui a dû se dire hier à Gueré Argenteuil enfin je suis pas dans un parti politique mais je me dis que vous avez là un matériau énorme pour effectivement réfléchir à ce que c'est que le vivre ensemble ce que c'est qu'être un territoire hospitalier pour pour chacun chacune qui qu'il soit d'où qu'il vienneent et pour la question aussi de de l'activité par contre il y a quelque chose aussi peut-être qui est dit mais peut-être enfin moi qui me qui me qui me qui me tarode un peu dans ce dans ces prises de parole on a l'impression qu'il y a l'état il y a le politique et puis il y a nous chacun a sa place moi aussi en tant que citoyenne mais j'ai l'impression que dans ce débat sur la notre France parlons-en c'est parlons-en et nous sommes tous acteurs je pense qu'il y a ici des élus locaux je je crois en reconnaître certains euh il y a des responsables associatifs il y a des citoyens il y a des acteurs économiques mais quelque part la situation et la gravité de ce qu'on vit aujourd'hui elle nous réinterroge tous dans notre dans notre raison d'être de citoyens d'élus local voilà et donc je pense qu'effectivement ce ce qui est important de réfléchir c'est comment on coconstruit aujourd'hui sans attendre non plus que les solutions elles nous tombent dessus et quelque part à travers vous avez parlé des scopes vous avez parlé de d'association caritative chacun dans son univers est créateur de solution et peut-être qu'aujourd'hui l'enjeu pour moi c'est que autour de la création de solution il y ait un vrai débat du haut en bas de l'est à l'ouest et avec ses voisins je je reprends votre expression que je crois que c'est vous vous avez dit on a besoin d'un brainstorming général mais ce brainstorming c'est à tous les étages dans nos organisations dans nos territoires à l'échelle nationale et européenne donc voilà moi ma petite conclusion enfin par rapport à ce que j'ai entendu ce soir c'est que à la fois je je reprends conscience de toutes les difficultés qui sont les ntres et il faut en avoir conscience mais ce que je sens dans ce que vous aveit dit et ce qu'on a entendu c'est la capacité de transformation que nous portons et encore ce grain d'envie d'optimisme qui a l'air d'être bien vivant et bien actif chez chacune et chacun d'entre vous merci beaucoup merci et merci pour l'effort méritoire c'est pas facile quand on enseigne en général c'est sens et prendre le temps de venir et de faire cette réaction merci beaucoup oui je vous en prie Monsieur bonsoir Dominique coach je suis chauffeur privé parisien reconverti à Carcassonne avec mes deux filles depuis 1 an et demi très content d'y être euh bah moi je suis un acteur économique aussi donc entrepreneur pas aussi important que Monsieur tout à l'heure mais je pense comme lui que effectivement il y a on a beaucoup d'atout on a tous les atouts qu'il faut pour réussir on a des valeurs en France qui sont exceptionnelles qui rayonne encore dans le monde entier on a les moyens je pense aussi je pense que c'est beaucoup un problème de redistribution et je crois que ces dernières décennies on nous a bien enfumé avec tout ça et effectivement ces dernières années là pire que jamais donc je pense que au niveau des politiques ces dernières années aussi on a creusé de plus en plus de faussé entre les gens dans notre société et c'est bien dommage alors qu'est-ce que vous avez envie du coup avec tout ce que vous venez de de rappeler vous avez moi j'arrive j'arrive à 64 ans je vous dirais que 64 ans mon optimisme n'est toujours pas entamé euh j'ai j'ai évolué en tout cas je pense que j'ai appris à fonctionner d'une manière plus simple et un peu plus binaire tout en étant cérébral mais voyez peut-être en en me rapprochant plus facilement de ce qui me tire vers le haut en sachant m'éloigner plus facilement de ce qui me tire vers le bas en étant attiré par ce qui rassemble en fuant ce qui ce qui divise donc voilà je dirais que dans notre société il y a beaucoup de choses aujourd'hui qui divisent de plus en plus les gens vous voyez OK et je pense que il y a deux sujets maintenant princi alors allez-y et rassemblez un peu vos idées parce qu'il il y a plein de gens qui attendent pour parler allez-y bon en essayant d'être bref il y a vraiment deux sujets qui' qui qui m'intéressent prioritairement maintenant c'est tout ce qui peut justement rassembler et je pense que voilà il y un niveau microosocial je pense que vous posiez la question qu'est-ce qu'on peut faire je pense qu'à notre petit niveau déjà ce qu'on peut faire tous les jours c'est essayer de de s'intéresser et de nourrir tout ce qui peut redonner du lien de proximité finalement qu'on a beaucoup détruit ces dernières décennies voyez de de manière très différente quand on ferme des hôpitaux quand on ferme des écoles quand on ferme des on s'intéresse pas suffisamment au devenir des petits commerces en voyez plein de choses comme ça je je pense que petit à petit on arrive à la société telle qu'elle fonctionne aujourd'hui donc la proximité la deuxème idée ça serait plutôt un niveau macro sociétal je pense qu'aujourd'hui il faut il faut carrément refuser quand on voit les des multinationales qui s'enrichissent à la vitesse du son qu'on su installer les les schémas pour arriver à à ne plus eux-mêmes avoir appayer des taxes là où tous les citoyens eux le font voyez et que la moitié de la richesse du monde n'est pas taxé et qu'à côté de ça les états tous s'apauvrisse de plus en plus je pense que là encore la France a des atouts c'està-dire que on est quand même présent au niveau du G7 au niveau du G20 on au niveau de l'Europe autant d'atout qui qui peuvent nous permettre de peser un niveau mondial pour arriver aussi à travailler sur quelque chose qui soit plus équ au niveau de la richesse ok merci Monsieur Je vous coupe là parce que ça voilà merci beaucoup merci alors Vincent il y a quelqu'un ici Gautier n'oublie pas il y a un monsieur là levez la main parce que depuis tout à l'heure vous levez la main regarde le monsieur qui a les cheveux blancs je vous dénonce mais c'est pas grave ça nous arrivera à tous Voilà ne l'oubliez pas Madame alors Vincent d'abord je vous en prie alors bon B bonjour tout le bonsoir pardon je m'appelle Josué je suis étudiant à l'ité de Carcassonne et aussi les weekends je suis employé polyvalent et aussi à côté je suis entrepreneur en devenir je remercie aussi Lalo pour ses aides alors ce soir aujourd'hui je suis là c'est plus dans le micro c'est tout là vous m'écoutez alors ce soir je suis plus là aujourd'hui pour soulever précisément deux grandes thématique je me permettrai déjà de rebondir sur ce que le monsieur il avait dit par rapport au racisme on sait que le racisme ça peut-être considéré c'est un enjeu majur dans notre entreprise actuelle et c'est quelque chose qu'on vit tous les jours et je suppose que pour faire changer des idées pour faire avancer la France il faudrait déjà apprendre à changer ses idées dans le sens où un pays comme la France ça doit être un pays qui rempl c'est un pays déjà qui est rempli de mixicité et du savoir on a suffisamment de ressources on a suffisamment de choses en tant que jeune pour avancer dans dans cette vie et que bah malheureusement euh par rapport à sa couleur de peau des fois on suppose qu'on n pas suffisamment d'opportunités je vais vous prendre un exemple simple prenons l'exemple d'une personne qui s'appelle Mustapha qui vient d'arriver en France et qui cherche du travail enfin chez Carrefour par exemple mais vous pensez que Carrefour va accepter de le prendre juste parce qu'il n'a pas d'expérience ou c'est juste que c'est un c'est un immigré ou un un migrant par exemple mais là le truc c'est que il va il y aura une question de priorité qui sera là le rroutur il va plutôt se dire que la personne n'est pas de ce territoire mais on va prendre quelqu'un d'autre alors que c'est vraiment pas ça sert strictement à rien c'est une question de savoir une question de mixicité qui est là et deuxièmement je vais aussi me permettre de rebondir sur la question de la jeunesse que la jeune fille avait énuméré je je trouve que c'est pas que la jeunesse on n'est pas des feignons on n'est vraiment pas des figignau ça dépend de qui elle veut parler moi par exemple dans mon cas je vous le dirai que je ne suis pas un féant je suis un jeune débrouillard et je trouve que c'est un exemple à suivre en essayant de prendre cette démarche on pourrait changer la vision des jeunes il y en a qu'est-ce que vous auriez envie de dire soyons un peu direct vous avez entendu plusieurs propos dans dans l'enquête he qu'on a rapportter de gens qui disent voilà on donne trop à ceux qui viennent de l'tr et C qu'est-ce que envie si vous aviez dans le débat à leur parler vous leur diriez quoi exactement monsieur j'allais me permettre aussi de rebandir sur ça mais c'est une idée qui a été donnée c'est une idée qui malheureusement a été reflétée par bah la politique pour le coup qui disent comme quoi ils investissent beaucoup sur des HLM et que machin tout ça et cetera ça dépond des personnes en prenant l'exemple par exemple de d'un immigré par exemple qui vit en France qui a ses en enfant et qui paye ses loyers qui paye sa son impôt mais je vois pas où est le enfin si vous voyez un petit peu ce que je veux dire quoi je suppose que c'est on paye tous nos impôts quand on est c'est ça on vit dans un pays et je suppose que vivre dans un pays c'est s'adapté à son type de vie à sa loi et je suppose que quasiment la totalité des personnes le font mais là par exemple ce que la dame elle a dit je je vais être honnête avec vous je vais totalement à l'opposé de ce qu'elle est en train de dire parce que c'est totalement faux pour C certaines personnes et ça dépend du cas et vous seriez prêt à en parler avec elle euh ouais je pense que je vais lui dire que c'est totalement faux parce que j'en suis déjà un exemple je suis étudiant et je trouve que la plupart des étudiants étranger qui sont en France se débrouillent pour travailler mais même en général si on prend l'exemple d'un étudiant par exemple au centre-ville déjà le fait de travailler les weekend on arrive même pas suffisamment à se nourrir on va dire déjà si on prend la charge du loyer et qu'on ajoute et qu'on prend ses charges personnelles et ce qui s'enit mais je suppose que c'est voilà enfin merci beaucoup merci pour votre témoignage alors madame montrez parce que ils vont vous oublier à la fin voilà oubliez pas le monsieur làbas allez vas-y bonsoir tout bonsoir tout le monde bonsoir Je m'appelle angélique je suis prof de danse et directrice artistique parlez bien dans le micro angélique je pense que ce soir il y a un sujet oublié au niveau de la France et de son état c'est la dette euh voilà je pense que justement chaque personne en France est endettée actuellement à plus de 30000 € ce qui représente du coup la dette de la France par personne et je pense que cette dette là on va devoir la payer peu importe comment et c'est cette dette là qui explique les augmentations les taxes euh voilà que ce soit ben au niveau des amendes au niveau ben des PV des taxes de tout ce qu'on peut payer à côté la TVA et cetera voilà je pense que vraiment le le le problème majeur de la France est est sa dette et qu'est-ce qui vous fait penser ça madame que la dette c'est le problème de la France vous personnellement vous vous êtes forgé cette conviction comme les chiffres on regarde les chiffres chaque année de la dette française et chaque année on voit bien que la dette ok très bien merci c'est un sujet qui sera pas oublié on va donner la parole à Monsieur voilà voyez tout arrive oui c'est vrai présentez-vous je m'appelle Aline de diè alors attendez on vous entend pas il faut il y a un problème de son là allez je m'appelle Aline de diè on va vous aider Vincent va faire ça merci j'habite à 10 kmètr d'ici et je suis agriculteur depuis un peu plus de 50 ans maintenant donc si vous voulez moi je voudrais commencer par l'arbre qui cache la forêt euh c'est-à-dire le mercossur le mercossur vous comprenez les agriculteurs ils s'en foutent le Mercosur n'a rien amené n'amènera rien aux agriculteurs parce qu'ils sont pas concernés en qu c'est un accord un accord commercial avec les paysamérique du Sud moi j'imagine que tout tout le monde ne sait pas hein tout le monde n'est pas agriculteur et ouis c'est vrai c'est vrai tout le monde et donc quelle est la relation entre l'agriculteur et justement ces ces échanges internationaux n moi j'en vois pas le seul que je vois c'est que ma fois la balance commerciale française se retrouvé déficitaire en en 22 en 2022 suite au déficit de la balance commerciale agricole c'est la faute aux agriculteurs ça le en quoi concerne les agriculteurs avec le Mercosur bon c'est tout simplement parce qu'on va chercher à l'étranger des produits fait par des producteurs qui sont certainement pas certainement pas surveillés comme nous ici r la ceinture pour faire manger les Français c'est la faute aux agriculteurs ça pas du tout problème des agriculteurs si vous voulez de l'agriculture c'est l'économie de marché l'économie de marché et l'agriculture c'est pas possible ça marchera pas c'est pas à travers l'économie de marché qu'on va sauver les agriculteurs vous voyez que agriculteur et agriculture il y a une nuance on demande à la l'agriculteur il a à subir les caprices de d'AM nature et maintenant on demande à l'agriculteur de de subir les caprices du marché c'est pas raisonnable voyons il y a 20 ans 2 million d'agriculteurs aujourd'hui 350000 bon si ça continue comme ça dans 10 an on sera une trentaine de000 allez un par commune 36000 mais vous pouvez imaginer la ruralité sans agriculteur vous voyez ce que ça fait alors qu'il y a pas de médecin et vous pensez excusez-moi vous pensez qu'on peut c'est un mécanisme vous venez vousmême d'en parler qui est mondial c'est une évolution mondiale de l'Agriculture et du Commerce vous pensez qu'en France il peut y avoir une autre manière de faire que la politique pourrait faire quelque chose pour le modèle dont vous parlez vous tout à fait pour en venir je vais reprendre mon cheminement l'agriculteur il participe à la vie économique du pays il participe à la vie écologique du pays il participe à à la société sans agriculteur la souveraineté alimentaire bonjour et c'est lui il faut pas l'oublier que c'est l'agriculteur qui remplit nos assiettes donc je pense que ce qui pour essayer de vous répondre ce qui me semble intéressant ce qu'il faudrait essayer de réfléchir c'est qu'il faudrait construire un statut d'agriculteur un statut qui permette à l'agriculteur d'abord aux jeunes de vouloir s'installer un statut qui permett aux agriculteurs de vouloir travailler vivre et vieillir correctement parce qu'autrement nous en sommes aujourd'hui où nous considérons l'agriculteur comme de la chair de la chair à canon dans la guerre de la mondialisation que ce livre Les puissan de l'argent merci merci Monsieur voilà allez juste un mot je voudrais voir donc monsieur vous allez avoir la parole qui a encore souhaite encore prendre la parole levez la main voilà regardez est bien nos amis quand les micros parce qu'on va on va faire le dernier tour de piste comme on dit allez monsieur bonsoir donc moi je suis saber tayabi je suis ancien agriculteur dans une autre région aujourd'hui je travaille dans une scope comme entrepreneur enfin formateur consultant en agriculture et il y a une une idée que j'ai envie de partager avec vous ce soir et pour répondre à Monsieur c'est l'idée d'une agriculture et d'une alimentation populaire et démocratique c'est-à-dire que ces questions d'alimentation d'agriculture avec tout ce que l'agriculture implique de d'enjeux de de santé dans Jeux de nos écosystèmes de nos conditions de vie de vivabilité c'est des sujets qui sont pas décidé de manière démocratique ça se ça se décide sur du Mercosur dans des instances nationales et je pense qu'aujourd'hui il y a un vrai enjeu un vrai pouvoir pour les démocraties enfin les institutions locale les citoyens de se réapproprier on a on parle de l'installation des jeunes des jeunes qui vont pas travailler qui sont pas fait néant j'ai accompagné des porteurs de projet sur des espac test agricoles et vous imaginez pas la quantité de de jeunes qui veulent s'installer qui n'ont pas accès à du foncier qui n'ont pas accès à du foncier bâti qui n'ont pas accès à du foncier bâti habitable ça c'est des choses sur lesquelles on peut agir localement collectivement on parle de de faire ensemble donc ça c'est des c'est des choses qui sont réalisables et aujourd'hui la la question quand même c'est de savoir qu'est-ce qu'on va mettre dans dans nos assiettes demain qui c'est qu'on va mettre dans les champs alors on peut continuer à faire venir des ouvriers marocains ou chiliens qu'on va payer à coup de lancepierre mais c'est enfin voilà c'est une solution qui va avoir ses limites et qui éthiquement quand même interroge donc je j'offre l'idée de l'agriculture démocratique il y a des projets en en nombreux suffisant en France pour des gens qui veulent se lancer dans ce domaine ou est-ce que c'est du passé c'est anecdotique ça existe mais à l'échelle de ce qu' aurait besoin et de ce qui se fait et de ce qui est investi voilà moi je j'en parle avec d'autant plus d'isance que j'ai animé un espace test agricole sur le département qui a été voilà qui a mal terminé pour des raisons pour des raisons politiques et euh aujourd'hui ben la viticulture connaît des difficultés les viticulteurs sont sont en souffrance qu'est-ce qu'on leur propose comme solution et qu'est-ce qu'on va donner à manger au aux habitants quand on va prendre des chocs climatiques qui sont imminents des chocs sanitaires qui peuvent revenir des chocs géopolitiques qui sont imminents également voilà donc il y a un gros chantier là et voilà à vous très bien merci beaucoup allez oui je t'en prie Nicki vas-y bonsoir à tous je m'appelle Cindy BAFF il faut parler dans le micro tout près comme ça vous le tenez tout près de votre menton alors moi je suis atteinte d'une maladie invisible un handicap invisible on parle pas beaucoup de de l'handicap invisible et moi je suis atteinte de fibromyalgie je sais pas si vous savez ce que c'est cette maladie c'est une maladie extrêmement douloureuse qui nous rend des fois on peut même pas se lever on peut même pas bouger notre donc on peut pas travailler tous les jours moi j'ai été victime de discrimination par rapport à mon handicap et par rapport à ma maladie parce qu'il y a des jour où je pouvais même pas aller travailler parce que ma maladie est tellement douloureuse que c'éit impossible d'aller travailler et j'aimerais bien que la France se réveille parce qu'au Canada on en parle elle est soignée ici en France on dit bah c'est invisible c'est pas grave c'est dans nos têtes parce que ça touche quasiment que des femmes au bout d'un moment faudrait que la France France se réveille sur certaines maladies et qu'elle en parle quoi qu'elle fasse bouger un peu les choses ce serait bien merci merci d'avoir témoigné je dois d'ailleurs dire que Olivier fort pour témoigner dans toutes nos réunions publiques depuis le début la question du handicap sous toutes ses formes est venue comme une question importante qu'on avait peut-être pas envisagé de manière aussi forte mais à chaque fois il y a eu des témoignage comme le vôtre madame et je pense que ça fera partie de de tout ce qui est en train de se réfléchir monsieur je vous en prie oui bonjour je m'appelle François verl je suis réalisateur audiovisuel je vis dans le laoraguet et le seul organisme auquel je me sois jamais encarté jusqu'à maintenant c'était attaque il y a déjà 20 ans nous parlions de décontaminer l'imaginaire et vous posiez la question de savoir si une autre agriculture que l'agriculture mondialisée était possible et non seulement elle est possible elle est souhaitable mais je voudrais l'étendre à l'économie une autre économie est réellement possible et Monsieur parlait de donc celui qui était à l'époque le candidat rassemblement national que je croise sur le marché de Brah et je lui dis monsieur comment vous expliquez que votre parti depuis 10 ans monte monte monte et il me répond tout d'abord le pouvoir d'achat des Français qui devient lamentable vous avez dit vous-même combien le comment dire les fortunes françaises ont doublé en 7 ans la famille muler comment dire qui a par exemple descathlon le roi Merlin et tout un tas de de grandes firme comme ça payent environ 300 à 400 € par an d'impôt c'est intéressant de le savoir bon et donc la chose que je voulais dire c'est que pour pouvoir faire face au eren pour pouvoir aussi réguler ce capitalisme débridé Amazon qui paye absolument rien c'est l'unité de la gauche qui devrait se faire ça fait 25 ans que je vis dans ce département j'ai des amis à LFI j'ai des amis chez les écolos j'ai des amis au PS et très régulièrement ces amis élus ou encarté me disent oh alors LFI alors là c'est n'importe quoi et les gens de LFI PS pareil si vous voulez on a eu beaucoup de mal et pourtant regardez au dernières élections voilà on arrive à s'unir pour une élection et on remporte donc ce que j'ai quand même envie faire passer ici ce soir c'est que c'est si on veut vraiment une justice sociale une justice écologique il faut s'unir et pas seulement au moment des élections il faut vraiment arriver à se parler à se parler et aller sur ce qui est commun en France dans les politiques ok ah non mais moi je suis plus vert que toi ah mais moi je suis plus ceci que cela bon non trouvons une unité et comme ça on arrivera vraiment à battre ce ce rassemblement national et aussi derrière battre cette économie qui nous met tous par terre merci merci pour vos témoignage également allez Nicki et puis on va je va prendre deux trois interventions pas plus et on va terminer la soirée en donnant la parole à Olivier fort pour savoir ce qu'il a retenu compris entendu ce qu' l'a intéressé je vous en prie Monsieur bonsoir Alexandre Leclerc j'ai 25 ans je suis ancien chef d'entreprise et moi j'aimerais rebondir sur notamment la fuite de nos talents euh j'entendais parler notamment aussi des Z j'aimerais rebondir là-dessus aujourd'hui qu'est-ce qui nous est proposé nous à la jeunesse je dis ça parce que même moi je me suis posé la question en ayant entrepris dans la en France dans le pays que j'aime qui m'a élevé qui m'a vu grandir quand je vois les charges de ce que j'ai payé et de ce qui m'est aujourd'hui reversé je ne touche rien je n'ai le droit à rien j'ai l'impression aussi qu'il y a un un ralb général de la part des Français qui pour la classe moyenne gagne trop pour être aidé et pas assez pour subvenir à à ses besoins à ses fins de mois et je dis pas que le la montée du RN est dû à ça mais j'en ai l'impression et j'ai l'impression qu'on écoute pas assez ser bol j'ai l'impression qu'on qu'on récompense un peu les les mauvaises personnes notamment donc les grandes fortunes qui elles ne payent pas d'impôt et puis des gens qui ne potentiellement ne travaillent pas et pour reprendre le le point de la fuite des talents aujourd'hui qu'est-ce qui est proposé à la jeunesse on voit que on va mettre du temps à pouvoir devenir propriétaire on voit une montée de l'insécurité et comme je disais on n'est pas aidé je vois notamment le Canada qui elle enfin priorise la jeunesse dans son programme politique nous en France aujourd'hui je pense qu'on fait une préférence sur l'électorat donc les personnes peut-être plus âgées qui elles votent nous j'ai l'impression qu'on est totalement délaissé et qu'on est que la politique est désintéressée de nos voix et de de nous d'une d'une manière générale et alors vous vous dites quoi parce que c'est l'occasion ce soir vous avez envie de quelle réaction quelle est la la piste il y en a qui disent on va partir dans ces conditions vous dites quoi vous alors moi j'aimerais pas être aussi fataliste je n'ai pas envie de partir mais dans mon entourage c'est énormément le cas j'ai énormément d'amis qui ont quitté la France qui aujourd'hui vivent un peu au quatre coins du monde et je pense que c'est un danger pour nous de de perdre on parle aujourd'hui de de nos ingénieurs qui s'en vont notamment sur ce sommet qui a eu lieu récemment avec liya je pense qu' faut garder nos talents c'est comme ça qu'on va bâtir la France de demain et peut-être les pas prioriser nos talents mais prioriser notre jeunesse la réintéresser à la politique la réintéresser l'aider peut-être la mettre au centre du sujet mais aider ça veut dire quoi c'est un mot qui a plein de sens différents il y a des gens qui disent il y a trop d'aide on aide trop aider c'est quoi alors ça veut dire quoi aider je ne suis pas politicien ce n'est pas à moi d'avoir d'avoir les réponses pour vous c'est qui je travaille pas à la place de Monsieur fort mais mais aider ça peut être peut-être avec des des prêts réduits pour la jeunesse il existe le prêt étudiant pour s'éduquer mais pour avoir accès à la PR à la propriété peut-être je sais pas des aides sociales qui sont plus forts pour les les moins de 25 ans les moins de 30 ans pour mieux s'insérer dans la vie ou des programmes de formation plus adaptés merci beaucoup merci beaucoup pour votre témoignage allez je vous en prie ben bonsoir à tous et à toutes je euh ben je m'appelle Adélia euh j'ai un opinion tout à fait différent par rapport à ce qui a été dit à peu près ben notamment avant euh pour moi pour répondre à la question de comment est la France je trouve que il y a un très gros énormément un désaccord entre l'État et nous ben les compatriotes donc c'est-à-dire ben nous le peuple mais par rapport notamment aux agriculteurs français à nos agriculteurs français qui n'ont pas qui n'arrivent pas à vendre mais du coup leurs produits locaux comparé aux autres régions étranger que du coup ben c'est par rapport à ça qu'ils ont dû faire une pétition ou ben notamment par rapport au salaire qui qui qui sont ben très bas qui sont énormément très bas euh alors que bah au niveau des prix des produits commerciaux ben ça augmente de plus en plus et aussi notamment à la jeunesse ben moi qui suis aussi vraiment dans la jeunesse ben on aimerait ben travailler mais si Ben dans s'il y a un très gros désaccord entre l'État et nous ben euh le peuple pour moi euh travailler ben dans un environnement comme ça je je ne vois pas enin pas trop l'intérêt non mais comment on peut du coup réussir benir du travail qu'est-ce que vous appelez l'état vous dites il y a une différence entre l'État et nous nous les les compatriotes comme vous dites c'est quoi l'État dont vous parlez c'est qui ben le gouvernement en fait le gouvernement qui est par exemple le président de la République ce genre de choses ok très bien je vous remercie et puis vous avez vous avez patienté mais vous avez fini par prendre la parole de rien bravo Vincent tout au fond bonsoir bonsoir alors moi je m'appelle Aline j'habite dans les Corbières je suis militante NPA vous aviez pas venu queextrême gauche était derrière vous non c'était pour les petites réflexions tout à l'heure euh voilà moi je suis très très engagé au sein des collectifs NFP que ce soit à Carcasson ou à Narbonne d'ailleurs j'ai vu quelquesuns de de mes camarades je suis très heureuse de vous voir ce soir je voulais vous poser une question très simple qu'est-ce qu'on fait de nos peines tout tout ce qu'on endure en fait tout ça on en fait quoi en vrai en vrai parce que moi mes collectifs NFP par exemple je les aime j'aimerais savoir si vous les aimez aussi parce que nous ce qu'on arrive à construire vraiment sincèrement sur le terrain j'ai rencontré des gens formidables pendant la campagne des législatives c'est même ça qui m'a reboosté à revenir en politique parce que ça faisait 10 ans que j'avais arrêté j'ai eu mon fils et et c'est très compliqué dans les cor bières on est vraiment pour le coup le rat de Maré du RN on le sent tous les jours tous les jours et moi j'avais perdu espoir j'ai pleuré à toutes les élections de Macron mais je peux vous dire j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps et aujourd'hui je ressens ce truc là franchement ce qu'on a vécu pendant les législatives c'était tellement beau c'était porteur et moi j'ai envie de continuer de le faire vivre ce truc là et et et vous voyez enfin avec Maria avec même Alix enfin vous voyez ce que je veux dire on on en est plus là on en est plus là on cherche pas où on se divise on cherche où on se rassemble et ça ça fait du bien parce qu'on est vraiment avec des gens intelligent et je veux qu'on continue ça et je voudrais vraiment savoir vous qu'est-ce que vous en pensez vous sincèrement au fond de vous pas les calculs pas les trucs tout ça les stratégies parce que les stratégies politiques et les statistiques tout ça c'est nos vies à nous sont nos vies à nous vous voyez et je voulais savoir aussi quand est-ce que ça finit parce que j'ai emmené mon fils avec moi et qu'il va falloir qu'on rente manger voilà non mais pour de et le P et parce que lui ça l'intéresse lui ça l'intéresse il a 10 ans mais il est déjà intéressé par tout ça et je veux pas qu'on le dégoûte je veux qu'on pense à nous aussi à nous en bas là qu'est-ce qu'on fait en fait et petit aparté samedi c'est dommage vous serez déjà parti mais samedi de l'autre côté de la rue en face de Colombine on a les petits djes du NFP on ramène des gâteaux du café et on donne un espace de parole pour les gens donc venez nous rejoindre samedi on sera là à partir de 10h voilà merci pour le message allez on va vers la fin et avant que que Olivier for la par oui je vois il y a Nicky là-bas il y a Gautier ici et on va terminer de cette façon je vous en prie madame allez-y allez-y je vais être très courtes rayonde Godal voilà je suis militante au Parti socialiste depuis très longtemps et il y a un sujet qui n'a pas été abordé ce soir c'est la lenteur de la justice voilà comment peut-on paser à à cette lenteur de justice voilà merci merci pour la brieté de votre intervention à cette heure-là c'est très appréciable jeune homme allez-y bonsoir je m'appelle Pierre Nicolas pivot j'ai 25 ans actuellement je suis en service civique écologique mais j'ai pas le site Orange comme mes camarade le bleu c'est très beau aussi VO donc je voulais rebondir sur quelques TR choses qui ont été dites beaucoup de choses ont été dites mais l'éducation l'éducation c'est déplorable moi quand j'étais plus petit j'étais pas très bon à l'école mais les professeurs m'ont envoyé vers la voix du professionnel alors que j'avais pas du tout envie de c'était pas cette voix que je souhaitais et puis j'ai eu la chance de pouvoir intégrer un lycée qui s'appelle le SEMO sur l'île de léron donc c'était un projet qui a été lancé par mitéran dans les années 80 et par exemple làbas on avait 45 minutes de cours donc comme l'a dit le jeune lycéen dans la vidéo c'est un format qui a permis qui m'a permis à moi et de beaucoup d'autres jeunes de pouvoir réussir scolairement on va dire euh ensuite j'ai pu aller à la fac faire ma licence et là je me suis rendu compte qu'il y avait aussi beaucoup de problèmes encore sur l'éducation dans l'université comment ça se fait que les jeunes étudiants les jeunes talent français et des autres pays puissent subir une précarité aussi violente quand faut travailler 20h voir 35h que derrière faut faire 20h voire 28h à peu près de travail universitaire c'est c'est juste insupportable presque insurmontable euh aussi je voulais envenir à certaines autres solutions comme j'ai parlé du sepmo mais mais par exemple je travaillé en Suisse 2 ans et là-bas on voit des jeunes qui font des apprentissages et ces apprentissages alors ils sont pas du tout connoté il y a pas d'étiquette bon ben toi tu veas un apprentissage et puis on trevoit plus dans le système de l'éducation il y a beaucoup de jeunes qui peuvent ensuite refaire d'autres apprentissages qui peuvent ensuite intégrer les universités les formation là-bas et c'est ça je pense que ça change beaucoup de choses sur le plan éducation que ça permet de pas perdre beaucoup de talent comme comme on le dit et aussi par rapport à la jeunesse je voulais dire quelque chose là il y a eu des élections législatives très récemment comme Monsieur prez a dit on y a cru à l'union de la gauche est-ce que on y a cru ou est-ce que c'était juste pour faire barrage au RN bonne question parce que la semaine dernière j'ai pas eu l'impression que c'était une volonté politique qu'il y avait derrière cette union merci merci pour votre intervention allez je crois qu'on va s'arrêter à moins qu'il est vraiment voilà parce qu'il faut savoir terminer une réunion malgré tout voilà oui monsieur al moi j'ai pas de micro donc ce sera la la dernière intervention parce qu'il faut vraiment pouvoir s'arrêter on va pouvoir continuer à bavarder après il y a il y a un pot on pourra discuter allez-y monsieur bonjour à toutes et à tous euh je suis le président de la scope de Monsieur bon je crois que la par il y a beaucoup de personnes qui qui sont présant aujourd'hui je voulais juste parler de de la politique européenne on en a pas parlé parce qu'il y en a pas il y a pas de politique européenne et savoir que sans la sans sans l'Europe la France n'est rien aujourd'hui c'est le chaos total on est plus d'un on a en face de nous des gros silos mondiaux on a les États-Unis qui ont une stratégie ultra libérale ultra capitaliste de le cont de l'autre côté on a la Chine qui sont là pour envahir le monde entre guillemets et faire vivre leur pays et que ce dictateur Ben soit soit soit content dans dans dans son éego mais en France en Europe aucune politique sociale aucune politique économique tout va sur le fric tout est monopolisé sur le fric comment nous on peut être désorienté en tant que Français on a des politiques d'vergence divergente entre on voit que en France on a des idées mais il y a pas une idée politique qui ressort plus que d'autres et ce qui pour moi est dangereux c'est que dans notre Europe on est dans un état désuni c'est que on a des extrêmes droites qui poussent en Italie on des extrêmes droites qui poussent euh on sur l'Hongrie sur la le ça c'est Hongrie on a des extrêmes droites qui poussent Allemagne on a des extrêmes droites qui poussent en Amsterdam attention danger sur notre démocratie attention donc monsieur FO vous êtes là pour être garant de faire valoir cette politique européenne sociale juste des partages de richesses comme parlait tout à l'heure de faireevenenir ces richesses et si on a de la richesse obligatoirement le social sera élevé donc et et que le peuple soit écouté parce qu'en Europe on nécoute pas le peuple voilà merci alors on va merci beaucoup on termine ah allez une dernière vraiment la dernière intervention je sais que vous attendez depuis longtemps allez donnez le micro à ce jeune homme pendant ce tempsl ça permet à OL de se préparer bonsoir bonsoir vous êtes Omar j'ai 33 ans je suis de lésignan Corbière je renconnais des gens un peu partout de l'ésignan je je je lève la main un peu tard parce que je suis avec quatre personnes là qui qui me forcent un peu la main et qui me demandent de pas parler il me demande pas de parler de quoi que ce soit de précis mais il me pousse un peu à parler et et je me sens obligé du coup de parler parce que je me dit que si s'ils le veulent c'est c'est c'est pas juste pour le plaisir c'est qu'il y a peut-être vraiment un besoin et et c'est moi qui les ai amené là ce soir je fais une intro un peu longue mais je crois que le contexte il est important tout à l'heure dans les reportages certains se plaignent qu'il a trop de jeux d'autres justifier le jeu et moi je sais que quand je parle je dis beaucoup jeu et je donne beaucoup d'exemples de de ma vie parce que je suis expert que de ma vie il y en a ici qui sont sociologues d'autres qui sont des des professionnels et des chefs d'entreprise dans des milieux très différents moi je je donne souvent mon exemple alors je suis éducateur dans une association en Arbonne qui s'appelle la BP accompagner bâtir prévenir d'ailleurs on n'est pas que sur Narbon on est sur Narbon et Carcassonne à côté de ça je fais de la musique je fais du foot euh je brode je coue je danse je fais vraiment plein de choses très diverses et variées euh je pose le contexte juste pour dire que je suis très engagé et je suis engagé et ils le savent c'est pour ça que peut-être il m'encourage à parler il y a pas beaucoup de jeunes et c'est dommage je sais pas pourquoi il y a si peu de jeune je sais pas si vous plus jeune vous étiez tant engagé et vous preniez la si vous preniez la parole et si vous participiez à des rassemblements comme ça vous avez dit ce jeune homme j'ai 33 ans je sais pas si pour moi c'est jeune JS je sais pas si jusqu'à 20 30 ans peut-être voilà euh juste pour dire que je suis éducateur c'est pas pour ça que je suis là je suis engagé c'est peut-être pas pour ça que je suis là non plus si je suis là c'est parce que j'ai j'ai vécu des expériences qui ont fait que j'ai eu envie à un moment donné de comprendre un peu mieux j'ai eu envie de donner mon avis j'ai eu envie de parler j'ai eu la force et le courage de parler depuis le début on sent très bien ceux qui sont à l'aise et ceux qui sont pas trop à l'aise et moi même si euh vous pouvez avoir l'impression que je suis hyper à l'aise c'est pas du tout le cas je tremble encore tout ça pour dire juste que c'est des expériences qui font qu'on est là et c'est peut-être aussi l'éducation je pense que l'éducation elle est très importante et dans le reportage aussi on parlait beaucoup de forcer les gens à faire certaines choses retirer des aides ou retirer de l'argent à certaines familles pour les obliger les obliger à faire certaines choses moi je sais que tous les enfants vont à l'école à peu près tous les enfant vont à l'école jusqu'à 16 ans l'école ça existe déjà pourquoi pas se concentrer à un moment donné sur l'éducatif et sur et sur l'éducatif en général parce que quand je dis en général c'est parce que l'école elle existe déjà pourquoi on fait pas évoluer ce système scolaire qui tout le monde est d'accord pour dire que il est il est plus d'actualité il est plus adapté du tout merci on on termine mes phrases merci beaucoup et et je dis l'éducatif g parce que il y a l'école il y a les parents et il y a aussi tout ce qu'il y a autour moi je dis souvent ça je suis éducateur et je je me fais mes propres techniques mes propres mes propres théories et cetera et je j'ai remarqué qu'il y avait l'école il y avait les parents la clim s'est arrêté je crois et et il y a et il y a tout le reste et tout le reste c'est les associations c'est les clubs de sport c'est les amis c'est les voisins et et parfois on trouve vite la raison quand il y a un problème chez un jeune ou chez une famille ou dans un parcours et on dit voilà où c'est la rue oou c'est les exemples ou c'est la télé ou c'est la famille et les parents disent ben non mais à l'école on n' pas les mêmes chances et cetera et cetera on peutit commencer par le système scolaire mais il y a aussi les associations et je trouve qu'on on les aide pas assez d'ailleurs c'est je prends pas le micro pour parler de ça mais notre association à nous on nous enlève 200000 € de budget ça représente quatre euh postes euh éducateurs spécialisés d'éducateurs de rue c'est très rare dans le dans le milieu voilà je dis un peu je vous envoie tout ça en bouquet et je sais pas dans quel ordre il faut le prendre mais merci beaucoup alors merci d'avoir voilà je pense que c'est une bonne manière de terminer bah ce n'est qu'un une fin provisoire hein vous l'aviez compris alors je dois vous dire que Olivier fort a pris des al je des pages des feuilles et des feuilles de notes c'est très impressionnant je ne pense pas qu'il va les lire toutes mais en plus comme tout est enregistré tout va bien mais vous avez certainement compris appris trouver des choses pour nourrir votre réflexion ce soir Olivier oui d'abord je dois vous dire que il y a beaucoup de moments où c'était je vous ai trouvé très émouvant parce que vous avez livré à travers ce jeu qui a été parfois déécrirer mais vous avez chacun livré votre vérité votre votre vécu ce que vous vivez ce que vous espérez aussi tout à l'heure Aline a dit qu'avons-nous qu'avez-vous fait de nos peines et je serai cette phrase très belle qu'avons-nous fait de vos peines aussi comment répondons-nous ou comment nous ne répondons pas et moi j'ai eu le sentiment ce soir et je vais pas faire un discours je vais simplement donner quelques éléments de ce que j'ai compris de ce que vous disit ce soir et puis plus tard quand j'aurai digéré avec d'autres ce que vous nous avez dit on reviendra et on resura mais moi ce que j'ai compris c'est qu'il y avait à la fois des plafonds de verre trop de plafonds de verre et notamment pour les plus jeunes entre ceux qui considèrent que on les accompagne pas qu'on les aide pas que le système scolaire n'est pas adapté à eux ceux qui pensent que de toute façon il faudra partir ailleurs parce que la France n'est plus faite pour eux et n'est pas accueillante à sa propre jeunesse un système éducatif qui euh n'est pas toujours adapté au grand nombre et qui laisse de côté une partie d'entre d're vous bon j'ai senti d'abord qu'il y avait à certain moment des gens qui avaient le sentiment que voilà il y avait des plafonds qui les empêcha d'aller plus loin et plus haut alors même que dans le même temps vous avez des gens plus qui disent au contraire que c'est vous l'avenir sans vous en donner les moyens des choses qui me font bouger aussi parce que à gauche l'prensage l'alternance c'était pas toujours très populaire et je vois bien que il y a aussi besoin de penser le système scolaire en donnant un débouché plus direct plus évident qui permette aussi au plus jeunes de comprendre ce pourquoi ils sont formés et trouver directement une application et je trouve ça marquant de voir à quel point dans un pays qui est l'une des des pays les plus riches du monde dans toutes les réunions que nous faisons il y a un malaise avec les plus jeunes ils sont pas les plus nombreux à être présents mais systématiquement dans toutes les rencontres il y a à chaque fois l'expression d'un d'un malêtre qui va de sentiment de pas avoir bien traité la santé mentale des plus jeunes notamment dans la période qui a suivi la covid jusqu'à la question du départ c'est dans le film un papa qui raconte que il a une fille un fils il en a un qui veut partir au Canada l'autre Nouvelle-Zélande si mes souviens sont B bref ça doit nous interroger est-ce que vraiment nous sommes une une société qui est finalement accaparé par les boomerss et qui ne sait pas accueillir les zoomur puisque c'est comme ça qu'on appelle maintenant les les plus jeunes c'est une question et dans la répartition des richesses dans la façon dont on envisage les choses est-ce qu'on a pas des choses à réviser là aussi bref là il y a une matière déjà à envisager la deuxième chose qui m'a marqué c'est que au-delà du jeu il y a quand même un nous qui est très prononcé c'est ce que Madame la chercheuse tout à l'heure disait je sais plus comment Laurence Bart et c'est vrai que cette édition de jeu dis aussi beaucoup du nous parce que il y a beaucoup d'appel aux valeurs beaucoup d'appel à ce que nous avons engrangir dans notre propre histoire et la volonté de faire vivre un modèle et j'ai entendu aussi à plusieurs reprises cette volonté d'unité de concorde alors qu' n'était pas exprimervec ces motsl mais la volonté de rassemblement le de la gauche je vais y venir mais rassemblement de nos forces mais canalisé dans des audicé et c'était vous Pascal qui disiez que il y avait un exemple Pompidou de Gaulle quand la France choisit la voie du nucléaire par exemple et donc on entraîne un pays sur une filière sur une voie c'était l'époque du Concord tout n'a pas réussi mais il y avait des odyssées qui étaient engagé et un état stratège ce matin j'étais avec un chef d'entreprise dans le domaine de l'énergie et qui lui aussi disait la même chose disait on a besoin à un moment de sentir que nos frces s'additionnent parce que le marché il est aveugle et qu'on a besoin aussi y compris pour savoir où investir et bien que on le fasse à plusieurs et moi je lui disais oui je pense qu'aujourd'hui il y a un problème il y a un sujet c'est que tout le monde il manque pardon du mot pour ceux qui sont les plus libéraux de cette salle mais il manque un peu de planification il manque cette idée que nous avons une vision commune et que le pays va quelque part et que chacun s'y engage privé et public pour reprendre les mots pardon je vais oublier tout de suite les prénons par queutrement je vais chercher partout à chaque fois mais il y a quelque chose effectivement je sens aussi que il y a des frontières que vous ne voulez plus entendre que vous considérez que vous travaillez comme médecin dans le privé dans le public envie que ces frontières s'estompent alors c'est pas si simple parce que moi je ne veux pas que on accorde au privé ce qui rapporte et que le public est la charge de tout le reste mais j'entends aussi cette volonté de ne pas opposer deux mondes de ne pas dire qu'il y aurait un monde qui serait le monde des gentils et le monde des méchants non il y a une France que vous voulez unifier et sur laquelle vous voulez que nous puissions travailler à sa Concorde tout ça me fait dire que il y a effectivement à travailler sur notre unité unité du pays il y a des gens ici d'origine étrangère et des gens qui sont là peut-être depuis vers Saint gtorix mais ils sont peu nombreux vous êtes ici euh évidemment le fruit de brassage multipes à travers notre histoire et notre unité elle se fabrique d'abord en reconnaissant cette histoire hier soir à guér côté à AG exactement il y a un jeune homme qui est intervenu s'app Saï et parl de colonisation il avait 20 ans la colonisation il a jamais connu que ce que l'on en dit ses parents ses grands-parents peut-être mais il a un travail à entreprendre aussi sur nous-même comment est-ce qu'on fait une nation si ce n'est d'abord en acceptant d'en voir toute son histoire et d'accepter aussi l'idée que parfois les préjugés ont la vie dure 5 siècles de colonisation et à peine 5 décennies que ce soit que c'est fini et donc comment est-ce qu'on fait pour sortir de cette pensée parfois dominatrice comment est-ce qu'on fait pour que tout le monde puisse vivre en ayant le sentiment que après plusieurs générations on est enfin devenu français c'était un soir je ne sais plus lequel quelqu'un qui a dit au bout de combien de générations sur le sol français à Doé au bout de combien de générations enfin dans votre regard nous serons enfin considérés comme français l'unité c'est aussi donc je l'ai dit ne pas opposer les mondes intégrer inclure toutes celles et ceux qui maintenant ont une histoire avec la France et qui doivent être reconnus comme 1000 % français je suis même eurasien quand j'ai commencé la vie politique ma mère m'a dit mais pourquoi tu fais de la politique j'étais très jeune elle m'a dit mais tu sais tu ne seras jamais élu parce que tu n'es pas français peut-être que ça a été un moteur dans ma vie une façon de dire à ma mère tu vois je suis Français et les gens me regardent comme un Français d'abord parce que d'abord il le voit plus mais j'étais très typé petit et moins maintenant et donc je je dois dire que c'était aussi un moteur parce que c'était une façon de dire nous sommes toutes tous avec des richesses des apports et que nous devons être reconnus comme tel cette unité j'ai envie que nous la fabriquons ensemble et j'ai envie de vous dire que nous sommes encore loin de ce travail et je le dis il faut on digère tout ça et je veux le digérer avec toute la gauche moi je me mets je nostracise personne j'essaie de retrouver les prénoms au fur et à mesure mais peut-être que c'est essa de retrouver Benoît qui euh a dit peut-être ce qui est ma boussole commune avec lui et je pense même si tout le monde n'est pas de gauche dans cette salle contrairement à ce que vous avez pu dire je pense que la boussole que nous pouvons avoir en commun c'est celle de refuser l'extrême droite de refuser ce qu'elle peut nous faire craindre plusieurs et vous monsieur en dernier lieu avait rappelé à quel point nous avions besoin de l'Europe mais une Europe qui justement exprime sa propre force vis-à-vis de d'autres puissances qui aujourd'hui nous effrais tout à l'heure au tout début c'était il est parti mais c'est la chaise vide et c'était Brahim qui a dit qu'il avait peur et moi aussi parfois ce monde me fait peur à l'ouest à l'est au N il a pas grand monde et ceux-là sont plus pacifiques mais au sud et effectivement je pense que nous avons besoin de trouver un pôle d'équilibre et que ce qui permet ce pôle d'équilibre c'est notamment que dans les grands pays qui structure la vision européenne il y a la France et la France ne peut pas passer à l'extrême droite alors ça suppose que c'est Dylan qui a dit c'est bien Dylan ù est je crois que c'est Dylan c'est toi tu t'appelles pas Dylan non toi ah oui Pierre Nicolas voilà tu as dit en fait moi j'ai aimé en fait ce que vous avez fait le NFP et cetera mais là j'ai l'impression que au fond vous viviez chacun votre vie et que vous n'en avez plus rien à faire de nous et que tout ça c'est dérisoire je crois le contraire et tu as dit mais est-ce que c'était simplement pour battre l'extrême droite parce que y avait quelque chose de plus puissant qui continue à vous tenir mais quand je vous écoute et sans doute qu'il y avait des gens monsieur qui a été attaque autrefois madame la-bas du NPA vous à la Ligue des droits de l'Homme d'autres socialistes je n'ai pas l'impression que nous ne soyons pas dans la même famille nous avons une vision qui nous porte et qui nous est commune qui est aujourd'hui minoritaire il faut en prendre conscience aussi la droite et ex droite ça fait beaucoup de monde aussi et donc comment est-ce qu'on fait pour ne pas se diviser moi je ne parle j'essaie de ne jamais parler en mal de qui que ce soit à gauche je n'ai pas d'ennemis à gauche j'ai des différences et je revendique l'autonomie du Parti socialiste je revendique le fait que nous n'ayons pas forcément toujours la même stratégie avec nos partenaires mais je revendique aussi le fait de n'avoir aucun adversaire aucun ennemi et je veux construire avec chacun et chacune d'entre vous je souhaite que nous puissions avancer ensemble parce que si nous ne le faisons pas ensemble alors nous allons devenir les portiers de l'extrême droite être ceux qui à la fin leur ouvriront la porte de l'Élysée en le disant maintenant asseyez-vous vous êtes chez vous et de cela je ne veux aucun prix alors ça n'est pas une conclusion mais je cherche le chemin avec vous je cherche à faire en sorte que nous puissions nous RR et ça suppose que ce chemin chacun cherche à l'emprunter avec nous je l'ai dit en introduction le Front populaire le grand le glorieux celui de Lon Bloom et des autres ça n'était pas simplement quelques hommes qui ont appris qui ont pris pardon le pouvoir et qui parce qu'ils avaient une majorité à l'Assemblée ont réussi à enclencher le changement le Front populaire c'était une force qui s'est enclenchée dans tout le pays ça a même commencé par une grève générale et c'est comme ça que par le rapport de force qui est né de cette confrontation aussi parfois avec le patronat et bien cette confrontation est né un rapport de force qui a permis d'aller même plus loin que le programme qui était initialement prévu par le Front populaire et moi ce que je souhaite c'est continuer avec vous je souhaite que qui que vous soyez vous puissiez continuer à vous engager pas forcément dans un parti politique si vous en avez envie faites-le évidemment ça ça peut être l'engagement de d'Omar qui fait certainement aussi bien que moi moi j'ai choisi la politique vous vous avez choisi d'être éducateur de rue et chacun à notre place on a un rôle et moi je ne crois pas qu'il y a un rôle plus important qui serait le mien que le vôtre j'ai plus de responsabilité parce que ce qui me distingue c'est que moi j'ai été élu un jour et donc je porte une parole qui n'est pas exclusivement la mienne mais nous avons tous un rôle et cet engagement j'aimerais que la galaxie de ceux qui ont parlé ce soir elle puisse se retrouver partout en France la gauche elle a un problème c'est que elle se divise toute seule il y a des gens qui sont syndicalistes et qui parce qu'ils sont syndicalistes considèrent qu'il nonont rien à voir avec les partis des gens qui sont dans des ONG et qui pensent que parce qu'ils doivent parler à tout le monde ils ne peuvent pas mais les valeurs que nous portons les uns et les autres elles ont besoin de se retrouver on a besoin aussi de comprendre que nous pouvons être majorita c'est parce que nous nous sommes tellement divisés en chapelles distinctes que nous n'avons même pas pris conscience de notre propre force mais si nous prenons conscience de cette force là je l'ai dit tout à l'heure et je le répète nous serons irrésistibles simplement prenons conscience de cela parlons éduquons faisons en sorte d'aller au devant de celles et ceux qui ont perdu l'espoir en leur disant que nous sommes nombreux à penser la même chose et que nous voulons effectivement changer ce pays pas tout changer il s'agit pas de tout transformer il y a beaucoup de choses qui fonctionnent bien ce soir on a beaucoup parlé de nos atouts et je ne suis pas pour justement nous-mêm être des instruments de la division mais écoutons-nous avançons faisons en sorte parfois aussi euh de faire passer le message que effectivement une autre économie est possible tout à l'heure il y a deux personnes qui ont parlé qui sont dans des scopes ce n'est pas le modèle exclusif mais il y a aussi des patrons qui sont des patrons qui ont pris conscience de l'empreinte carbone qui laissent aux générations futures qui ont pris conscience aussi que la dimension sociale d'une entreprise c'est aussi un des éléments de la motivation des éléments aussi de l'identité de l'entreprise et donc essayons de construire avec celles et ceux qui veulent construire voilà je veux pas aller beaucoup plus loin je sais que tout ça est un peu décousu mais parce que à chaque fois c'est un choc pour moi d'entendre ce que vous dites il y a beaucoup de choses qu'on a déjà entendu et qu'on croit avoir déjà entendu mais je veux que vous partiez d'ici en ayant conscience du fait que ça n'est pas une mise en scène ça n'est pas simplement un théâtre et d'ailleurs il y avait une caméra au tout début de France I qui est venue à faire une interview et qui est reparti aussitôt et c'était la première fois qu'il avait une caméra ou un journaliste dans une salle depuis que nous avons entamé ce trour de France nous ne cherchons pas à en faire un instrument qui serait un instrument de communication nous cherchons à en faire véritablement un lieu de partage d'écoute et ensuite s'inspirer de ce que vous nous avez dit et essayer de vous répondre avec la foi qui nous anime et faire en sorte que nous puissions revenir plus tard quand nous aurons rédiger ce projet et peut-être vous retrouver à nouveau et vous dire voilà à partir de ce que nous avions compris voilà ce que nous avons construit et maintenant voilà comment nous voulons avancer avec vous et je finis d'un mot quand même je reviens à la gauche et au Front populaire c'était un un bel espoir qui est né mais il ne faut pas se reposer bien sûr nous étions en tête mais si on additionnne les forces de droite et d'extrême droite nous étions loin derrière et donc il ne faut pas se reposer et ne pas se reposer non plus sur les loryers du projet qui a été proposé à ce moment-là je le dis pour nous tous ce projet est un projet que nous avons construit ensemble et qui faisait consensus entre les différentes forces de la gauche mais nous avons en réalité insuffisamment convaincu et donc dans ces rencontres je voudrais que chacun reparte ce soir en se disant qu'il a entendu parfois des choses qui le choquaient moi il y a des choses qui me choquent à chaque fois mais j'essaie d'intégrer ce que je dois prendre il y a des gens si certainement quand on est issu de la gauche et de la gauche radicale quand on entend un chef d'entreprise on se dit c'est l'adversaire mais moi j'aimerais que chacun ce soir se dise non non il y a pas d'adversaire ici il y a des gens qui ont fait le choix de venir discuter partager et donc essayons d'apprendre chacun de ce que nous avons en face de nous à cette condition peut-être que nous bâtirons un projet qui sera plus proche de ce que les gens attendent parfois ils n'attendent pas exactement ce que nous espérons nous-même qu'end c'est c'est parfois étonnant de voir que ce sont des sujets qui sont des micro sujets pour les politiques et qui sont des sujets on retrouve tous les soirs la question du handicap tu as dit Laurent la question du handicap il y a pas un soir où on n'a pas été exposé et parfois AC des témoignages bouleversants nous venons de fêter ou d'honorer ou de je sais pas quoi je sais pas comment on dit 20 ans de la loi de 2 de 2000 5 de Jacques Chirac sur le handicap qu'en avons-nous fait peu de choses et ça concerne en réalité 20 millions de personnes dans notre pays qu'ils soi aidant ou qu'ils soit en situation de handicap donc il y a plein de sujets qui sont des sujets orphelins des sujet dont on ne parle pas qui pourtant visiblement traverse le pays et plutôt que d'attendre le grand soir il voudrait déjà qu'on leur offre de nouveaux matins et c'est à ça aussi qu'il faut qu'on s'attelle pas uniquement les grandes odyssées aussi répondre aux besoins du quotidien c'est cet équilibre qu'il faut qu'on trouve si on le trouve je pense que nous serons plus rapidement que nous ne le craignion à nouveau en capacité de prendre le pouvoir et à nouveau pour reprendre cette formule qui pour moi est immortelle à nouveau changer la vie alors merci à toutes et à tous la soée est terminé il y a quelques petites quelques petits rafraîchissements et quelques petites choses à manger je rappelle juste un mot c'est que le 22 mars se conclura ce brainstorming géant de manière à ce que vous sachiez ce qui a été fait de vos propos voilà rendez-vous au 22 mars à Toulouse à Toulouse à Toulouse [Musique] [Musique] i wish that I could fly awayad of kning in the sand catching tearops
Olivier Faure