Benoît Poelvoorde, drôle de personnage ! - C à vous la suite, l’intégrale - 28/10/2024
François Bayrou Au micro : Anne-Élisabeth Lemoine, Bertrand Chameroy, Pierre Cohen, Mourad BouhafsiSource d'origineTranscription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h. - M.Bouhafsi: Angèle nous a préparé un plat d'automne avec des bébés courgettes. - C'est très bon, vous allez voir. - M.Bouhafsi: Je vais les farcir avec de la ricotta, des châtaignes, du foie gras végétal.
On termine avec de la mozza. Tout est prêt. - A.-E.Lemoine: Merci et à tout à l'heure.
C'est un drôle de bonhomme, un artiste peintre mondialement méconnu, professeur à ses heures, qui fait rire ses élèves malgré lui et qui décide du jour au lendemain de tout plaquer pour trouver l'inspiration en Normandie. ... - Monsieur, vous êtes sur une propriété privée, ici! - On est entre peintres, allons. - C'est plus compliqué.
Je ne me suis pas présenté. Jean-Yves Machond. - Je sais.
Je vous ai reconnu. - Très beau travail. Je te prendrais bien les 2 petites chattes, là. - Ce sont des hérissons. - Appelle ça comme tu veux, si ça t'excite. - J'ai l'impression, même si ça peut vous paraître prématuré, que vous et moi, c'est comme un coup de foudre. - Qu'est-ce qui se passe?
Qu'est-ce qu'il y a? - Mais ça va. - Non, ça va pas. - Si. - Vous êtes venu en voiture, Jean-Yves? - Attention!
Vous avez touché la voiture. - Non. T'occupe pas.
Il y a un pilote, pas deux. - Vous êtes artiste. Il crie. - On est toutes et tous artistes.
Merde! Merde! - CUL SEC!
CUL SEC! - Est-ce que je peux vous donner un petit conseil? - Allez-y.
Pas de violences policières! Black Lives Matter! Cris. - Vous devriez apprendre à fermer votre gueule. ... - Jean-Yves, vous avez une haleine d'otarie.
Prenez une menthe. - Merde, merde, merde. Il s'est assis sur la croûte...
Bam, bam, bam... ... - Alors!
Rires. - Pour information, je suis belge, à la base. - Mais non! - Si. - Ca ne s'entend pas du tout. - A.-E.Lemoine: "L'Art d'être heureux", en salle mercredi.
Libre adaptation d'un texte de Jean-Philippe Delhomme. Le mantra, c'est faire table rase du passé pour une nouvelle vie. Ce drôle de bonhomme parle de lui à la 3e personne et adore parler un latin de cuisine.
B.Poelvoorde est ce soir notre invité. - B.Poelvoorde: Bonjour!
Bonsoir et merci de me recevoir. Si nous parlons tous les 2 en même temps, nous n'allons jamais nous en sortir. - A.-E.Lemoine: Vous êtes particulièrement heureux? - B.Poelvoorde: Est-ce que je suis heureux?
J'avais préparer une petite réponse. Si le bonheur était une maison, la plus grande pièce serait la salle d'attente. Alphonse Allais ou Jules Renard, je ne sais plus. - A.-E.Lemoine: Vous m'avez chopé dès la 1re seconde dans "L'Art d'être heureux" quand Machond parle ce latin de cuisine.
Vous l'avez aussi adoré pour ça. Il se réfugie dans le verbe, l'érudition à tout bout de champ, la logorrhée. C'est un peu sa façon de trouver sa place dans le monde. - B.Poelvoorde: Il l'ouvre beaucoup, mais c'est un artiste du vide, de la création.
Il a exposé des pièces vides. Il a fait "tabula rasa". On se dit qu'on va recommencer sa vie et qu'on a encore quelque chose à dire.
Jean-Yves Machond n'a pas grand-chose à dire, hélas. Il n'a aucune technique. Je ne réclame pas la technique pour l'art, mais son problème, c'est qu'il n'a strictement rien à dire. - A.-E.Lemoine: Et c'est un pseudo-intello. - B.Poelvoorde: C'est comme les experts.
Ce sont des gens qui se réfugient dans une dialectique. Il y a un charabia autour de l'art...
On a même été jusqu'à déconstruire l'art pour dire...
Il expose des pièces vides! Ca a existé. Il y a eu une rétrospective du vide à Beaubourg il y a quelques années.
Ce n'est pas une plaisanterie. Les gens rentraient et tout ce qu'ils avaient à voir...
Ca s'appelait des concepts. Pas plus tard qu'il y a une demi-heure, une heure, j'étais dans une chambre d'hôtel et sur l'écran du téléviseur, il y avait une oeuvre d'art. - M.Bouhafsi: C'est un tableau en même temps qu'une télé.
Vous avez raison, B.Poelvoorde. - B.Poelvoorde: C'est une sorte de bazar qui bouge comme ça... - A.-E.Lemoine: Et c'est de l'art. - B.Poelvoorde: Ca m'est égal que ça s'appelle de l'art.
Lui pense que c'est fini, le concept. C'est un mythe, de penser qu'on est capables de partir d'un coup, de se mettre à l'écriture... - A.-E.Lemoine: C'est un concept à lui tout seul, ce Machond. - B.Poelvoorde: Tout est concept.
Est-ce qu'il cherche à être heureux? Non. Il pense qu'il est heureux.
Chercher à être heureux, il va vous dire: "Quel âge avez-vous?" - A.-E.Lemoine: On se moque de lui, mais il vous brise le coeur. - B.Poelvoorde: Je l'aime beaucoup.
Ce sont ces gens qui tiennent des journaux scolaires et qui sont: "Cher journal. L'émission avec Babeth, je l'ai sentie un peu tendue." "Monsieur Cohen a semblé me négliger...
J'entends chez P.Lescure une certaine compréhension mais malheureusement, nous n'avons pas pu échanger." C'est l'autosatisfaction.
J'ai 60 ans. Vous ne m'avez pas souhaité mon anniversaire. C'est dommage.
Comment on appelle les gens comme moi? C'est un vieux... - M.Bouhafsi: Les boomers? - B.Poelvoorde: Les boomers.
Il se parle à lui-même, s'auto-interviewe. Je vais vous laisser commencer vos questions. Il faut me le dire. - P.Cohen: Je voudrais introduire un personnage dont on n'a pas parlé, F.Damiens.
Vous formez avec lui un duo qu'on aime beaucoup. Il y a dans ce film la scène la plus improbable qu'un scénariste puisse imaginer entre vous et F.Damiens.
On sait que vous êtes potes et voisins en Belgique. C'est une scène où vous faites semblant de découvrir que F.Damiens est belge.
Extrait. - Il n'est pas d'ici. Ici, je connais tout le monde.
C'est tout petit. Pour information, je suis belge, à la base. - Mais non!
Ca ne s'entend pas du tout. - J'ai gommé mon accent. Je l'ai lissé pour être plus "passe-partout".
Je ne sais pas si je me fais comprendre. - Tu n'as pas l'accent. - Je te prie de me croire une chose.
Il habite ici, je le croise, il passe un sale quart d'heure. Je lui dézingue sa gueule! - B.Poelvoorde: Je ris de bon coeur.
Cette séquence, on l'a tournée...
C'est moi qui lui dis: "Quand tu fais'bam bam'..." L'accent belge, ce n'était pas écrit.
C'est de l'impro. Quand on a fait la 1re prise, il a fait 2 fois "bam bam". Je lui ai dit de le faire jusqu'à l'épuisement.
J'ai dit: "Je crois qu'il a son compte." Ca ne sert à rien de lui donner du texte trop écrit puisqu'il va se l'approprier de toute façon. - P.Cohen: Contrairement à ce que je disais, ce n'est pas un scénariste qui l'a imaginé. - B.Poelvoorde: C'est lui.
J'avais déjà tourné avec F.Damiens. C'est assez magique, de tourner avec lui.
Il est imprévisible et pour le réalisateur aussi. Quand il fait ses "bam bam", vous pouvez me le mettre 10 fois...
Quand finira-t-il de le frapper? - A.-E.Lemoine: Le réalisateur, Stefan Liberski, que vous connaissez depuis longtemps, avec qui vous partagez une passion encore plus que celle du cinéma, c'est celle de la littérature.
C'est votre amour commun pour le texte de Jean-Philippe Delhomme, qui est à l'origine de ce film. Vous vous levez à 5h du matin pour lire le plus possible? - B.Poelvoorde: Non parce que je ne peux plus dormir.
Je lis beaucoup, mais je pourrais lire le bottin. - A.-E.Lemoine: Vous ne lisez pas que le bottin.
G.Lellouche en sait quelque chose. C'est vous qui lui avez conseillé l'ouvrage à l'origine de "L'Amour ouf".
On veut savoir ce que vous lisez en ce moment pour savoir ce qui va sortir au cinéma. - B.Poelvoorde: Je n'ai pas de nez.
Je vous assure. Sur "L'Amour ouf", je vous passe les détails, mais quand il a fait "Le Grand Bain", j'ai dit à Gilles: "Qui ça va intéresser, 5 connards en dépression?" Pour "L'Amour ouf", j'ai dit à Gilles: "Je pense qu'on est à côté de la plaque." Ne m'écoutez jamais.
Je me plante tout le temps. - M.Bouhafsi: Vous avez aussi sauvé la vie de Gilles.
Il nous l'a dit sur ce plateau. - G.Lellouche: Il m'a sauvé le cul, on peut le dire!
Sur "Narco"...
J'avais écrit "Narco" pour lui. Je m'étais dirigé vers un autre acteur qui avait accepté le film. On avait fait les essais costumes, répétitions...
Il m'a planté à 10 jours du tournage. - A.Chabat: Parce que j'en tournais un autre. - A.-E.Lemoine: On excuse tout à A.Chabat. - G.Lellouche: B.Poelvoorde m'a sauvé la mise en jouant dans mon film. - M.Bouhafsi: Qu'est-ce que vous aimez chez lui au point de tout plaquer et de lui sauver la mise? - B.Poelvoorde: Ce n'est pas sa coupe de cheveux.
Je ne vais pas entrer dans les détails, mais je suis devenu ami avec Gilles une fois que j'ai tourné le film. Au départ, je ne le connaissais pas. Je l'ai accepté parce qu'il était aux abois.
Il était dans l'embarras. J'ai tellement senti qu'il était...
Je ne le connaissais pas. Il avait fait 2 clips. Je n'y connais rien.
Je l'ai bien fait, l'homme humble... "Vous savez, je ne le connaissais pas..." Nous sommes devenus davantage amis après... - A.-E.Lemoine: Après "Narco" et "Le Grand Bain".
Il vous a donné un rôle dans "L'Amour ouf". On en reparlera tout à l'heure. - B.Poelvoorde: Beaucoup...
Si ça n'avait tenu qu'à moi... - A.-E.Lemoine: Ca tient rarement à moi, dans le cinéma français.
Vous êtes là jusqu'à 21h avec nous. "L'Art d'être heureux", c'est en salle mercredi. C'est formidable. - B.Poelvoorde: C'est vrai?
Vous avez aimé? - A.-E.Lemoine: J'ai adoré.
Vous regardez Pierre, comme si moi, j'étais une menteuse. C'est en salle mercredi. - B.Poelvoorde: J'aimerais qu'on laisse parler nos amis.
Ils ont un projet assez intéressant. - A.-E.Lemoine: D'abord, L'OEil de Pierre. - B.Poelvoorde: Bien sûr. - P.Lescure: J'ai adoré votre conversation avec R.Manzoni vendredi sur France Inter quand vous avez évoqué le rire d'Elvis Presley.
Je rappelle...
Rebecca vous a passé "Are You Lonesome Tonight?", l'une des grandes chansons d'Elvis Presley, qu'il a reprise au début des années 60. Elle était de tous ses concerts, en particulier à Las Vegas, jusqu'à ce soir d'août 1969. ...
Rire d'Elvis Presley. ...
Je suis plus âgé que vous, Benoît, mais vous aimiez Elvis Presley quand vous aviez 12 ans. Moi, pareil, mais à mes 12 ans à moi. On sent qu'il n'est pas en pleine forme, même s'il a gardé sa voix.
Là, on retrouve le rire d'enfance. - B.Poelvoorde: Il faut expliquer.
Une choriste chante trop haut. - P.Lescure: Il a changé les paroles. - B.Poelvoorde: Il y a tellement d'explications... - P.Lescure: Les vraies paroles, c'est "es-tu seule ce soir?
Regardes-tu par ta fenêtre en m'imaginant?" Il aperçoit un mec dans la salle à Las Vegas et une moumoute ridicule. Il se met à chanter: "Regardes-tu ton crâne en espérant avoir des cheveux?" Lui-même se marre et tout le monde rigole, sauf la choriste qui continue à chanter.
C'était la mère de Whitney Houston. - B.Poelvoorde: Enfin, vous me donnez la réponse!
J'ai entendu 1000 versions de cette histoire. Rebecca m'avait demandé ce qui me donnait de la joie dans la vie. Si vous avez le cafard, écoutez la voix d'Elvis.
Je suis tellement content que vous me l'expliquiez... - P.Lescure: On termine avec le rire complètement déglingué de Presley. - B.Poelvoorde: Si vous avez le cafard...
Ecoutez ça. Il rit de bon coeur. Rire d'Elvis Presley. - P.Lescure: Et Cissy Houston qui continue toute seule.
Je vous assure que ça marche, si j'ai le moral en berne. Merci, Pierre. - A.-E.Lemoine: On passe au bonus de Lorrain?
Tout de suite, le bonus de Lorrain. Rires. - B.Poelvoorde: Tout à l'heure, nous avions 2 barbus.
Nous avons des amis derrière la caméra. Ils sont tous les 2 en col roulé noir avec de grosses barbes. Quand je me suis préparé à rentrer sur l'émission, j'ai vu sortir mon ami avec un autre ami avec une moustache. - A.-E.Lemoine: Ce soir, Monsieur Moustache nous donne des astuces pour économiser. - L.Sénéchal: Le pouvoir d'achat a reculé l'an dernier pour les salariés.
Pour essayer de se faire plaisir, il existe des sites qui vous donnent des réductions pour aller à l'hôtel en couple ou faire des activités dans votre ville. C'est ce que les Anglo-Saxons appellent la staycation. - Vous n'habitez pas très loin. - A 10 minutes.
C'est l'idée. - C'est à peu près dans les 100 euros. On a une nuit dans un très bel hôtel, une balade à cheval, plein de trucs très chouettes, sauna, piscine... - L.Sénéchal: Ca permet de s'évader sans partir au bout du monde et pour moins cher.
On peut éviter le resto en mangeant à moindre coût. On peut aller chercher des invendus après l'heure de la fermeture. Gros succès chez les jeunes, qui en font des vidéos TikTok. - Le sac est rempli jusqu'en haut.
J'ai beaucoup d'espoir. - J'ai eu mon poids en friture. - J'ai eu une boîte de pâtes avec du poulet, une boîte de riz avec du poulet, une boîte de pâtes avec du poulet et une boîte de riz avec du poulet. - Une tarte à la framboise, un pavé Ange, une tartelette multi-fruits... - L.Sénéchal: 8 euros au lieu de 26.
On peut faire de belles économies. Ce genre d'idées, d'initiatives pour économiser, elles sont expliquées, racontées 2 fois par semaine au 13h de France 2 avec la chronique de V.Heurtel, Une idée pour la France, avec J.Bugier.
Il y a des légumes moches qui ne correspondent pas aux critères des supermarchés. - On va voir Olivier, producteur de courges. - Il y a un petit accroc.
Ca peut être préjudiciable. - Sur l'application, on peut trouver tous les fruits et légumes. Sur les patates douces, il y a une réduction de 12 %.
Elles étaient trop petites pour être vendues en grande surface. - Dans le panier, de quoi tenir la semaine. - On a cette sensation de faire une bonne action en évitant que tous ces produits encore consommables ne soient jetés. - Avec des réductions jusqu'à 40 %. - A.-E.Lemoine: V.Heurtel et J.Bugier, bonsoir.
On est ravis de parler de ce livre qui compile "100 idées pour dépenser moins & vivre mieux". Une méthode m'a intéressée tout de suite: la méthode pour résister aux achats superflus. C'est la méthode du bisou.
Il ne s'agit pas de faire des bisous ou d'en recevoir dès qu'on résiste à un achat compulsif. - V.Heurtel: C'est un acronyme.
Ce sont les questions à se poser à chaque achat. Est-ce que j'ai "Besoin" de cet objet que je m'apprête à acheter? - A.-E.Lemoine: Le "I", c'est si j'en ai besoin "Immédiatement".
Le "S", ce n'est pas si j'ai quelque chose de "Semblable". - V.Heurtel: Le dernier, c'est "U", est-ce qu'il me sera vraiment "Utile". - J.Bugier: Ca permet de se poser 5 minutes avant d'acheter. - V.Heurtel: On remet au lendemain. - A.-E.Lemoine: On réfléchit.
Vous avez testé la méthode bisou? - B.Poelvoorde: J'étais en train d'essayer de me l'appliquer. - J.Bugier: Ca marche aussi pour les grosses voitures. - B.Poelvoorde: Cette veste, j'en avais besoin parce que je venais faire une émission.
C'était "Immédiat"... - P.Lescure: Puisque l'émission était maintenant. - J.Bugier: Et l'origine? - B.Poelvoorde: Je ne sais pas, mais je suis d'accord avec ce que vous dites. - V.Heurtel: En tout cas, elle est très jolie. - B.Poelvoorde: Mais je n'ose plus la mettre parce que j'ai honte de l'avoir achetée.
J'aurais pu m'en passer. - J.Bugier: Blague mise à part, c'est une petite méthode parmi d'autres choses qui sont plus concrètes.
Il y a plein de chiffres qu'on donne dans le livre. Il y en a un qui fait référence à ce que vous dites. 16 % des habits dans votre dressing, vous ne les mettez jamais.
La méthode Bisou s'applique aussi pour ça. - A.-E.Lemoine: Mais aussi pour des perceuses qu'on achète et dont on se sert 12 minutes.
C'est une vraie statistique? - J.Bugier: Oui.
Une voiture reste à l'arrêt 95 % de son temps...
On donne des infos pour se réapproprier des moyens de consommation qui sont différents. C'est un recueil de toutes les idées mises en avant par Valérie. - A.-E.Lemoine: Il y a des applications de gestion de frigidaire.
Vous l'avez testée? - V.Heurtel: Frigo Magic, ça permet de savoir ce qu'il y a dans son frigo, les restes.
L'application vous donne des recettes que vous pouvez faire avec ces denrées qui restent, plutôt que de les jeter. - J.Bugier: On valorise beaucoup, dans ce livre...
Plein de gens nous ont demandé où on pouvait trouver ces astuces. Ce sont des trucs qui montrent qu'il y a cette injonction contradictoire en permanence. Pour consommer malin, en faisant des économies, il faut forcément mal consommer.
La vérité, c'est qu'on peut bien consommer, éthiquement, acheter de bons produits, bien rémunérer les producteurs, des produits bons pour la santé et dépenser moins. Les problématiques environnementales... - A.-E.Lemoine: Le bio, c'est forcément plus cher...
Mais ce n'est pas vrai. - J.Bugier: C'est ce qu'on montre dans le livre.
Il y a un aspect qui nous tient beaucoup à coeur: le lien social. Toutes ces initiatives permettent aux gens, dans un moment où le pays est fracturé, de se rencontrer. Il y a une initiative que j'aime beaucoup: les colloques générationnelles, pour les jeunes et les seniors.
Ce n'est pas les colloques générationnels que certains connaissent. 626 euros par mois, c'est ça, à peu près, le logement étudiant. On voit des étudiants devant les banques alimentaires.
Vous pouvez être hébergé chez un senior en échange de petits services. Vous faites les courses. Vous les aidez à sortir.
Vous êtes logé gratuitement. Ce lien social, c'est aussi l'essence de ce bouquin. - P.Cohen: Il y a forcément une attention particulière, au JT de 13h, à la consommation.
La première émission de consommation de l'histoire de la télé a été conçue par un présentateur du JT de 13h, J.-P.Pernaut, "Combien ça coûte". - J.-P.Pernaut: Une nouvelle émission à partir de ce soir 22h30 sur TF1.
Des députés de l'Assemblée nationale à qui on demande combien coûte une baguette de pain... - H.Emmanuelli: Pourtant, j'y vais tous les dimanches.
Pour 2 baguettes, je dois en avoir pour 2 francs environ. - Je fais mes courses moi-même. 2,50 francs. - B.Poelvoorde: Une baguette, je dirais 1 euro, 1,50 euro? - P.Cohen: 1,50 euro à Paris.
En province, c'est moins cher. C'est plutôt 90 centimes. C'est un succès indémodable, les politiques et le prix des choses courantes. - J.Bugier: J'ai eu une émission de consommation pendant 6 ans.
On parlait déjà de l'évolution de la société de consommation. L'émission s'est arrêtée il y a 4 ans. On parlait déjà de toutes ces initiatives, à l'époque.
Prêter les choses plutôt que de les acheter, le voyage pas cher, l'autopartage...
Ca parlait des petites choses, mais c'est dans le quotidien des Français. Le pouvoir d'achat est la principale préoccupation des Français. - A.-E.Lemoine: C'est par le pouvoir d'achat qu'on va pouvoir changer les comportements écologiques des Français? - V.Heurtel: Oui.
C'est-à-dire? - A.-E.Lemoine: L'argument financier est imparable.
C'est une bonne façon de changer ses habitudes. - J.Bugier: Si on arrive à montrer qu'on peut faire les deux, ça fonctionne.
On le fait avec beaucoup de bienveillance et de bonne humeur. C'est ce qui plaît aux gens. Quand on fait les délocalisations du 13h, on met en avant les initiatives montrées par Valérie dans ces rubriques.
Les gens adorent ça. On a aussi besoin de montrer la France telle qu'elle est. On montre les drames qui se passent.
L'information est difficile. Mais il y a aussi des gens formidables qui font des trucs partout sur le territoire pour les autres, qui donnent de leur temps et qui construisent des écosystèmes pour que les autres en profitent. C'est ce qu'on a voulu montrer. - P.Lescure: Vous aviez vu une association d'octogénaires qui tricotaient des bonnets en 2022. - V.Heurtel: Regardez ce qu'on vous a ramené! - J.Bugier: Il est chouette, avec le petit pompon.
On me dit de le mettre. Je ne vais pas le mettre. Si, allez, je le mets.
Nos grands-mères savent faire bien plein de choses. Certains traiteurs les recherchent même pour leurs talents de cuisinières. - J.Bugier: Vous cassez les codes.
Il y a plein de trucs pour prendre des bateaux, voyager. Vous pêchez, B.Poelvoorde?
Si vous êtes pêcheur, vous n'avez pas d'argent pour louer un bateau...
Une application vous met en lien avec des propriétaires de bateau. Vous allez pêcher avec eux. Vous pouvez faire de l'auto-stop à voile. - A.-E.Lemoine: A voile...
J'avais compris "à poil". - J.Bugier: C'est l'aventure.
Voyager quand on est une femme... - V.Heurtel: Il y a une application, Road Sisters, qui nous permet de nous faire héberger chez des femmes.
Il y a 1500 femmes prêtes à héberger des voyageuses en France. - A.-E.Lemoine: On trouve ça dans "100 idées pour dépenser moins & vivre mieux". 2 fois par semaine, on vous retrouve dans le 13h de France 2.
Restez avec nous. Tout de suite, le PVPP de M.Bouhafsi.
On commence par l'image du jour, un concours de sosies. - M.Bouhafsi: Je ne sais pas si vous avez un concours de sosies à Namur...
Un concours de sosies consacré à T.Chalamet. Une vingtaine de concurrents ont participé à ce moment très amusant dans un parc de New York.
Environ 2500 personnes s'étaient réunies pour élire celui qui ressemble le plus à l'acteur franco-américain. Lequel est le plus ressemblant selon vous? Vous auriez élu lequel? - J.Bugier: Je connais la fin de l'histoire.
Je ne dis rien. - M.Bouhafsi: On a zoomé un peu plus.
C'est un des trois. - B.Poelvoorde: Le petit du milieu? - A.-E.Lemoine: La casquette noire. - M.Bouhafsi: Bravo.
C'est le vrai T.Chalamet. Il s'est glissé parmi les postulants.
Il a vu ça sur les réseaux sociaux. Il est arrivé sans prévenir, incognito. Son appart n'était pas très loin.
Des centaines de vidéos de son arrivée ont circulé sur les réseaux sociaux. Ca a créé un buzz immense. - A.-E.Lemoine: Il a gagné? - M.Bouhafsi: Il n'a pas gagné son propre concours.
C'est un autre sosie qui a gagné. C'est un jeune de 21 ans habillé avec la cape rouge de Willy Wonka. Il a été jugé plus ressemblant que T.Chalamet lui-même.
Je vous laisse en juger. Ce jeune de 21 ans a gagné 50 dollars. - A.-E.Lemoine: Le mot du jour: otaku. - M.Bouhafsi: Ce mot japonais cartonne depuis plusieurs semaines.
Il désigne les passionnés de jeux vidéo, de mangas ou de culture nipponne. Hier s'est clôturée la Paris Games Week à Paris, le plus grand salon des geeks. 188 000 personnes.
Le Festival de Cannes des gameurs. Parmi les curiosités, un métier méconnu, commentateur de compétition e-sport. Professionnels ou semi-pros, ils sont seulement une dizaine à essayer d'en vivre.
Ca donne ça. - On accueille le jeune...
Je suis conseiller bancaire à côté. Ca n'a rien à voir. Je suis passionné de jeux vidéo.
Il faut animer, connaître les règles du jeu. Pour pouvoir faire du commentaire...
Il vaut mieux avoir les termes pour mieux exprimer et être mieux compris de la masse. - M.Bouhafsi: 188 000 personnes étaient hier Porte de Versailles.
Le secteur du jeu vidéo traverse une crise importante. Plus de 11 000 employés ont été licenciés dans le monde. Ce chiffre inquiète les professionnels du secteur. - Le jeu vidéo, c'est un marché mondial qui a subi des turbulences.
Il a été fragilisé. Pendant le covid, les Français consommaient 9 heures de jeux vidéo par semaine. Maintenant, on est revenu à 6 heures par semaine. - M.Bouhafsi: 7 Français sur 10 jouent aux jeux vidéo.
La moyenne d'âge est passée à 40 ans aujourd'hui. Ce n'est pas réservé qu'aux jeunes. Vous jouez aux jeux vidéo, Benoît? - B.Poelvoorde: Non. - J.Bugier: Je joue avec mes enfants.
Surtout, les types qui commentent, j'ai découvert ça avec mes enfants. Les 1ers youtubeurs, c'étaient ceux qui commentaient leur partie ou celles des autres. Aller sur YouTube pour regarder des types commenter des jeux vidéo... - B.Poelvoorde: Je n'ai jamais compris ces personnages...
Celui qu'on voit sur la jaquette...
Ca me dépasse. J'ai 60 ans. Je ne juge pas, je m'en fous. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, Louane est sur notre scène. - Ah...
Mon badge a été désactivé. - On m'a dit pour ton licenciement. Désolé. - Des poils dans le nez, des grosses oreilles...
C'est lui qui vous a raconté que j'étais licencié? - Oui. - C'est Jibé!
C'est lui qui a raconté à tout le monde que j'avais la rage. - Ah, c'est toi? - J'ai pas la rage! - Ah d'accord. - Non, j'ai pas...
Tu sais que Jibé, il a fait de la prison? - Mais non! - Il a fait un braquage. - Quoi? - Le dis à personne.
Sur des vigiles en cravate noire, comme ça. Il les a dézingués. Non, Willy!
C'était un petit braquage. Les vigiles, ils étaient consentants...
C'était un délire entre eux. Ils vont bien. Mais il a quand même une arme sur lui. - Mais non? - Il est armurier.
Il a des vraies armes. Tu remarqueras, il a des poches souvent avec des trucs dedans. C'est des flingues. - Mais non?
Salaud! J'appelle la police. - C'est des armes blanches!
Un couteau, petit couteau, même. Pas la peine de prévenir tout le monde. C'est des couteaux à beurre, mais japonais. - Salut!
Pour ta collection. Salut, Willy. - Tu diras à Willy que je n'ai pas été licencié. - C'est pour le travail? - C'est pas à moi. - Tu sais que Lucien achète des slips sales sur Internet? - Mais pour quoi faire? - A ton avis? - A.-E.Lemoine: C'est une artiste ultra sensible et ultra douée.
Révélée il y a 11 ans dans "The Voice", un album salué par une Victoire, un 1er film couronné par un César...
Louane signe son 5e album. C'est une pépite. Le 1er album qu'elle coproduit, libérée de toutes contraintes, épanouie, au point de danser sous la pluie...
C'est le 1er single de son album, écouté 800 000 fois. - Louane: La pluie coule encore à mesure que nos coeurs se dévorent. Est-ce que tu m'aimes encore? - A.-E.Lemoine: Valérie, Julian, Benoît, bienvenue à la table de "C à vous", autour des courges farcies au jardin de notre cheffe ce soir.
On est ravis d'accueillir Louane sur la scène de "C à vous" aux côtés de Florian Rossi, qui va l'accompagner au piano. Bonsoir à tous les deux. Florian vous accompagne à la ville comme à la scène, Louane.
Florian a lancé son 1er projet solo, avec un nom de scène, P3gase et un EP, "R3ve". En écoutant notre extrait de votre album. ... - Louane: J'ouvre les yeux et puis je te vois.
Est-ce que tu rêves ou est-ce que c'est moi? C'est quoi, le jeu? Je sais plus, je sais pas.
C'est quoi, les règles quand tu t'en vas? Chaque seconde me brûle quand t'es pas là. J'ai fait le tour du monde.
Je te cherche à chaque pas. - QUAND JE VOIS LA NUIT SE METTRE A TOMBER, LE SOLEIL SE LEVE DU MAUVAIS COTE. JE COMPTE LES HEURES OU ON PEUT SE RETROUVER.
JE VEUX REVOIR LE SOLEIL DE TON COTE. - P3gase: Je ferme les yeux. Je sais que tout va bien.
Je sens le feu. Jamais rien ne l'éteint. Et si je te vois errer de ton côté, je serai là, je saurai t'écouter. - ET CHAQUE SECONDE ME BRULE QUAND T'ES PAS LA.
J'AI FAIT LE TOUR DU MONDE. JE TE CHERCHE A CHAQUE PAS. QUAND JE VOIS LA NUIT SE METTRE A TOMBER, LE SOLEIL SE LEVE DU MAUVAIS COTE.
JE COMPTE LES HEURES OU ON PEUT SE RETROUVER. JE VEUX REVOIR LE SOLEIL DE TON COTE. QUAND JE VOIS LA NUIT SE METTRE A TOMBER, LE SOLEIL SE LEVE DU MAUVAIS COTE.
JE COMPTE LES HEURES OU ON PEUT SE RETROUVER. JE VEUX REVOIR LE SOLEIL DE TON COTE. QUAND JE VOIS LA NUIT SE METTRE A TOMBER, LE SOLEIL SE LEVE DU MAUVAIS COTE.
JE COMPTE LES HEURES OU ON PEUT SE RETROUVER. JE VEUX REVOIR LE SOLEIL DE TON COTE. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Louane, "Soleil", extrait de ce 5e album, disponible depuis vendredi.
P3gase, votre 1er EP sort le 5 novembre. Venez nous rejoindre. On est ravis...
Vous pouvez l'emporter avec vous, ce micro. Vous serez en tournée dans toute la France, et en 2026, pour la 1re fois à l'AccorHotels Arena de Paris. On est ravis de vous voir épanouie, heureuse, danser sous la pluie.
La pluie, le soleil, ce sont les hauts et les bas d'un couple et d'une histoire d'amour? - Louane: Vraiment. Ce sont 2 chansons qui se répondent.
Ce sont les hauts et les bas. Je suis hyper contente de pouvoir partager les hauts avec vous ce soir. - A.-E.Lemoine: Les hauts et les bas, on les partage plus facilement quand on partage sa vie avec un artiste? - Louane: Je ne sais pas trop quoi vous répondre.
Je ne connais pas autre chose. On les partage vraiment bien, nous. C'est intense, mais comme n'importe quel autre couple. - A.-E.Lemoine: Vous vous adressez aussi à votre fille dans plusieurs titres de l'album, dont un en particulier.
Dans la chanson "Douce", il y a une pointe d'inquiétude qu'on devine. - Louane: Oui, car je n'ai pas envie qu'elle passe par les mêmes souffrances que moi. Malheureusement, je ne vais pas pouvoir contrôler ça.
Je vais la protéger au max. - A.-E.Lemoine: Ces souffrances, vous nous les avez souvent confiées, notamment les troubles de l'attention, le harcèlement dont vous avez pu être victime.
Que transmettez-vous à votre fille comme message ou à tous les enfants qui pourraient Iventuellement souffrir? - Louane: Sur le harcèlement, je suis assez intransigeante. On parle beaucoup.
Elle est en moyenne section et on parle déjà beaucoup de ce sujet. Il a été très important dans ma vie. Je suis assez intransigeante sur la façon dont elle se comporte avec les autres et sur la façon dont elle doit s'opposer aux autres quand ils ne sont pas dans un comportement que je trouve correct.
On parle beaucoup pour être sûrs qu'elle n'en souffre pas. Pour l'instant, en moyenne section, tout va bien. Je n'ai pas eu de problèmes.
Je touche du bois. - A.-E.Lemoine: Vous abordez des sujets graves mais aussi des sujets légers.
On sent que vous êtes épanouie et maîtresse de votre art dans un album que vous coproduisez pour la 1re fois. Ca change tout? - Louane: J'ai coproduit un des titres de l'album.
Ce qui est nouveau, c'est que j'ai eu l'entièreté de la direction artistique dans les mains. Ca change tout. J'ai un peu l'impression que c'est mon 1er album.
J'ai eu beaucoup de chance. Mon directeur artistique, qui est aussi mon meilleur ami, a vraiment été là pour m'accompagner et me conseiller, mais en me laissant les rênes. C'est la 1re fois que ça m'arrive.
Avant, je ne savais pas le faire. C'est une autre forme de travail et d'appréhension de ce que j'allais faire. Ils m'ont fait confiance.
Je suis ravie. - P.Cohen: Il y a un an, vous étiez sur ce plateau aux côtés de M.Blanc.
On s'en souvient. On y pense énormément. Avec M.Blanc, vous partagiez l'affiche d'un film.
Vous n'avez sûrement pas oublié la façon dont il a parlé de votre travail. - M.Blanc: Elle a un tel naturel, une telle spontanéité, une telle énergie Que je pensais qu'elle serait brouillon.
Pas du tout. Elle est extrêmement dans les marques, là où il faut, quand il faut. C'est très bluffant, sachant qu'elle n'a pas fait 150 films.
En plus, elle est excellente. Quand je dis excellente, c'est une litote. Elle est extraordinaire. - P.Cohen: M.Blanc et vous-même, il y a un an.
A sa mort, vous avez dit que vous aviez énormément appris, pas seulement sur le travail, mais aussi sur la vie. - Louane: Sur le perso, c'est sûr. - P.Cohen: Quoi? - Louane: Pendant le tournage, je traversais une période assez compliquée.
Il m'a vachement guidée dans mes choix de vie à ce moment-là. Je ne pensais pas avoir besoin de lui à ce moment de ma vie. Finalement, il m'a aiguillée dans les bons choix, dans ma vie.
Je lui en serai éternellement reconnaissante. Je sais qu'il m'a clairement empêché de faire de la merde. - A.-E.Lemoine: J'imagine, sans être sentencieux pour autant. - Louane: Au contraire.
C'était chiant, mais il fallait que ça le soit. - J.Bugier: Le film est formidable.
Je vous avais reçus au 13h tous les deux. C'est rare de voir 2 acteurs avoir une telle complicité. Je n'avais pas vu cet extrait, mais quand vous êtes passés, c'était formidable. - M.Bouhafsi: Vous avez beaucoup de recul sur ce qui vous est arrivé dans la vie.
Vous avez connu le succès jeune. Votre 1re tournée triomphale, vous n'aviez que 18 ans. Vous n'avez pas voulu faire Bercy, alors que vous auriez pu le faire à l'époque.
En 2026, vous serez sur la scène de l'AccorHotels Arena. Il y a moins de crainte, de peur? - Louane: Il y en a encore.
A 18 ans, je n'avais pas la prétention de me dire que j'étais capable de tenir seule une scène comme l'Accor Arena. Bercy, c'était beaucoup trop grand pour moi. Ce n'est pas petit aujourd'hui, mais ça fait 10 ans que je tourne.
Je me sens plus à l'aise, je suis prête à avancer dans la vie, avec un Bercy. Je suis prête. J'ai un peu peur, mais c'est normal.
J'ai hâte de découvrir ce que ça fait. J'ai eu la sensation, une ou deux fois, en étant invitée par d'autres artistes, notamment J.Doré...
J'ai hâte de découvrir ce que c'est. - P.Lescure: Vous avez un chanteur à côté de vous, B.Poelvoorde, qui chante en anglais.
C'est le réalisateur de "L'Art d'être heureux" qui a vendu la mèche sur les réseaux sociaux pendant le tournage. B.Poelvoorde chante. - B.Poelvoorde: Je peux Expliquer... - Louane: Je vous prends en 1re partie. - B.Poelvoorde: Nous décorions notre loge.
Là, je reprenais un peu péniblement "Let It Be", des Beatles. - P.Lescure: Dans "L'Amour ouf", il reprend un titre, et le fait bien. - B.Poelvoorde: Mais d'aventure en aventure, de train en train, de port en port, jamais encore, je te le jure, je n'ai pu oublier ton corps...
Je trouve qu'il faut énormément de courage. J'ai admiré votre prouesse avec votre compagnon. C'est compliqué à faire.
Je suis admiratif des gens qui chantent sur scène. Pour moi, c'est se livrer, se foutre à poil. Je peux encore faire le con sur une table...
Je vous admire beaucoup. Je félicite votre compagnon. Admirons-nous tous les deux...
Ca m'a énormément ému. Je suis très ému par les gens qui chantent. - A.-E.Lemoine: "Solo" est un très bel album. - B.Poelvoorde: Ce sera pour moi.
Personne ne le veut, je le prends. - A.-E.Lemoine: Benoît est à l'affiche de "L'Amour ouf" et de "L'Art d'être heureux".
Louane est en tournée dans toute la France et à l'AccorHotels Arena en 2026. - B.Poelvoorde: J'adore la photo.
Elle est magnifique. Ce n'est pas toujours évident de faire une belle pochette. - A.-E.Lemoine: Mais les pochettes de Louane sont souvent très belles. - B.Poelvoorde: Félicitations à toute son équipe. - A.-E.Lemoine: On conclut avec Les Actualités de Bertrand. ... - B.Chameroy: Bonsoir.
Si Louis Lépine était encore de ce monde, il serait super vieux: 178 ans. S'il touchait un euro à chaque fois que son nom était cité, il serait milliardaire. - Ce concours Lépine pour trouver des moyens de toujours faire payer plus les uns et les autres... - Ce concours Lépine des impôts... - Une espèce de concours Lépine de création des taxes... - Il y a le concours Lépine sur les recettes et celui sur les économies. - B.Chameroy: F.Bayrou se prépare en catimini.
Il a testé une nouvelle technique pour sonder pour sa candidature en 2027. - On vous demande ceci. - B.Chameroy: On connaît le coup du portable sous la table.
On sait déjà qu'en cas De victoire du maire de Pau, B.Jeudy n'aura aucun ministère et ne se verra proposer aucun poste. - En quasi-ruine... - Vous vous trompez sur toute la ligne.
Je veux bien entendre vos arguments. Vous ne touchez à rien. - Je répète pour que vous entendiez bien. - B.Chameroy: Il était tellement chaud qu'il a voulu se farcir tout le plateau. - G.Attal, E.Philippe... - Vous prononcez des noms, pas moi.
Vous êtes imprudente, je suis prudent. - B.Chameroy: La ministre du Travail s'est grillée toute seule en remettant des prix.
Elle n'a clairement pas acheté le cadeau. La personne à qui elle a délégué la mission n'était pas à fond non plus. - C'est un livre sur les hôtels particuliers de Paris.
Je ne sais pas pourquoi c'est cette thématique qui a été choisie. - B.Chameroy: "Peut-être parce que je ne suis pas occupée du choix du cadeau." Valérie, Julian...
Je suis vos aventures quotidiennement. J'aime beaucoup vos échanges en plateau. Les questions que vous vous posez, c'est le speed dating le plus long du monde? - J.Bugier: Vous aimez le vin, comme beaucoup de Français. - V.Heurtel: Plutôt solex.
J'ai gardé le mien de quand j'avais 15 ans. Je suis sûre que vous avez une paire de chaussures au fond de votre placard...
Les framboises, c'est bon. - J.Bugier: Oui, c'est bon. - B.Chameroy: Qu'est-ce qu'on dit, Julian? - J.Bugier: Miam miam, la framboise. - B.Chameroy: P.de Villiers, vous êtes toujours sujet aux terreurs nocturnes? - J'étais réveillé et le cauchemar était toujours le même.
Je ne le supportais plus. J'entendais, dans le lointain d'une somnolence troublée, le cri d'un peuple à l'agonie. J'avais des sueurs froides. - B.Chameroy: "Ensuite, un rapace du Puy du Fou m'enlevait et je finissais dans les airs avec des troubadours..." P.de Villiers est également très fort au jeu du placement des mots.
Défi relevé. - Le temps long est effacé par le caprice fugitif de l'illimitation marchande. Par sa déploration cathartique de l'homme, la Révolution française s'apparente à une annonciation de nature eschatologique.
C'est la milice de la stérilité excentrique. - B.Chameroy: Il s'est fait 500 balles avec cette séquence.
On passe aux chiffres. On compte, Philippe? -84, 92, 94, 95, 2005... - B.Chameroy: Une petite nuit.
On se revoit la semaine prochaine. On continue de citer les grands auteurs. - On aime ou on n'aime pas, chacun pense ce qu'il veut.
On ne peut pas être insensible à la modernité et à la réalité de ces machines. - Malgré la visibilité réduite, Carmen est venue en vélo pour acheter son journal. - B.Chameroy: Idée cadeau pour Noël...
Le J.Biden télécommandé n'était pourtant pas présenté à la Paris Games Week. G.Attal a joué à "Dragon Ball Z".
Il a pris 1 t de selfies. Le musée Grévin, c'est de plus en plus réaliste. C'est fascinant.
On dirait le vrai. Il ne bouge pas. Il nous a rappelé qu'il était jeune. - Moi, c'est toujours le même.
C'est Mario Kart. Ca a commencé sur la Nintendo 64. Maintenant, c'est ma Switch. - B.Chameroy: A l'Assemblée, l'ambiance a l'air bonne vu ce qu'il a dit quand on lui a filé une arbalète.
La 1re partie du PLFSS a été discutée jusqu'à minuit samedi. - On ne sait même pas ce qu'on a voté. C'était absolument pas clair. - Il y a une demande de scrutin public.
On n'a pas remonté la demande. - Je ne comprends plus. - Je vous ai demandé le 31 65.
Le 64 a été voté, monsieur le rapporteur. - La commission a rejeté cet amendement. Rejeté.
Avis défavorable. - B.Chameroy: "Je veux rentrer chez moi!" Un député a tenté de défendre des amendements.
Il ne s'est pas fait des amis. - Vous n'allez pas me restreindre mon droit de m'exprimer sur les amendements! Vous avez parlé toute la soirée!
Quand même! - B.Chameroy: Il a fini par se fâcher avec tout l'Hémicycle. - Qui est pour?
Rires. - B.Chameroy: Il était tout seul, le pauvre.
Les députés ont eu du fil à retordre. Pas à cause du projet de loi, mais à cause du nom des députés. Ils bégayent.
Maintenant qu'il a repris tout le monde, c'est plus simple. Toujours pas! L'info continue demain. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les quatre d'avoir accepté notre invitation.
Merci, Louane. On se quitte avec "Soleil". Benoît sera demain l'invité de Julian. - J.Bugier: Vous venez demain? - B.Poelvoorde: Oui, normalement. - A.-E.Lemoine: On va saluer nos téléspectateurs.
On se retrouve demain à 19h, en direct.