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InterviewFrance Inter — L'invité de 8h20 (sur Site radio)· 25 juin 2012 14 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiEurope & internationalInstitutions & élections

Jean-François Copé

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 44 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:16OuverteRéponse partielle

    redonner un peu de pouvoir d'achat au plus bas salaire, vous pensez toujours que c'est une mauvaise décision pour l'économie française ?

  • 2:46OuverteRéponse directe

    est-ce que comme Alain Juppé, vous pensez qu'il faut aller vers davantage d'intégration européenne aujourd'hui ?

  • 4:16RelanceRéponse partielle

    l'alternative ce serait que la France se soumette au désidérata ou aux volontés de Berlin et de la chancelière Angela Merkel ?

  • 5:30OuverteRéponse partielle

    faut-il, comme certains le réclament, procéder à un inventaire du quinquennat ou de la campagne présidentielle, Jean-François Copé ?

  • 6:24RelanceRéponse partielle

    Et qu'est-ce qui fait qu'éventuellement l'UMP s'en est écarté de ses valeurs dans telle ou telle période ?

  • 8:21OuverteÉludée

    même si vous n'aimez pas le mot ou le concept, Nicolas Sarkozy prisonnier de ses âmes noires

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:33Invité politiqueFait
    « nous sommes dans une période de tensions économiques majeures en Europe »
  • 0:40Invité politiqueFait
    « on ne peut pas dépenser plus que ce qu'on gagne »
  • 1:44Invité politiqueFait
    « nous devons avant tout réfléchir à la compétitivité des entreprises c'est-à-dire à la baisse du coût du travail »
  • 2:23Invité politiqueFait
    « une augmentation de cotisation pour financer le retour partiel à la retraite à 60 ans »
  • 2:30Invité politiqueFait
    « les socialistes vont abroger la détaxation sur les heures supplémentaires »
  • 2:51Invité politiqueFait
    « oui bien sûr, à condition naturellement d'en fixer les règles »
  • 4:42Invité politiqueFait
    « quand ils baissent le coût du travail avec la fiscalité, anti-délocalisation »
  • 6:50Invité politiqueFait
    « le premier de ces mots, c'est générosité »
  • 8:01Invité politiqueFait
    « qu'est-ce qui fait la différence avec la gauche ? c'est que nous, nous ne sommes pas dans le déni de vérité »
  • 10:43Invité politiqueFait
    « c'est la fermeté »
  • 10:59Invité politiqueFait
    « la dépénalisation du cannabis dont a parlé Madame Duflo »

Temps de parole

  • Jean-françois Cope81 %
  • Présentateur19 %

2,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonjour Jean-François Copé, c'est une semaine importante qui commence pour la nouvelle équipe au pouvoir avec un sommet européen jeudi précédé par une rencontre Hollande-Merkel qui sera déterminante pour l'avenir de l'euro, des économies à trouver pour le budget 2012 et l'annonce demain d'un coup de pouce au SMIC qui serait limité à un peu plus de 2% on va commencer par là, redonner un peu de pouvoir d'achat au plus bas salaire, vous pensez toujours que c'est une mauvaise décision pour l'économie française ?

0:23
Jean-françois Cope

Le problème n'est pas là, le problème c'est de savoir comment on paye et qui paye vous savez, nous sommes dans une période de tensions économiques majeures en Europe et la vérité c'est qu'aujourd'hui nous avons une clé, c'est qu'on ne peut pas dépenser plus que ce qu'on gagne, premièrement et deuxièmement qu'il n'y a pas de création d'emplois s'il n'y a pas de compétitivité moi j'invite quand même le gouvernement à lire tous les messages d'alerte qui lui sont adressés alors c'est vrai qu'un certain nombre d'entre nous, je le fais moi-même alors comme on est dans l'opposition, je comprends que c'est peut-être pas facile de nous donner raison mais lisons ce que dit par exemple le patron de Saint-Gobain ce matin lisons les rapports de la commission européenne écoutez, les alertes viennent de partout donc moi je dis simplement, attention, on ne peut pas aller à ce point contre les grands remèdes qui permettent à un grand pays de s'en sortir dans la crise augmenter le SMIC, ça veut dire quoi ?

ça veut dire d'abord augmenter le coût du travail or les entreprises aujourd'hui n'ont pas forcément les moyens de le financer c'est deuxièmement rétrécir l'échelle des salaires car en réalité cela ne concerne que ceux qui sont au SMIC ceux qui sont juste au-dessus n'en profitent pas et le tout dans un contexte où nous devons avant tout réfléchir à la compétitivité des entreprises c'est-à-dire à la baisse du coût du travail qui est la seule manière de garantir le pouvoir d'achat des gens donc il ne devrait pas y avoir du tout de coup de pouce à vos yeux ?

c'est surtout que je ne vois pas bien comment est-ce que dans cette période l'économie va pouvoir le payer alors en même temps, vous disant cela je vois bien que tout ça est très compliqué parce que étant l'élu d'une ville, la ville de Meaux qui compte une part de mes administrés qui ont des tout petits salaires je vois très bien la perspective qu'ils peuvent imaginer en se disant, tiens, le SMIC va un peu augmenter sauf que vous allez voir qu'ils ne vont pas s'y retrouver parce que dans le même temps, ils vont voir sur leur feuille de paye une augmentation de cotisation pour financer le retour partiel à la retraite à 60 ans je vois de la même manière que les socialistes vont abroger la détaxation sur les heures supplémentaires de sorte qu'il n'y aura plus d'heures supplémentaires on va revenir à des 35 heures de plus en plus rigides je dis juste, on ne peut pas à ce point accumuler les handicaps pour notre économie

2:43
Présentateur

le débat européen, on en dit quelques mots est-ce que comme Alain Juppé, vous pensez qu'il faut aller vers davantage d'intégration européenne aujourd'hui ?

2:51
Jean-françois Cope

oui bien sûr, à condition naturellement d'en fixer les règles

2:54
Présentateur

intégration politique

2:54
Jean-françois Cope

oui, à condition d'en fixer les règles mais moi je suis très favorable à ce qu'il y ait une gouvernance politique beaucoup plus solide qu'elle n'est aujourd'hui donc avec de nouveaux abandons de souveraineté pardon, mais je crois qu'il ne faut pas présenter les choses en disant abandon de souveraineté parce que le seul fait de dire abandon de souveraineté glace tout le monde si l'idée c'est de dire on confierait à Bruxelles à des fonctionnaires de Bruxelles la totalité des leviers de commande de la France je comprends qu'il n'y ait personne qui vote pour des autorités politiques et oui, mais par exemple si ça doit être des autorités politiques comme nous-mêmes sommes une autorité politique ce ne serait donc pas un abandon ce serait quelque chose de partagé bon, vous voyez, c'est pour ça que je me méfie beaucoup de ces mots qui sont volontairement péjoratifs et qui du coup caricaturent un peu le débat je le regrette, je crois que ce sont des sujets majeurs la crise européenne a d'autant plus de mal à être surmontée aujourd'hui on le sait qu'il n'y a pas de gouvernance européenne structurée vous savez, moi j'ai été ministre pendant de nombreuses années j'ai donc été amené à être confronté à des enjeux européens dans les fonctions qui étaient les miennes j'ai toujours été frappé de voir la lourdeur de tout cela et je pense que si on veut être plus efficace dans cette période il faut renforcer une gouvernance politique dans laquelle la France aurait toute sa place dans laquelle l'Allemagne aurait toute sa place et vous l'avez compris, moi je suis très inquiet de voir la manière dont aujourd'hui nous sommes en train de dégrader nos relations avec l'Allemagne dans des proportions qui sont anormales

4:16
Présentateur

l'alternative ce serait que la France se soumette au désidérata ou aux volontés de Berlin et de la chancelière Angela Merkel ?

4:24
Jean-françois Cope

là encore monsieur Cohen, ne nous trompons pas nous ne sommes pas dans une période de confrontation des nationalismes les années 30, ce n'est pas notre enjeu d'aujourd'hui le problème n'est pas d'être soumis au diktat, comme vous dites, des autorités allemandes le problème est de regarder ce qu'ont fait les Allemands et de voir s'ils n'ont pas raison sur un certain nombre de sujets économiques et vous pensez qu'ils ont raison ?

bien sûr, quand ils baissent le coût du travail avec la fiscalité, anti-délocalisation ce que nous avons lancé, ce qui est prêt à être appliqué et que les socialistes veulent abroger lorsqu'ils baissent leur déficit public lorsqu'ils veillent à ne pas trop augmenter les impôts pour ne pas casser la croissance ils font, me semble-t-il, des choses qui mériteraient d'être examinées je le dis, encore une fois, sans acrimonie parce que, voilà, les élections c'est derrière nous maintenant le but c'est d'être constructif je m'efforce de l'être à chaque fois que c'est possible mais je dis attention, je pense que les options de monsieur Hollande pendant la campagne électorale demeurent des options qui ne sont pas adaptées au temps d'aujourd'hui

5:16
Présentateur

L'UMP est à une période charnière entre la fin d'une séquence électorale perdante et l'élection à l'automne d'un nouveau président de l'UMP qui succédera à Nicolas Sarkozy puisqu'il a été le dernier président de l'UMP faut-il, comme certains le réclament, procéder à un inventaire du quinquennat ou de la campagne présidentielle, Jean-François Copé ?

5:36
Jean-françois Cope

Bah, écoutez, moi je vous avoue que je n'aime pas le mot parce qu'on voit bien derrière ce qu'il peut dire Un exemple, si vous préférez ?

Oui, bien sûr, mais moi, si c'est pour désigner des boucs émissaires je n'en serais pas si c'est pour faire une analyse objective dans laquelle chacun donne sa part de vérité ça, c'est infiniment respectable d'ailleurs, vous avez exactement employé la bonne formule je pense que dans l'histoire politique de la droite française et du centre droit nous sommes un peu une période charnière, effectivement qui doit être, à mon sens non pas dédiée aux querelles de personnes elles viendront à leur tour, évidemment mais plutôt au débat d'idées et c'est la raison pour laquelle j'ai initié un débat qui va commencer à partir de demain sur, justement, les valeurs de l'UMP et qu'est-ce qui fait qu'on est à l'UMP plutôt qu'ailleurs ?

Je trouve qu'on s'est beaucoup trop déterminé ces derniers temps par rapport au PS ou par rapport au Front National

6:24
Présentateur

Et qu'est-ce qui fait qu'éventuellement l'UMP s'en est écarté de ses valeurs dans telle ou telle période ? C'est en cela qu'il peut y avoir un inventaire ou un examen de conscience ?

6:32
Jean-françois Cope

Non mais d'abord, comme je vous le dis tout est possible je pense, pour ma part que ça ne se sont pas écartés tant que cela mais en tout cas, c'est une discussion que l'on doit avoir C'est quoi d'ailleurs les valeurs de l'UMP ?

Je crois que c'est bien qu'on en discute un peu j'ai eu l'occasion de l'écrire dans un interview chez vos confrères de l'Express cette semaine Pour moi, il y a trois mots qui résument assez bien ce qu'est la philosophie de l'UMP Le premier de ces mots, c'est générosité Je crois que la force de la France c'est d'apporter une réponse personnalisée à chaque Française ou Français chaque personne qui habite dans notre pays d'ailleurs qui souffre, qui a une épreuve la maladie, le chômage, le deuil la précarité, le vieillissement la dépendance il y a en France une main fraternelle qui se tend toujours pour essayer d'apporter une réponse c'est un des rares pays au monde qui le permet je pense que ça, nous devons le préserver ça s'appelle la générosité ça n'a rien à voir avec l'assistanat qui consiste à tout donner à tout le monde sans rien regarder Solidarité, oui ?

Oui, la solidarité, pourquoi pas ? Mais je préfère générosité, pourquoi ? Parce qu'en période de crise en réalité, ça n'est pas tant une question de solidarité c'est bien une question de générosité et les Français sont généreux moi, encore une fois je puise cela de mon expérience de maire de mots où je suis amené tous les jours à être au milieu de mes administrés qui pour beaucoup d'entre eux expriment cette souffrance et qui en même temps ont beaucoup d'espérance donc l'idée de générosité elle est au cœur du projet de l'UMP il en est une deuxième c'est celle de courage parce qu'en vérité qu'est-ce qui fait la différence avec la gauche ?

c'est que nous, nous ne sommes pas dans le déni de vérité ce n'était pas drôle de faire une réforme des retraites pour sauver le régime de retraite on l'a fait et je vois que les socialistes veulent revenir en arrière ce n'est pas responsable le courage c'est aussi de dire

8:16
Présentateur

qu'on doit besoin de compétitivité pour créer de l'emploi alors je reviens d'un mot sur l'inventaire même si vous n'aimez pas le mot ou le concept Nicolas Sarkozy prisonnier de ses âmes noires l'expression est de Roselyne Bachelot pour évoquer le trio Patrick Buisson, Claude Guéant Emmanuel Mignon Buisson qui voulait faire gagner Charles Maurras plus que Nicolas Sarkozy la phrase est de Nathalie Cossusco-Morizet le président était donc sous emprise pendant sa campagne écoutez, moi

8:40
Jean-françois Cope

je ne veux pas rentrer dans ces polémiques qui pour tout vous dire m'ont choqué parce que moi qui n'ai jamais participé à un gouvernement du temps de Nicolas Sarkozy j'ai été ministre sous Jacques Chirac mais pas sous Nicolas Sarkozy et lorsque je vois un certain nombre de personnalités qui par ailleurs sont ont été ministre de Nicolas Sarkozy ont eu pour certaines d'entre elles une très grande proximité avec lui les entendre aujourd'hui dire tout d'un coup des choses à l'opposé de ce qu'elles ont fait de ce qu'elles ont dit j'avoue que ça me ça me stupéfie un petit peu voilà c'est l'hypocrisie du cynisme ?

écoutez, moi je ne veux pas qualifier tout ça parce que encore une fois moi je suis là pour essayer de rassembler mais c'est vrai qu'il y a des fois où on est quand même un peu troublé de ce qu'on entend voilà moi je vous le dis comme je le pense alors c'est vrai que encore une fois j'entends Roselyne Bachelot je sais qu'elle est très très amie depuis toujours avec François Fillon mais réclamer un devoir ah c'est l'explication mais non justement c'est ce que j'allais vous dire vous m'enlevez les mots de la bouche réclamer un devoir d'inventaire alors qu'elle a été membre de ce gouvernement avec le Premier ministre avec tous les ministres et avec des termes qui sont très critiques tout de même par rapport à ce que toute cette équipe gouvernementale a fait et dont je me sens solidaire je me dis attention attention restons bien dans ce que nous voulons pour l'avenir que l'ici ou là on regrette telle ou telle chose je le conçois et ça m'amène excusez-moi

10:03
Présentateur

Roselyne Bachelot trouve que le bilan du quinquennat Nicolas Sarkozy est excellent elle le dit dans son livre on parle de la campagne de la séquence de la campagne écoutez la campagne

10:10
Jean-françois Cope

nous avons tous été partis prenants de cette campagne encore une fois nous l'avons perdue mais est-ce que nous l'avons perdue pour cela est-ce que vous croyez qu'on perd une campagne parce qu'on fait uniquement à cause de la campagne on peut aussi perdre une campagne parce qu'il y a une crise majeure que tous les dirigeants sortants ont été balayés avec des scores énormes là ça n'a pas forcément été le cas

10:29
Présentateur

donc l'orientation stratégique qui a été celle de la campagne présidentielle comme chef de l'UMP vous en prenez votre part vous nous en...

10:35
Jean-françois Cope

Patrick Cohen ça m'amène à vous dire qu'il y a un troisième mot qui définit bien les valeurs de l'UMP parce que ça va tout à fait dans ce sens après la générosité et le courage c'est la fermeté et je pense que la fermeté c'est un terme qui veut dire tout simplement qu'en France il y a des droits et des devoirs et que ce qui a été rappelé et moi je ne crois pas du tout que ce soit le bon terme c'est de rappeler que tout ne se vaut pas qu'il y a des débats qui ne sont pas négociables que la dépénalisation du cannabis dont a parlé Madame Duflo que le laxisme en matière de sécurité que le droit de vote des étrangers ce sont des mesures qui portent atteinte à la cohésion sociale parce qu'elles donnent un sentiment que tout se vaut et que tout est permis alors qu'en l'occurrence il faut là-dessus être je le répète

11:15
Présentateur

extrêmement ferme Vous ne parlerez jamais de droitisation vous serez le dernier à la direction de l'UMP à refuser de parler de droitisation comme le font aujourd'hui Jean-Pierre Raffarin Bruno Le Maire Nathalie Kosciusko-Morizet Roselyne Bachelot Encore une fois là vous me citez ceux qui le disent

11:30
Jean-françois Cope

mais il y en a plein qui ne le disent pas Et même François Baroin Oui enfin écoutez c'est vrai j'entends aussi un certain nombre d'autres qui n'ont pas souhaité employer ce terme je pense à des gens comme par exemple Brice Hortefeux comme Michel Alliomari comme un certain nombre d'autres qui ne l'ont pas employé donc je demande que dans ce domaine là simplement se dise la chose suivante il y a une réflexion pour l'avenir elle doit s'appuyer sur ce que nous avons vécu sur ce que nous avons fait mais dans la campagne de Nicolas Sarkozy et bien il y avait certes un discours de fermeté qui d'ailleurs a fait que finalement l'écart entre M. Hollande et M.

Sarkozy était réel mais pas si considérable que ça quand on voit ce qu'il a pu se passer dans d'autres pays où des dirigeants sortant pendant cette période de crise ont été balayés et puis j'y ajoute que nous avons eu aussi dans cette campagne toute une vision économique nous avons parlé de compétitivité nous avons parlé de pouvoir d'achat nous avons parlé de baisse des déficits et dans ce domaine là et bien beaucoup de choses courageuses ont été dites donc moi je répète pour moi les trois mots clés dans cette période où l'Europe est si essentielle et la France dans l'Europe est si essentielle c'est la générosité c'est le courage et c'est la fermeté

12:36
Présentateur

vous-même avez été

12:37
Jean-françois Cope

conseillé par Patrick Buisson c'est toujours le cas ah non j'ai jamais été j'ai pas d'où vous sortez ça j'ai des relations très cordiales

12:44
Présentateur

alors pas officiellement mais officieusement oui

12:45
Jean-françois Cope

d'où ça sort je sais pas non ça c'est vous avez pas été conseillé par Patrick Buisson enfin je sais pas ce que c'est être conseillé par quelqu'un mais la seule chose que je peux vous dire la seule chose que je peux vous dire c'est que j'ai des relations tout à fait cordiales avec l'ensemble des gens qui ont travaillé avec Nicolas Sarkozy c'est vrai d'Henri Guénaud dont vous savez que je me suis beaucoup engagé à ses côtés pour qu'il fasse campagne dans les Yvelines avec des gens comme Jean-Michel Goudard comme Patrick Buisson comme beaucoup d'autres et c'est la moindre des choses que de travailler avec les équipes de celui dont vous soutenez la candidature et puis moi je n'ai pas pour habitude je le dis très simplement de chercher des boucs émissaires je trouve que ce qui compte aujourd'hui c'est d'être capable d'être constructif sur les idées et je n'aime pas beaucoup la manière dont on a parfois tendance à stigmatiser tel ou tel alors que nous devons être aujourd'hui collectif

13:36
Présentateur

Jean-François Copé invité de France Inter jusqu'à 9h moins 5 on vous retrouve dans quelques minutes après la revue de presse et avec les questions des chroniqueurs et des auditeurs de France Inter 0145 24 7000 à tout de suite Sous-titrage Société Radio-Canada

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