PUBLIC SÉNAT - "Avoir 20 ans : influenceurs, les nouvelles idoles"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:03OuverteRéponse directe
Votre réaction aux propos de Bruno Le Maire promettant de clarifier la loi ?
- 4:08OuverteRéponse directe
La loi est-elle suffisante ou nécessite-t-elle des ajustements ?
- 4:50OuverteRéponse directe
Quels flous identifiez-vous dans cette loi ?
- 6:50OuverteRéponse directe
Est-ce particulièrement compliqué pour un parlementaire de légiférer sur ce secteur ?
- 9:40OuverteRéponse directe
Le clash Booba/Magalie Berda a-t-il révélé des dérives ?
- 11:39OuverteRéponse directe
Manque-t-il des moyens pour chasser les fraudeurs ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« ils sont quand même 150000 en France »
- 0:40Fait
« la loi interdit les publicités faisant la promotion de la chirurgie de la médecine esthétique »
- 0:40Fait
« la loi interdit l'abstention thérapeutique c'est très important encore la nicotine »
- 0:40Fait
« les influenceurs devront indiquer clairement la mention publicité ou collaboration commerciale sur leur contenu promotionnel »
- 1:21Fait
« Bruno Le Maire a même dit à ses influenceurs vous êtes une force économique majeure de notre pays »
- 3:27Amel gakerFait
« nous savions qu'il s'agissait d'une première pierre à l'édifice une première pierre essentielle »
- 5:30Fait
« quand ils sont invités en voyage souvent ils sont invités par des marques à découvrir un produit à l'étranger »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
aire cette affaire se clashche non plus et il y a donc une loi qui a été adoptée très récemment voilà deux députés de députés se sont emparés du sujet au printemps pour effectivement encadrer davantage le secteur d'ailleurs les clashes avec Booba ont été directement à l'origine de leur proposition de loi ce sont ces députés qui l'ont dit eux-mêmes le texte vise à créer un statut une définition de ce que c'est qu'un influenceur il était temps on le dit depuis le début de cette émission mais ils sont quand même 150000 en France la loi qui aussi donne des interdits sur certaines publicités on va voir la liste c'est très important la loi interdit les publicités faisant la promotion de la chirurgie de la médecine esthétique de certains produits services financiers on le disait avec Nabil également la loi interdit l'abstention thérapeutique c'est très important encore la nicotine ça c'est des ajouts qui ont été faits au Sénat ou encore des abonnements à des conseils ou à des pronostics sportifs enfin les influenceurs devront indiquer clairement la mention publicité ou collaboration commerciale sur leur contenu promotionnel c'est l'un des points de la loi qui est le plus compliqué à appliquer à l'heure qu'il est pour ses influenceurs et créateurs de contenu et d'ailleurs ces influenceurs et bien ils ont critiqué hein dernièrement cette loi he tous les acteurs du secteur qui étaient rassemblés c'est trop compliqué ont-il dit au gouvernement c'est le message qu'ils ont fait passer il y a quelques jours en septembre lors d'une rencontre entre 130 créateurs de contenu et le ministre de l'Économie lors d'un événement organisé par la fédération professionnelle de l'influence s'appelle lumic il viennent de s'organiser justement hein ce ce syndicat on a beaucoup de questions auxquelles on n' pas forcément de réponse à par exemple insisteré Marie Lopez alias enjoy Phenix qui compte 6,3 millions d'abonnés sur Instagram le gouvernement de son côté a promis vous le voyez de clarifier la loi et même de mettre en place un groupe de travail sur le sujet Bruno Le Maire a même dit à ses influenceurs vous êtes une force économique majeure de notre pays il a dit il faut impérativement que l'on corrige le tir à propos de cette proposition de loi il a même promis une prochaine rencontre avec ses influenceurs dans les 6 mois Tam merci merci beaucoup Quentin pour toutes ces explications et nous sommes également en visio avec Amel gaker qui est signatrice Union centriste du pas decalis qui vient d'être réélu qui est rapporteur de ce texte qui a encadré l'activité des influenceurs Amel gaker d'abord euh votre réaction à ces propos de Bruno leemire qui promet donc de clarifier la loi qui dit que si cette loi est source de complexité bah il va falloir la changé et que c'est à ce moment-là une mauvaise loi alors j'ai pas entendu dire bonjour à tous pardon pour commencer moi je n'ai pas entendu dans ces propos que cette loi était mauvaise ce que j'ai entendu c'est qu'elle nécessitait peut-être de la clarification ce que je dis surtout c'est que cette loi et vous l'avez très bien rappelé vous avez évoqué assez précisément son contenu contenu donc quand même assez clair elle visait elle avait une vertu quand même essentiel qui était vraiment d'encadrer un secteur le secteur de l'influence commerciale qui est aujourd'hui en plein développement d'ailleurs ce n'est pas nouveau hein l'une des personnes présentes sur le plateau l'a dit tout à l'heure hein ça fait maintenant bien plus de 10 ans que le secteur de l'influence commerciale en tout cas existe mais c'est vrai qu'à aujourd'hui il est vraiment il se développe de façon exponentielle donc le statut ou la définition en tout cas de ce secteur là n'existait pas juridiquement donc nous lorsque avec les députés de la porte et vogetta lorsque nous avons travailler sur le texte euh nous savions qu'il s'agissait d'une première pierre à l'édifice une première pierre essentielle et j'étais heureuse d'entendre également une de vos invités qui disait que on avait déjà aujourd'hui euh un je dirais des conséquences assez positives puisque nous l'état d'esprit en tout cas dans lequel moi en tant que rapporteur j'ai souhaité travailler avec mes collègues sur ce texte c'était c'était de clarifier mais aussi de faire preuve de pédagogie parce que des règles il en existaient déjà euh sur des règles en termes de promotion en terme de publicité des biens et services sauf que beaucoup aujourd'hui d'influenceurs ne les connaissaient pas tout simplement donc c'est pédagogie et puis transparence et ça c'est aussi un élément qui nous paraissait essentiel avec plusieurs éléments dont la mention publicité ou collaboration commerciale ce qui était loin loin d'être existant acquis alors j'entends bien que peut-être dans la mise en pratique dans la mise en place cela est compliqué mais à aujourd'hui je pense qu'il y a vraiment l'avant et l'après de cette loi certainement encore des choses à travailler mais encore une fois dans le contexte de développement de ce secteur elle a aujourd'hui vraiment beaucoup beaucoup d'avantage Amel gaka restez avec nous on va aussi faire réagir nos invités sur ce plateau myiam roche vous dites aussi he que la loi elle était elle est nécessaire mais vous constatez qu'il y a quand même des flous donnez-nous quelques exemples sur lesquels vous estimez que cette loi pour l'instant elle n'est pas suffisante alors il y a des flous sur le côté gifting quand on est créateur de contenu on a l'habitude de recevoir des produits gratuitement quand une marque sort un nouveau je sais pas un nouveau fond de teint un nouvel appareil photo et cetera dans la loi il est préciser que ce gifting aujourd'hui il va falloir le déclarer aux impôts le problème c'est que les créateurs de cont ça parait normal hein comme ça mais ce qui paraît logique mais les créateurs de contenu ne le font ne l'ont jamais fait jusqu'à présent et ont quelques soucis sur bah comment est-ce qu'on va devoir déclarer ces ces produits offerts sachant queon n' pas forcément accès au au prix on sait pas combien ça ça ça coûte réellement de se les procurer et surtout la question c'était ça peut être vérifié je pas le prix d'un produit ça peut être vérifié mais le le le le le la problématique c'est par exemple quand ils sont invités en voyage souvent ils sont invités par des marques à découvrir un produit à l'étranger ou à par à partir en voyage quelques jours une semaine et cetera sur le côté voyage la marque ne leur précise jamais combien véritablement ce voyage leur coûte alors qu'aujourd'hui quand ils acceptent ce type de partenariat aujourd'hui il va falloir qu'il le qui le déclare qui déclare ce gifting donc il y a ce côté qui était assez flou et dans comme votre collègue l'a dit tout à l'heure à la réunion de lumic il y avait aussi des comptables qui étaient présents et qui disaient que bah au niveau comptabilité il y avait aussi des zones de flou savoir comment faire véritablement euh a est-ce que comment vous vous réagissez à à cette loi est-ce que c'était une une bonne chose elle était elle était nécessaire est-ce que vous avez l'impression qu'elle a un peu stigmatisé aussi peut-être votre votre activité P je pense que l'idée est très bonne en soif enfin je pense que c'est même important de le faire après c'est pas étonnant que ce soit compliqué de réformer ce genre de choses parce que c'est de mondes qui communiquent absolument pas entre eux c'est très souvent des gens qui travaillent dans des bureaux qui regardent peut-être la télévision et cetera et ils connaissent absolument pas le métier de créateur de contenu d'influenceur et donc forcément il va falloir communiquer ça va prendre du temps enfin ça me paraît pas je trouve ça assez normal en fait que ça prenne autant de temps normal qu' a des trou dans la raquette aussi puisse y avoir des des flous des choses B tous les cas peuvent pas êre prév non plus norm c'est normal j'ai l'impression que c'est il y a une communication en tout cas euh on verra d'ici 6 mois donc c'est assez bon signe tant que les gens communiquent je pense que c'est bon signe Amel gaker je reviens à vous est-ce que c'est c'est par particulièrement compliqué pardon pour un parlementaire de légiférer sur un secteur vous l'avez dit il y a quand même une dizaine d'années mais qui reste quand même récent et puis qui est très mouvant aussi dans dans ces pratiques alors c'est compliqué ça vient d'être très justement dit hein c'est vraiment un secteur qui bien sûr qui explose mais qui est aussi extrêmement euh différent dans dans sa nature aujourd'hui lorsqu'on parle d'influenceur vous avez parlé de 150000 influenceurs on a seulement 15 % d'influenceurs qui le font à temps plein le reste ce sont des influenceurs qui peuvent le faire de façon parfois très périodique dans des secteurs très diverses dans le secteur en effet de la finance dans le secteur de la santé dans le secteur donc oui c'est un secteur extrêmement large en pleine mutation véritablement donc oui c'est complexe mais nous législateurs vous vous le savez hein dans la façon dont on travail sur les textes on le fait pas seul loin de là et on le fait pas dans des bureaux les auditions on les a vu hein d'ailleurs fa dans des auditions moi j'ai reçu j'ai j'ai invité vous savez vous avez parlé de de de Booba et de Magalie Berda pour on m'a posé la question de savoir si c'était important que je la rencontre ou pas gar tout ce qui se disait et cetera mais moi aujourd'hui mon rôle c'était d'écouter tout le monde donc j'ai invité tout le monde Magalie Berda a répondu à l'invitation euh on a écouté j'ai invité Booba qui a décliné l'invitation ce que je respecte complètement mais ce que je veux dire c'est que on le fait à partir évidemment d'audition dans tous les secteurs également l'umique exactement qu'on a reçu également donc oui c'est complexe parce que ça reste des domaines dans voilà encore une fois qui évolue très vite euh qui sont très larges mais sur lequel on peut à aujourd'hui et c'est ce qu'on a réussi à faire en tout cas poser un cadre qui forcément sera évolutif et heureusement qu'il sera évolutif et et oui oui c'est très rassurant de savoir que et et c'est l'état d'esprit encore une fois dans lequel nous sommes il continua à évoluer à s'adapter et aujourd'hui je suis persuadé qu'il y a des questions ou des sujets qui n'ont pas été intégrés dans cette loi mais qui vont l'être très très vite donc il faut vraiment rester agile et puis et puis vraiment rester en lien en effet avec ceux qui pratiquent cette activité commerciale euh Marie on vient de par parler à l'instant de ce clash Booba Magalie Verda toute cette cette chasse aux influ voleur qui a été lancé est-ce que vous c'est vraiment quelque chose qui vous a permis bah de découvrir à ce moment-là les dérives quel impact ça ça a eu vous sur votre consommation peut-être des des réseaux sociaux euh premier vous en aviez déjà consru avant premier point j'aimerais vraiment peut-être rappeler ou je pense qu'on est plutôt d'accord là-dessus que c'est vraiment une minorité là vraiment les flu voleur les pratiques commerciales complètement fallacieuses et illicites c'est vraiment une minorité et en fait on s'est beaucoup concentré là-dessus donc on a eu un peu tendance j'ai l'impression en tout cas dans mon dans de mon point de vue en tant que consommatrice de contenu que tout le monde tous les influenceurs tout le monde était mauvais personne ne faisait les choses correctement mais il y avait juste en fait un un vide juridique et législatif qu'il fallait venir remplir et donc B premier point deuxème point euh j'ai jamais vraiment consommé ce genre de contenu mais on les voyait dans tous les cas voyait on se doutait enfin je veux dire ça ça sent pas très bon quand même des fois il y a certaines recommandations ou promotions qui sont pas les plus on va dire les plus vous n'étiez pas naïve non je n'étais pas naïve et et mais je pense enfin je peux tout à fait comprendre qu'on puisse bah vouloir acheter un produit quelqu'un vous le recommande justement il y a aussi cet aspect aspect d'affect oh ben vous êtes fan de cette personne elle vous le recommande très souvent en plus il y a une mise en situation ah j'utilise tel produit je sais pas ça ça du maquill age ils vont le mettre hop on se filme regardez il y a un super beau je sais pas un super beau résultat ah bah oui ben bien évidemment qu'on a envie deacheter on se projette aussi puisque la personne va l'utiliser ça va pas être une pub à la télé la pub à la télé on sait que c'est de la pub pertinemment euh la la il va y avoir des retouche il y a la il y a la photo il y a la caméra il y a le maquillage euh sur les réseaux sociaux justement on est généralement le présupposé c'est le postula c'est que on est sur une base de de vérité parce que les réseaux sociaux il y a pas de filtre aujourd'hui il y en a h mais donc aussi dans le le le discours qu'on peut avoir on on pourrait en effet tomber là-dedans on va dire une une toute dernière question àel gaker euh est-ce que ce qui manque aussi dans dans dans le contexte de cette loi ce sont les les les gendarmes pour pour chasser les voleurs les les effectifs pour pouvoir et bien effectivement chasser les personnes qui qui qui font des infractions à la loi alors ça a été ça a été relevé hein dans le texte ça a vraiment fait partie des débats au Sénat également d'ailleurs à l'Assemblée à l'Assemblée nationale c'était d'évoquer la notion de moyens il y a deux choses la première et je rejoins madame qui vient de s'exprimer là-dessus hein c'est c'est de surtout pas mettre tout le monde dans le même panier et et cette loi a comme vertu de protéger autant les influenceurs commerciaux que les consommateurs ça je le rappelle parce que c'est vraiment dans cet état d'esprit là qu'on l' engagé mais ça veut dire aussi derrière et bien durcir entre guillemets le régime de sanction pour ceux qui ne respecteraient pas les règles donc cette petite minorité qui ne respecterait pas les règles donc durcir le les sanctions oui mais avec quel moyen donc forcément c'est un sujet que nous avons mis sur la table notamment dans dans le cadre de la DGCCRF aujourd'hui qui est compétente en la matière donc toutes les autorités compétentes en la matière donc oui ça a été évoqué et l'engagement qui avait été pris d'ailleurs par par Madame la minist c'était de de d'évoquer ce sujet-là également dans le projet de loi de finances qui sera présenté en novembre sur lequel on on abordera aussi cette question de moyens parce que oui les obligations c'est bien mais si on n' pas les moyens pour le contrôler ce n'est pas possible et bien merci beaucoup merci Amel gakard d'avoir participé à cette émission Michael Stora il nous reste vraiment quelques minutes la question c'est aussi de savoir s'il faut pas aller plus loin dans cette loi quel autre public il faut protéger est-ce qu' il faut notamment accorder une attention particulière ben je pense au au public jeune aux ados aux enfants vous vous l'avez évoqué tout à l'heure non mais je je trouve vraiment et en effet ça rejoint cette idée dès qu'on met des lois sur finalement une illusion d'expression libre c'est un peu comme ça que reposit Internet et finalement on se rend compte que finalement la liberté n'existe que parce qu'il y a un cadre c'est assez banal et donc l'idée de créer petit à petit des cadres permet justement de ne pas rentrer dans cette sorte de faux semblant qui en effet à la télé c'est clair il y a la pub et puis on sait que c'est de la pub et en même temps il y a des pubs qui sont incroyablement B et donc c'est la question c'est comment est-ce que sur internet des personnes les influx voleurs comme vous dites il y en a peu mais elles ont souvent énormément d'abonnés c'est ça la question et on sait que souvent les abonnés souvent et et souvent leurs abonnés sont très jeunes dis jeunes je sais pas jusqu'à quel âge on est jeune mais néanmoins jeune parfois ados ou enfant et donc ça c'est vrai que là l'idée de mettre une loi permet pour celui qui regarde de se dire tiens ah oui ça c'est donc c'est faux mais en même temps celle qui le présente donc il y a un rapport symbolique que je trouve très bon très sain et je pense que même pour les influenceurs c'est intéressant aussi parce que au-delà de leur modèle économique ça leur permet de dire ok donc là c'est un rôle que je joue et donc à partir de ce momentl je ne suis pas simplement cette sorte de personnage hybride ou à force de se filmer tout le temps parce que parfois il faut poster énormément de vidéos les personnes ne savent plus trop ce qu'il en est de leur réalité leur moins interne et je suis parfois inquiet de la santé mentale aussi des influenceurs de certains influenceurs par que d'après moi il peuvent faire des burnout on l'a vu c'est-à-dire qu'à force de développer une sorte de moi virtuel impressionnant où le modèle écomomique tu était pas toujours très clair ben parfois le mois réel peut s'effondrer sorte de tension comme ça ce qu'on appelle nous en psychologie le faux self le faux self d'un acteur d'un chanteur on sait parce qu'il joue dans un cadre précis mais l'influenceur lui c'est tout le temps au quotidien un un mot pour conclure aussi Miriam làdessus parce que vous aussi vous dites qu'il faut quand même aussi notamment protéger sans doute les plus jeunes et que c'est là-dessus qu'il y a encore un chantier à faire d'un point de vue législatif effectivement je pense que il y a aussi un besoin de formation auprès des plus jeunes pour peut-être leur expliquer comment utiliser les réseaux sociaux ce qu'on peut y trouver qu'est-ce que ça veut dire collaboration commerciale sur une story des des créateurs de contenu parce que nous avec le recul qu'on qu'on a on peut comprendre mais quelqu'un qui est peut-être beaucoup plus jeune n'a pas la même logique et la même réflexion que que nous le mot de la fin comment vous allez capter notre attention jusqu'à la fin ah là j'ai pas d'idée pour la fin vous avez vu c'est une rupture de pattern je vous ai bien appris du coup vous avez vu ça j'apprends vite 52 minutes ça m'a suffit merci merci beaucoup à tous les quatre d'avoir participer à cette émission on vous retrouve très vite pour un nouveau numéro d'avoir 20
[Musique]
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