Marine Le Pen : la menace de censure plane sur Michel Barnier
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un mot sur le Congrès des Maires Nicolas il s'est ouvert hier avec cette image symbolique hein ces maires euh qui ont qui ont mis une écharpe noire sur leur rcharpe tricolore pour pour exprimer leur colère oui parce que les congrès se suivent et et se ressemblent avec une à la fois un désarrois et une forme de colère de des élus locaux euh qui se cristallise systématiquement sur un élément d'actualité alors cette année il y évidemment les les les les contraintes budgéaires et les coupes que veut imposer l'exécutif sur lesquels il a déjà promis qu'il reviendrait euh mais le fond du sujet ça reste le même c'est des élus locaux qui sont dans le désor parce que il constate qu'ils n'ont pas les moyens politiques et et et administratifs aussi de de mener les les les les réformes ou les les chantiers qui voudrait mener localement ils sont en prise avec les inquiétudes des habitants et c'est finalement l'État qui depuis on pas faire toute l' hisistoire mais année après année a repris la main et a repris une forme de de contrôle sur la façon dont on gère un exécutif local en le privant notamment du levier fiscal donc en le coupant d'un lien direct avec avec les les citoyens et puis cette pression permanente alors c'est le cas j'aiévoqué cette année avec les les coupes budgétaires mais ça date pas de cette année il y a depuis plusieurs décennies la volonté de de pour les exécutifs qui se succèdent de d'imposer des des des meilleures pratiques de gestion en tout cas moins de de dépenses au niveau des collectivités locales et forcément ça coince systématiquement euh parce que les é lui eux ils aimeraient avoir les les moyens de de répondre aux attentes de leurs habitants je pourrais en disserter pendant des heures vous connaissez ma position sur le fait qu'il y a beaucoup trop de collectivité local en France et c'est ça qui qui coûte cher en tout cas cette année on a à nouveau ce sujet des des finances publiques qui vient impacter le Congrès Pier je je suis surpris par le le la l'accusation qui est faite à la à la multiplication des des collectivités local je sais pas si c'est vraiment le fait de du du fameux millefeuille qui existe qui est qui est responsable de cela mais il y a il y a quand même une moi je évidemment les élus locaux ne peuvent pas porter toute la responsabilité ils ont eu un certain nombre de responsabilités pendant de longues années qui a été la question du plan local d'urbanisme et qui donc y compris la qui intègre la question de l'aménagement du territoire et forcé de constater qu'il y a des choses qui ont pas été pris en compte sur de dans la manière dont les scientifiques alertaient déjà sur la manière dont il fallait construire pas construire je parlais des des des des régions côtières qui sont évidemment pour certaines protégé mais on voit quand même il compris en Corse par exemple les la la question reste encore ouverte même si les a du corps font front mais il y a quand même ce débat sur est-ce qu'il faut construire pas construire et CEA et on est loin des des des des préoccupations environnementales dans ce moment-là on parle beaucoup plus de comment on fait en sorte que le le bâti prennent le pas sur le sur le sur les terres et ça c'est un vrai problème qu'on n pas encore intégré tous cette dimension là qui est absolument fondamental sur on ne construit pas n'importe comment dans notre pays et ça les élés locaux ont une responsabilité évidente mais typiquement on est sur ce ce genre de sujet avec à la fois la prévention des risques et l'urbanisme sur des domaines qui n'ont finalement pas grand chose à voir avec la politique c'est-à-dire qu'à partir du moment où des experts vous ont expliqué voilà là il y a des zones à risque là la TER le terrain va changer là il y a du ruissellement à partir du moment où les experts on établit la et cartographier les les risques l'élu local c'est ce qu' lu reste à faire en terme de de de travaux d'aménagement et et d'urbanisme euh mais du coup son rôle politique est un peu remis en cause c'està-dire qu'il y a pas de choix il y a pas d'alternative c'est que c'est pas tout à fa vra voyez bien qu'aujourd'hui un certain nombre d'élus sont sous une forme d'influence de grands groupes industriels qui veulent qui veulent développer que sais-je des zones des zones aquatiques des zones de de des des parcs d'attraction des grands centres des grands centres commerciaux je il il y a aussi forcément quand les élus n'ont pas les moyens ils font venir l'argent et l'argent il vient souvent de de grandes de grandes de grands investissements de riches propriétaires et qui décid d'envahir des zones agricoles qui sont très problématiques donc oui il y a les recommandations des scientifiques mais parfois les élus sont aussi obligés de céder à des pressions qui sont des pressions clairement financières industrielles et qui et empathie c'est le paysage urbain c'est l'écologie ce sont les agriculteurs et c'est pour ça que je disais que parfois les élus ont aussi une responsabilité à ne pas céder à ces pressions qui sont des pressions fortes on l'a vu en Île-de-France et un certain nombre de il y a plusieurs hectares qui étaient concernés par des projets Pharao unique et et fort il est heureux de constater que bah les citoyens font pression parce que je pense que parfois les citoyens ont beaucoup plus intégré la dimension écologique que certains élus on va parler du budget avant de parler dérapage avec St on va parler de l'aspect politique de ce budget et de la question de la censure hier soir Emmanuel Macron appelé à la stabilité ce matin Marine Le Pen brandit à nouveau le risque de censure de la part du Ren dans ce contexte évidemment je souhaite la stabilité le gouvernement est engagé c'est normal qu'il y ait des débats parlementaires je crois que le gouvernement avec méthode va continuer avec les les forces de sole commun qui constitue aujourd'hui cette majorité relative et avec les oppositions de d'avancer moi je souhaite de la de la stabilité mais il y a zéro ambigué depuis le départ nous avons dit ce que nous souhaitions voilà il l'entend ou il ne l'entend pas sil s'il ne prend pas tout ça sera la censure mais c'est pas tout ça n'est pas tout on est bien conu qu'il ne peut pas tout prendre mais ce qui est sûr c'est que nous n'accepterons pas que le pouvoir d'achat des Français soit encore amputé dans la situation qu'ils connaissent aujourd'hui donc ça c'est une ligne rouge et si effectivement cette ligne rouge est dépassée et bien nous voterons la censure il y a aucune difficulté là-dessus je le dis de la manière la plus claire qui soit tout voilà Marine Le Pen qui rebrandit la censure au moment où Emmanuel Macron parle de stabilité alors elle avait déjà dit c'était sa réponse au discours de politique générale de Michel Barnier ça il y avait trois lignes rouges une des lignes rouges c'était euh le pouvoir d'achat pas amputé sinon il y aurait censure euh pourquoi rebrandit ça maintenant Marine Le Pen c'est c'est une manière pour elle de continuer de faire peser cette épée de de d'amocles au-dessus de du gouvernement Barnier quand elle évoque l'idée du pouvoir d'achat dans le pouvoir d'achat on peut mettre ce qu'on veut he tout enfin voilà on peut elle se laisse la liberté de un jour ou l'autre décider que telle mesure sera attentatoire au pouvoir d'achat elle aurait eu déjà depuis la présentation du du budget main de fois l'occasion de dire que ce budget était attentatoire en pouvoir d'achat d'ailleurs parce que euh si vous regardez même la mesure de désindexation des retraites même atténué par récemment à la demande de l' rvoqué euh c'est quand même ça porte atteintre au pouvoir d'achat des retraites il faut regarder la le reste à charge euh euh pour l'assurance enfin en matière de dépenses de d'Assurance Maladie bah c'est quelque chose qui va peser sur le pouvoir d'achat des euh des salariés parce que ou et des autres parce qu'ils vont avoir davantage de de cotisation de mutuel à payer donc il y a bien quelque part euh voilà pouvoir d'achat qui est euh qui qui est atteint par diverses mesures du gouvernement donc Marine Le Pen aurait très bien pu depuis ces dernières semaines dire ah bah tiens j'ai trouvé une mesure attentatoire au pouvoir d' l'achat donc je vais voter la centure elle ne l'a pas fait est-ce qu'elle le fera Infiné on peut toujours en douter parce qu'il y a pas de plan B pour l'instant pour le rassemblement national à l'Assemblée il y a pas de majorité de substitution donc quel serait l'intérêt d'aller voter une censure de faire chuter le gouvernement en Barnier pour se retrouver avec un Barnier 2 ou un autre gouvernement qui serait toujours enfin qui qui conviendrait toujours pas au rassemblement national si ce n'est prendre le risque pour Marine Le Pen elle le sait très bien d'apparaître comme celle qui euh voilà mettrait le chaos au sein des des des institutions cette équation là depuis le début elle existe mais elle n'a pas changé la seule chose qui a changé c'est que Marine Le Pen maintenant est susceptible de devenir inéligligible et donc dans ces circonstances elle est politiquement très affaiblie là elle trouve un moyen de dire bah non je suis pas encore fichu je ne suis pas encore condamné et j'ai encore des muscles et je vous les montre pendant une matinale il y a une stratégie politique de la part de Marine Le Pen à redire ça ce matin alors quelle que soit la décision de la justice je crois hélas qu'elle n'est absolument pas fragilisée politiquement c'est d'ailleurs tout le drame que l'on pourrait débattre sur lequel on pourrait débattre pendant des heures on voit bien que Donald Trump il a beau être accusé d'agression sexuelle faire du la du fake news toutes les 10 secondes et être complotiste ça ne l'a pas empêché d'être fort politiquement comparable mais c'est pas comparable enfin j'ai quand même le sentiment que Marine Le Pen et la stratégie du rassemblement rassemblement national et avant le Front national ça a toujours été de jouer sur euh la victimisation et la victimisation force de constaté qu'elle a marché parce que la progression fulgurante du rassemblement national euh doit nous interroger ou en tout cas moi m'interroge beaucoup sur comment cette victimisation a marché et euh ce que je veux dire c'est que Marine Le Pen elle est elle est quand même un peu vous dites qu'effectivement elle pourrait prendre le risque de passer pour celle qui va mettre le bazar et le chaos dans le pays mais moi je pense qu'à l'inverse elle prend le risque de laisser si elle laisse monsieur Barnier diriger le pays et y compris à à coup de coupe budgétaire qui vont forcément impacter le pouvoir d'achat des Français ça a été dit que ce soit la baisse des remboursements de soins le gel de la dépension de retraite ou même le jour de carence il a même été les mêmes questions par les bonnes les bonnes pensé de de la droite française de de faire un jour 7 jours gratuit 7 jours payé 7 he de 7 he non rémunéré enfin voilà qui est encore en discussion a que Monsieur Barnier a du mal à trancher s'il faut le faire ou pas ce que je veux dire c'est que Marine Le Pen elle pourrait aussi prendre le risque de valider tout ça de laisser cette politique se mener si elle ne faisait pas la censure et je crois euh comprendre en tout cas que parmi les députés du rassemblement national beaucoup sont ceux à être très favorable à l'idée de censurer ce gouvernement et mettre la pression à Marine Le Pen je pense je pense que Marine Le Pen n'y est pas très favorable effectivement dans cet objectif de respectabilisation en tout cas d'instit de cette manière dont elle a réussi à se s'institutionnaliser et être respectable au sein de ses institutions mais sauf que elle depuis plusieurs semaines elle est pas sur le terrain depuis plusieurs semaine devant la Cour de justice devant les juges et que ces petits camarades députés eux ils sont en circonscription et ils entendent dans les circonscriptions que ils ne comprennent pas pourquoi Marine Le Pen ne vote pas le budget qui a été présenté notamment là il y a quelques semaines à l'Assemblée nationale qui éta un budget de relance économique à un budget qui qui favorisait justement les catégories populaires elle l'a rejeté en bloc avec la macronie et elle je pense ne comprendrait pas son électorat que Marine Le Pen compte tenu de ce budget de super austérité ne soit pas suivi d'un vote d'une censure de ce gouvern ement qu bienen même si effectivement il n'y a pas de solution ou de d'alternative derrière et je pense que ça se ferait même pas au détriment du rassemblement national ça se ferait sans doute au détriment de la gauche à qui on se tournerait parce queon demanderait à la gauche est-ce que vous êtes en capacité de présenter quelqu'un et de gouverner dans ce pays et je suis pas sûr qu'elle soit en capacité de le faire donc je pense qu'elle a tout intérêt effectivement à aller verser la censure est-ce qu'elle le fera je n'en sais rien de toute façon c'est elle qui décidera et ses députés suivront mais je crois qu'elle est quand même beaucoup sous pression de ses propres députés là-dessus un dernier mot là-dessus pi Nicolas non le le le et effectivement le le le scénario de de la censure il existe depuis le début et l'intégralité ou presque des des élus disent c'est inéluctable ça viendrait à un moment ou un autre mais pourquoi ça viendrait maintenant parce que enfin qu soit les conséquences d'une censure qui avit maintenant ou même d'ici la fin de l'année ou même d'ici juin date de potentielle nouvelle législative euh il y a pas vraiment d'intérêt pour aucun des participants à être enfin aucun des des voilà descune des figure qui qui compose cette hémicycle éclaté à être dans ce scénario il y en a aucun don ça va se voir ça va se voir qu'elle n pas dans l'opposition provoquer une censure si le lendemain vous êtes pas capable d'aller à Matignon ça n'a aucun intérêt aucun intérêt donc c'est pour ça que ça ne se fait pas sinon ça serait déjà fait c'est qu'il il va finir par être gros comme le N sur le visage que Marine Le Pen n'est pas dans l'opposition elle ne cesse de dire quel est le principal groupe d'opposition si à force de donner kitus ou en tout cas la légitimité de ne pas faire tomber ou de ne pas s'opposer à la politique de Monsieur Barnier forcé de constater qu'elle sera du côté de Monsieur Barnier que le seul groupe d'opposition un peu crédible dans ce pays ce sera le NFP et je pense que c'est d'ailleurs un peu le cas aujourd'hui vu toutes les les gages en tout cas toutes les les soutien même implicite qu'elle a qu'elle a qu'elle a manifesté auprès du Premier ministre donc je pense que c'est vis-à-vis de son électorat que ça pourrait être un peu problématique qu'elle continue d'accompagner la politique de ce gouvernement on continue à parler budget mais sur le fond pourquoi ça dérapé Steve le Sénat présenter les conclusions de la mission d'information sur la dégradation des finances publiques comment en est-on arrivé là comment a-t-on fait de l'année 2024 une nouvelle année record en matière de déficit 6,1 % du PIB contre 4,4 % prévu initialement par le gouvernement born c'est environ 50 milliards d'euros de dégradation en moins d'un an c'était pas prévu les sénateurs ont entendu les experts de Bery les anciens ministres chargé des finances et du budget dont Bruno Le Maire qui savait quoi des alertes ont-elles été lancées et si oui pourquoi les décisions ont-elles tardé à venir autant de questions que se sont posé les sénateurs pendant leur mission voici leur conclusion attention c'est du brutal écoutez le gouvernement connaissait en réalité l'état critique dans lequel s'enfonçaient nos finances publiques dès le mois de décembre 2023 il aurait dû selon nous réagir vigoureusement mais il ne l'a pas fait comment les sénateurs savent que le gouvernement savait il s'appuie sur des notes internes de Bery et notamment sur une note en particulier en date du 13 décembre 2023 elle est signée par Bruno Le Maire et Thomas kaznav ministre délégué en charge des comptes publics elle est rédigée à l'attention de la première ministre de l'époque Elisabeth born écoutez dans cette note d'une part il l'appelait en effet à et je vais les citer partager largement le caractère critique de notre situation à la fois au sein du gouvernement mais également dans l'opinion publique les ministres ont tenu un double discours puisqu'ils défendaient dans cette note l'exacte opposé de ce qu'ils ont affirmé durablement au printemps notamment devant la mission d'information du Sénat responsabilité des ministres donc mais aussi d'Élisabeth born selon les sénateurs la première ministre qui n'a pas suivi les recommandations de Bruno Lemire et de Thomas kazenav le Sénat parle d'attentisme et d'inaction dommageable Lian la parole à la défense oui du côté des anciens dirigeants macronistes on rejette fermement ces accusations la ligne de défense est la même depuis plusieurs mois le dérappage budgétaire est dû à une mauvaise évaluation des perspectives de recette par les services de Bercy pourtant les sénateurs rappellent que dès le mois de février la direction du Trésor a produit une note prévoyante un déficit de 5,7 % du PIB contre donc toujours les 4,4 annoncé par le gouvernement et il faut donc attendre 2 mois pour que Gabriel Attal et ses ministres engagent officiellement une prévision de leurs prévision au mois d'avril le gouvernement annonce que le déficit 2024 pourrait être cette année de 5,1 % on connait la suite 60 milliards d'économies à réaliser dans le budget de l'année prochaine tiens c'est presque la somme du dérapage budgétaire de cette année politiquement il va falloir désormais que les ministres expliquent pourquoi leur réaction a-t-elle été si lente hier une conférence de presse ou plutôt un brief comme on dit a été monté en urgence par les accusés par téléphone interposé les journalistes ont été invités à écouter la défense de deux anciens premier ministres borne hatal et deux ministres Bruno Le Maire et Thomas kaznaf tous sont très remontés contre les conclusions du Sénat on va voir cette déclaration de Bruno Le Maire ce n'est pas un rapport mais un réquisitoire d'opposants politiques truffé de mensonges d'approximation et d'affirmations spécieuses les anciens ministres qui assurent avoir agi en temps et en heure pour redresser les comptes publics et les sénateurs appellent qu'il a bien eu décision politique de ne pas agir au premier semestre le gouvernement et le président de la République ont refusé de présenter un projet de loi finance rectificative pourtant seul à même de redresser la situation c'est ce que rappellent les sénateurs dans leur rapport qui va assumer cette décision de ne pas avoir recours à un budget rectificatif on en sera peut-être plus à l'Assemblée nationale où une commission d'enquête va maintenant prendre le relais des travaux des sénateurs merci Steve pour ce résumer est-ce qu'on y voit plus clair est-ce qu'il y a une responsabilité des précédents gouvernements ou est-ce que c'est de la politique comme le disent bornatale c'est quand même beaucoup de la politique qu'est-ce qu'on a appris pendant pendant ces travaux au sén en réalité pas grand-chose ok le gouvernement savait que les comptes étaient en train de déraper l' prend Novembre Décembre 2023 2023 2023 sa première réaction première décision elles interviennent en février c'est-à-dire 2 mois plus tard donc est-ce qu'il faut y voir une affaire d'état parce qu'il y a eu de mois de décalage entre le début des informations et les premières réactions moi j'en suis pas convaincu est-ce que est-ce on apprend d'autres choses à travers ces auditions en réalité des détails oui qui qui peuvent alimenter la la chronique mais rien qui constitue une affaire d'état et vraiment on en est très très très loin alors peut-être qu'il y a eu un délai de réaction de l'exécutif qui a été un peu tardif mais ça change quoi au fond ça change pas grand-chose parce que les économies qui auraient peut-être été décidé l'année dernière si Bruno Le Maire avait immédiatement appuyer sur le bouton finalement elles sont fait cette année avec un peu de voilà un peu de décalage est-ce que ça coûte plus cher au contribuable français sans doute pas en tout cas pas grand-chose et est-ce que aujourd'hui Michel Barnier est déçu désolé navré de devoir faire des économies qui auraient de toute façon été fait par n'importe quel autre Premier ministre oui et ben peut-être la faute a pas de chance il pas Matignon au bon moment s'agissant des des finances publiques c'est à lui de de faire le entre guillemets salale boulot c'est ça que les républicains ne supportent pas mais s'il ne supportent pas à ce momentl il fallait pas aller à Matignon parce que de toute façon la le redressement des comptes il était inéluctable et il y avait pas beaucoup pas beaucoup de choix donc est-ce que cette commission permet de de d'avoir une autre vision des choses moi je pense pas on a eu pas mal de détails pardon il y a eu pas mal de détails qu'on connaissait pas avant effectivement notamment cette note de décemb oui certes mais est-ce que est-ce que ça change l'histoire est-ce que c'est des détails qui sont de nature à changer notre perception des choses notre compréhension des choses et l'histoire on a un plus clair sur la temporalité oui sur leond la temporalité vous avez raison mais la temporalité c'est quoi c'est un écart de 2 mois entre le début des informations et les premières décisions est-ce que cet écart de 2 mois constitue une affaire d'étatut pas dire ça Nicolas je pense que vous allez aller expliquer aux Français que ça n'est pas une affaire d'état que de que de aujourd'hui baisser les pensions de retraite parce que c'est ce qui va se passer que de baisser les remboursements des soins et tout ce qui va s'en suivre parce que effectivement le budget d'austérité qui est présenté aujourd'hui est forcément lié justement à ces dérapages budgétaires qui étaient ceux en responsabilité de ministre des comp publ du ministre de l'économie et des finances Monsieur le Maire il a beau nous expliquer qu'il n'est responsable de rien il est quand même en place depuis 7 ans il éta en place depuis 7 ans et et il nous donne des leçons il donne des leçons en permanence aux collectivités et à d'autres de leçons de bonne conduite budgétaire et il est quand même le responsable du creusement du déficit dans ce pays donc ce qu'on fait les les sénateurs alors sans doute il y a un jeu politique parce que ils ont été pris de cours peut-être par la mise en place de la commission parlementaire la commission d'enquête parlementaire sur le le le sur cette histoire just justement de de crusement de déficit et que ils ont peut-être l'assemblée pardon et donc du coup le Sénat a voulu jouer sa partition et c'était très bien et j'ai suivi aussi les certaines des des des auditions et c'était assez intéressant même si j'ai trouvé qu'en face les les accusés si je puis dire ne jouit pas franchement le jeu des des questions qui leur ét posées mais il y a quand même une responsabilité gigantesque de la part de de tous ceux qu'on a cité que soit Monsieur le Maire Monsieur casna Madame Bor monsieur hatal monsieur Macron ce que je veux dire c'est que y compr dans les choix politiques c'est ce que dit aussi le rapport c'est ce que disent les rapporteurs y compris dans les choix politiques de la dissolution notamment ou ou même des remaniements on a fait que reporter repousser les problèmes budgétaires ce que je veux dire c'est que à un moment donné il faut les choses sont simples en fait le le projet politique ENF le bilan politique d'Emmanuel Macron en terme budgétaire ça a été de réduire les recettes bon ben quand vous réduisez les recettes et que vous réduisez pas les dépenses à un moment donné forcément ça crée un problème donc le Mozart de la finance à un moment donné il a ses limites et on envoie aujourd'hui la la la la preuve donc aujourd'hui c'est les Français qui trinquent donc oui je sais pas si on peut appeler ça une affaire d'état au sens où on a vu des affaires d'état très grave là il y a quand même une affaire d'état en ce sens que les politiques qui ont été menues vont avoir des conséquences directes sur le quotidien des Français parce que aujourd'hui monsieur barniier ne trouve pas d'autres moyen comme la droite l'a toujours fait que de mener des politiques d'austérité plutôt que d'aller chercher les recettes qui permettraient justement aux Français d'aller mieux alors en l'occurrence il va quand même chercher des recettes puisqu'il y a des augmentations d'impôts qui touchent notamment les entreprises et les f VO c'est ça les plus aisés les qui bénéficier des recettes c'est les entreprises quo des allgements de cotisation socialeand il y a quand même un alourdissement des des prélèvements obligatoires qui est décidé par Michel Barnier et et qu'Emmanuel Macron avait avait refusé pendant pendant 7 ans donc il y a un changement de de cap en matière de de gestion des finances publiques mais qui est imposé par par l'urgence est-ce que l'urgence c'était à 2 mois après j'y reviens entre décembre ou ou ou février franchement est-ce que c'est ça enfin si c'est ça le sujet ça va quand même pas très loin euh et de pr c'est la période où il y a un changement de gouvernement et quelques mois tard il y a les législatives et Emmanuel Macron et leist refus de sur un budget rectif oui mais attention c'est c'était un des éléments de la défense de dire ah oui mais on en gros on avait autre chose à faire que de s'occuper des finances publiques pendant ce temps-là et dès qu'on a pu on s'en est occupé bon mais c'est quand même la défense de Madame Bor vous AZ vu la défense de Madame Bor j'is été trop occupé par gérer les histoires de majorité sur le projet de loi àile l'immigration alors qu'elle était alertée sur la situation financière je veux dire les arguments y compris de Madame born ou de Monsieur le Maire ça ne tient pas la route 3 secondes c'estàdire que elle est première ministre certes il a sans doute une majorité à obtenir qu'elle cherche à obtenir sur le projet de loisileimmigration il y a quand même des alertes la note du 7 décembre la note du 13 décembre même monsieur même monsieur même monsieur le Maire qui propose que justement il y a un bjet de loi rectificative qui soit présenté qui refus ce que je veux dire c'est qu'n ils peuvent pas s'abstraire pas faire en sorte qu'ils sont responsablebl d'acc oui et donc donc donc il passe quoi c'est bien de c'est bien de le fr FO des nouvell élection quand Monsieur et Madame B vont se représenter dans un an s'il a dessolution bon les Français seront au courant quand même de de la manière dont ils ont gérer le pays c'est important non mais c'était pas important de compter les responsabilités Nicolas jefin le constat on l'a tous fait on l'a tous vu on l'a tous déploré les sénateurs ça a justifié le leur commission et et pareil à l'Assemblée nationale mais qu'est-ce qu'on découvre à la fin est-ce que il y a des faits qui sont répréhensibles j'allais dire vue pénal ou est-ce que il faut envoyer quelqu'un à la Cour de Justice de la République non il y a rien de tout ça est-ce que vous avez entendu les rapporteurs dire nous allons saisir le procureur parce que nous avons trouvé des des fautes de gestion qui sont pénalement répréhensibles non il a y a il y a rien de tout ça donc il y a peut-être un un décalage un écart entre des mesures de rigueur qu'il aurait fallu prendre il y a un an qui sont prises aujourd'hui bon peut appeler ça un surcis pour les Français éventuellement mais est-ce est-ce qu'il y a une affaire d'état encore une fois mais on en est très très loin alors après que les sénateurs pensent P pendre de l'ancien exécutif c'est bon on a compris il se sont opposés frontalement et continuent de s'opposer frontalement est-ce que d'autres mesures aurait permis de d'avoir un redressement tellement vigoureux qu'on aurait pas atteint 6 % de déficit bah ça on le saura jamais donc comment dire ce cette histoire Infiné il en sort quoi moi je trouve qu'il en sort pas grand-chose voilà vous nêtes pas d'accord sur ce sujet on va regarder ce qu' à la une de nos quotidiens régionaux ce [Musique] matin et si à la Une c'est la colère des maires le Congrès des maires qui a débuté à la Porte de Versailles de Paris on va voir cette photo en Une de La Dépêche du Midi des maires rassemblés qui pose avec une écharpe noire il proteste contre les ponctions de 5 milliards d'euros prévu dans le le projet de loi de finance 2025 ils veulent faire entendre leur cri d'alarme au gouvernement sur le devenir des communes les associations d'élu évaluent la poure administra administré par l'exécutif à 11 milliards d'euros Michel Barnier est attendu demains au salon il est attendu de pieds fermes autre colère celle des agriculteurs ils entendent maintenir la pression sur le gouvernement c'est à la Une de Sud-Ouest qui parle d'une colère des champs déplacés dans les villes les agriculteurs multiplient les opérations sur le terrain alors que le traité de libre échange avec le mercousur est en en cours de négociation la FNSEA a salué une première victoire avec l'annonce d'un vote à l'Assemblée nationale sur ce traité la mobilisation des agriculteurs entre aujourd'hui dans son 3e jour de nouvelles mobilisation auront lieu mardi mercredi et jeudi prochain annonce de la FNSEA les restau du cœur plus que jamais ind disponsable oui c'est à la une de la voie du Nord l'association fondée par Coluche a lancé hier sa 40e campagne de distribution alimentaire en mettant l'accent sur les profils les plus vulnérables ils sont de plus en plus nombreux à frapper à la porte des restos reportage dans le Pas de calis à la rencontre de bénéficiaires qui disent ne plus pouvoir faire sans les dons des associations top départ pour la saison de ski oui serès bientôt les stations de ski vont rouvrir dans les Alpes la Provence s'intéresse à une réunion organisée hier à Marseille entre les professionnels des domaines des Alpes du Sud l'occasion de faire un point sur les nouveautés les enjeux de la saison qui va s'ouvrir Renault Muselier président de la Région PACA on a profité pour évoquer l'échéance des gios d'ivers 2030 selon lui l'événement doit permettre d'amener les citadins la montagne de leur apprendre à skier de se réapproprier les domaines skiables c'est un beau programme on signe tout de suite merci mais non merci voilà vous pouvez apprendre avec le Molier mais on lui lance le message on lui en parlera merci beaucoup St merci Nicolas la Une de Politi pierre c'est la France insoumise qui veut conquérir des ville oui dossier très intéressant de Hugo boursier Lucas sfiion avec des révélations des analyses des entretiens justement sur cette nouvelle stratégie de la France insoumise de conquête de s'implanter justement de plus en plus sur le territoire avec y compris des villes détenu déjà par la gauche donc ça risque de crisper un certain nombre de d'élus locaux et c'est àire d' Politis merci beaucoup pierre merci Nicolas merci à tous de nous avoir suivi à 15h vous suivrez en direct la séance de questions d'actualité au Gouvernement au Sénat et puis à 18h Thomas HUG et sens public très bonne journée à demain [Musique]
Marine Le Pen