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Podcast / conversationLe Média (sur Podcast)· 13 septembre 2023 15 minComplaisantActualité / polémiqueEnvironnement & énergieJusticeÉconomie & entreprisesÉducation & recherche

Maroc : Pendant la tragédie, les micmacs continuent

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:48OuverteRéponse partielle

    Comment relever au plus vite le défi de l'urgence autour de cette question ?

  • 3:46OuverteRéponse directe

    Pour quelles raisons Mohamed VI séjournait-il en France au moment du drame ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:58PrésentateurChiffre
    « 2 900 morts selon les dernières informations et près de 300 000 personnes qui dorment actuellement dans la rue selon l'UNICEF »
  • 6:20PrésentateurFait
    « Certains ont même provoqué l'ouverture d'enquêtes judiciaires dans plusieurs pays, dont la France. »
  • 6:56PrésentateurChiffre
    « 110 millions d'euros ont été déboursés par l'État en termes d'aide à la presse. »
  • 8:21PrésentateurChiffre
    « Bruno Le Maire annonce que le barème sera indexé sur l'inflation pour qu'aucun salarié ne paye davantage en 2024. »
  • 9:00PrésentateurChiffre
    « 24 millions de personnes supplémentaires pourraient souffrir de la faim au cours des 12 prochains mois. »
  • 11:12PrésentateurFait
    « La mort de cette victime collatérale d'un règlement de compte nous touche tous, a réagi Gérald Darmanin. »
  • 11:41PrésentateurChiffre
    « Depuis le début de l'année, les fusillades liées au trafic de drogue ont fait 42 morts et 110 blessés à Marseille. »
  • 11:55PrésentateurFait
    « Dans la moitié des établissements du pays, elle n'a pas pu être tenue. »
  • 12:12InvitéFait
    « Là, en ce moment, il y a des élèves qui ont des trous dans leur emploi du temps. »

Temps de parole

  • Présentateur83 %
  • Invité7 %
  • Invité 23 %
  • Invité 33 %
  • Invité 43 %

1,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonjour tout le monde, vous êtes sur Le Média, nous sommes le mercredi 12 septembre 2023 et voici l'heure du bulletin d'info. Vous le savez, la rentrée du Média saison 7 se fera aussi à la télévision dès le 20 octobre. C'est un défi, c'est un chantier immense, c'est pourquoi nous avons besoin de vous, car vous le savez, Le Média est porté, financé par son audience.

Rendez-vous sur le lien KissKissBankBank, disponible dans la description, ou si vous regardez cette vidéo sur YouTube, en cliquant en haut à droite de votre écran, faites un don, partagez le lien de la cagnotte autour de vous, sur vos réseaux, et permettez aux médias de développer une grille de programmes qui, soyez-en sûrs, révolutionnera la télévision et offrira un nouvel espace médiatique à celles et ceux qui luttent et pensent le monde social et politique autrement à contre-courant des récits de connivence avec les intérêts des milliardaires.

Au menu de ce nouveau plat à la sauce indée, des informations sélectionnées par la rédaction du Média comme à l'accoutumée et un édito où il sera question de revenir sur le drame marocain dont le bilan continue de s'alourdir. Édito qu'on finira par un détour par la Libye, gravement touché par une tempête où de très nombreux morts sont également à déplorer. Mais on ne parlera pas que de ça. Après l'édito, nous aborderons les autres actualités du jour. Un lanceur d'alerte condamné dans l'affaire des Football Leaks. Bruno Le Maire qui annonce son incroyable mesurette avec l'indexation sur l'inflation des barèmes de l'impôt sur le revenu.

Pélurie d'enseignants alors que Gabriel Attal avait promis un enseignant dans chaque classe. Le programme alimentaire mondial et les violences meurtrières à Marseille. C'est parti ! C'est une catastrophe et le bilan ne s'arrête pas de grimper. 2 900 morts selon les dernières informations et près de 300 000 personnes qui dorment actuellement dans la rue selon l'UNICEF après le terrible séisme qui a frappé le Maroc vendredi soir. Jusqu'ici, on retient le courage et la solidarité des Marocains vis-à-vis des survivants et des sinistrés mais aussi des situations de détresse dont témoignent notamment sur X, ex-Twitter, Aida Alamy, journaliste pour le New York Times.

2:25
Invité

Nous n'avons pas croisé de secouristes de la journée. Les villageois se débrouillent et des blés à main nue dans les endroits que nous avons visités. Nous avons rencontré des ados de 15 ans qui essayaient de sortir des enfants, tous de moins de 9 ans, de sous les décombres. On suit l'odeur des cadavres pour arriver à les localiser. Beaucoup de témoignages se ressemblent. On a réussi à sortir des blessés des décombres et ils sont morts quelques temps après n'avoir reçu aucun soin médical.

2:48
Présentateur

Comment relever au plus vite le défi de l'urgence ou plutôt des urgences autour de cette question ? Des polémiques inflammables se poursuivent, notamment dans le cadre de ce qu'on pourrait appeler la géopolitique de l'humanitaire. À Paris, le sommet de l'État s'émeut du refus exprimé par Rabat de refuser pour l'instant l'aide d'un grand nombre de pays dont la France. Un refus pas vraiment motivé, mais qui pourrait s'expliquer par les tensions diplomatiques qui existent depuis un certain temps entre les deux nations.

Des tensions qui se cristallisent autour de sujets comme le Sahara occidental et le rapprochement supposé de Paris avec Alger, la question du rationnement des visas aux citoyens marocains et le scandale Pegasus du nom du logiciel grâce auquel Rabat aurait espionné des capitales amis dans Paris. Malgré ces tensions, c'est en France que Mohamed VI, le roi du Maroc, séjournait comme souvent au moment du drame. Pour quelles raisons ? L'explication du journaliste Slimane Zeguidour qui était sur le plateau de C'est dans l'air.

3:46
Invité

Ce n'est pas la première fois qu'il se trouve en France, ce n'est pas du tout… Il a un château dans l'Oise. Il en a peut-être, il a plusieurs résidences. Il y a un hôtel particulier dans le 7ème. Un hôtel particulier dans le 7ème. A Paris, non loin de la tour Eiffel, il séjourne très souvent en France et on dit qu'il a des problèmes, de sérieux problèmes de santé et qu'il est suivi et traité en France. Un problème de cœur, de maladie immunitaire. C'est ça, oui.

4:11
Présentateur

Quoi qu'il en soit, la question de l'attitude discrète ou insensible du monarque shérifien face à la catastrophe est de plus en plus posée, notamment sur les réseaux sociaux. Au moment où nous enregistrons ce flash, Mohamed VI devait se rendre dans un centre hospitalier de Marrakech pour manifester sa compassion aux victimes. Reste à savoir si ce signal suffira. Avant de passer aux informations suivantes, petit détour par la Libye ou une autre catastrophe d'ampleur similaire fait rage. La tempête d'Agnel, ses pluies torrentielles et ses vents violents ont fait plus de 2000 morts et 10 000 disparus selon un bilan rapporté par le gouvernement libyen.

Le gouvernement libyen de Tripoli a chargé les forces de sécurité de réunir 1000 personnes issues de différents corps afin de se déplacer pour soutenir les directions de la sécurité dans la région orientale. Un autre bilan donné par le porte-parole du général Khalifa Haftar, le chef de l'exécutif parallèle basé à Benghazi, à l'est du pays, estime quant à lui à au moins 105 ans le nombre de personnes tuées à cause des inondations provoquées par la tempête d'Agnel. Ce dernier annonce aussi avoir débloqué 38 millions d'euros d'aides pour venir en aide aux sinistrés.

Pour Taoufik Al-Shoukri, porte-parole du croissant rouge libyen, je cite, « La situation exige de conjuguer les efforts de tous, des deux gouvernements libyens et des ONG locales et internationales, pour que l'on vienne en aide aux personnes touchées et en souffrance suite à cet événement catastrophique. » C'est une bien mauvaise nouvelle, une de plus pour la liberté de la presse. On a appris hier, lundi 11 septembre, que le lanceur d'alerte des Football Leaks, Ruy Pinto, après un an de détention provisoire, avait été condamné à quatre ans de prison avec sursis. Accusé de piratage d'informations jugées explosives, Ruy Pinto avait permis de révéler les dessous crades du footbusiness.

Évasion fiscale de stars comme Cristiano Ronaldo, magouille des agents et de grands clubs comme le PSG, le projet de Super League, coup tordu des instances mondiales, FIFA et européennes, UFA du football. C'est plus de 1000 articles publiés un peu partout en Europe. Certains ont même provoqué l'ouverture d'enquêtes judiciaires dans plusieurs pays, dont la France. C'est une victoire à moitié pour Ruy Pinto, puisque le parquet réclamait plusieurs années de prison ferme. Mais cette décision de justice laisse un goût amer pour l'avenir de la liberté de la presse déjà pas bien rose.

Les Football Leaks avaient permis de révéler l'envers du décor d'un football business et hypercapitalisé en totale roue libre. Et le capitalisme, puisqu'on en parle, il continue de se gaver, y compris dans la presse. Vous voyez ce tweet qui apparaît à l'écran. 110 millions d'euros ont été déboursés par l'État en termes d'aide à la presse. Et les principaux bénéficiaires sont évidemment les médias des milliardaires. On offre donc les meilleurs moyens de produire de l'information à ceux qui en ont déjà beaucoup de moyens. À ceux qui ne se mouillent jamais pour révéler les scandales que Ruy Pinto, malgré les risques encourus, a révélés.

Et les inégalités vont s'accroître entre médias mainstream et médias indépendants, qui n'ont déjà pas beaucoup de moyens et avec lesquels l'État se montre beaucoup moins généreux. Mais cela arrange bien le pouvoir dans la mesure où, aujourd'hui plus que jamais, les propriétaires de journaux ont une influence de plus en plus pesante sur les rédactions, à l'instar de Bolloré qui rembourse les lignes éditoriales des médias qu'il possède et répudie les journalistes qui refusent de s'y soumettre. C'est ce dont parle une enquête d'arrêt sur image que je vous encourage à lire.

Elle révèle comment ces mêmes journalistes sont paralysés par une clause de silence qui les empêchent de témoigner de ce qu'est Bolloré et de ce que représente l'extrême droitisation des médias qu'ils rachètent. Plusieurs centaines de journalistes seraient concernés. C'est pourquoi il est important, voire primordial, pour tous citoyens de soutenir les médias indépendants, qu'ils soient sur Internet, sur YouTube ou à la télévision. Impôts sur le revenu. Bruno Le Maire annonce que le barème sera indexé sur l'inflation pour qu'aucun salarié ne paye davantage en 2024, titre France Info.

Le ministre de l'Économie explique que le barème de l'impôt sur le revenu sera indexé sur l'inflation, c'est-à-dire 4,8%. Les impôts ne seront pas alourdis si le salaire a augmenté avec l'inflation et les personnes non imposables éviteront de le devenir si leur salaire a légèrement augmenté avec l'inflation. Bruno Le Maire ne tarie pas d'éloge sur son gouvernement. Cette année, comme chaque année, depuis que cette majorité aux responsabilités, etc. Il ajuste chaque année, le gouvernement indexe les barèmes sur l'inflation comme l'ont fait les gouvernements précédents et comme le prévoit la loi de finances chaque année depuis 1969.

24 millions de personnes supplémentaires pourraient souffrir de la faim au cours des 12 prochains mois, soit une augmentation de 50% par rapport à la situation actuelle, annonce le programme alimentaire mondial ce mardi. L'organisme des Nations Unies a alerté aujourd'hui sur un déficit de financement de plus de 60% cette année, soit le plus important jamais enregistré en 60 ans d'existence de l'organisation alors que les besoins mondiaux augmentent. Pour la toute première fois, le programme alimentaire mondial a vu ses contributions diminuer alors que les besoins augmentaient régulièrement, écrit l'agence humanitaire.

Cela fait plusieurs années que le programme se voit obligé de réduire des opérations, notamment dans des zones sensibles telles que l'Afghanistan, le Bangladesh, la République démocratique du Congo, Haïti, la Jordanie, la Palestine, le Soudan du Sud, la Somalie et la Syrie. Cindy Macken, directrice exécutive du PAM, alerte. Si nous ne recevons pas le soutien dont nous avons besoin pour éviter une nouvelle catastrophe, le monde connaîtra sans aucun doute davantage de conflits, de troubles et de faim. Soit nous attisons les flammes de l'instabilité mondiale, soit nous agissons rapidement pour éteindre l'incendie.

Dans le monde, 345 millions de personnes sont actuellement confrontées à une insécurité alimentaire aiguë, dont 40 millions à des niveaux d'urgence de la faim, selon le programme alimentaire mondial. À Marseille, la liste des victimes de règlements de comptes liés au narco-banditisme s'allonge, c'est du moins la piste privilégiée par les enquêteurs. Un homme de 55 ans a été tué par balle lundi soir dans le 16e arrondissement de Marseille. Le secteur n'est pas connu pour abriter un point de vente de stupéfiants.

Selon une source policière, la victime circulait seule à bord d'une voiture quand elle a été prise pour cible par deux individus à moto armés d'une kalachnikov qui lui ont tiré dessus à plusieurs reprises. La police judiciaire a été saisie de l'enquête. C'est le deuxième homicide en moins de 24 heures. La jeune femme de 24 ans, gravement blessée dimanche dernier à Marseille chez elle par des tirs de kalachnikov qui visait son immeuble situé à proximité d'un point de vente de drogue, est décédé à annoncer le parquet ce matin dans un communiqué. La mort de cette victime collatérale d'un règlement de compte nous touche tous, a réagi Gérald Darmanin depuis Marseille.

En déplacement dans la ville ce mardi, il a pointé du doigt la responsabilité des consommateurs.

11:20
Invité

S'il n'y avait pas de consommateurs, s'il n'y avait pas de gens qui fumaient du cannabis, ils ne sont que moins de 10% de la population française. S'il n'y avait pas de gens qui prenaient de la cocaïne, il n'y aurait pas de trafic en drogue, il n'y aurait pas de point de vente, il n'y aurait pas de règlement de compte.

11:31
Présentateur

Un raisonnement simpliste dont Gérald Darmanin a seul le secret. Le ministre de l'Intérieur promet des moyens supplémentaires, mais il appelle aussi les citoyens à arrêter de consommer. Depuis le début de l'année, les fusillades liées au trafic de drogue ont fait 42 morts et 110 blessés à Marseille. C'était pourtant une promesse du président Macron, un professeur devant chaque classe pour la rentrée 2023. Dans la moitié des établissements du pays, elle n'a pas pu être tenue. C'est ce que révèle une étude du syndicat national des enseignants du second degré, SNES-FSU, réalisée dans 500 établissements et publiée hier, lundi, par France Info.

Écoutez Sophie Vénétité, la secrétaire générale du syndicat.

12:12
Invité

Là, en ce moment, il y a des élèves qui ont des trous dans leur emploi du temps, que nous, on a distribué des emplois du temps à nos élèves, avec marqué M. X, Mme Y, et que ça, c'est aujourd'hui ce qui devrait toutes et tous nous préoccuper, parce que c'est un véritable scandale. Et que très concrètement, il n'y a pas d'autres profs qui assurent les cours provisoirement ? Non, tout simplement parce qu'il y a des questions d'organisation, d'emploi du temps, et aujourd'hui, effectivement, des élèves n'ont pas cours dans certaines disciplines.

Et pendant ce temps-là, l'éducation nationale bricole, puisque nous, ce qu'on a vu, c'est qu'il y avait par exemple des petites annonces sur Facebook pour recruter des professeurs, qu'il y a des petites annonces sur Pôle emploi. Ce n'est pas acceptable, en 2023, qu'on recrute des professeurs sur Facebook ou sur Pôle emploi. Ce chiffre, c'est mieux ou moins bien que l'année dernière ? L'année dernière, nous avions mené une enquête, mais au 3 septembre, donc un peu plus tôt, tout de suite après la rentrée, nous étions à près de 60% des établissements dans lesquels il manquait au moins un professeur.

Là, nous avons choisi d'étirer un peu l'enquête, parce qu'on sait que parfois il peut y avoir des ajustements de rentrée, mais les solutions ne sont toujours pas apportées. Et au bout d'une semaine, il y a plusieurs milliers d'élèves qui n'ont pas de professeur. Et c'est ça qui devrait interpeller le ministre de l'Éducation nationale, alors que nous allons ouvrir dans deux jours une concertation sur l'attractivité du métier.

13:22
Présentateur

Sur les réseaux sociaux, les témoignages de parents d'élèves affluent, cette fois pour accuser l'absence de professeurs. Professeurs qui à Paris notamment sont une centaine à être réaffectés à une nouvelle classe, parfois à une nouvelle école, une semaine après la rentrée. Il et elle les dénoncent, je cite, une vraie violence.

13:40
Invité

Moi, mardi, je me suis présentée à des parents en disant « Bonjour, je suis Elena, je serai la maîtresse de votre enfant », enfin, pour des petites sections, voilà, c'est vraiment, il y a le lien avec la maman, le papa, c'est Elena, regarde. Et finalement, ces enfants, je ne les reverrai plus, ils vont voir quelqu'un d'autre la semaine prochaine. Dès aujourd'hui, donc, Elena doit quitter son secteur. J'ai un jour pour me préparer, demain, je rencontre des nouveaux élèves dans une classe que je n'ai jamais vue, dans une école à l'autre bout de chez moi. Et comme Elena, une centaine de professeurs à Paris sont dans le même cas.

C'est douloureux, c'est fatigant et on va devoir prendre des classes qu'on n'a pas pu bien préparer et donc c'est tout le monde empathie.

14:10
Présentateur

La rentrée scolaire avait été placée médiatiquement par le ministre Attal sous le signe de la lutte contre l'Abbaya qui a finalement été la question de moins de 300 élèves. Une semaine après, cette robe longue apparaît plus encore comme l'arbre qui cache la forêt, des dysfonctionnements chroniques de l'éducation nationale. Et là, ce sont des millions d'enfants qui sont concernés. Et c'est la fin de ce bulletin d'info, le dernier de la semaine, car comme vous l'imaginez bien, nos forces sont actuellement concentrées sur la campagne de lancement de la saison 7 du Média.

Néanmoins, rendez-vous demain soir pour un fonds de l'info préparé par Jemil Chenle qui recevra en plateau Paul Elec et Léa Chambonsel. Un direct aussi ce jeudi soir pour continuer à vous tenir au courant de l'évolution de notre projet télévisuel et pour le bâtir avec vous. En attendant, rendez-vous sur le lien KissKissBankBank disponible dans la description ou si vous regardez cette vidéo sur YouTube en cliquant ici, en haut à droite de votre écran. Donnez, partagez cette cagnotte autour de vous et permettez aux médias de développer une grille de programmes qui bousculera la télévision. Merci et à bientôt. Sous-titrage ST' 501