🔥 Ce RN fait CRAQUER cette Socialiste EN PLEINE COMMISSION !
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Insulte des millions ! Je suis désolée, s'y rappelez des...
Madame la députée, votre temps est terminé. Merci. Merci Monsieur le Président.
Madame la Ministre, votre service public de l'audiovisuel n'est pas un bien commun. C'est un bien détourné, c'est devenu une fabrique de francophobie. Les Français n'ont pas à payer pour se faire insulter par Monsieur Merwan Benlazard, ou se faire rééduquer ou recadrer par Monsieur Bruno Guillon.
Écarté de France Télévisions depuis février 2025, le triste personnage, le pseudo-humoriste Merwan Benlazard, se pavanait sur la scène des Molières lundi dernier. Comment expliquez-vous ce bras d'honneur ? Comment expliquez-vous surtout votre sourire gêné ?
Aucune réaction alors que c'est véritablement une insulte pour les millions de Français que vous êtes censés représenter avec ce service public. Alors on a bien compris que vous ne vouliez pas réformer, on a bien compris que vous ne vouliez pas dégraisser le mammouth, on a bien compris que vous ne vouliez pas faire le ménage. Très clairement, ça veut dire que vous êtes pour la privatisation, parce que chaque mise en scène, chaque programme est une publicité pour la privatisation de cet odieux service public.
Madame Aïda Adizadeh. Merci M. le Président.
Avant d'en venir à ma question, je veux quand même revenir sur les mois du jour de certains collègues. Une blague d'un humoriste sur scène qu'ils prennent au premier degré, une blague d'un humoriste qu'il dit que son allégeance à la République a des limites. Des millions de Français seraient insultés.
Moi ce que je trouve cocasse, c'est que parmi les députés qui s'émeuvent, qui vous demandent des comptes, il y a quand même la députée Parmentier, qui n'a pas fait un tweet, mais qui pendant 30 ans a écrit des écrits qui ont insulté des millions de Français. L'éloge de Robert Brasiak. Rappelons que Robert Brasiak était un écrivain collaborationniste qui a écrit Robert Brasiak, et que Mme Parmentier place au rang de ses modèles et ses héros, Robert Brasiak a écrit qu'il faut se séparer des juifs en bloc et ne pas garder de petits.
Robert Brasiak a été fusillé à la libération pour collaboration et incitation à la départation des juifs. Je continue. Mme Parmentier, insulte des millions.
Je suis désolée, s'y rappelez des...
Madame la députée, votre temps est terminé. Merci. Chers collègues, vous avez souhaité utiliser votre temps pour cette intervention peut-être discutable.
On va passer à la réponse de la ministre. Merci. Non, non, je voudrais...
Je suis très attaché à la liberté d'expression. La prise à partie de collègues n'est quand même jamais souhaitable ici, parce que globalement, elle n'apporterait un débat. Vous n'êtes pas intervenu sur le fond des sujets qu'on a évoqués avec la ministre.
Donc maintenant, on passe aux réponses de la ministre. Je vous en prie. Je crois que je vais vous donner satisfaction, puisque un arbitrage est en cours, qu'il sera rendu très prochainement par le Premier ministre.
Nous avons fait des simulations, comme vous avez dû l'apprendre, pour essayer de trouver le meilleur des scénarios, puisque nous sommes dans un cas assez complexe, puisqu'il y a deux établissements publics qui sont en jeu pour, comment dire, s'occuper actuellement de l'établissement du Mont-Saint-Michel. Je ne peux pas vous en dire plus aujourd'hui. Les services du ministère ont travaillé, parce qu'évidemment, tout ça met en question beaucoup de choses, et notamment, par exemple, les emplois, les emplois des salariés qui travaillent, ou pour l'établissement public du Mont-Saint-Michel, ou pour le Centre des monuments nationaux.
Donc, tout ça doit être mesuré, tout ça doit être regardé de près. Les scénarios m'avaient été demandés à mon arrivée au ministère par le Premier ministre. Je lui rends ma copie ces jours-ci, et donc, vous aurez une réponse assez rapidement.
Je sais qu'elle est attendue par les élus de la Normandie. Sur l'audiovisuel public, je ne vais pas continuer à répondre toujours dans le même sens. Je vous ai dit, tout le monde peut porter un jugement sur le service public.
Moi, je vous ai dit que je considérais que la première démission du service public était d'être impartiale. Il a une responsabilité particulière en ce domaine. Il a une responsabilité particulière dans la diversité de ses programmes, et dans la manière de fédérer autour de l'information qu'il peut dispenser.
Pour le reste, je crois que je ne m'attarderai pas davantage sur ce débat. Encore une fois, si j'ai assisté à cette cérémonie des Molières, c'était surtout pour être auprès des acteurs. Il y avait dans cette salle de grands acteurs, de grands acteurs qui ont été récompensés pour leur talent, de grands acteurs qui ont su défendre les couleurs de la France.
Et c'est la seule chose qui m'importe dans le ministère que j'occupe aujourd'hui. Merci. Merci.
Merci.
Philippe Fait