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interviewLe Figaro (sur YouTube)· 4 janvier 2017 5 min

Le Brief : Manuel Valls change de slogan

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous, bienvenue dans le brief présidentiel 2017. Aujourd'hui, mercredi 4 janvier, Manuel Vals se cherche encore. Le candidat a déjà changé de slogan.

Une République forte, une France juste. L'ancien premier ministre a présenté son programme hier. Il continue de soigner sa gauche.

Son positionnement est pourtant loin de faire l'unanimité. C'est Golen Royal qui est très critique sur cette primaire l'accuse d'avoir cédé au lobby. Dans la vie politique, faut de la cohérence entre ce qui est dit et ce qui est fait.

Donc les responsables politiques qui doivent être jugés sur leur sur leurs actes. Il faut faire preuve de beaucoup de courage, résister aux différents lobbyes. C'est pas toujours ce qui a été fait.

Souvenons-nous de l'accord qu'a donné Manuel Vals pour les les bouts rouges, le rejet des bouts rouges en Méditerranée par exemple. Manuel Vals, comme Vincent Payon revendique être le centre de la gauche. Vincent Payon se réclame de Lionel Jospin mais aussi de François Mitterran.

Mazarine Pingot lui a d'ailleurs apporté son soutien ce matin. Le sarcosiste Bris Ortefeu moque cette primaire et son programme ce matin. Pour l'instant, j'ai vu qu'il y avait deux candidats qui avaient présenté leur programme.

Vincent Payon qui a dû passer des vacances de Noël assez tranquilles puisque il peut pas dire qu'il s'est épuisé dans l'originalité des propositions puisqu'il a repris celle de François Hollande. Notre invité aujourd'hui, Gilbert Collard, député rassemblement bleu marine du gare. Bonjour Gilbert Col.

Oui, bonjour. Trois sujets politiques ce matin. D'abord, Vincent Payon qui s'est exprimé hier soir et qui accuse le Front National d'instrumentaliser la laïcité, ensuite la rentrée politique de votre candidate Marine Le Pen, c'était hier.

Et enfin, une polémique qui vous concerne sur la formation des crépiers. sur sur quel sujet vous souhaitez réagir Gilbert Colard écoutez avec beaucoup de d'égocentrisme sur celui qui vous concerne. Je vais prendre celui qui me concerne.

Alors cette histoire de CRP vous êtes offusqué qu'il existe des des stages payés par Pô Emploi. C'est ça qui des stages pour être crépiés et finalement ça a fait un toolet. C'est ça.

D'abord, je je comprends pas qu'on fasse tout un fromage avec une histoire de crêpe, même s'il y a de très bonnes crêpes au fromage. Je je je crois que mon propos a eu le malheur de tomber dans une période de dizette d'actualité. Ah !

Le 2 janvier, c'est incroyable nombre de journalistes qui ont été amenés à m'appeler parce que visiblement, il n'avait pas grand-chose à dire. J'ai simplement les profession les professionnels de des crêpes se sont eux-mêmes offusqués hein. Oui.

Bon, ils ont rien compris. Enfin bon, j'ai j'ai cité un article du Canar enchaîné euh et j'ai mis en cause les stages, les la la manière dont les stages sont faits ou distribués pour permettre de dégonfler le chiffre du chômage. Je n'ai en aucun cas mis en cause les stages sérieux ni le métier.

C pas une attaque frontale à cette professionlà. Pourquoi m'en pourquoi m'en prendrais-je au crépier ? Mais enfin, faut être faut être complètement complètement sonné pour pour imaginer que je méprise les créeders, les boulangers, les pâtissiers.

J'ai infiniment de de de respect pour toutes ces professions et j'ai une fille qui a fait l'école hôtelière en plus. Donc elle a été la première à me dire "Mais qu'est-ce que tu as contre les crêpes ?" Ah !

Et votre fille vous a fait le reproche aussi ? Oui, mais je lui dis mais je n'ai rien contre les crêpes. Ne rejoins pas cette bande cette bande de de perroquet réité.

Vous avez soupçonné qu'il existe un lobby dans cette profession. Non, mais j'ai pas parlé du lobby des crêpes. Si vous si vous encore c'est c'est si vous lisez très très très simplement le texte, je dis qu'il y a eu qu'il y a un lobby.

Mais je veux dire par là que pas des crêpes. Bon, pas des crêpes, je le dis bien. Il y a un point il y a un point.

Non, je je dis que nous sommes euh nous sommes euh surveillés dans nos tweets, vous savez bien. Bon, dès que et dès que il y a la possibilité de créer une polémique, les les euh les gens bien intentionnés s'en partent pour déclencher la polémique. Mais voilà, mais moi les polémiques, j'adore moi.

Mais j'adore. Mais je moi je me suis régalé moi avec cette histoire de crêpe. Donc maintenant, c'est réglé.

Je me suis régalé. Encore, je veux dire au au crépiers et aux crépières que je ne porte pas le deuil de la crêpe ou le crêpe du deuil et que j'adore les crêpes et que je respecte leur métier mais que je persiste à dire qu'il y a des stages qui ne sont pas sérieux. On vous a bien entendu et que ça leur plaise ou non.

Merci beaucoup Gilbert Colard. Merci.

Le Brief : Manuel Valls change de slogan — Gilbert Collard · Pourquijevote