«Une bataille après l'autre» avec Léonardo DiCaprio : le film recommandé par Olivier Benkemoun
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et alors, on parle cinéma maintenant avec Olivier Benemoun et la sortie d'une bataille après l'autre avec Leonardo DiCaprio. Il paraît que c'est exceptionnel mais aussi avec Shenpen, mais aussi avec Benitio Del Toroto, mais aussi avec Pierre Perré. Non, c'est signé de Paul Thomas Anderson avec un budget énormissime, 140 millions de dollars et pourtant il y a pas un seul sabre laser, ni une cape de super-héros.
Viva la révolution. Oui, c'est plutôt ça l'ambiance. Vb révolution.
C'est un film très très politique, très politique dans une Amérique très divisée et c'est un film qui va faire débat. C'est aussi pour ça qu'on on vous en parle là. Ça va y aller dans les débats.
Mais en même temps, c'est un film incontournable. Peut-être le meilleur de l'année, écrivait le Parisien aujourd'hui en France. Oui, là faut que tu comprennes.
Ta mère et moi on a foutu un sexer dans le temps. Ils ont eu ta mère et maintenant ils s'en prennent à nous. Je suis désolé.
J'en ai marre. La vie m'a vraiment distribué des d pourris. Des cartes pourries.
On dit distribuer des cartes pourries. Alors l'histoire si on voulait résumer, ce serait qu'il est très difficile d'être l'enfant de parents révolutionnaires d'ultra gauche. Là on parle pas de de black block à la petite semaine.
On parle d'un groupe baptisé Frenchy 75 qui pose des bombes, qui braque des banques, qui manie le fusil voir le bazooka, tape dans le dur, s'autoexcite à mener la révolution dans la violence. Et dans ce camp dont on pense au début qu'il est le camp du bien, on a que des noirs, sauf le personnage de DiCaprio. Dans le camp adverse, celui qui veut les arrêter, on a que des blancs.
On a surtout le personnage de Shunpen, espèce de de militaire fou furieux qui rappelle le sergent Hartman dans Full Metal Jacket. Chut Pen qui est en cheville avec un groupe de suprmacistes racistes. Donc deux camps qui s'affrontent dans la caricature absolue.
Sauf que si c'était que ça, ça n'aurait absolument aucun intérêt parce que dans les rangs de l'ultra gauche, soit-disant le camp du bien, non pas Saran, on a des gens qui sont violents, vulgaires, vont s'avérer être des lâches, qui vont balancer des noms et les noms de leurs camarades. Et le révolutionnaire en chef, le poseur de bombe, DiCaprio, va devoir fuir. Et quand on le retrouve 16 ans plus tard, il passe sa vie en peignoir au Mexique à boire, prendre de la drogue et lui-même est devenu méprisant avec les amis latinaux et non genrés de sa fille.
C'est qui ça ? C'est juste des amis à moi. Bon et ça là c'est il elle ou il elle ?
C'est quand même pas dur. On dit yelle. Je voudrais pas être appoli.
OK. Alors sa fille, voyez sa fille où il a la seule chose qui va la sauver aux yeux des et la seule chose si vous voulez qui va qui va le sauver aux yeux des spectateur. Elle est l'enfant de deux révolutionnaires, n'a jamais connu sa mère, est élevé en secret et il l'aime lui plus que tout.
Il s'appelle Bob, le personnage de DiCaprio et c'est elle qui à un moment donné va devenir la principale héroïne du film. Tout le monde lui court après dans un délire de feu très très tarantinesque. Heureusement qu'il y a de l'humour.
Il y a beaucoup d'humour heureusement dans le film mais et c'est pas un film vraiment à prendre au premier degré hein. Tu sais ce que la liberté ? L'absence de peur dans le genre Tom.
Encore une fois le film est assez dingue parce qu'il part dans tous les sens. Spielberg l'a vu trois fois, il l'a adoré. L'histoire est complexe.
Je crois que à la fin rien n'est totalement sauvé. Il y a aucun personnage qui est sauvé à part la fille. Ou là et à part l'amour d'un père pour sa fille.
C'est ça qui est qui est le plus important. On part sur un 5 sur 5 total 5 Ouais ouais. Non, ça l' ça a l'air totalement maniqué.
Ça a l'air totalement maniqué mais c'est mais c'est fort par il y a une bataille après l'autre de Paul Thomas Anderson à voir au cinéma cette semaine. Merci Olivier Benon. Yeah.
Jean-Pierre Bataille