André Schneider: "La vie, le feu, le sang"
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Le sexe s'efface, le sexe se casse, sexy sans lass, c'est à vous perdre tous. Pourquoi ne plus rien dire, ne plus rien écrire ? Peur du bruit. Alors, on va vers qui ? Toi, moi, plus d'ombre rendez-vous. Toi, quoi faire le tour du monde ?
À qui revient le droit de défier la nuit servir et je croule vieille prophétie le monde est sous uniforme et sombre et le monde raisonne comme un ciel sans pluie. Respire encore. Mais pour qui ? fini naufrage.
Le texte s'effondre, le contexte s'efface, l'au de ses secrets. Je décroche, je laisse tout le silence. Le vide fait son lit en secoure. Alors je cherche encore la sortie. Faire le tour du monde. Je vais je viens, je t et je pense à vous. Je n'ai besoin de rien que du bruit de mes coups. Je vais je viens, j'avance sous vos yeux déçus. La ville, le feu, le sang me tiennent debout. Je vais je viens, j'envente des royaumes perdus. La vie, le feu, le sang fond de moi connu. Il y a dans mes gestes une manière d'écrire une vengeance douce qui refuse de mourir.
Il a dans mes gestes en son poli. Il y a toujours quelque chose qui survit. Et le monde est sour uniforme et