Il y a des points communs entre LFI et les Frères musulmans ! - Aleksandar Nikolic (BFMTV)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Alexandre Nicolique, bonsoir. Vous êtes député européen et porte-parole du Rassemblement National.
- 0:14OuverteÉludée
Pourquoi cette initiative de la France Insoumise aujourd'hui ?
- 0:32OuverteÉludée
On n'a pas compris forcément la raison du pourquoi du comment ?
- 2:55OuverteRéponse directe
Prisca Thévenot, votre réaction sur cette proposition de loi ?
- 3:13OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ça veut dire pour vous, le terme anti-France ?
- 4:56OuverteRéponse directe
Cette unanimité contre LFI sur cette affaire, c'est assez rare.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:01InvitéFait
« pouvoir valider le fait qu'on puisse dire dans des manifestations, c'est la résistance libanaise, c'est la résistance palestinienne. »
- 1:23InvitéFait
« Cette loi a été mise en place en 2014. »
- 2:34InvitéFait
« il y a eu au moins un mois et demi, deux mois, pour qualifier le Hamas d'organisation terroriste. »
- 5:41InvitéChiffre
« Si, il y a dans plus de 80 circonscriptions où vous êtes retirés. »
- 6:38InvitéChiffre
« depuis le début de l'année encore, près de 20 attentats islamistes qui ont pu être déjoués »
- 7:07InvitéFait
« quelle est la différence entre le programme de la France insoumise et le programme des frères musulmans »
- 8:17InvitéFait
« Les néo-nazis allemands de l'AFD ont proposé des textes, des amendements pour mettre en place des politiques xénophobes anti-migrants, vous avez voté avec eux. »
- 11:36InvitéChiffre
« Le budget, il prévoit au minimum 13 hausses d'impôt. »
- 13:53InvitéFait
« le Rassemblement National, en commission à l'Assemblée Nationale, a voté main dans la main avec la LFI toutes les augmentations d'impôts »
- 19:39InvitéChiffre
« ils ont mis la France à genoux avec 1 000 milliards de dettes »
- 19:58InvitéPromesse
« il faudrait rétablir un impôt de solidarité sur la fortune et le faire maintenant »
Temps de parole
- Invité30 %
- Invité 227 %
- Invité 317 %
- Présentateur15 %
- Invité 49 %
- Invité 53 %
≈ 1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
– Alexandre Nicolique, bonsoir. – Bonsoir à vous. – Vous êtes député européen et porte-parole du Rassemblement National. Quelque chose de rare, vous êtes apparemment tous d'accord sur ce plateau, quelles que soient vos sensibilités, pour condamner ce qui a été dévoilé par la France Insoumise, cette proposition de loi, je le rappelle, qui vise à abroger ce délit d'apologie du terrorisme, du code pénal. François Calfon, évidemment, je me tourne vers vous en premier, vous appartenez à ce nouveau front populaire au sens large, aux yeux en tout cas des personnes qui nous regardent, à la gauche, on peut l'appeler comme ça. Pourquoi cette initiative de la France Insoumise aujourd'hui ?
On n'a pas compris forcément la raison du pourquoi du comment ?
– Ça, il faudra leur demander. Moi, ce que je constate simplement, c'est que plusieurs points mis bout à bout, ça fait une ligne. Et que depuis le 7 octobre, on a outrance sur outrance, y compris peut-être pour des raisons de fond, pour des raisons électoralistes également. Et je goûte bien la tactique politicienne qui est utilisée, c'est-à-dire qu'on avance pour donner un signal à certains, c'est-à-dire de finalement pouvoir qualifier certains mouvements qui sont bien sûr des mouvements terroristes, je pense au Hamas, qui est responsable du 7 octobre, et qui sont bien sûr des mouvements terroristes, je pense au Hezbollah.
Donc quelque part, pouvoir valider le fait qu'on puisse dire dans des manifestations, c'est la résistance libanaise, c'est la résistance palestinienne. Et après, pousser des cris d'orfraie, quand on est pris dans la main dans le sac, en disant, mais non, vous n'avez rien compris, finalement, cette loi a été mise en place en 2014. Et j'ajoute un point qui frise, pardon de le dire, une forme... Quel Français peut comprendre ça ? C'est-à-dire que vous faites une loi d'opportunité, alors que vous-même, vous avez deux membres de votre formation politique, je pense à Mme Panot, à Mme Hassan,
qui eux-mêmes sont mis en cause... Vous avez entendu, elles ont rejeté sur BFM TV, notamment à la mi-journée, ces accusations personnelles.
La question qui peut se poser, c'est est-ce qu'ils sont contents de cela, de, à chaque fois, plus communautariser, importer un conflit qui est terrifiant, de part et d'autre ? Ce qui se passe à Gaza est terrifiant. Moi, j'en appelle à une solution politique. Je condamne l'action du gouvernement de M. Netanyahou. Mais est-ce pour autant qu'il faut, comme ça, se jeter dans les mouvements les plus radicaux, en faire, finalement, des symboles de la résistance ? Pour parler simplement, on a connu, bien sûr, Jean-Luc Mélenchon, il y a une vingtaine d'années, bien plus inspiré. Et il y a un choix qui est fait, un choix électoraliste, de tirer vers le bas le débat public.
Vous dites que c'est la suite de la stratégie qui a déjà été enclenchée il y a quelques temps déjà.
J'entends qu'il y a eu au moins un mois et demi, deux mois, pour qualifier le Hamas d'organisation terroriste. Et ça continue, c'est-à-dire que c'est comme un mauvais feuilleton, un mauvais rêve, où on se réveille chaque matin avec une outrance verbale supplémentaire. Moi, j'en appelle aux élus de la France insoumise de dire, nous n'en sommes pas. Alors, je sais que M. Corbière, Mme Garrido, Mme Autain ont quitté ce bien triste navire. Et bien que d'autres ouvrent la bouche, parce que nous l'avons fait.
Alors, Prisca Thévenot, on va regarder la réaction également que vous avez eue il y a quelques heures sur les réseaux sociaux. Vous avez tout de suite exprimé votre opinion sur cette proposition de loi.
Mon indignation, tout à fait.
Votre indignation, on va le voir apparaître dans quelques instants, votre message, quand Jean-Luc Mélenchon et son groupe de députés rappellent qu'ils sont un mouvement à l'idéologie anti-France. Qu'est-ce que ça veut dire pour vous, le terme anti-France ? Pourquoi avoir choisi cette qualification-là ?
Mais ils n'aiment pas la France. La France insoumise est une faillite morale et républicaine. Ce n'est pas la première fois, j'ai l'impression, qu'à chaque fois, on est en train de découvrir le visage de la France insoumise et leurs propositions. C'est quand même eux qui, dès 2022, alors qu'on arrivait à peine à l'Assemblée sur l'ancienne législature, qui avait proposé et soutenu une proposition de loi pour qualifier Israël de régime d'apartheid. C'est quand même eux qui, dès le lendemain des attentats du 7 octobre, ont défilé sur les plateaux pour nous expliquer que c'était un mouvement de résistance.
C'est quand même eux qui ont envoyé au Parlement européen une eurodéputée qui passe son temps à parler de tout, sauf de la France, et qui affiche fièrement son idéologie. Je dois le dire qu'à un moment, il faut appeler un chat, un chat, et oui, il n'aime pas la France. La vraie question, c'est pourquoi est-ce qu'il n'aime pas la France ? Il n'aime pas la France simplement, et vraiment, je le pense, par aigreur. Parce qu'ils n'arrivent pas à faire élire dans ce pays leur gourou ultime. Jean-Luc Mélenchon. Mais bien sûr, Jean-Luc Mélenchon. Mais ce n'est pas en voulant détruire la France, en voulant pointer du doigt ce qu'elle est et ce qu'elle fait, qu'ils vont y arriver.
Et je dois dire que je suis assez hallucinée, comme aujourd'hui on ne voit aucun LFI sur les plateaux. Alors on les voit, on a vu Alma Dufour sur votre antenne tout à l'heure, mais pour parler de toute autre chose et commencer à bégayer pour nous expliquer qu'on a mal lu le texte et qu'on n'a pas compris la consigne. C'est l'argument qui a été effectivement à plusieurs fois employé. Exactement, et avec Manuel Bompard qui se transforme en troll sur les réseaux sociaux pour copier-coller le même message indéfiniment et inlassablement. Je pense qu'à un moment, il faut qu'ils assument qu'ils sont députés français, mais qu'en fait, ils appellent à faire tout le contraire de ce qu'est la France.
Je le disais à l'instant, c'est vrai que ce qui frappe Alexandre Nicolique, c'est cette unanimité contre LFI sur cette affaire. C'est assez rare de vous recevoir tous à être d'accord sur un même sujet.
Mais écoutez, M. Calfon rappelait à l'instant que Mme Panot ou Mme Hassan étaient eux aussi entendus pour ce délit d'apologie du terrorisme. Il en oublie M. Arnaud qui, le 7 octobre dernier, disait la résistance palestinienne a lancé une offensive sans précédent sur l'état colonial d'Israël et qui lui aussi était entendue pour apologie du terrorisme. Ce qui n'a pas empêché M. Calfon, le parti socialiste, à faire une alliance avec LFI, le nouveau Fonds populaire, et à Mme Thévenot à ma droite, donc avec La République en marche, en renaissance, de se retirer pour faire élire des députés LFI. Si, il y a dans plus de 80 circonscriptions où vous êtes retirés.
Pas vous personnellement, mais en tout cas les députés en renaissance. Mais quelle honte, quelle honte de vouloir retirer ce délit d'apologie du terrorisme. Et quelle insulte. – Vous savez, nous séjournons le Parlement. – Non mais monsieur Calfon, vous le mettez en cause. – Non, vous répondez tout à l'heure, monsieur Calfon. – Vous votez avec l'extrême droite allemande. – Je sais bien que la gauche a du mal à écouter des avis divergents allemands, à écouter des avis divergents, des barrières et des barbolés en Europe. – Mais monsieur, je vous donne la parole, je vous le ferai, mais je vais aller se terminer. – Oui, je vous donne des leçons, parce que c'est honteux.
– C'est honteux, on fait alliance avec ceux qui disent que l'antisémitisme est résiduel en France, dont le leader, donc Jean-Luc Mélenchon, a dit ça. Oui, c'est une honte de retirer ce délit d'apologie du terrorisme. C'est cracher, sincèrement, sur les centaines de Français qui ont perdu la vie à cause du terrorisme islamiste.
C'est mettre en danger les Français, parce que si vous avez, depuis le début de l'année encore, près de 20 attentats islamistes qui ont pu être déjoués, et notamment parce qu'on a ce délit d'apologie du terrorisme qui permet de prévenir ceux qui veulent passer à l'acte ou soutenir justement le terrorisme islamiste, eh bien, non, mais laissez-moi juste terminer, j'ai moins parlé, s'il vous plaît. Eh bien, je disais que c'est mettre en danger les Français.
Et aujourd'hui, on peut vraiment se demander quelle est la différence entre le programme de la France insoumise et le programme des frères musulmans, tant qu'il y a des points communs sur la remise en cause de la laïcité, sur le droit au blasphème, quand ils veulent délectualiser aussi l'islamophobie, par exemple, qui est, je le rappelle, le droit d'exprimer une critique de toute forme de religion, et quand on peut voir aujourd'hui le relativisme par rapport à l'islamisme dont ils font preuve, comme le font les pires, aujourd'hui, islamistes dans notre pays.
Vous avez, non, juste, je vais relancer François Calfon, s'il vous plaît. Vous venez donc, effectivement, de pointer du doigt cette alliance, et c'est vrai qu'on peut vous poser la question, pourquoi, du coup, cette alliance avec LFI, pourquoi tient-elle encore, si jamais il y a des divergences aussi grandes aujourd'hui ? C'est la question que se posent les personnes qui nous regardent.
Vous savez, il y a eu ce nouveau Front populaire pour s'opposer précisément à celles et ceux, je vais le rappeler ici, sur ce plateau, avec calme, dont vous êtes, puisque vous êtes député européen du Front national, du Rassemblement national, qui vote au Parlement européen, pas plus tard qu'il y a une semaine pour construire, 15 jours, pour construire des murs et des barbelés en Europe, avec les néo-nazis allemands de l'AFD. Mais qu'est-ce que vous racontez ? Vous votez, mais c'est la vérité, il y aura un fact-checking, c'est la vérité.
Les néo-nazis allemands de l'AFD ont proposé des textes, des amendements pour mettre en place des politiques xénophobes anti-migrants, vous avez voté avec eux. Vous votez sur les sujets migratoires, comme le souhaite une grande majorité de Français. Vous nous donnez le son d'antisémitisme. Vous votez soir et matin au Parlement. Vous votez soir et matin au Parlement européen. S'il vous plaît, on ne comprend plus rien. S'il vous plaît, ça ne sert à rien pour les personnes qui nous regardent. Je termine juste d'une phrase, vous pouvez me compter. Vous votez soir et matin au Parlement européen, avec l'extrême droite antisémite polonaise. Donc ne donnez de leçons à personne.
Moi, j'ai dit ce qu'il en est, sans que personne ne me torture sur ce plateau pour dénoncer finalement cette proposition de loi visant à supprimer la politique de l'héronisme. – On est très fiers de vouloir faire en sorte de freiner l'immigration, tout le contraire de ce que vous avez fait et de ce que souhaitent les Français. – On nous a bien entendu. – On est cohérents entre ce qu'on propose en France et au Parlement européen systématique. – C'est intéressant de voir le débat qui devient tout de suite très vif sur ce plateau à propos de cette proposition de la France insoumise.
Et quand on regarde un petit peu, finalement, ils obtiennent exactement ce qu'ils veulent, c'est-à-dire reprendre la main sur le débat politique. – Se remettre au centre du jeu et obliger tous les autres à débattre autour de leurs propositions. C'est exactement la stratégie de la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. À un moment où on parle de motions de censure, de budget, de Michel Barnier, du rôle clé du Rassemblement national sur ce censure ou pas, eh bien il y a une proposition qui tombe dans le débat et tout le monde est obligé d'en parler et ça capte l'attention. Donc finalement, c'est une opération qui correspond totalement à la manière de procéder.
– Alors, dans les mots, je ne reprendrai pas forcément ces mots,
mais en tout cas à la stratégie de la France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon. – Alors justement, je propose d'avancer ensemble sur cette semaine qui va également être riche en parlant de ce budget. Pourquoi on parle de ça ? Parce que regardez ce chiffre que je vous rappelle, 53% des Français, plus d'un sur deux, qui sont prêts aujourd'hui à soutenir une censure du gouvernement Barnier, 28 plus 25, donc 53 au total, avec un Michel Barnier qui, vous allez le voir ces derniers jours, a un petit peu changé de vocabulaire. Écoutez l'ironie dans ces dernières informations.
– Si vous m'invitez l'année prochaine, et si je suis toujours là, je veux bien, vous ne m'entendrez pas aujourd'hui faire des promesses ou autre chose, mais je veux bien, devant vous, l'année prochaine, faire le bilan, l'évaluation de ce que je vous aurais dit aujourd'hui. – Je ne sais pas combien de temps j'ai devant moi, parce que je sais que vous savez, c'est assez fragile, mais en tout cas le temps que j'ai, je vais l'utiliser avec les membres du gouvernement que je remercie le plus efficacement possible et le plus humainement possible.
– Il va être très occupé, Michel Barnier, avec des consultations, une bonne partie de la semaine avec les chefs de groupe de tous les partis politiques. Vous, c'est demain, Marine Le Pen, 8h30, pour dire quoi ?
– Pour rappeler les lignes rouges qu'on avait fixées dès le départ, parce que nous, on était cohérents, on n'avait dit pas de motion de censure par principe, mais une motion de censure, s'il n'y a pas des orientations qui vont vers ce que souhaitent les Français et ce qu'on souhaite sur des axes qui sont très importants, on n'avait dit pas de hausse d'impôt. Là, le budget, il prévoit au minimum 13 hausses d'impôt. On avait dit des mesures très claires par rapport à la politique migratoire, sécuritaire et judiciaire, ce que souhaite une majorité de Français. On voit quoi ?
On voit dans les autorisations d'engagement de grande baisse sur la lutte contre l'immigration irrégulière et dans le même temps, un soutien plus important par rapport à l'immigration. Donc c'est tout le contraire de ce qu'on avait préconisé. Et sur les hausses d'impôt, quand vous avez une hausse, par exemple, des taxes sur le prix de l'électricité, mais c'est insupportable pour les Français, c'est insupportable pour les entreprises françaises. On est le seul pays au monde où on met des freins systématiques, justement à la réindustrialisation, à la productivité française, sur nos entreprises, la vision globale.
Un moment où tous les pays essaient de réindustrialiser, tous les pays essaient de développer leur agriculture, tous les pays essaient d'attirer les génies de ce monde et les conserver sur leur sol, toute la politique fiscale qui est mise en place, c'est tout pour les faire fuir. D'accord. Donc concrètement, demain, il se passe quoi dans le bureau de Michel Barnier ? Qu'est-ce qu'on crée de la richesse dans ce pays ?
Qu'est-ce qui se passe demain ?
Qu'est-ce que vous demandez ? Je viens de le dire de manière très claire. Monsieur Barnier, ne suis pas, parce que nous, on n'est pas sur des postures, on est sur des axes... Oui, mais c'est très concret. Moi, je ne suis pas sur de la diffamation, comme vient de le faire M. Calfon, ou sur des quels toupets, comme vous venez de le faire. Moi, je suis sûr de ce qui peut... Terminez votre propos. Sur des arguments concrets, sur ce qui peut permettre aux Français de mieux vivre.
Et ce qui permettra aux Français de mieux vivre, sur les baisses de la fiscalité, baisses de fiscalité sur les entreprises, notamment, en tout cas, pas de hausse, et sur la politique migratoire, sécuritaire, judiciaire, c'est ce qu'attendent les Français, c'est ce qui permettra... Et donc, si vous ne le faites pas ? Eh bien, évidemment qu'on censurera, mais on a été toujours très, très clairs là-dessus.
Malgré les risques que ça comporte derrière, potentiellement pour les Français, le risque, etc., qui est...
Mais M. Barnier, et ce gouvernement, a conscience de ce risque-là. Et ça fait plusieurs fois, et depuis le début, on les prévient. Prisca-Tévenot, justement,
je voyais réagir pendant...
Mais oui, mais moi, je vais vous dire de façon très claire qu'elle toupée, ce qui est insupportable, c'est de considérer le toupée et l'affront avec lequel vous venez nous expliquer. Vous venez... Je vous ai écouté vraiment patiemment, vraiment, hein, patiemment. Non, vous avez dit qu'elle toupée, vous êtes dans... Et donc, je vais expliquer maintenant ce qu'il en est. Et vous savez, on n'est aussi pas là pour débattre entre nous, mais pour des Françaises et des Français qui nous regardent. Oui. Donc, la lisibilité et le fait que ce soit audible, c'est important aussi pour eux, pas simplement pour nous.
Et donc, oui, moi, ce que je dis, c'est que le Rassemblement National, en commission à l'Assemblée Nationale, a voté main dans la main avec la LFI toutes les augmentations d'impôts, toutes azimuts, pour tous et n'importe qui. Et ensuite, s'est senti obligé de voter contre le projet de loi à la fin de l'examen, parce qu'ils se sont bien rendus compte de ce qui se passait.
Et ensuite, je vais le dire assez simplement, aujourd'hui, quand le Rassemblement National, quand le Rassemblement National nous dit qu'il menace le gouvernement de Michel Barnier, qui est là pour effectivement mener la France sur des rails, sur le redressement, sur un certain nombre de sujets importants, mais en vrai, c'est un contre-feu. On tombe aussi dans le piège, là. On tombe dans le piège, parce qu'en fait, depuis une semaine, on ne parle plus des affaires judiciaires du Rassemblement National, et on ne parle plus de la guerre d'héritage entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Cette motion de censure ne sert qu'à ça.
Est-ce que c'est vraiment le sujet ?
Eh bien, oui, parce que regardez, on ne parle plus du tout de ça. On parle juste de ce truc. Mais en réalité, regardez les débats qui ont lieu. Moi, j'ai parlé de ça. Vous entendez ?
Les propositions étaient propositions de l'écho.
Je suis en train de parler de la hausse de l'électricité, de la hausse des impôts, etc. Eh bien, les autorisations d'engagement du budget... Vous permettez, je vous réponds ? Vous posez une question, je vous réponds. Oui, mais les Français, ils veulent savoir quelle orientation... Allez-y, Pris-Catévenot, et on fait tourner la parole pour François Calfonté. Vous vous mentez depuis tout à l'heure, comme M. Calfonté, alors que c'est important, les orientations pour les Français par rapport au budget pour vous écher. Non, mais je pense que les Français méritent mieux que ça. Il y a les mots et les actes. Je pense que les Français méritent qu'on leur montre.
S'il vous plaît, s'il vous plaît, puisqu'il est question de mensonges sur ce plateau, je crois que l'autorité judiciaire sur l'affaire des assistants parlementaires... C'est encore un autre sujet. Non, mais d'accord, mais... Parlons sérieusement. Il y a sur ce plateau des spécialistes du mensonge. Premièrement, vous avez montré un sondage, une majorité de Français souhaite que ce gouvernement parte. Pourquoi ? Parce qu'ils ont voté pour la gauche, ils ont le socle commun entre la droite, les macronistes et une partie de l'extrême droite. Deuxième chose, et là, je vous suis...
Alors, et 53% de Français de ce sondage n'ont pas forcément voté pour la gauche sur l'armée législative.
Il y a une majorité relative pour la gauche. Les faits sont têtus, pardon de vous le dire. Deuxième chose, c'est... C'est pour le rassure national qu'ils ont voté... Deuxième chose, parce que les gens nous regardent. Je sais que tout le monde est nerveux, parce qu'effectivement, les écrans de fumée des tartuffes en politique, ça devient une méthode, finalement, politicienne qui est la vôtre. Mais on verra demain. C'est 30... Une minute que vous parlez, il n'y a pas eu... Je ne vous ai pas interrompu... Compliqué ce soir. Alors, calmement, s'il vous plaît. On verra demain si, effectivement, vous voulez retourner aux urnes ou pas.
Moi, je pense simplement que, effectivement, vous faites, finalement, un écran de fumée pour faire oublier vos ennuis judiciaires et le fait que, finalement, vous avez parti lié dans une sorte d'alliance objective avec ce gouvernement que vous ne censurerez pas, parce que... Vous prenez le pari que le gouvernement ne sera pas censuré ? Je fais le pari que, demain, ils rentreront sagement... Peut-être que je me trompe, hein ? Ils rentreront sagement... Vous avez utilisé vos deux minutes pour faire de la politique politicienne. On pourrait parler des hausses d'impôts, par exemple, et des exonérations sur l'alimentissage, par exemple. Parlez avec votre éducation à l'Assemblée nationale.
C'est des choses très concrètes, vous savez. Ce que disent les industriels, les entreprises françaises... En 30 secondes, on a demandé à établir l'impôt sur les riches qui s'appelle l'impôt sur la fortune. Bien sûr, vous aviez piscine à ce moment-là. Comme vous êtes depuis au moins 15 ans, vous prétendez défendre les catégories populaires, mais vous ne votez pas une seule haute de Smith. Monsieur, ce n'est pas en augmentant les impôts qu'on crée de la richesse, et notamment pour les classes occupées à Paris.
Avention, s'il vous plaît, avec des arguments de fond. Merci, Valérie. Tension toujours importante sur ce qu'on a évoqué avant, cette polémique LFI, et aussi sur ce budget qui va nous occuper pendant des semaines, et le feuilleton n'est pas terminé, avec encore cette question, tombera, tombera pas, et la réponse n'est pas là.
Oui, et un Michel Barnier qui essaye de conjurer le sort avec de l'humour, et à chacune de ses interventions, de faire même pas peur, comme s'il avait déjà accepté le fait qu'il pouvait tomber du jour au lendemain, mais on sent bien que ce n'est pas vraiment son intention.
La question, c'est, avec ses entretiens avec les présidents des groupes politiques qui commencent demain par Marine Le Pen, comment le Premier ministre va réussir à gérer cette situation pour éloigner l'hypothèse d'une censure qui peut malgré tout arriver, sur un malentendu ou pas, avec une vraie stratégie, une vraie détermination de la part du Rassemblement national, on le verra, mais néanmoins, comment il va essayer de gérer, et est-ce qu'il faut en effet que demain matin, Marine Le Pen sorte du bureau de Michel Barnier avec un gain politique à afficher pour pouvoir refaire descendre la pression ?
On va regarder ça toute la semaine avec une grande attention, mais c'est vrai qu'il y a un moment important aussi pour Michel Barnier qui est quand même dans l'œil du cyclone.
Je termine avec un mot, chacun, je m'en ai un exercice compliqué, mais en un mot ou deux, maximum, expliquez-moi la situation, comment vous qualifiez actuellement le pays, la France, dans cette crise budgétaire ? On ne sait pas vraiment où on va, les personnes qui nous regardent aussi, vous du côté du Rassemblement national ?
On est le pays où il y a le plus d'impôts pour les sociétés et pour les habitants globalement. Il y a un ou deux mots, on va dire un petit peu. Et donc, on se trompe si on pense qu'en rajoutant des impôts, on va créer de la richesse demain et combler le déficit public. C'est tout l'inverse. Et les orientations qui sont prises, je le disais, ne correspondent pas à ce que veulent les Français. Et donc, il faut que le gouvernement, moi, je parle vraiment de fond, nous écoute vraiment parce qu'il y a une attente qui est insupportable pour les Français qui ont l'impression d'avoir leur vie déclinée à peu près dans tous les domaines. Et sinon, c'est censure, on l'a bien compris.
Puisque, qu'est-ce qu'à Thévenot ? Je pense qu'en un mot, il est important de pouvoir soutenir dans une situation complexe, compliquée, d'un point de vue européen et international. Et pour cela, je pense qu'il faut en finir avec les effets d'estrade et vraiment travailler sur le fond avec un certain nombre de sujets qu'on n'a pas pu adresser. Aussi bien en débat en commission qu'à l'Assemblée nationale parce que chacun voulait faire sa petite capsule vidéo. François, en amont, ils ont mis la France à genoux avec 1 000 milliards de dettes, avec une pauvreté qui augmente.
Nous souhaitons, la gauche, mais aussi des Républicains, que finalement, ce ne soient pas les Français les plus modestes qui payent la facture et malheureusement, ce sont les Français les plus modestes qui payent la facture alors qu'il faudrait taxer les super-profits et beaucoup plus. Il faudrait rétablir un impôt de solidarité sur la fortune et le faire maintenant plutôt qu'encore faire l'achat ce chômeur, encore dérembourser, encore faire en sorte que les retraités payent là où des cadeaux ont été faits sans aucun impact sur la vie des Français.
Pas facile, un ou deux mots, mais on comprend bien chacun, évidemment, votre engagement.
avec chacun, votre message qu'on a entendu ce soir. Merci beaucoup. Merci beaucoup.
Merci beaucoup.