Le Talk : Gérard Larcher - Le Figaro
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Les 35h : faut-il aller plus loin dans leur démantèlement ?
- 2:05OuverteRéponse directe
Copé relance le débat sur l'identité nationale : est-ce utile ?
- 4:05OuverteRéponse directe
La déchéance de nationalité pour les délinquants naturalisés : risque d'excès ?
- 6:05OuverteRéponse directe
Dépendance : quelle solution pour son financement ?
- 8:05OuverteRéponse directe
Comment rétablir la hauteur des travaux du Sénat ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Gérard LarcherFait
« l'objectif du partage c'était de permettre aux jeunes et aux seniors de travailler plus tôt pour certains ou plus longtemps pour d'autres ça ça a été un échec »
- 1:00Gérard LarcherChiffre
« le coût financier 35 ça c'est les 22 milliards que coûte la compensation cas les près de 130 milliards que le rapport du Sénat note depuis 98 spécifiquement pour les 35 heures »
- 2:20Gérard LarcherFait
« la question de savoir est-ce que notre modèle notamment d'intégration a réussi la réponse est non »
- 3:00Gérard LarcherFait
« la loi de 1905 n'a pas vieilli d'une ride »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] bonsoir bienvenue au tocorange Le Figaro nous recevons ce soir Gérard Larcher président du Sénat Gérard Larchet bonsoir bonsoir et merci d'être là les 35h le débat a été rouvert au bureau nation pardon conseil national de l'UMP dimanche vous avez été ministre du Travail est-ce que vous pensez comme Gérard Longuet qu'il faut aller plus loin dans le dans le démantellement des 35 vous savez les 35 heur c'est la question du partage du travail je fais partie de ceux qui à un moment de leur vie politique ont cru qu'il était possible de partager le travail qu'est-ce qu'on peut constater c'est que l'objectif du partage c'était de permettre aux jeunes et aux seniors de travailler plus tôt pour certains ou plus longtemps pour d'autres ça ça a été un échec euh la seconde des des questions qui est posé par les 35urs c'est le coût financier 35 ça c'est les 22 milliards que coûte la compensation cas les près de 130 milliards que le rapport du Sénat note depuis 98 spécifiquement pour les 35 heures s' ajoute d'autres coup sur la convergence des SPIC mais on va pas rentrer dans ce genre de chose puis il y a une troisième sujet qu'on aborde très peu souvent et que comme ministre du Travail j'ai pu mesurer le passage au 35h ça a été une recherche de productivité plus grande donc parfois plus de stress au travail paradoxalement on travaillait moins longtemps et on était stressé alors la question il faut la poser par rapport à notre modèle social et à son financement et donc je pense qu'il est utile et là je partage avec Gérard Longuet cette approche que le sujet soit débattu de manière tripartite ce qui est un peu nouveau en France comme l'ont fait les Allemands il faut expliquer que Gérard Longuet est pour une sortie ce qui appelle une sortie en sifflet par le biais d'un c'est-à-dire progressive en gros pour faire simple par le biais d'un accord tripartite entre l'État le patronat et et les syndicats mais pardon je précise qu'il ve voudrait le faire avant 2012 est-ce que c'est possible sorti en sifflé avant 2012 je n'y crois guerre mais en tous les cas c'est un sujet qu'il faut mettre sur la table en tous les cas je l'aborderai personnellement avec les partenaires sociaux dans les rencontres que j'auris au début de l'année puis faut réfléchir même si tout n'est pas transposable à ce qu'a fait l'Allemagne avant la crise ce qu'on a appelé la loi arts c'était Schroder le chancelier Angela Merkel la crise on passe de 32 à à 39h en contrepartie il y a la Flexi sécurité qui pendant la crise évite beaucoup de chômage en Allemagne voilà des sujets qui sont sur la table je crois que après la crise on ne peut pas réfléchir comme avant la crise il faut surtout préserver notre pacte social et notre modèle social encore faut-il le financer c'est le sujet de la compétitivité des entreprises c'est aussi comment nous finançons notre politique sociale peut-être pas simplement sur le travail ça c'est un autre sujet immense à part par les 35hur Jean-François Copé a décidé aussi de mettre l'identité nationale au menu des débats de l'UMP vous discuterez d'ailleurs des deux sujets en bureau politique de l'UMP demain si si si vous y allez est-ce qu'il a raison de rouvrir ce débat est-ce que c'est utile je crois en tous les cas qu'il faut aborder les sujets qui font débat dans notre société et et la question de savoir est-ce que notre modèle notamment d'intégration a réussi la réponse est non de même regardz la chancelière allemande quelques temps a dit et a constaté l'échec de ce qu'elle appelle le multiculti donc oui à une ouverture du débat une réouverture du débat je pense que c'est surtout un débat sur la République c'est un vra débat sur la léicité on n'y échappera pas ça n'est pas en ne traitant pas les questions de la société on laisse à d'autres aux populistes aux démagogues le soin d'ouvrir les débats ça n'est pas mon approche vous vous parlez de République vous parlez d'identité nationale vous parlez parle de laïcité de vraie laïcité par d'intégration François Fillon dimanche à la tribune du Conseil national lui n'a parlé que de l'assimilation des étranger en situation régulière le choix des termes n'est pas innocent oui enfin l'assimilation c'est la réussite de l'intégration pardoné moi oui mais il a imposé le débat sur l'assimilation au débat sur l'identité nationale est-ce qu'il faut avoir les deux ou est-ce que l'identité ça n'est pas quelque chose de figé c'est le vivre ensemble et la laïcité c'est la primauté des lois de la République sur le vivre ensemble la sphère personnelle j'allais dire n'a pas la primauté sur le vivre ensemble c'est quelque chose d'essentiel ben à ce propos là je vous propose d'écouter ce que disait Marine Le Pen ce matin sur Europe Jean-François Copé en l'occurrence il veut relancer le débat sur l'identité nationale et il est mon meilleur allié compte tenu du fait que l'UMP n'a rien à dire sur ce sujet je pense que Monsieur Copé veut en fait la défaite de Nicolas Sarkozi en 2012 alors est-ce qu'ilelle a raison en tous les cas c'est pas ma référence Marine Le Pen ni mon benchmarking politique moi j'ai toujours eu sur les questions de laïcité vous reprendrez mes déclarations sur la République le caractère exigeant je crois que plus que jamais nous avons besoin de République nous devons aussi écouter nos concitoyens en attente de sécurité en attente d'équité d'équité face j'allais dire à la situation économique et sociale mais d'équité aussi en matière de justice oui mais comme Harim Leen tient le discours qu'elle a tenu sur sur les les les prière des musulmans en pleine rue et que l'UMP crie au racisme et à la discrimination de même que l'ensemble de la classe politique est-ce que est-ce que est-ce que finalement c'est pas alimenté le vote du Front national le sujet n'est pas là c'est comment nous il y a naturellement un sujet qui est de rappel rappeler au principe de la laïcité par exemple est-ce que c'est normal que rumira pour prendre un exemple parisien Desf la question s'est poséeant en 1905 pour les faits de Dieu par exemple et oui et donc la laïcité républicaine a considéré que les religions quand elle respecter les lois de la République était de la sphère privée et de la sphère personnelle c'est peut-être quelques principes à rappeler à l'époque ça s'appliquait à la religion catholique romaine la question peut se poser pour d'autres religions et pas simplement l'islam il y a dans d'autres religions des manifestations je croit à la suprématie de la République mais ça veut dire que l'islam aussi doit respecter les règles de la République le monde doit respecter que N a pas ass de mosqué l'espace public ne peut pas être consacré à la prre voilà pourquoi il faut des réponses à toutes les situations mais pardonnez-moi revenons fondamentaux la loi de 1905 n'a pas vieilli d'une ride revenant à ces fondamentaux et au débat ça a été une loi de liberté et paradoxalement de liberté religieuse mais en faisant que ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui peut nous séparer au-delà cette question d'immigration euh l'UMP dans son ensemble veut insister alors là toute toute toute tendance tout courr tout courant j'allais dire confondu ve insister sur les questions de sécurité cet été vous aviez déjà tiré la sonnette d'alarme notamment à propos de de l'extension éventuelle de la déchéance de nationalité à des étrangers fraîchement nationalisés qui ait commis des délits est-ce que vous avez peur de nouveaux excès de Zè de la droite en la matière vous savez la sécurité ça mais nous avons déjà beaucoup d'Arsenal dans le cadre de la loi euh le rôle du Sénat c'est aussi de trouver l'équilibre entre le besoin de sécurité l'efficacité de la sécurité et les libertés individuelles et collectives le Sénat sera très attentif et exigeant sur ce point je l'ai déjà dit souvent je crois qu'on peut trouver cet équilibre en tous les cas personnellement c'est bien dans un étroit de droit que nous devons être et dans cet é État de droit répondre aux besoins de sécurité de nos concitoyens répondre aux besoins de justice de nos concitoyens mais dans le cadre d'un état de droit un autre grand débat attend le Sénat et et le Parlement tout entier c'est celui sur la dépendance quelle est votre position sur le sujet est-ce que vous avez déjà en tête les grandes lignes d'une solution c'est un immense débat de société comment nous accueillons nos grands aînés comment nous les prenons en charge et j'allais dire c'est un débat complémentaire à la fois du débat sur les retraites mais aussi sur notre modèle social et nous voyons bien aujourd'hui qu'il va falloir répondre d'une manière pérenne au financement en même temps que du projet la réponse au financement aujourd'hui c'est 22 milliards bientôt 30 milliards des conseils généraux qui sont de plus en plus appelé à financer on privatise ou c'est la communauté nationale qui prend en char addition de mesure ce sont les deux grandes options en fait a la partie de solidarité I et il y a la partie assurencielle à l'intérieur de la solidarité mange des deuxut faudra naturellement les deux il faudra aussi réfléchir au recours sur succession il faudra réfléchir aussi comment s'exprime la solidarité tout ceci nous conduit à ce qui est en quelque sorte estimé comme un 5è risque en tous les cas le Sénat proposera un débat public à la suite d'un rapport qui sera remis en janvier ce sera un débat en séance publique ça aura lieu au mois de février et est-ce que l'objectif est d'obtenir une loi avant la présidentielle de 2012 est-ce que c'est possible l'objectif c'est sans doute un projet de loi de financement de la sécurité sociale d'apporter une première étape de réponse pour le financement de la dépendance Jean-Luc benanias qui é à votre place hier vous a posé une question on l'écoute monsieur Larcher bonsoir souvent le on rabaisse les les les les travaux du Sénat comment vous vous y prenez pour que sur les travaux du Sénat sur ce qui est ce qu' en sort sur les travail de commission les dossiers comment vous comment vous quelle idée vous avez pour arriver à un peu rétablir la hauteur du des travaux faites dans votre célèbre parlementre un peu plus précise si vous permettez le le les sénateurs de la majorité ont voulu rétablir l'abattement fiscal sur les emplois à domicile sous pression du gouvernement ils ont finalement renoncé quand verra-t-on des sénateurs de droite résister au pression du gouvernement écoutez pour répondre à jeanluc benamiia c'est à vous-même regardez la réforme de retraite regarder la réforme de l'hôpital regarder la réforme de la taxe provessionnelle et même dans le dernier projet Doig de finance la deuxème délibération chez nous n'a porté que sur l'abattement de 15 % des emplois euh familiaux oui familiaux sauf pour les personnes dépendantes sauf pour les personnes de plus de 70 ans et regardez ce que nous avons fait en matière de HLM en terme de fond d'intervention et de soutien pour l'activité commerciale pour l'enseignement privé sous contrat pour les HLM si le Sénat n'a pas apporté sa contribution à la loi de finan alors je crois que Monsieur benamias il faut qu'il relise les conclusions de la CMP et bien monsieur Larcher je vous remercie et je vous dis à demain pour un nouveau to orangci de vooir invité au revoir au [Musique] revoir
Gérard Larcher