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interviewFrançois Ruffin· 4 juillet 2018 7 min

LIVE - LEUR METTRE LE NEZ DEDANS

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

voir ce que les soignants sont capables d'endurer de prendre sur eux mêmes pour encore faire que ça soye qui est quelque chose dans un hôpital et c'est tous les jours que ça te prend sur soi que ça renonce à des petites choses et je vois la douleur et gaultier toujours au bord du craquage moi j'ai fait combien l'entretien où les gens terminions larmes il termine en larmes parce qu'il ya tout ce qui est contenu en deux et d'un coup boom ça craque mais je dirais que la pomme de lutte qui a été choisi au louvre et elle témoigne de ça quand on doit se mettre en grève de la faim c'est à dire faire du mal à soi même pour alerter l'opinion publique c'est un symptôme de ça et on la sait c'est pas aussi tragique le mode de lutte que vous avez choisi mais enfin il ya quelque chose qui est de cet ordre là aussi non c'est pas aussi tragique qu une grève de la faim c'est tout mais mais mon fardeau l'association d'accord aussi énorme et ok sinon meilleurs ans et je peux pas dire que je ne respecte pas je respecte a pris la forme de lutte que vous avez choisi et à l'amérique mérite on le sait c'est comme ça il faut qu'on trouve des modes de lutte des originaux et vous avez trouvé un mode de lutte original et qui fait que bah ça attire l'attention on est là et instituts et et pour ça je veux ici parce que dans la lutte il faut toujours de l'imagination les retraites malgré 2 % ce qui est insuffisant pour l'hôpital public mais là dans le cas de la petite gâterie on est dans le cadre d'un gène depuis des années donc là il ya eu maltraitance budgétaire qui est le minimum ce serait de demander un relèvement immédiat de 30 % du budget de la psychiatrie et ça ne viendrait pas augmenter budget ça constituerait juste un rattrapage de ce qui n'a pas été effectué pendant des années donc voila quand même la cause du mal dont souffre l hôpital il est quand même d affligeant que ça puisse se passer comme ça dans l'indifférence c'est comme si on avait laissé l'hôpital psychiatrique dans un petit coin et en effet il n'ya pas eu aucune augmentation budgétaire personnes se rencontrent ça intéresse pas les politiques institut csa se passe dans une complète indifférence mais c'est la différence là aujourd'hui c'est le truc qui fait ressembler à ouvrer qui devait ressembler à un lien aussi c'est quoi c'est que on a des technocrates qui met même pas les pieds dans l'hôpital qui sont supposés gérer mais je lui dis on est dans un niveau et d'aberrations qui est immense on a des directeurs ou directrices darren agences régionales de santé qui viennent à voir là où ils font du mal par leurs décisions budgétaires le minimum c'est d'aller se confronter au mal que l'on enjambe par ses décisions c'est toujours simple de prendre des décisions soit un tableau excel sur un petit point de la zone de d'ordinateurs et de dire battu mais ce sera ça de 0 5% ou bien tu relèvera juste de 0,1 là tu me feras pas d'augmentation de personnel c'est toujours facile de faire ça à distance de procéder a cédé 7 cette organisation de la misère à distance maintenant je pense que le courage c'est d'admettre son énorme c'est d'aller voir les conséquences de ce conte en jambes et pas seulement de faire ça à distance et là je vois la même lâcheté il faut appeler les choses par leur nom c'est de la lâcheté je vois la même lâcheté de la directrice de l'agencé régionale de santé nous c'est pareil hommage va y avoir de décision pour une à distance mais qui sont pas qu'ils ne sont pas contre on vient pas se confronter à la réalité est finalement c'est le discours que j'ai eue les échanges que j'ai eus avec agnès buzyn dans l'hémicycle comme tout l'hôpital psychiatrique à l'automne dernier pour moi du plan de financement de la sécurité sociale c'était ça je venais vigueur mais moi j'ai vu des gens c'est exactement ce groupe marie contacts qu'on peut raconter tout à l'heure j'ai vu les gens ils sont à quatre dans des champs pour deux personnes comment vous voulez que je dis toujours si on est parfois en y entrant les fois en en sortant et pareil pour discuter on peut plus accéder à ses habits c'est en plus celle des patients qui sont qui ont des troubles la nuit lice la vie parler tout ça comment voulez dormir si vous n'êtes pas fou en intrants vous êtes fous en dissertant j'ai vu des gens dans le même service qui était mis derrière des les oculus la dernière des hublots et qui en fait c'étaient des chambres d'isolement qui disait pas leur nom je viens déballer tout ça à lire ce qu'il a et agnès buzyn me dit circulez ya rien à voir et pas question aux règles je vous assure et quand tout le reste veut l'hémicycle à partie à les brouilles un petit rigolo là il n'y connaît rien à ce qui se passe est en vérité bah je peux vous dire que il ya des certificats qui sont faits il ya des certifications il ya des audits les paquets sont oreilles circulez ya rien à voir bon sur le coup que savez quand vous êtes un jeune député même si vous avez la grande gueule ou amassés sur retiens je vous ai dit bon bah mince alors et puis après minute non moi je les ai vus les gens j'ai vu les soignants bosse et j'ai vu les soigner j'ai entendu les soyons de parler j'ai vu les patients qui en effet pouvait même pu accéder à leurs champs de tous âges au début donc je sais mieux qu agnès buzyn ce qui se passe donc je remontais créneau je dis ça mais je pense que c'est un défi que nous avons est qu'il peut être dépasse peut-être l'univers de la psychiatrie à coup sûr que de mettre le nez dans le caca des dirigeants politiques des dirigeants économiques qui peuvent prendre des décisions à des milliers de kilomètres ou à des centaines de kilomètres sans avoir à se confronter aux conséquences du mal qu'ils engendrent et je pense que c'est un an le jeu et c'est dans cette bataille là en premier jacques que je vous soutiens ensuite que dire sinon vous savez les fous ils ont été maltraités pendant un siècle aux parts des idéologies en tout cas dans la deuxième lire par dix et néologie extremis et chauffe-eau je pense qu'au fond nous avons aussi une idéologie extrémiste qui talonne celle idéologique budget du budget du budget c'est l'argent avant les gens et il faut qu'on sorte de cette dictature de l'argent avant les jambes je pense que c'est l'enjeu central c'est comment on fait pour sortir de cette dictature de l'argent avant les gens un dernier mot enfin sur moi ce que j'ai observé c'est pour ça que je place un espoir d'où ces quelque part je trouvais qu'il y avait un vice de politique dans la psychiatrie c'est à dire que qu'on était devenue la psychiatrie et le mener justin soit technique apparaissait comme un soin technique alors via la nécessité de voir qu'elle visait donc elle visée on apaul'hom et je trouvais que ça avait disparu et je pense que le mouvement a ouvré le mouvement ici le moment j'espère à pinel et j'espère qu'il va y avoir une contagion de seconde devant la paire doit pas seulement se poser la question des moyens mais aussi pour va se poser la question des fins c'est à dire qu'est ce qu'on veut pour le malade 4 quelle ville on veut comment on veut l'intégrer à la ville qu'est ce qu'on a comme projet pour la psychiatrie et pour qu'on se pose au delà de la question des moyens devant ce dialecte ya la question des finalités à se poser à la journée six balles en jeu dans une zone pour les percées du marquis katia tic pour vous et latika sciatique la psychiatrie elle a passé nouveaux morts nouveaux membres à bout à

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