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Discours / meetingParti socialiste (sur YouTube)· 6 octobre 2021 79 minAutoproduitFond programmatiqueSolidarités & familleSantéInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Handicap : construire une société réellement inclusive.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 73 %Attaque 17 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Jean-Louis GarciaFait
    « On n'a jamais été aussi méprisé en tant que corps intermédiaires monde associatif. »
  • 7:00Jean-Louis GarciaFait
    « La loi de 2005 c'était un objectif c'était une ambition républicaine. »
  • 9:00Christine Pires-BoonPromesse
    « L'individualisation de l'allocation adulte handicapé. »
  • 4:00Fait
    « quand dans l'ain service un agent porteurs de handicap arriver nous cherchons carmino collègues des gens en poste qui était porteur du même handicap du même handicap pour qu'il intervienne avant l'arrivée de sept personnes dans le service »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bien bonjour à toutes et à tous je vous propose que l'on commence est cet atelier alors 9h30 le matin dans un dans une dans un rendez vous dès des socialistes c'est pas toujours bon horaire surtout que le samedi soir il y avait une fête la fête militante donc peut-être que certains ou certaines se sont couchés un peu tard et donc la salle se remplit lentement donc vous êtes les bienvenus et celles et tous ceux qui nous rejoindrons bien sûr son bienvenue parmi nous très heureux de vous retrouver sur ce sur cet atelier donc nous avons intitulé handicap construire une société réellement inclusive et bien évidemment ce cet adverbe réellement a forcément un peu de sens je voudrais d'abord commencé par remercier nos nos invités nos participants nos intervenants je vais les présidentes et brièvement avant de vous dire quelques mots d'introduction puis ensuite de leur donner la parole pour que chacun d'entre eux interviennent pendant une petite dizaine de minutes avant que nous ayons ensuite un échange d'un débat avec donc vos questions vos interventions donc tout au bout à gauche donc à fin à ma gauche donc jean louis garcia président national de d'une grande association connue et que vous connaissez très certainement donc la page l'association pour adultes et jeunes handicapés et donc ça nous paraissait très important d'avoir un éclairage du représentant du secteur associatif parce que dans ce dans ce secteur la prise en charge l'accompagnement des personnes en situation de handicap le milieu associatif et est à la fois très présent et puis c'est aussi un interlocuteur au niveau national des pouvoirs publics en participant à une certain nombre de concertation de grandes organisations institutions justement pour à la fois évaluer et contrôler et intervenir proposé sur cette question du handicap christine pires bonne à ses côtés donc député socialiste du puy de dôme très engagé à également et qui pourra nous dire un peu quels sont les combats les mobilisations les propositions du groupe socialiste à l'assemblée nationale et christine a été particulièrement mobilisés dans un récent au débat une récente bataille parlementaire ces gens là l'individualisation ou là des conjugale isation c'est pas très beau de lâches et donc christine et y reviendra puisque le gouvernement s'y est fermement opposée en dépit de la mobilisation assez large qui est ce qui pouvait exister dans dans l'assemblée nationale à l'initiative notamment des groupes de gauche et donc j'ai trouvé intéressant christine viennent nous apporter aussi cet éclairage et puis antoine pelissolo donc antoine et et médecin psychiatre chef de service à l'hôpital henri mondor de créteil et puis également donc maire-adjoint de nouveau conseiller départemental du val de marne est également secrétaire national du parti socialiste à la réforme du du secteur hospitalier du domaine de la santé et là aussi m'est apparu important d'avoir à la fois l'éclairage de quelqu'un qui est un élu local mais aussi bien sûr donc comme professionnels de santé et qui intervient régulièrement à la fois sur les difficultés du secteur psychiatrique et sur les difficultés que rencontre par exemple les urgences psychiatriques sous accueillant souvent un certain nombre de patients qui sont prises en charge dans le milieu hospitalier parce que bien souvent il n'y a pas eu d'intervention précoce de d'accompagnement ou de prise en charge suffisante alors avant de leur donner la parole quelques mots jean-louis reviendra certainement y compris peut-être sur des aspects quantitatifs mais cette question on était tous les deux antoine et moi il ya quelques semaines candidat aux élections départementales donc lui dans le val de marne en seine saint denis j'ai eu l'occasion de le dire à un certain nombre d'entre eux n'ont donc pour nous jamais moi j'ai ressenti autant de demandes et d'une expression aussi forte sur les questions du handicap qu'à l'occasion de cette cette campagne départementale pour de certainement diverses raisons d'abord parce que l'ampleur que cette question peut avoir dans la société compte tenu du nombre de personnes touchées de près ou de loin par une situation de handicap je crois que ces 12 millions de personnes sans compter bien évidemment la famille les aidant les proches qui de fait sont concernés dans leur dans leur vie personnelle quotidienne collective et et puis c'est certainement il faut le reconnaître un des indes et bien fondé une des avancées de la loi de 2005 c'est que même si on est loin du compte en termes d'avancées réelles d'avancées significatives concrètes dans la vie des gens cette loi elle a eu au moins le mérite de faire émerger cette question dans l'ensemble de la société et je crois que c'est c'est aussi un moyen un outil pour les personnes en situation de handicap et leurs proches les familles pour justement faire émerger ces les besoins les attentes les exigences dans la société et donc je crois que quand des hommes et des femmes de gauche des responsables socialistes que nous sommes pour un certain nombre d'entre nous il ya quand on croit à l'égalité la justice c'est d'abord une question d'égalité de justice pour un certain nombre de nos concitoyens qu'il y ait des avancées réelles significative dans ce domaine deuxième remarque que je veux faire c'est que bien évidemment il ne suffit pas et on a été nous mêmes en responsabilité par le passé il suffit pas de proclamer des droits pour que ils deviennent effectifs est réel dans la société et c'est pour ça qu'on a ajouté bien évidemment ce cet adverbe réellement inclusif parce que c'est un des reproches qu'on pourrait faire au gouvernement et à la ministre actuelle même si on peut lui reconnaître à la fois une grande connaissance de ces questions un grand engagement personnel et une mobilisation y compris ancien dans le secteur associatif d'ailleurs pour la ministre des personnes en situation de handicap mais force est de constater qu'il y ait un écart là encore en dépit de ses programmations en dépit de ses engagements quant à l'effectivité des droits d'ailleurs à tel point et c'est la troisième remarque que je fais la france a été auditionné en juillet dernier par l'onu sur la mise en oeuvre et de la convention relative aux droits des personnes handicapées que la france a ratifié en 2010 je crois déjà et le rapporteur de l'onu a là encore pointé les écarts entre la ratification de ce texte par la france et la réalité des situations vécues et notamment des discriminations subies par les personnes en situation de handicap le gouvernement a minimisé 7,7 cette audition et les recommandations faites par le représentant de l'onu mais on voit bien qu'il y a tout de même de grandes difficultés encore et je termine par là j'évoquais au début de mon propos les campagnes électorales qu'on avait pu vivre ces insuffisances comme et représentants associatifs ou comme élu local ou parlementaire comme christine nous les vivons au quotidien je parlais de la campagne électorale mais pas besoin de la campagne électorale pour être régulièrement interpellé par des familles sur les délais de traitement d'un certain nombre de situations c'est vrai d'ailleurs ça interpelle aussi nos propres collectivités nous sommes avec l'état en charge des des maisons départementales du handicap c'est vrai de la situation des familles qui demande l'accueil en milieu ordinaire en milieu scolaire ordinaire de leurs enfants mais en étant accompagnés par des avs h difficultés qu'il peut y avoir entre la décision de notification par la mdph et la réalité des de l'accompagnement que ce soit en termes de volume horaire que ce soit en termes de qualification de ces professionnels contenu là encore de la précarité de ce statut de ash qu'il faudra consolider qu'il faudra développer je pense encore et permettez moi de citer l'exemple de mon département département très jeune où je dois avoir près de 2000 enfants un peu moins de 2000 enfants qui ont fait l'objet d'une notification dans un établissement un ime et qui sont en attente d'une place et quand j'évoque ce sujet avec la ministre elle me répond école inclusive oui d'accord mais encore faut-il que l'école ait les moyens de procéder à cette inclusion compte tenu de ce qu'on vient de se dire sur les un es âge mais surtout compte tenu des situations qui sont parfois anciennes des difficultés lourdes et de l'absence de prise en charge et d'accompagnement précoce et bien il faut pas opposer l'établissement où l'école et il y a encore besoin d'établissements dans un certain nombre face à un certain nombre de situations et enfin je voudrais aussi évoqué les questions de deux des effets des revalorisation insuffisante par exemple du ségur de la santé parce que s'il faut reconnaître qu'il y a eu un certain nombre d'annoncés pour des professionnels du secteur médico social ça ne concerne pas forcément toutes les catégories de professionnels du secteur du handicap et là encore c'est une difficulté pour faire en sorte qu' il y ait de suffisamment d'attractivité pour pour des professionnels de à venir travailler dans ce secteur voilà donc je veux pas être plus long jeu surtout laissé la parole à nos intervenants je vais leur donner successivement à tous les trois la parole à la fois pour qu'il nous apporte ce regard l'inde du secteur associatif christine des je le disais démobilisation parlementaire antoine comme professionnel de santé peut peut-être nous dire dans h à chaque fois peut-être une ou deux propositions qui nous paraît qu'il leur paraît très important de défendre on va aborder les échéances nationales présidentielle et législatives c'est le moment de porter justement des propositions des revendications dans la période qui vient jeu j'en profite elle a dû nous quitter mais je voulais saluer je la vois plus je crois qu'elle avait également un atelier mais emmanuelle cosse donc ancienne ministre du logement désormais présidente de l'union sociale pour l'habitat nous aurions pu aussi l'invité à cette table ronde parce que bien sûr la cites la question de l'accès au logement et de l'habitat inclusif est aussi un élément particulièrement important quand on parle donc de deux sociétés réellement inclusive mais elle ne pouvait pas rester avec nous parce qu'elle avait un autre atelier j'excuse également claudie qu lac qui est donc présidente de la compagnie des aidants qui devait être qui devait participer à cet atelier avec nous et qui a une obligation qui l'empêchent d'être présente j'avais trouvé également que ça pouvait être intéressant de l'avoir parmi nous parce que la question des aidants et de la réponse que la société peut apporter justement assez famille à ses proches à ses à ces aidants qui justement accompagnent des personnes soient dus en situation de handicap soit les personnes âgées disons le aussi et bien doit-elle de notre point de vue dans parle après cette crise sanitaire et ses périodes de confinement beaucoup de de cette bienveillance du soin de l'accompagnement et bien je pense que cette question des aidants doit être aussi être au coeur des réflexions que nous devons porter dans les noms dans l'année qui vient voilà j'ai été peut être un peu long pour placer un peu le débat je donne tout de suite la parole à jean louis encore une fois merci merci bonjour à tous bon jour à tout dans la présentation que vient de faire stéphane ce qu'il n'a pas dit mais que je peux dire très tranquillement je suis aussi militant socialiste j'ai su se battre je la mets tout à l'heure je changerais je changerais de deux matches comme ça les choses sont claires mais j'interviens en tant que président national de l'association pour adultes et jeunes handicapés le propre du monde associatif c'est qu'il est indépendant des partis des politiques des églises ça n'empêche pas d'avoir des valeurs des convictions et de les porter aussi au sein de son engagement de son engagement associatif d'une autre façon de faire de la ferme de faire de la politique dans l'intérêt dans l'intérêt général rapidement une présentation de la page la page nous allons avoir 60 ans l'an prochain 2022 keane et d'enseignants je suis un instituteur retraité jeu tirant au moins instituteur est créé sur les valeurs de la république la solidarité ont fait pas la quête la citoyenneté quel que soit le la vulnérabilité de la personne et la laïcité je participe et où j'étais dans une salle et hier soir il y avait un débat sur la laïcité alors je suis montpelliéraine donc j'apprécie d'avoir michael delafosse comme un coq au maire et on a entendu de belles choses hier sur la laïcité valeurs valeurs de la république nous sommes aujourd'hui la page comme quasiment tous les départements de france 93 département nous sommes dans tout l'outre-mer mayotte compris fort développement à mayotte et la singularité de la page c'est que nous sommes tout handicap donc des cinq handicap de la loi de 2005 tous les âges de la vie donc de la crèche jusque à la fin de vie des personnes en situation de handicap vivent comme nous de plus en plus longtemps et devant être accompagné au delà du temps de vie de leurs parents on n'est plus dans cette situation où les personnes en situation de handicap partez avant leurs parents aujourd'hui le cycle de la vie et respectés et les enfants dure plus longtemps vivent plus longtemps que leurs parents donc il appartient à la solidarité à la solidarité nationale de prendre en compte cet élément cet élément nouveau alors moi je suis très heureux que le parti socialiste est proposé cette table ronde en plus sonner à 8 mois et quelque chose d'une campagne près d'une élection présidentielle je pensais pourtant que le sujet du handicap soit portée fortement et avec ambition par par ce parti ce parti politique je ferais sans arrêt référence à ce que nous vivons aujourd'hui au bout de quatre ans plus vieux président national seul je suis dans ma treizième emmené deux mandats je n'ai vu de toutes les couleurs on n'a jamais été aussi méprisé en tant que corps intermédiaires monde associatif la secrétaire d'état que nous connaissons bien elle était présidente associative aux parents auparavant ne parle qu'avec les vrais gens je ne suis pas un vrai jean jé des mandats je représente des milliers de personnes je ne suis pas un vrai gens elle veut discuter avec une personne particulière qui va lui dire des choses justes certainement mais qui ne concerne qu'une personne et à partir de là elle veut faire une politique deuxième élément ils ont démarré très mal j'en ai marre a très mal c'est le coup sûr les appelle le premier était gagné par revenu dessus alors c'est vrai que 5 euros pour quelqu'un qui est un bon salaire reçu pas dramatique quand on est en situation de handicap rona exclusivement l'allocation adulte handicapé ces redoutables ya jamais eu de recul de recul sur le sujet et puis depuis cinq ans on entend un discours très dogmatique ou on élit le mot inclusif et monde ordinaire et donc chaque fois qu'il ya une difficulté tulle évoqué la réponse c'est ordinaire il n'a pas de boulot il n'a pas de place à des êtres les anciens s'est hâté mais travail ordinaire il n'y a pas de place a dit m e et coll inclusive on n'arrive pas à trouver une solution par rapport à ces ressources c'est la fameuse des conjugale isation et la secrétaire d'état qui a le toupet d'aller expliquer je reviendrai sur le sujet des conjugale isation qui a le toupet d'expliquer à la représentation nationale le droit ordinaire s'oppose à cette déco l'égalisation donc voilà ce que nous vivons depuis depuis quatre ans certes avec des ventes d avancer c'est le droit de vote pour toutes les personnes et en particulier celles qui sont sous mesure de protection sur l'avancé quand il y avait une feuille feu il faut le dire mais des reculs sur beaucoup d'endroits un trait particulier évoqué stéphane la loi de 2005 la loi de 2005 c'était un objectif c'était une ambition républicaine le disait chaque fois qu'on construit du logement neuf il est accessible qu'est-ce qui nous ont fait le premier était 2017 c'est rabaisser de 100% alors ils ont tenté 10 % prennent un peu discuté entre le sénat l'assemblée nationale et ont essayé de nous vendre 20% comme une amélioration au motif qu'on partait de 10 sauf qu'on partait de 100% voilà dans quelle situation nous sommes nous sommes aujourd'hui avec 7,7 grande difficulté d'arriver à se faire entendre des pouvoirs publics sur sur ces sujets sur six membres du conseil nationale de solidarité pour l'autonomie cette caisse qui est devenu depuis le 1er janvier la cinquième branche de sécurité sociale autonomie et qui doit traiter de l'autonomie des personnes âgées des personnes en situation de handicap et qui sont touchés par par la dépendance à l'or il y a un j'ai envie de dire ils sont très forts en communication ils sont beaucoup moins fort a mises en oeuvre tant qu'obligation ils sont très très fort donc on s'est rendu compte que ce mot inclusif ce mot une société inclusive qu on nous mettait à toutes les sauces nous mettez en grande difficulté c'est pour ça que moi j'apprécie le véritablement on s'est senti obligé à la page de travailler lors d'un congrès je portais des documents en 2018 sais c'est quoi pour nous militante associative la société inclusive donc on a travaillé sur les concepts mais il faut pas s'en tenir au concept est donc aussi d'appuyer à côté sur les revendications que l'on pose pour que les concepts puisse vivre si on prend le sujet de la dea conjugale isation c'est quoi cette affaire-là quand vous avez fait le choix de vivre avec une personne que vous soyez pacsés que vous soyez concubin officiel déclaré que vous soyez marié la personne qui est avec vous vous êtes en situation de handicap la personne qui est avec vous n'est pas en situation de handicap de façon tout à fait humaine ordinaire elle va tout au long de la vie tout au long de la journée de la nuit portée des actes qui peuvent être des actes d'accompagnement qui peuvent être les actes de soins que pourrait porter financée par la sécurité sociale un infirmier libéral kiné ou autre et ce que nous dénonçons c'est que cette dépendance qui choisis à travers le couple a des répercussions sur les ressources puisque le législateur a décidé de dire on ne regarde pas les ressources de la personne pour calculer son allocation adulte handicapé on va regarder les ressources du couple ici le conjoint quel qu'il soit a les ressources suffisamment importante ça va toucher l'allocation adulte handicapé savall a raboté ça peut la faire disparaître et cerise sur le gâteau mais je le dis à lambert c'est comme la même bouger le curseur de la prise en compte des ressources pour que ce soit encore plus ravageur par rapport au calcul de l'allocation adulte handicapé et donc ça a été porté tu l'a défendu à l'assemblée ça a été porté aussi à partir du sénateur moulié au sénat cette idée de ne prendre en compte que la ressource de la personne d'où le terme d'individualisation il ya une opposition très très nette du gouvernement de la secrétaire d'état parce que quand la secrétaire d'état va au combat c'est que le gouvernement le premier ministre et le président de la république sauf sur la même ligne il n'y a pas les bons et les mauvais dans cette équipe il ay un porte-parole qui porte qui porte les choses elle est même allée ce qui est ce qui est moins ça m'a scandalisé à interdire le débat au moment du de la discussion on a toujours des artifices réglementaire à l'assemblée nationale au sénat quand on estime que c'est trop compliqué ou qu'on risque de perdre sa propre majorité d'empêcher cette expression donc voilà un sujet qui poser des questions c'est stéphane sur l'après je crois qu'on serait pour être fiers prenant la responsabilité du pays de reprendre ce sujet pour le faire en respectant cette égalité des personnes quand on regarde les choses aujourd'hui en cette fin d'année 2021 si vous êtes en situation de handicap c'est compliqué pour accéder à l'école pour accéder au collège pour accéder au lycée pour accéder à l'université si vous êtes en situation de handicap c'est compliqué pour accéder à l'emploi on est deux fois plus chômeurs quand on est en situation de handicap que quand on ne l'est pas quand on est une femme on est encore plus chômeurs que l'homme en situation de handicap les femmes en situation de handicap sont plus mal traités plus bas qu que les autres femmes voilà la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui dans notre pays donc du boulot il ya vraiment du boulot il ya vraiment des sujets sur lesquels haut on doit s'engager fortement avec un big ambition et sans aucune sans aucune retenue tu 10 et 12 millions de personnes en situation de handicap dans notre pays plus un moment les personnes âgées dépendantes qui rejoignent cette discussion sur sur le handicap ça fait une partie de la population extrêmement importante à prendre en compte sachant par ailleurs que quand on travaille avec les personnes en situation de handicap que quand on les accompagne et une richesse humaine il ya des talents sais pas si vous vous levez le matin tout actuellement quand on regarde ce qui se passe aux jeux paralympiques on se rend bien compte avec du travail tout ce que l'on arrive à faire avec du travail à quel point il y a des talents qui peuvent être oubliés et c'est une des forces de la loi de 2005 la loi de 2005 n'a pas regardé les déficiences n'a pas regardé les manques mais la regarder les potentiels c'est comme ça que les maisons départementales des personnes handicapées home a jugé dès des possibilités de la personne en situation de handicap donc voilà les sujets sur lesquels il faut travailler tu abordé dans ma présentation et je pense que c'est une des deuxièmes points sur lesquels le parti socialiste devrait avoir à travailler à s'engager c'est la question des aidants je pense que la crise sanitaire actuelle a exacerbé les difficultés la page nous gérons des désirs me nous gérons des établissements pour enfants autistes vous imaginez nous prenons régulièrement à la journée ou à la semaine des enfants autistes et la preuve le premier confinement on a tous fermés et donc on a renvoyé ses enfants dans les familles est souvent dans le secteur de l'autisme à des moments seuls qui se sont retrouvés avec leur gamin mais complètement envahie par la difficulté on a éventé parce qu'on est là aussi pour accompagner on a inventé des services qui se sont déplacés à domicile sans masques y en a eu pas sans charlotte il y en a eu pas sans blouse il y en avait pas qu'on n'avait rien au début la pandémie a bien montré a rendu encore plus compliqué la situation de certaines familles et je pense qu'on a travaillé en tant que organisations associatives mais aussi organisations politiques sur quelles réponses apporter à porter haut aux aidants familiaux pouvoirs publics à inventer je finirai par sa a inventé une nouvelle prestation qui s'appelle la prestation parentalité mais ils ont fait une promesse c'est qu'ils l'ont mis là dessus des millions 150 millions sans discussion avec les départements à la charge des départements on ne peut pas faire une politique du handicap dans notre pays sans que là l'état travaille en transparence en confiance avec les départements ce sont les départements qui portent l'action sociale en direction des personnes âgées et des personnes en situation de handicap et ceux travaillant en binôme les agences régionales de santé qui travaillent pour l'état bien évidemment mais département et d'un premier tour merci merci jean louis vous pouvez l'applaudir pour un merci à toi pour cet éclairage je vais donner donc la parole à à christine pires boon qui va revenir donc sûr je le disais c'est jean-louis il a évoqué à son tour la mobilisation parlementaires autour de la dea conjugale isation de la hache mais puisque à l'instant jean-louis évoqué aussi la question du financement finalement de cette politique de solidarité je considère enfin c'est un autre sujet mais comme je comme christine est aussi spécialiste des questions de finances siège à la commission des finances n intervient régulièrement dans les débats sur les questions des finances des collectivités locales c'est vrai que cette question du financement de cette politique est aussi posée parce que et je pense qu'elle est cette question ne fera que que s'accentuer dans la mesure où la question de la prise en charge tu évoquais aussi la question des personnes âgées dépendantes moi je considère alors bien sûr avec ma casquette de président de département que une politique de solidarité nationale ça ne peut pas être financé sauf à accepter des inégalités territoriales sociales financières ça ne peut pas être financé par le contribuable local a fortiori quand par ailleurs les collectivités locales n'ont plus de levier fiscal et donc ça c'est aussi un an je parle pour l'avenir parce que c'est à la fois une une difficulté pour les personnes c'est une difficulté pour les collectivités et sacré donc plus d'inégalités parce que bien évidemment qu'on ne peut pas faire la même politique local d'accompagnement quand tu es bien on n'est pas dans la même situation budgétaire et financière entre telle ou telle collectivité c'est un je ne sais pas si on abordera cette question ce matin mais en tout cas je donne tout de suite la parole à à christine pour revenir sur cette mobilisation mais peut-être au-delà sur les idées les propositions que le groupe à l'assemblée nationale a pu défendre à l'occasion aussi peut-être de ce débat merci bonjour à toutes et à tous alors d'abord soyez indulgents parce que je ne suis pas dans ma zone de confort effectivement moi je suis spécialiste des des finances je siège à la commission des finances mais je suis là parce que j'ai été le porte parole le 17 juin notamment du groupe socialiste sur la fameuse ppl proposition de loi sur la d conjugale isation même si ce terme est pas beau du tout on va dire l'individualisation tout simplement de l'allocation adulte handicapé et ce sont des sujets que je ne pratique pas au quotidien à l'assemblée nationale dans mes travaux puisque encore une fois je suis la commission des finances et qu'elle m'en occupe largement mais par contre quand je retourne en circonscription ce sont des sujets pour lesquels j'ai énormément énormément de rendez vous tout simplement parce que ça concernant ladite 12 millions de personnes directement plus l'entourage ne faut pas oublier l'entourage et moi les gens qui viennent me voir en général évidemment ce sont les parents se sont soit les parents d'enfants portant un handicap et quand ils viennent me voir c'est généralement bas à cette période là en fait au moment où la rentrée scolaire se profile et où ils ne savent même pas si leur enfant va être accompagné le jour de la rentrée scolaire est malheureusement ceux qui viennent me voir ont raison de s'inquiéter parce que on a un retard énorme en tout cas dans le puy de dôme mais je pense que c'est un peu partout un retard dans l'instruction des dossiers alors on regarde le verre à moitié vide on pourrait regarder le verre à moitié plein aussi et se dire que finalement on a fait d'énormes progrès quand on regarde dans le rétroviseur on a depuis et avec cette fameuse loi de 2005 il faut le dire on a quand même fait énormément énormément de progrès quand ils viennent me voir c'est aussi parce qu'ils ont des enfants porteurs de handicap qui sont placées en établissement qui vont atteindre l'âge fatidique où ils devront quitter cet établissement alors c'est pas 18 ans ses 20 ans voire 21 avec une petite dérogation mais après il faut leur trouver une autre place et là tout se complique et c'est surtout ces personnes ces parents là que je vois mais ça peut être aussi des personnes qui viennent me voir alors ça va vous paraître anodin mais voilà ils deviennent porteurs d'un handicap à un certain âge et pour eux tout se complique et pour avoir ne serait-ce qu'une carte de stationnement c'est la croix et la bani ils viennent me voir pour ça ça paraît anodin mais des mois et des mois attendent une simple carte de stationnement qui leur permettrait tout simplement de se déplacer facilement et d'aller chez le médecin ou de faire leurs courses donc ces questions là finalement tous les parlementaires tous les députés on allait connaître un jour ou l'autre les spécialistes évidemment ce sont ceux qui travaillent à la commission des affaires sociales et qui traite le budget de la sécurité sociale et là je rejoins tout de suite stéphane oui le handicap mais d'une manière générale la santé doit relever non pas du contribuable local doit relever de la solidarité nationale donc ça doit rester une compétence de l'état parce qu'on s'interroge beaucoup et encore hier dans un autre atelier qui était sur l'impôt et sur le la réhabilitation de l'impôt et du service public on s'interroge sur que peuvent faire les collectivités locales que peuvent faire l'état moi je suis très opposé je le dis c'est pas forcément une position partagée mais je suis très opposé au transfert de la santé de nos régions je je suis opposé parce que on va rentrer dans une sorte de santé à la carte ou et vous vous allez et vous allez me dire mais oui mais il y aura la péréquation et l'état frais de la péréquation je suis un petit peu entre guillemets spécialiste de la péréquation et je peux vous dire que quand on veut augmenter la péréquation c'est à dire prendre à ceux qui ont plus pour donner à ceux qui ont moins c'est toujours toujours très compliqué donc moi je préfère vraiment que la santé ce qui n'empêche pas ben qu'on ait des des bouts de santé c'est déjà le cas aujourd'hui dans les collectivités locales mais la santé doit rester un domaine de l'état sur sur le handicap il ya ce que disait stéphane c'est-à-dire il ya le droit il ya la loi et on a beaucoup je tiens à le dire on a beaucoup avancé mais il ya surtout la réalité de la loi et ça c'est le rôle je pense des associations mais c'est le rôle des parlementaires mais j'ai envie de vous dire c'est le rôle de tout un chacun parce que finalement on devrait être en mesure alors je ne sais pas sous quelle forme mais de se dire au sein de ma commune je suis citoyen je paye des impôts l'accessibilité par exemple des bâtiments je suis en droit de demander un bilan on n'a pas ça encore mais on pourrait très bien dans les annexes je vois là c'est une idée que j'avais eue on pourrait très bien se dire on oblige une fois par an un bilan au sein du conseil municipal pour faire le point sur tout ce qui concerne le handicap puisque c'est un problème effectivement qui concerne toute toute la société le on a évoqué le handicap des enfants il y a aussi le droit au travail des personnes porteurs de handicap c'est un vrai sujet j'ai visité un esat sur la circonscription ya pas très longtemps les places sont très très cher mais en revanche les personnes qui ont la chance d'y être faut discuter avec elles quoi c'est du pur bonheur c'est c'est effectivement pour elle pour eux c'est c'est la vie quoi c'est la vie elles y sont bien elles travaillent elles ont l'impression d'être utile voilà je me souviens de cette jeune fille qui il est et du câblage électrique et qui me disait ma moi je me sens utile parce que je travaille c'est un droit sauf que ce droit bien souvent malheureusement les entreprises préfèrent ou les collectivités parce qu'il n'ya pas que les entreprises c'est c'est une obligation pour les entreprises et les collectivités s'affranchir de cette obligation d'employer des personnes porteurs de handicap et payer cette fameuse pénalité puisque c'est voilà si vous n'avez pas atteint le chiffre de 6 % de la masse salariale vous vous devez vous payer des pénalités dont qu'on a à faire avancer aussi ce droit est ce qui est assez paradoxal c'est que quand vous avez des chefs d'entreprise qui vous disent bah moi je préfère embaucher ces personnes là parce que de toute façon au sein de l'équipe au sein de l'atelier quand on a des personnes qui sont porteurs de handicap eh ben c'est un plus et ces personnes là en général elles ont une conscience professionnelle et ça c'est les chefs d'entreprise qui vous le disent qu'ils aient voire supérieurs aux autres salariés alors je vais vous je vais vous parler des propositions qu'on pourrait porter évidemment nous au parti socialiste mais je vais quand même revenir sur cette fameuse journée du 17 juin et nuit du 17 juin parce que je voulais dire c'était une proposition de loi qui dit proposition de loi dit discussion au sein d'une niche parlementaire lors la niche parlementaire c'est simplement le droit pour un groupe de défendre une proposition de loi ou des propositions de loi parce qu'il faut le savoir en fait l'ordre du jour à l'assemblée nationale et au sénat malheureusement c'est pas les parlementaires qui le maîtrise c'est pas le président de l'assemblée nationale s'est pas le président du sénat c'est le gouvernement c'est le gouvernement qui inscrit et qui décide qu'on va examiner tel ou tel texte c'est vous dire et une fois par session un jour le groupe socialiste dispose de une journée par session vous voyez ce que ça veut dire donc c'est c'est très très peu une journée sur six sept mois ça fait ça fait peu et il faut donc choisir les textes que nous voulons inscrire ce jour là avec le gong gong fatidique de minuit à minuit on arrête à langer ul subir sur une de mes propositions de loi qui concernait les la fiscalité de l'héritage était autre chose mais on a eu à le subir sur cette proposition de loi qui était amenée par le groupe liberté territoire mais qui en fait était une proposition de loi qui avait déjà été discutée au sénat communiste mais peu importe on peut reprendre un groupe reprendre un texte d'un autre groupe c'est pas le problème le problème c'est qu'il soit adopté et là on a vécu quelque chose de traumatisant vraiment de traumatisant un je vous le dis quand la ministre demande à l'assemblée nationale je les noter de se prononcer par un seul un seul vote à l'exclusion de tout amendement dans le respect de la constitution dans le respect de la constitution alors évidemment elle ne fait qu'appliquer la loi mais c'est un autre sujet mais je pense qu'il faut que dans nos propositions on réfléchisse à comment en muscles les droits des parlementaires parce que s'il ya bien une chose depuis quatre ans et demi que je que je vois que je dénonce c'est l'affaiblissement du parlement en quatre ans et demi ça a été énorme alors je vous dis pas que sous le gouvernement de françois hollande on n'a pas utilisé le vote bloqué et d'autres artifices c'est comme ça que vous les avez appelé je crois mais honnêtement ça peut plus durer et dans cette proportion là et sur ce sujet là c'est une rente voilà c'est une honte parce qu'encore une fois il y avait une grosse grosse majorité de parlementaires de tous les bords de tous les bords et y compris que deux collègues en marche qui était favorable à cette dé conjugale isation à cette individualisation de l'âge moi je crois que ce qu'il faut bien retenir c'est que le handicap il est individuelle la location elle doit être individuelle c'est tout simple voilà sinon c'est la double peine et pour les femmes parce qu'en général quand même voilà pour les femmes c'est une dépendance a créé une dépendance à l'égard du conjoint du marais du compagnon du pacs du pacs et ça crée une dépendance financière qui est qui est terrible et moi je me souviens d'un témoignage que j'ai vu à l'occasion du débat d'un couple qui n'en était pas un en fait et qui avait fait c'est assez sordide mais qui avait fait le calcul qu'ils allaient perdre 700 euros si ils se mettaient en couple donc lui avait fait le choix de venir habiter à côté d'eux des parents de sa conjointe de sa compagne et ils se voyaient comme ça c'est juste impensable de 2,2 voilà au 21e siècle dans un pays comme la france 2 pas faire ne pas faire ce pas et c'est je crois qu'il faut qu'on est très clairement mais vraiment très clairement dans notre programme pour la prochaine présidentielle l'individualisation de l'allocation adulte handicapé l'individualisation de l'adulte handicapé ça coûte quelques millions certes mais je pense que je pense qu'on est en capacité de le faire alors parce que je veux pas être je veux pas être caricatural je veux reconnaître à ce gouvernement le l'augmentation de l'allocation adultes handicapés ils ont augmenté par deux fois l'allocation adulte handicapé dans des proportions non négligeables aujourd'hui c'est un peu plus de 900 euros ça reste quand même je vous le dis en dessous du seuil de pauvreté là aussi c'est une question est là aussi je pense qu'on pourrait avoir dans nos propositions une aah au minimum égal au seuil de pauvreté je pense que ce serait vraiment le minimum du minimum j'ai pas fait le calcul mais encore une fois j'ai pas de souci pour vous dire que le budget de la sécurité sociale pourrait pourrait largement le supporter toto alors oui alors vous allez parler ou tu as parlé tu vas parler que la page était présente dans tous les départements y elle est présente dans le département du puy-de-dôme et on avait eu l'occasion de se voir ya quelques années je sais pas si tu t'en souviens au c'ur au sujet d'un établissement à pionsat magnifique d'ailleurs dans le département du puy-de-dôme ont un gros deux grosses associations et les associations sont vraiment des acteurs incontournables incontournable du handicap on a la page et on à l'adapei qui qui est aussi une association qui est très connu moi j'ai un problème un problème mais qui concernait les associations mais qui va bien au delà c'est le statut des travailleurs de ces établissements et notamment le statut précaire jeudi le statut précaire et je pense à des éducateurs que j'ai vu alors ça concerne l adapei est pas la page mais peu importe d'éducateurs qui vont deux contre un en contre un an contre 1 et qu'on ne titularise pas et qui ont des conditions de travail vraiment très très très difficile et là je pense que de la même façon et je vais terminer par là mais de la même façon qu'on doit faire un effort énorme sur les aidants sur les aidants on doit faire qu'on a fait un effort et je le reconnais là aussi dans le cadre du ségur de la santé pour le personnel des hôpitaux on doit faire un effort sur l'aide à domicile c'est une autre question mais sur les personnes qui interviennent au domicile et les personnes qui travaillent en institution parce que elles sont mal il jeudi elle mais parce que c'est souvent des femmes aussi mais c'est des personnels qui sont mal payés qu'ils sont pas reconnus et qui font un et qui font un boulot un boulot énorme donc sur les propositions moi j'ai envie de vous dire pour a minima l'individualisation de la hache très clairement il faut l'affiché mais il faut l'affiché il faut le faire le la revalorisation au minimum pour atteindre le seuil de pauvreté et puis et puis une troisième proposition qui n'est pas un nouveau droit mais qui est beaucoup plus global qui est l'effectivité de tous les droits qui existent et je pense notamment à la loi de 2005 il faut absolument aider parce que je sais pour le voir un jeu c'est qu'il y a encore des communes qui n'ont pas eu les moyens qui n'ont pas eu les moyens de mettre de mettre aux normes les équipements et bien une petite un petit témoignage voilà j'étais j'étais en vacances comme vous certainement j'étais dans un endroit touristique dans un lieu qui se visite et malheureusement il y avait une maman avec un fauteuil et un enfant handicapé il se trouve que quand elle a eu visiter le rez de chaussée il y avait un étage en colimaçon pour monter évidemment à l'étagé et qu'elle est resté en bas avec son enfant voilà c'était un établissement municipal donc c'est c'est très humiliant c'est très humiliant pour je vois là c'était très humiliant pour pour cette maman c'est très humiliant pour toutes les personnes en situation de handicap six mois je vous invite à aller voir le débat c'est pas très loin le débat de l' achat nous a occupés à les quatre heures on va dire parce que on a il n'y avait pas que ce texte là on avait commencé par un autre texte de voir avec quel mépris vous avais tu as utilisé le mot de méprisant mais moi c'est vraiment ce qui m'a choqué le plus c'est le mépris avec lequel la secrétaire d'état mais derrière la secrétaire d'état il ya évidemment le président de la république parce que toutes ses interruptions de séances étaient ces coups de fil à castex pour dire ben voilà ça coince qu'est ce qu'on peut faire et ben on prend l'air l'artillerie l'artillerie lourde et en voilà on dégaine le vote bloqué c'est pas la ministre qui l'a décidé ça vient évidemment de du sommet c'est très très très humiliant de se dire quand on est voilà quand on est quand on a envie de vivre en couple ou quand on est déjà en couple de se dire parce que j'ai un handicap on va me diminuer mon allocation la location c'est simplement voilà c'est s'est pas séparé un minima social faut pas le considérer comme un minima social c'est pas ça du tout l'allocation adulte handicapé c'est une compensation justement parce que vous avez la malchance d'avoir d'avoir cet handicap donc si jamais on arrivait déjà à mettre en place et à assumer le financement de ces deux propositions ce serait peut-être un petit pas mais ce serait quand même un petit pas je pense apprécié merci merci christine maintenant je vais donner la parole à antoine pelissolo donc pour un éclairage différent donc je les dis antoine et et médecin chef du service psychiatrie de l'hôpital henri mondor de créteil également élu local et secrétaire national du parti socialiste où justement aux urgences psychiatriques mais dans dans le le service psychiatrie de l'hôpital henri mondor il est confronté à un certain nombre de situations qu'ils disent aussi qu'ils témoignent de l'insuffisance de l'accompagnement de la prise en charge précoce d'un certain nombre de deux situations et puis peut-être un éclairage un peu d'actualité tué récemment intervenu dans une matinale de france inter pour dire à quel point la crise sanitaire le confinement avaient aussi aggraver la situation d'un certain nombre de personnes en particulier des enfants et des jeunes donc m'est apparu important d'avoir aussi cet éclairage là et puis peut-être antoine nous donnait là aussi une ou deux propositions que nous pourrions défendre je vous propose que antoine donc interviennent une dizaine de minutes et puis nous restera le temps passant et après le lait les interventions danse des autres orateurs du coup un peu moins de débat pourrait changer un peu moins de temps pour échanger donc on aura une petite quinzaine de minutes après l'intervention d'antoine à toi merci beaucoup stéphane pour l'invitation et puis en effet moi je vais essayer de faire plus brefs pour avoir vraiment le temps de vous donner la parole parce que tout ce qui a été dit par mes amis vraiment je prends à mon compte je n'aurai pas besoin de me répéter en pratique donc effectivement je peux je vous parlais un peu plus du handicap psychique et de l'aspect psychiatrique puisque ça complètera bien tout ce qui a été dit même si la vision c'est pas forcément de se séparer les choses au contraire on a tendance à trop clivé la psychiatrie est un volet de la santé la santé mentale et un volet de la santé globale donc il faut lutter aussi contre 7 ce clivage mais malgré tout c'est un sujet qui comporte des particularités donc donc je vais essayer de juste de relever les les spécificités en complément de ce qui a été dit qu'ils sont multiples alors le handicap psychique est reconnue depuis notamment la ouate 2005 et c'est vraiment une avancée majeure qui se fait encore un petit pas puisque bon c'est récent est vraiment beaucoup d'enjeux reste reste sur la table pourquoi c'est particulier je dirais il ya un gap psy chic handicap mental la particularité en tout cas sur le volet psychique c'est que la plupart des personnes qui sont qui vivent avec un handicap psychique vivant fait avec une maladie psychiatrique en général et les deux sont quand même assez fortement liée plus liés que dans d'autres difficultés de handicap ou de santé puisque la plupart des troubles psychiques se soigne on arrive à des bons résultats on a toujours des objectifs finalement qui sont le rétablissement comme on dit maintenant on sait bien que c'est pas la guérison en général définitivement leur établissement et l'objectif de vie et que donc le handicap vient on espère comme un temps et qu'on espère pouvoir en sortir ce qui n'est pas toujours le cas de tous un handicap physique par ailleurs donc cette particularité fait qu' on est toujours en train souvent d'hésiter entre plusieurs options plusieurs conceptions mais le fait qu'on reconnaisse les handicaps psychiques notamment en termes de droit dans tout bêtement et de droits dans tous les secteurs que vous avez évoqué donc qui ce qu'il faut rappeler parce que c'est essentiel pour les personnes qui ont ces troubles la noue souvent précocément dans leur vie partir de l'adolescence en moyenne ou début de l'âge adulte c'est le droit à l'éducation au travail et au logement on peut pas vivre bien sans ses piliers là et aujourd'hui pour ces trois piliers malheureusement l'heure les troubles psychiques et les handicaps psychiques sont des obstacles qui sont quand même très lourd que la société doit a dit un peu compenser d'une manière une autre alors juste le regard que nous portons sur la réponse handicap dans maintenant ces deux volets c'est aider la personne lui donner des pouvoirs d'agir à ce qu'on appelle un powerpoint et en psychiatrie on essaie de le faire depuis quelques années même si c'est long parce que c'est pas dans la tradition française malheureusement ça allait beaucoup plus en d'autres payants de nos actions donc il faut se inspiré donc donner des pouvoirs d'agir aux personnes souffrant de troubles psychiques chronique c'est beaucoup de formation je pense qu'en fait c'est on fait ce qu'on fait quand on se forme les personnes c'est qu'on leur donne des savoir faire savoir faire avec le handicap comme on apprend une personne paraplégique à utiliser un fauteuil roulant nous on il faut qu'on donne des moyens aux personnes qui ont par moments des hallucinations par moments des peurs par moments des trous de l'humeur à s'adapter à faire face à huy a contrôlé un certain nombre de choses dont ils ont le contrôle c'est des psychothérapies c'est des remédiations comme on dit de la réhabilitation ça on le fait en france depuis vraiment peu de temps donc on a beaucoup de retard à rattraper et c'est là qu'il faut mettre vraiment l'accent du côté moment des soins mais à côté de ça il faut que le deuxième volet c'est que la société s'adapte aussi à des personnes qui ont des vulnérabilités le modèle de la vulnérabilité je crois qu'il est aussi très très clair maintenant c'est que tout le monde a des vulnérabilités et que tout le monde à la fois des vulnérabilités et des capacités et donc il faut que les personnes qui ont un handicap psychique puisse être aider à développer leurs capacités et que les personnes qui vivent avec elles reconnaissent elles mêmes leur propre vulnérabilité c'est souvent un bon levier et pour pouvoir vivre ensemble est donné tous les droits donc encore une fois travail éducation logement alors je vais pas tous ne veut pas les détails un par un mais vous voyez tout de suite que ce qu'on a dit sur la mdph par exemple sur les délais de réponse aux orientations aux notifications ils sont dramatiques enfin alors moi je le vis dans le domaine des tic et des adultes donc parce que je m'occupe pas trop d'enfants d'adolescents mais c'est déjà très dommageable ont fait des demandes par exemple d'orientation dans des établissements ça prend au moins un an quand en moyenne enfin ça peut aller facilement jusqu'à un an ce qui veut dire que souvent pendant cette période là des personnes qui n'ont pas d'hébergement adaptées reste à l'hôpital dans des conditions déplorables l'hôpital psychiatrique n'est pas un lieu de vie à long terme et donc c'est ce délai la qui est vraiment qu'il faut arriver à résoudre vous vous lavez dire je sais que c'est une question d'effectifs et de donc de moyens mais c'est quand même des conditions d'amélioration et et chez les enfants alors c'est un point vraiment majeur je pense qu'il faut mettre en avant c'est que de ceux des leds d'évaluations préalables aux prises en charge vraiment le cern est dans la phase préalable qui est évidemment longtemps un adulte qui est dix fois plus long pour un petit enfant qui a deux ans à trois ans on essayait de dépister les troubles notamment du développement et ne l'autisme en particulier le plus précocement possible pour les prendre en charge si vous attendez deux ans enfin un an ou deux ans pour obtenir à la fois la reconnaissance est évidemment l'accès aux prises en charge qui reste un vrai problème vous avez perdu un temps considérable qui va se malheureusement se répercuter sur la vie entière de la personne donc donné une priorisation l'autre un petit point qui est très demandée par mes collègues en pédopsychiatrie dans le domaine de la petite enfance de donner une priorisation il faut malheureusement ça voudra dire qu'il faut compenser autrement mais pouvoir des délais de réponses et pas d'un ou deux - quelque chose qui soit vraiment rapide pour dire ensuite on met en oeuvre les moyens on a des moyens maintenant d'agir précocément que comme tu l'as dit donc ça c'est très important pour l'aspect prise en charge éducatif etc il ya l'aspect travail puisque c'est d'un autre mot clé que vous avez aussi évoqué tous les deux et je crois là aussi de changer peut-être les choses pour que les sanctions qui sont données effectivement les pénalités soit plus persuasive est plus convaincante parce que je sais qu'il ya des entreprises qui pour plein de raisons mais qui font le choix de dire on préfère payer les pénalités plutôt que d'embaucher des personnes porteuses de handicap et ça c'est dramatique aussi parce que ça met les gens dans des situations d'inégalité et je crois que le taux de 2,2 d'emplois pour des personnes vivant un handicap dans les entreprises en tout cas privé c'est quatre et demi pour cent comme ça au lieu de 6% donc on a beaucoup de retard à rattraper là dessus et dernier point pour les adultes à nouveau la question vraiment de sens car aussi bien les adultes que les enfants dans les deux cas vous avez dit le fait de se rapprocher du milieu ordinaire est évidemment l'objectif qu'on se donne tous c'est ça la cible alors il ya des situations on ne peut pas y arriver tout de suite ou non qu'il faut créer des établissements donc dans les délais d'attentes pour les personnes qui ont des troubles psychiques il ya ces délais de alors j'ai dit une année pour la mdph mais c'est souvent plusieurs années pour ensuite trouver des places quand parfois on trouve jamais donc ça c'est dramatique donc il faut à tout prix résoudre ce problème d'hébergement adapté d'une manière ou d'une autre avec de l'inclusivité à tous les niveaux et puis après la situation de travail et d'étude vraiment le message positif quand même qu'on peut avoir c'est que quand on a effectivement inclut des personnes différentes diverses dans une collectivité qu'elle soit à l'école ou au travail ça effectivement ça bénéficie à tous et c'est pas du vent de la langue de bois du c'est vraiment vérifié un exemple par exemple dans le système scolaire je crois finlandais qui vraiment a pu inscrire l'éducation spécialisée adaptée aux capacités d'apprentissage alors quel qu'il soit dans l'école avec les enfants qui sont ensemble le résultat peut être pas direct unique mais univoque mais c'est que l'école finlandaise est une des meilleures du monde espère que dans les classements pisa ils sont en tête on peut dire que cela bénéficie à tout le monde il ya l'entr'aide il ya la compréhension il ya tout un tas de phénomène positif qui se passe dans son chez l'adulte c'est pareil moi j'ai le souvenir d'un 2 deux programmes en angleterre dans le je crois dans le métro londonien où il ya une prévention alors c'est pas directement le handicap c'est les troubles psychiques notamment le suicide on a fait une éducation aux personnels sur comment reconnaître les personnes vulnérables ou suscitent parce que c'est un lieu malheureusement on suscite beaucoup dans le métro avec 20 de procédure mais notamment fait de former les agents à ce que c'est qu'une personne déprimée quels sont les signes comment on lui parle comment on va la protéger et c'est le résultat c'est un ya moins de suicides évidemment les deux surtout les personnes professionnels qui travaillent dans le métro vont mieux laquelle ils ont bénéficié pour elle même de cette connaissance des troubles psychiques en général et donc à lyon moins d'absentéisme mais sont moins en souffrance donc c'est quand même vraiment l'exemple de on a tous à gagner donc une va propositions pour terminer qui va vraiment en lien avec ce qu'on a présenté nous hier dans un autre atelier sur la santé mentale c'est d'en faire une priorité nationale présidentielle si possible et donc y inclut cette partie que l'on peut appeler de formation peut voir ça comme ça de la population générale autour bleus psychique au fonctionnement psychologique dès l'école donc avoir des cours de psychologie des l'école je serai en australie en dans le programme de collège il ya la dépression l'alcoolisme ont des troubles liés à l'alcool c'est une matière comme une autre comme les mathématiques il faut connaître ça pour ensuite pouvoir accéder effectivement à l'entraînent sa tombe de choses pour soi même et pour les autres donc c'est un plan dans lequel il y aurait cette partie éducative on va dire à la santé notamment leur santé mentale pour tous dans un grand plan national de déstigmatisation mais merci merci antoine vous voyez après ces trois interventions à la fois le diagnostic mais aussi donc des propositions très précises et très concrètes le temps passe assez vite donc je vous donne tout de suite la parole alors je ne sais pas s'il ya coup là beaucoup de mains nous avons un petit quart d'heure je ne sais pas si on a que j'ai quelqu'un avec moi pour faire circuler un micro ou pas 6 merci donc je vais vous demander de poser des questions ou faire des interventions relativement rapidement aller je prends monsieur là tout de suite au premier rang et puis voilà bonjour donc je me présente je m'appelle baptiste pain je suis un membre de la fédération de doré loire le département juste à côté je suis moi même une personne en situation de handicap cognitif et j'avais quelques pros pas de question mais plutôt des propositions à vous faire parvenir pour les prochaines élections nationales échéances nationales je vous souhaiteraient que les le handisport fois plus médiatisé car comme on le voit avec les jeux paralympiques en ce moment ça donne des exemples de vie et de sociabilisation et d'exemple pour les personnes valides également que les personnes en situation de handicap sont capables de faire des choses est dans une société qui veulent être plus inclusive je pense que ça aiderait beaucoup je voudrais également vous faire part qu'il n'y ait pas assez de comment je puis dire de de moore pour de d'explications sur les différents handicaps dans l'éducation nationale je trouve que ça ça fait qu'il ya beaucoup de harcèlement de la presse sur les personnes en situation de handicap car les personnes valides ou même de l'enseignement éducative ne sont pas assez informés sur le handicap est également une troisième proposition que j'ai pu en tête merci peut-être qu'il y avait ma dame derrière je vous propose qu'on en prenne 4 5 seulement parce que sinon ça sera difficile oui merci beaucoup de tout ce qui a été dit moi j'ai été très sensible à ce cas qui a touché alors je me présente d'abord peut-être vous m'entendez pas est-ce que là ça va mieux oui je m'appelle marie du gier soriano je viens du sud de la france et je travaille actuellement sur un projet de réinsertion professionnelle pour moi même qui porte sur l'éthique thérapie et le mot éthique thérapie en fait c'est une c'est une manière de concevoir une ressource qui s'ancre dans la dans la préoccupation éthique et qui permet dans certains cas d'incurabilité en tout cas de diagnostic d'incurabilité ou de chronicité de m quand même en place un protocole d coûte est d'arriver à des résultats en tout cas voilà mais pendant des années donc j'ai pratiqué bénévolement cette activité et c'est vrai qu'il arrive un moment où on se rend compte que dans ce que porte la personne j'ai un grand merci de nommer le handicap comme comme vous le faites c'est vrai qu'il ya une grande évolution par rapport aux mots qu'on employait autrefois et que ça c'est pas c'est pas rien c'est cet énorme et que déjà dans cette reconnaissance de la de la ressource eux qui qu'apporte qu'apporte la personne et du plus qu'elle apporte aux autres qui sont dites en situation de normalité par rapport à d'autres qui s'en dit en situation d'anormalité ou de ou pathologique on a un fils conducteurs de quelque chose qui pourrait être relayée par des politiques effectivement j'ai beaucoup apprécié les trois projets que vous avez explicité concernant cette et j'irai que puisqu'on n'a pas beaucoup de temps il y en aurait un quatrième pour moi qui serai une ouverture justement à cette a7 ressources de la personne et qu'au-delà de sa catégorisation et de ce que ce que ça pourrait ré enclenché de d'une valorisation comme vous l'avez dit de 2,2 de la hache d'une des conjugale isation de toutes ces notions qui sont vraiment très très importante on puisse avoir aussi quelque chose qui qui qui n'enlève pas la hache même quand la personne en s'appuyant sur des ressources pendant quelques années pourrait sortir de ce de ce cadre de nécessaire handicap qu'on demande pour allouer l'âge où là je pense que si on pouvait réfléchir à ça ça complète serait vraiment ce projet que vous que vous portez donc vraiment un grand merci à tous merci madame bonjour a tous moi je suivais ronnie coffman et je viens du département du nord voilà alors deux petites réflexions on a tous eu des bonnes idées on a tous des envies mais peut-être qu'il faudrait rappeler à tous nos camarades socialistes qui sont en responsabilité dans des collectivités territoriales qu'il commence par appliquer les textes et a bien recruté au moins 6% puisqu'il ya encore trop de collectivités dont nous avons la responsabilité et où on est loin d'atteindre ce cette situation donc soyons d'abord nous mêmes exemplaires avant de vouloir demander à tout le monde de le faire je pense qu on est aussi là pour se dire des choses comme ça deuxième chose deuxième chose je travaillais moi-même au département du nord je vous dirai pas l'évolution entre le passage de la gauche à la droite mais quand j étais moi j'étais responsable du service conditions de vie au travail et nous avions mis en place des choses très simples pour l'accueil des travailleurs handicapés c'est à dire que quand dans l'ain service un agent porteurs de handicap arriver nous cherchons carmino collègues des gens en poste qui était porteur du même handicap du même handicap pour qu'il intervienne avant l'arrivée de sept personnes dans le service pour qu'ils expliquent un certain nombre de choses très simples à faire ou à ne pas faire je vais vous donner un seul exemple je m'arrêterai là j'avais dans mon service quelqu'un qui était non voyant donc systématiquement quand on accueillait à un non voyant dans un autre service il passait une journée dans le service avec les autres collègues pour leur expliquer un certain nombre de petites choses on avait un bâtiment et des très longs couloirs par exemple et il avait expliqué qu'il fallait que parce que les gens se déplacent aussi un certain d'ailleurs été là avec leurs chiens et on leur faisait une fête quand ils prenaient leur retraite les chiens c'était rigolo que pendre quand il y avait des longs couloirs il fallait que les portes elle soit ouverte ou fermée et surtout pas entrouverte parce que quand nos collègues non voyants se déplacer six appuyé sur la porte il y avait un risque de chute donc il passé une journée avec eux pour leur dire ben voila quand vous faites une réunion quand vous prenez la parole vous vous voyez même si en ce moment avec les masses un peu plus compliqué dit votre prénom avant d'intervenir face est tous des petites choses comme ça qui ne coûte rien à la collectivité qui met tout le monde dans le bain et qui fait mieux comprendre ce qui se passe voilà merci allez on va passer un peu de l'autre côté pour pas frustrer trop la salle il ya monsieur puis madame et puis une dernière intervention et après je demanderai donc à nos trois intervenants à la fois d'apporter des éclairages par rapport aux sujets que vous avez posé et puis d'en profiter pour dire quelques mots de conclusion sur donc merci bonjour à tous donc moi je suis élu de la ville de sotteville-lès-rouen et puis même temps parallèle je suis chef de service sur un établissement médico social donc si on a dit m pour ceux qui connaissent moi j'avais une pause pour une proposition très concrète c'est par rapport au logo au logo en france qui représente les personnes en situation de handicap il ya vraiment un travail là-dessus à faire je pense soit rajouté un logo pour les personnes du cou qui souffrent d'un handicap invisible parce que beaucoup de gens souffrent voilà deux du handicap invisible ou alors changer ce logo ce que beaucoup ça permettrait aussi à beaucoup de personnes de changer le regard envers les personnes handicapées voilà ça c'est très concret ça peut être fait pour ça c'est facilement et c'est une proposition qui peut changer beaucoup de choses merci à vous merci j'avais madame ici madame oui bonjour donc les honoraires je suis et du maire adjointe donc au social seniors et handicap je veux juste dire que je galère avec la mdph pour avoir une permanence sur ma commune ce que quand on parle du service public et de l'accès au droit pour le coup là ce serait super d'avoir une permanence d'un technicien sur ma commune pour vraiment répondre parce que moi je suis sur l'est du val d'oise et le siège est à l'ouest donc on traverse tout le département 15 longueurs pour allez avoir un renseignement voilà donc ça c'est une première chose je voulais vraiment remercier les intervenants parce que pour le coup là vous portez un truc qui est vraiment formidable et j'appelle à un camarade socialiste qui sont autour de moi pour que vous preniez haut et fort la parole de ce qu'on l'on va défendre au niveau de notre projet parce que vraiment là il ya un travail à faire sur le handicap et je pense qu'on peut du coup vraiment sensibiliser beaucoup de personnes voilà merci merci allez encore une main derrière s'élever benjamin quand la princesse quo donc actuellement premiers secrétaires de section dépit l'essentiel par intérim donc j'ai été également la somavie c'est pas la politique c'est j'ai travaillé je suis retraité donc retraité syndicalistes et la russie vite et dans l'entreprise donc ça me rappelle quand j'étais au chsct gtd y ait du personnel comité d'entreprise et on abordait le sujet du pourcentage de du pourcentage de souvent du pourcentage de handicap dans l'entreprise tout a été mis en oeuvre tout a été mis en oeuvre mais j'ai pratiquement jamais vu réellement des handicapés venir travailler pourtant pourtant les couloirs étaient très grand les portes coupe-feu très grande comme à l'hôpital donc possibilité de t'accueillir quelle que soit la personne handicapée en fauteuil roulant ou bien mal voyants problème donc beaucoup de choses restent à faire je me réjouis que cette ce sujet sera abordé donc je m'interrogeais sur sur l'inclusivité d'entreprise cette question d'un handicap l'inclusivité le mot je connaissais pas quand j'étais syndicaliste chsct tous tôt eto'o eto'o sait aborder pu peut-être aux copies de 19 du peut-être kovy 19 et mais adam l'hôpital beaucoup de choses restent à faire il faut peut-être créer un autre sujet c'est le sujet de la réduction du temps de travail qui permettrait si on passe à 28 heures de créer peut-être deux brigades supplémentaires dans les hôpitaux et dans n'importe quelle entreprise alors deux brigades dans les hôpitaux c'est pas pareil que deux brigades dans une entreprise normale mais ça permettrait de transversalement je m'aperçois qu'il ya beaucoup de dhombres il n'y a pas assez de personnel dans les hôpitaux et là ça permettrait peut-être transversalement de 5 4 heures du matin à 9 heures du matin ou bien 2 heures du matin à 7h ou 9 heures 2 heures de la nuit à 9 heures du matin ça permettrait qui est pareil d'après midi ça ferait 4 4 équipes supplémentaires énormément de personnel wallers si je vais aller une toute dernière mais vraiment après je vous demande de je vais être obligé d'arrêter parce que voyez il ya les autres participants là qui veulent s'installer dans la salle donc très brièvement avant que nos intervenants conclu bonjour josé munoz ancien conseiller de d'anne hidalgo et bertrand delanoë sur les finances la culture et le handicap puisque je suis handicapé à 80% mais voilà juste une chose en termes budgétaires existe-t-il un jaune budgétaire qui permettrait de la transversalité la reconnaissance transversale des de tous les éléments financiers liés au ministère la deuxième chose j'arrête là après concerne en effet la contrainte de 6% au niveau public donc au niveau des institutions de nos institutions des collectivités locales où il y à une contrainte financière pour les entreprises y at il une contrainte financière pour les institutions publiques merci alors plusieurs thèmes qui sont revenus la dent dans vos interventions le handisport ça rejoint une partie aussi d'intervention de d'antoine et la question de la formation dans l'explication notamment dans l'éducation nationale les questions d' écoute aussi pour les aidants mais l'exemplarité que nous pouvons donner nous mêmes aussi dans nos collectivités à la fois par rapport à cette obligation d'embauché ou des permanences territorialisées j'essaye de les mettre en oeuvre dans mon département de la seine-saint-denis mais je pense que cette question à la fois de l'exemplarité des politiques locales que nous pouvons mener ça rejoint quand même la question du financement de cette politique moi je n'insiste un peu sur cet aspect plus nous ferons porter ces politiques publiques là sur le budget local plus il y aura d'inégalités territoriales entre nos différentes communes départements régions donc ça repose de mon point de vue la question du financement de cette politique de solidarité nationale et donc bah je vais laisser la parole à antoine on va faire dans l'autre sens antoine christine et et jean-louis pour la fois apporter des éclairages aux questions que vous posiez et conclure et je les remercie par avance de leur participation antoine merci entre est très vite plusieurs points qui portait sur le regard changer le regard je pense que c'est vraiment vous avez donné le bon mot et pour faire avancer des choses je pense que quelqu'un disait communiqué et à voir le témoignage des personnes concernées il ya encore mieux c'est de se mettre à la place des personnes concernées et je crois qu'il ya pas mal d'initiatives qui ont fait des formations c'est de se dire vous allez vous mettre dans la situation si jamais 100% similaire mais de quelqu'un clients qui a une incapacité et c'est vraiment comme ça qu'on comprend vraiment les choses et qu'on chanson son regard donc des initiatives de ce type à merci beaucoup en tout cas pour votre participation merci christine okrent un micro oui merci je vais faire aussi vite d'abord remercier stéphane d'avoir d'avoir organisé cet atelier là sur cette thématique lac doit effectivement être prioritaire pour nous socialistes vous remercier vous parce que vous êtes quand même très nombreux ce matin donc c'est un sujet qui nous intéresse nous à gauche et c'est et c'est très bien et vous remercier surtout pour les propositions qui ont qui ont été faites moi j'en retiens peut-être deux une qui a été faite par mon collègue de droite sur la déstigmatisation parce que à ma droite pendant la déstigmatisation et changer le regard c'est important et puis la formation c'est vrai que enfin moi je connais pas l'expérience australienne mais j'irai voir parce que ça m'intéresse mais cette formation finalement universel au handicap c'est à dire avant d'être confronté à la situation de handicap savoir comment appréhendez soit pour un proche soit pour un collègue de travail je trouve que c'est une une excellente idée juste sur le jeune budgétaire à ma connaissance il n'y a pas de zone de jeunes budgétaire transversale au ministère c'était ça la question mais je vérifierai cantat est ce que le public est concernée par oui le public et de la même façon concernés par la pénalité que et heureusement j'ai envie de vous dire que le privé voilà je ne serai pas plus longue mais surtout en tant que militant socialiste en tant que simple citoyen n'hésitez pas à parler parce que c'est en en parlant tous les jours qu'on fera de toute façon avancer cette cause merci merci christine jean louis pour un dernier éclairage et que je remercie également de sa présence parmi nous merci merci de merci de vos réactions donc je vais faire court je vais réagir à certains sujets que vous avez abordé qui ont pas été qui ont pas été repris aujourd'hui 80% des handicaps sont elles visibles et le logo c'est le sujet que tu abordé met en avant le fauteuil roulant concerne la minorité des personnes en situation de handicap donc effectivement il faut bouger là dessus on abordait la question des jeux paralympiques actuellement la délégation française ses 138 cet athlète 136 en situation de handicap ce 132 en situation de handicap physique et si ce qui relève du handicap mental ou du handicap psychique donc même dans les belles choses que nous réalisons on se rend bien compte que handicap psychique et handicap mental sont les laissés pour compte de la situation et à une proposition pourrait réagir à ce que vous avez dit ils ont le droit de vote s'ils ont le droit de vote ils ont le droit d'être élu et s'ils ont le droit d'être élu c'est pas exclusivement pour s'occuper du handicap ils ont des talents ils ont des compétences et c'est en fonction de leurs compétences et donc on n'a aucun intérêt dans les campagnes qui s'annonce on a pu le voir lors des départementales que des candidats en situation de handicap prennent les responsabilités dans les départements dans les régions à l'assemblée nationale ils sont peu nombreux au sénat ils sont très très peu nombreux prennent des responsabilités et sur l'ensemble des problématiques et pas exclusivement celle du handicap mais il ya du boulot merci vous pouvez les applaudir on pourrait continuer encore très longtemps parce que voyez qu à la suite de vos interventions il ya un certain nombre de débats entre nous sur d'autres propositions la question du des jeux paralympiques la relation avec les collectivités locales est ce qu'elles peuvent faire elle-même mais je vois corinne la secrétaire national à la coordination qui me fait les gros yeux parce qu'il ya un autre débat qui doit se tenir maintenant donc on doit s'arrêter mais en tout cas merci à vous et merci à eux pour leur participation [Applaudissements] [Musique]

Handicap : construire une société réellement inclusive. — Christine Pirès Beaune · Pourquijevote