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interviewÉlysée· 21 avril 2026 47 min

Conférence de presse du Président Emmanuel Macron et du Premier ministre polonais, Donald Tusk.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Polonais ici dans cette rue longue pour vous souhaiter la bienvenue. Mogę powiedzieć to co nas chyba najbardziej wzruszyło to eté par cette jeune fille qui tenu en ukrainien qui a vou remercier à toi et à moi pour cette aide apportée à l'Ukraine. Voilà cet esprit hospitalier de Gansk et de la Pologne tout entière et nous avons accueilli ces Ukrainiens que tu as pu rencontrer également dans la rue de Gdańsk.

Nous fêtons aujourd'hui la journée d'amitié entre la Pologne et la France. C'est aussi la journée pendant laquelle nous célébrons la vie de Marie Kirie qui est la patronne de cette journée. Cette journée qui est organisée suite à la signature de notre traité commun, le traité de Nancy.

Nous avons pris ce traité ce texte au sérieux et nous avons fait tout pour relever le niveau de ces relations au plus haut possible. Merci Manuel que au cours de ces moments euh frappé de turbulence tu as trouvé ce moment pour venir ici et pour montrer que la France et la Pologne restent solidaire à un couple solidaire qui s'est cédé un couple d'état et de peuple. Je suis ravi que nous pourrons continuer cette visite au centre européen de solidarité.

Moi-même, j'ai été membre de ce grand mouvement de solidarité et j'étais moment au moment moment de la loi martiale, le témoin de l'aide et de l'appui apporté par nos amis Fran et moi-même, j'étais active dans le mouvement clandestin de solidarnos et je dois dire que il y a eu des approvisionnements matériel qui nous ont aidé à construire ce mouvement clandestin et ces transports ont été acheminés à partir de la France et je me souviens de tous les Polonais séjournant à Paris et tous les Français à Paris qui ont organisé de l'aide à la Pologne à ce moment-là. Aujourd'hui, nous avons échangé sur le présent et sur l'avenir. Voilà les échanges très prometteurs concernant l'énergie, la coopération dans le domaine de la sécurité et dans le domaine militaire, dans le domaine spatial.

Nous avons des avis similaires sur la situation géopolitique. Nous avons des préoccupations partagées concernant l'instabilité géostratégique d'aujourd'hui. Nous avons la même grille de lecture concernant le renforcement de la souveraineté de l'Europe de nos États et nous voulons soutenir tous ceux et avant tout l'Ukraine dans sa résistance contre l'agression dans le souci des nos relations transatlantiques et nous nous sommes tout aussi déterminé et je m'en de maintenir ces relations transatlanti de [raclement de gorge] qualité.

En même temps, nous savons que le monde a bien évolué et que dans ce nouveau monde, dans ces temps difficiles, euh l'Europe doit rester unie au maximum, que ça soit pour l'appui à l'Ukraine, la sécurité du flanc oriental, la coopération dans le spatial ou dans le domaine des nouvelles technologies, le spatial, l'intelligence artificielle, la cybersécurité. Voilà, dans tous ces dossiers, sur tous ces axes, l'Europe doit croire en ses propres forces, en ses propres potentialités. Personne ne le ferait pour nous.

Nous, nous devons nous assurer notre propre sécurité. Personne ne va le faire pour nous. C'est pour cela que je tiens encore une fois à vous remercier.

Je tiens encore une fois à souligner cette communauté d'avis et de valeur. Vous vous avez réagi rapidement. Là où nous sommes devenus victimes de la provocation russe. [grognement] Je par ici de cette attaque de drone russe.

Dans ces moments d'incertitude, la France a agi fermement et sans équivoque en nous aidant en confirmant qu'il s'agit d'un appui concret et que nous pouvons compter sur ces alliés européens que nous avons dans des moments d'incertitude. Aujourd'hui, nous avons également échangé sur la coopération culturelle. Nous avons signé des protocoles d'accord et dans ces échanges vous avez souligné monsieur le président votre compréhension à cette politique local content le contenu local nous souhaitons être un partenaire nous sommes un pays de réussite.

Nous avons des dépenses records sur les dépenses militaires qui battent tous les records. nos entreprises, nos centres de recherche représentent une qualité supérieure et nous attendons maintenant la relation sur un pied d'égalité que ça soit sur concernant les les échanges concernant l'énergie la défense la sécurité nous partageons votre temat ochrony naszych dłodzie sur la protection des jeunes contre tout ce qui se passe dans l'espace virtuel et nous allons travailler ensemble étroitement pour avoir une solution européenne à cet égci merci pour cette amitié amitié durable pour cette confiance réciproque pour cette prévisibilité pour cette fiabilité fidélité solidarité. Voilà des biens déficitaires dans la politique mondiale et nous l'apprécions énormément.

Nous apprécions énormément que cette amitié polono-française est durable et on crée dans un socle solide de nos valeurs partagées. Je sais que nous pouvons compter sur vous toujours monsieur le président. Merci la parole au président de la République française Emmanuel Macron.

Merci monsieur le premier ministre chers Donald, mesdames messieurs les ministres mesdames messieurs en vos grates et qualités. Merci monsieur le premier ministre pour vos mots et je veux ici vous dire combien ma délégation et moi-même sommes très heureux d'être à vos côtés dans votre ville dans cette ville de Gdant qui raisonne au combien dans l'histoire européenne. D'abord je le disais parce que c'est votre ville ensuite parce que nous venons ici célébrer en effet cette première édition de l'amitié entre nos deux pays que nous avons décidé et qui fait écho. la reconnaissance aussi de ce que Marie Curry a représenté dans l'histoire française et qui nous lit au combien.

Et enfin, parce que cette ville évidemment raisonne pour nous tous comme étant le berceau de solidarité, le symbole de l'amitié entre nos deux pays, le symbole aussi d'un combat de liberté. Et vous l'avez rappelé, ce combat au fond nous est contemporain. Nous continuons de nous battre contre toutes les idées qui peuvent réduire la liberté des uns ou des autres. le retour des nationalismes qui fracturent et se faisant le retour de la guerre parce que nous croyons dans un patriotisme et dans une Europe qui protège davantage et qui prépare l'avenir.

Mais notre liberté, c'est aussi la capacité que nous avons en européen à nous protéger, nous défendre, à bâtir les solutions d'avenir pour nos enfants et à moins dépendre. Et au fond, c'est ce qui a nourri l'agenda de nos travaux. Et c'est pour ça que je dis que ce n'est pas simplement un symbole que d'être ensemble à Danque, mais que les combats qui ont nourri cette ville, la vôtre, sont à nos yeux profondément contemporains.

Nous croyons l'un et l'autre dans l'indépendance de nos pays, dans l'indépendance de notre Europe et c'est par un travail de construction, une confiance mutuelle que nous voulons avancer. Nos ministres, nos é ont préparer beaucoup de travaux ces derniers temps. Nous venons de signer des accords importants.

Ils vous ont été présentés. Au fond, nous avançons ensemble en matière de défense, d'abord l'un et l'autre en soutien de l'Ukraine. Nous soutenons évidemment ensemble les décisions qui ont été prises en décembre dernier et le prêt de 90 milliards d'euros pour les Ukrainiens.

Nous continuerons dans les semaines, les mois qui viennent, les années qui viennent si c'est nécessaire et aussi longtemps que ce sera nécessaire de soutenir l'Ukraine dans son combat de liberté. Et je veux ici aussi dire combien nous sommes reconnaissants à la Pologne d'avoir accueilli tant de réfugiés venant d'Ukraine et je sais combien ce enfin ce que cela représente et vous l'avez fait avec beaucoup de dignité de solidarité. Mais entre nos deux pays, nous renforçons aussi les liens en matière de défense et de sécurité.

L'exercice Orion cette année a été une première avec la participation de la Pologne et nos forces armées participeront à l'exercice Dragon 27. Nous avons décidé de nouvelles capacités communes dans le transport aérien, dans le satellitaire, mais nous souhaitons avancer encore davantage au fond pour placer le partenariat entre nous sur le plan qui doit être le sien. Construire les solutions d'avenir pour la défense et la sécurité de nos pays.

Les systèmes de défense solaire, la haute précision et la grande profondeur, le spatial sont des domaines dans lesquels dans les prochains mois nous souhaitons avancer encore davantage. Mais d'ors et déjà, nous avons vu qu'au fond, la confiance mutuelle n'était pas qu'un mot et nous avons signé un traité de Nancy en mai 2025 qui, si je puis dire malheureusement dès le mois de septembre dernier a été activé. son article 4, vous avez vu que ça n'était pas simplement du papier et que lorsque vous avez été en effet menacé, nous avons tout de suite réagi et avons été en solidarité et vous pouvez continuer de compter sur la France et de lui faire confiance.

En matière d'énergie et d'économie, c'est la même chose. Nous souhaitons avancer ensemble. Nous sommes en train de construire un partenariat global et intégré dans le domaine du nucléaire civil, plus largement dans le domaine de l'énergie.

Évidemment, nous pourrions ici convoquer les manes et les lars de Marie Curry, mais point de les besoins. Évidemment, nous le faisons malgré tout, mais c'est aussi une technologie d'avenir dans laquelle nous croyons. C'est une technologie centrale pour la France, son énergie, son électricité.

Nous nous félicitons de l'accord qui a été signé il y a quelques mois pour fournir les turbines pour la première centrale nucléaire polonaise. C'est à rabelle solution qui a été retenue. Nous avançons ensemble sur le réacteur.

Nous sommes candidats pour l'aval du cycle et la France est déterminée à participer au dialogue compétitif ouvert pour le deuxème projet nucléaire polonais en proposant une solution européenne et intégrée de la recherche à la coopération industrielle en passant par la sûreté et le développement de compétences. Et au fond, je l'ai rappelé à plusieurs égards, nous avons ces capacités complètes. L'État en est l'actionnaire quand ça n'est pas principal exclusif.

Et non seulement le nucléaire est au cœur du modèle français, mais nous avons décidé d'investir massivement dessus pour l'avenir. Plus largement, vous l'avez rappelé, nous croyons à la nécessité de favoriser davantage la production en Europe. La préférence européenne et de [raclement de gorge] protéger nos industries dans les secteurs stratégiques.

Nous voulons là aussi avancer ensemble sur ce volet industriel mais également financier car il en va de la souveraineté financière de notre Europe. Mais notre partenariat s'enrichit aussi des coopérations culturelles, du rapprochement de nos sociétés civiles. Nous serons tout à l'heure au côté du comédien et metteur en scène André Séverine célébrant cette histoire d'amitié au combien importante et nous avons à l'instant signé les textes qui permettront de bâtir cette saison culturelle croisée en 2027 entre la Pologne et la France. la première depuis l'adhésion de la Pologne à l'Union européenne, anomalie qu'il nous fallait corriger.

Mais l'apprentissage de nos langues, l'amour de nos cultures, les échanges sont essentiels et je disais le la première édition du prix Guéremec permettra aussi de continuer de renforcer ce lien en même temps que nous bâtissons ensemble de manière affinitaire une politique pour mieux réguler les réseaux sociaux et vous l'avez dit, mieux protéger nos enfants et nos adolescents. Nous tenons beaucoup à cette approche européenne, cette initiative européenne pour mieux protéger nos enfants et nos adolescents des réseaux sociaux et de ce qui s'enit. Voilà mesdames et messieurs ce queon je pouvais ici rappeler mais au fond tous les partenariats, les discussions très riches que nous avons eu aujourd'hui viennent consolider une relation qui atteint un niveau historique entre nos deux pays.

Ce cette confiance nous la renforcer avec monsieur le premier ministre car elle est au service de l'intérêt de nos deux pays de notre Europe parce qu'elle intervient dans un moment on le voit bien où la guerre est revenue sur le sur le continent européen où le dérèglement mondial est omniprésent et donc avoir des amis qui se font confiance et qui bâtissent ensemble est plus précieux que jamais. et nous ne voulons pas le négliger. Et donc, nous avons aussi défini la feuille de route pour les prochains mois sur laquelle nous entreprendrons qu'il s'agisse de défense et de sécurité, de nucléaire et d'énergie, de culture, de réseaux sociaux, d'intelligence artificielle et de quantique et nous continuerons d'avoir des résultats ensemble pour nos deux pays et pour l'Europe.

Merci beaucoup monsieur le premier ministre. Merci cher Don. Dziękuję.

Teraz mamy czas na leend question au journaliste. La prère question. Bonjour monsieur le premier ministre.

Bonjour monsieur le président. Une question sur la dissuasion nucléaire qui a été je crois un vos sujets de discussion. Est-ce que vous avez évoqué des formes de coopération concrètes ?

Est-ce que la France a proposé par exemple à la Pologne de participer à des exercices de frappe ou est-ce que la France a proposé de potentiellement envoyer des rafales équipés de de la de l'arme atomique en Pologne ? Et de la même manière, est-ce que la Pologne va proposer une forme concrète de coopération en matière conventionnelle pour venir en appui euh de la situation française ? Et deuxième question dans la première concernant la Hongrie, le départ de Victor Orban ouvre-t-il une nouvelle donne en Europe ?

Peut-on considérer d'ors et déjà que le prêt de 90 milliards d'euros à la à l'Ukraine sera bel et bien débloqué ou doit-on craindre d'autres formes d'opposition venant d'autres pays ? Merci. Merci beaucoup pour vos vos questions.

Je crois pouvoir dire que c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en en Hongrie avec les questions de monsieur Magié et que celle-ci va aussi être une nouvelle ère en Europe. Et à ce titre, nous pouvons être raisonnablement optimistes sur en effet la bonne avancée et la mise en œuvre du près de 90 milliards d'euros qui a été acté au mois de décembre dernier par le Conseil européen. ce qui est une bonne chose à la fois pour l'Ukraine, pour nous-même et notre crédibilité.

Donc oui, c'est une nouvelle. Quant à votre première question, je ne veux pas ici répéter ce que j'ai pu annoncer à l'île longue. Nos équipes les plus rapprochées vont se rencontrer dans les prochaines semaines.

Il y aura des travaux d'ici à l'été qui permettront d'avancer sur les avancées concrètes et la mise en œuvre de ce partenariat en matière de dissuasion avancée. dans les choses que nous allons évidemment considérer, il y a l'échange d'information, il y a des exercices conjoints, il peut y avoir des déploements. Je ne vais pas ici préter l'éventail des solutions possibles que j'ai d'ailleurs rapidement présenté dans ce discours à l'île longue, mais de tout cela, nos équipes parleront et nous aurons à décider ensemble dans les prochains mois.

Et en parallèle évidemment de cette plus grande intimité en matière de dissuasion nucléaire, il y a aussi ce que nous voulons faire en matière d'épolement stratégique. C'estàdire que si on veut avancer ensemble sur le nucléaire, ben c'est bien d'avancer ensemble sur la défense solaire, la longue portée, les systèmes d'alerte avancé et aussi de regarder tout ce qu'on peut faire ensemble sur le spatial qui est un élément critique. Et donc sur tous ces sujets, on regarde de la même manière puisqu'on regarde, on est en train de de prendre des décisions qui permettent d'avancer de manière conjointe.

Merci beaucoup. En toute franchise, avoir des rafales avec des bombes atomiques au-dessus de Pologne, ce n'est pas mon rêve mais j'espère que tu n'as pas des plans pareils. Bien évidemment, lorsqu'on parle de la coopération, la coopération nucléaire de dissuasion nucléaire sécuritaire est une conversation qu'on fait en intimité.

Nous avons euh décidé de joindre le groupe des pays qui coopèrent dans ce domaine à l'invitation de la France. Il s'agit d'un groupe d'un club exclusif des pays qui comprennent bien le besoin de la souveraineté européenne. Nous vivons dans un monde où nous avons besoin de capacités de dissuasion nucléaire.

Nous allons continuer ces conversations. On les avait commencé avant la signature du traité de euh Non et ces travaux vont être poursuivis. Comme monsieur le président vient de dire, nos euh échanges sur la coopération militaire et sécuritaire sont larges.

Il s'agit des exercices conjoints. Il y a les uns qui ont viennent d'avoir lieu, bien les autres qui vont être organisés prochainement. Il y a aussi une perspective d'entraînement systématique et régulier. prochainement aussi nous voulons travailler dans le domaine de la défense antiaérienne et puis dans le domaine des frappes de précision en profondeur.

Voilà des capacités qui jouent ce rôle si important dans le théâtre contemporain. Voilà des perspectives très prometteuses de la coopération. Je peux dire que notre coopération a commencé par le domaine nucléaire à euh finir par les exercices conjoints et puis la présence de 250 soldats polonais sur le français sur le sol polonais. żadnych limitów na paste avec le temps au fil dans le cadre de la coalition des volontaires et en coopération avec l'Ukraine nous allons renforcer la présence des soldats français et de d'autres pays.

Nous allons également renforcer les infrastructures pour avoir une bonne coopération au moment de la paix. La Pologne jouera un rôle logistique dans l'assurance du respect du cesser le feu et de la paix durable. Après, je sais que la France est la plus fidèle des partenaires de la Pologne dans la protection de la frontière orientale et de l'appui à l'Ukraine.

Pour les Polonais, c'est un geste de solidarité. C'est aussi l'appui à la défense de notre frontière et de notre sécurité. Je sais que c'est aussi euh l'évaluation que vous partagez.

Le soutien à l'Ukraine, c'est aussi la protection et la défense de la frontière européenne et polonaise. Concernant la Hongrie, je ne vais rien euh rajouter. On a donné un soutien fort à Peter Madar dans sa lutte pour le retour de la démocratie et des normes démocratiques en Hongrie.

Pour nous, Budapest est traditionnellement un partenaire solide. notre amitié comparable à l'amitié polonofrançaise à voir alors le premier ministre qui est européen qui est démocrate qui est avisé et conscient d'intérêt partagés géopolitique de la Pologne de la Hongrie de la France et de toute l'UEurope et c'est positif D'ailleurs le futur premier ministre hongo Peter Musé także dzisiaj żeby Polska pomogła Węgromni powrócić do tej revenir à cette vie quotidienne vraiment européen aller bien évidemment nous allons les aider ce qui compte pour moi c'est aussi la possibilité réactivation de la coopération au sein du groupe de visade, la Pologne pourra de nouveau jouer un rôle d'un leader régional au bénéfice de tous les pays de la région et de toute l'Europe. Avec le futur premier ministre Peter Mader, nous allons travailler ensemble en faveur de l'intégration sur le plan de la politique étrangère, y compris à l'égard de la Russie et l'intégration de toute la région avec l'Europe.

Nous sommes sur le bon chemin, j'en suis convaincu, je ne peux pas m'attendre. Le premier ministre, le futur premier ministre hongrois a déjà choisi la Pologne. Peut-être vers peut-être GD.

La décision n'a pas encore été prise. Ce sera la première sa première visite après la victoire électorale. C'était aussi une victoire pour la Pologne.

Et je dois dire, je m'adresse ici à toi et à tous les amis français que cette victoire des démocrates en Hongrie a été accueillie avec un enthousiasme comparable à celui que les Polonais ont montré un moment de notre victoire. En 2023, la Pologne n'a pas encore pri suivante. C'est [grognement] une question au président et au premier ministre.

La question porte sur la sécurité et le nucléaire. Est-ce que vous avez pris des décisions concrètes concernant les constructions de la deuxème centrale nucléaire polonaise ? La décision elle est devant nous savez il s'agira de la décision sur le site de cette deuxième centrale nucléaire pour avoir de la sécurité énergétique il est absolument nécessaire d'investir dans le nucléaire civil [grognement] et notamment dans la deuxè grande je souigne grande centrale nucléaire, on parle de ces euh réacteurs à grande puissance.

Nous sommes en négociation et en même temps nous travaillons sur les petits réacteurs modulaires. Mais il s'agit d'un avenir un peu plus lointain [raclement de gorge] vu les technologies disponibles. La France est un partenaire potentiel sérieux, très sérieux pour ce qui est de la construction de cette deuxième grande centrale nucléaire.

Nous sommes en train d'étudier des offres potentielles pour voir laquelle d'entre elles pourraient être attrayante, suffisamment attrayante pour choisir notre partenaire dans ce chantier. Il y a des paramètres techniques à remplir partout partenaire mais à cela s'ajoute également la confiance. Il nous faut un partenaire en qui nous pourrons faire confiance à long terme.

Et bien évidemment, la France sera traitée comme l'un des partenaires les plus sérieux dans tous les projets les plus exigeants spatial, énergétique militaire. Ce n'est pas parce que on peut faire confiance à la France parce que la France est fiable, parce que la France offre une très très bonne qualité. C'est justement ce socle que constitue notre confiance mutuelle.

Autrement, on pourrait pas travailler ensemble dans le domaine militaire ou dans le domaine de du nucléaire. Donc à ce moment-là, je peux confirmer que c'est avec beaucoup d'attention nous allons examiner l'offre de coopération déposée par la France. Vous pouvez aussi adresser cette question, mais d'abord le choix de la deuxème centrale est un choix souverain de la Pologne et de son de son gouvernement.

Et donc moi, je n'ai pas de de commentaire à faire sur celui-ci et ce que vient de dire monsieur le premier ministre. Et et je pense que ce qu'il a dit sur l'importance du nucléaire civil pour à la fois la décarbonation et la souveraineté énergétique est est très important. Dans d'autres temps, d'autres gouvernements pour la première centrale ont choisi d'autres que les Français.

Il n'en demeure pas moins que par la ténacité de l'équipe de France et ses mérites. Je note que et le réacteur et la turbine et d'autres composantes ont été ensuite quand même demandé à des Français compris par ceux qui avaient été retenus. Et et ceci pour une raison simple, c'est que la famille du nucléaire français possède toutes les capacités.

On sait faire de l'amont à la val du cycle, je crois parmi les on a une politique très diversifiée de de d'approvisionnement et d'enrichissement de l'uranium. On est produit des des bonnes turbines, des bons réacteurs. On a un bon assemblier avec DF et c'est filiales et on sait bien gérer l'Aval.

Et donc ça c'est important parce que en fait même quand on choisit d'autres que les Français, on arrive à revenir par la fenêtre parce qu'ils ont besoin de nous. C'est bon signe. Ça devrait rassurer nos amis polonais.

Puis après, moi j'ai juste une remarque de bon sens, c'est quand on parle du nucléaire français et de ce qu'on peut apporter à la Pologne, ayez toujours en tête deux choses. La première, la France, ça n'est pas un pays qui est en train de faire des forages de pétrole ou du gaz pour son énergie. C'est un pays qui a une électricité produite à 75 % par le nucléaire, qui exporte plus de 90 TWh par an. et qui reproduit du nucléaire avec six centrales six réacteurs déjà décidés et une nouvelle tranche de H qu'on prépare.

Donc quand on vous propose quelque chose, c'est quelque chose qu'on a pour nous. On en est dépendant et ça marche. On vous vend pas quelque chose qu'on ne pratique pas.

La deuxième chose c'est qu'on vous propose pas d'offre d'une entreprise qui a des des acteurs financiers à son capital. Quand on parle de DF, c'est 100 % l'État français. C'est une grosse responsabilité le nucléaire et c'est une grosse responsabilité parce que le cycle de vie du nucléaire entre le moment on prend une décision et le moment où on aura les à gérer les déchets, le cycle de vie et cetera sont des décennies.

Il faut toujours avoir ça en tête. Le DF c'est 100 % le gouvernement français. Bon bah, vous savez qui vous avez en face pour très longtemps.

Ça a beaucoup de valeur. Voilà, j'ai fait mon mon argument, mon plédoyer, mais je pense qu'il est important dans ce moment-là parce que quand on parle de confiance, c'est évidemment des confiances à l'égard de compétences, de de scientifiques, de technologie, d'entreprises. Mais là, quand on parle de nucléaire et que vous regardez la France, c'est aussi une confiance d'état à état compte tenu de ce que ça représente pour nous et de la structure capitalistique de nos entreprises.

Les médias français. Bonjour monsieur le premier ministre. Bonjour monsieur le président.

Léopole de pour BFM TV. Vous avez parlé d'un d'un monde en guerre également une tension extrême qui a repris depuis quelques heures maintenant dans le D3 d'Ormous au Moyen-Orient. Alors, d'abord au Moyen-Orient, on a appris samedi le décès du sergent chef de la finule Florian Montorio, tué dans le sud Liban.

A priori, comme vous l'avez exprimé, visé par le Esbola. Concrètement, de quelle manière la France va-t-elle répondre ? Est-ce que c'est la France qui a été délibérément visée lors de cette attaque ? ces dernières heures également dans le D3 d'Ormous un navire français qui a été visé qui a fait l'objet de tir je cite de semonce qu'est-ce qu'on sait précisément et est-ce que la France désormais doit intervenir dans ce D3 d'Ormous je termine en quelques mots par une question d'actualité l'Agence nationale des titres de sécurité puisqu'on parle de sécurité des titres sécurisés qui a été visé par une attaque informatique des données potentiellement divulguées que c'eston et doit-on être inquiet Merci sur la troisème question.

Je ne répondrai pas ici et je laisserai les autorités compétentes vous apporter toutes les tous les détails. Euh laissez-moi d'abord m'incliner avec respect et affection devant la mémoire de l'adjudant Florian Montoriot, sa famille et ses frères d'armes. Vous l'avez rappelé, il est mort samedi au Liban alors qu'il opérait dans le cadre de la finule et donc la mission dans laquelle nous sommes présents au soutien des forces armées libanaises et des populations civiles libanaises.

Je veux ici dire de manière très simple que il a été visé avec ses frères d'armes dans le cadre d'une mission qui correspond au mandat donné à la Finule par la résolution des Nations- Unies. Que c'est le Esbola qui en effet a visé nos soldats. Ils ne les ont pas visé parce qu'ils étaient français.

Ils les ont visé parce qu'ils tenaient la mission. être au côté des populations civiles, aller déterrer une mine, en tout cas instrument qui aurait très clairement conduit à des pertes civiles et ils ont été pris à partie et visés par le esbola. Les autorités libanaises ont condamné cette attaque du Esbola et vont procéder aux diligences requise pour pouvoir arrêter les coupables et qu'ils soient sanctionnés.

La mission de la France dans le cadre de la finule se poursuit et ce que tenons, c'est que la justice soit faite. C'est aussi que le CC le feu soit tenu et qu'une paix durable soit construite qui permettent de rétablir la souveraineté territoriale libanaise mais qui conduisent aussi le Liban à prendre toutes ses responsabilités pour lutter efficacement contre le Esbola et mettre en vigueur ce qu'il s'est engagé à faire, c'est-à-dire le monopole de la détention des armes et de toutes les armes. C'est ainsi que nous devons avancer sur ce qui s'est passé ces dernières heures dans le D3 d'Ormouse.

La France n'a pas été prise à partie ou visée spécifiquement suite à des échanges qui se sont tenus entre les autorités iraniennes et les compagnies et entre les services iraniens et des différents pays concernés parce qu'il y avait aussi Malte, l'Inde et plusieurs autres pays. Plusieurs tankers et portecontainer ont engagé une sortie de du D3 d'Ormous comme d'ailleurs cela avait été fait ces dernières semaines. Il est vraisemblable que suite à la décision américaine de maintenir un blocus ciblé sur Ormous en particulier pour tous ceux qui touchaient l'Iran, les autorités iraniennes ont changé leur position initiale.

Je pense que c'est une erreur des deux côtés. Ils ont ensuite procédé à des alertes et des tirs de sommation qui ont conduit les équipages à revenir en arrière et ils ont eu raison et il n'y a pas eu dommage et de blesser du côté français. Tout ça ne doit pas nous conduire à l'escalade.

Tout ça doit nous conduire plutôt à consolider ce qui avait été obtenu vendredi. La réouverture inconditionnelle sans sélection sans péage du D3 d'Ormouse. C'est ce que nous défendons, ce que nous plaidons.

Et derrière celle-ci, nous avons mis ensuite en place une mission adoc avec 49 gouvernements qui étaient présents autour de nous vendredi. L'Organisation Maritime Internationale et l'Union européenne qui s'est mobilisé pour bâtir une solution diplomatique, militaire, défensive et technique financière pour permettre à la reprise durable du commerce international par Ormous. C'est l'initiative que nous avons pris avec nos partenaires britanniques et qui a permis cette avancée.

Et donc, il faut continuer de calmer les esprits, d'avancer vers la réouverture de cette voie qui est importante pour le commerce international, la sécurité énergétique internationale et aussi parce que ce sont les conséquences directes pour la vie de nos compatriotes en Pologne, en France, à travers l'Europe et même au-delà à travers le monde. Voilà. Donc nous nous restons sur cette ligne qui consiste à dire les choses se règlent par la voie diplomatique.

Tout le monde doit revenir au calme. On doit revenir aux décisions qui avaient été actées vendredi. On doit maintenir le CC le Liban le plus longtemps possible et construire une solution de paix durable par la négociation sur le nucléaire, le balistique, Hormous et le reste.

La question n'était pas adressée à moi mais j'ai quelques remarques à faire. przekazywaliśmy exprimé condolé à l'État français au président de la République française et à la famille du soldat tombé nous comprenons parfaitement cette douleur c'est un soldat polonais qui était également attaqué au Liban récemment il a été blessé Et puis il y a eu une patrouille irlandoise qui a été tapée ciblée au Liban. Voilàznych [grognement] wikim tego rozrastającego chaotycznego de ce conflit chaoti qui s'élargit ce conflitori orient pour la Polonie napięć kalm i osiągnięcie porozumień zakończyć albo przynajmniej zredukować termin rédu minimum les conflits au proorient est une priorité absolue.

Ce n'est pas juste la question de la flombée des prix à la pompe. Oui, ça nous frappe partout dans le monde. Le résultat de cette guerre la guerre au Proche-Orient et c'est très inquiétant affaiblit la détermination de certains quant à l'appui à l'Ukraine qui luttent contre l'agression russe.

Il y a un gagnant évident de cette guerre, c'est Poutine, c'est la Russie avec ses élevé [grognement] du pétrole avec des conflits non nécessaires au sein de l'OTAN de la communauté de l'Ouest. et cette décision que je comprends pas entièrement euh de prolonger l'exonération des sanctions, la décision prise par nos amis américains. [grognement] Là, tout cela montre que personne n'est gagnant dans cette guerre et que c'est dans notre intérêt commun d'avoir la clôture de ce conflit de tous les États et de tous les citoyens parce que les prix à la pompe c'est une source d'inquiétude pour des millions.

J'espère que la guerre terri terminera prochainement. Cette guerre malheureusement n'a pas contribué au changement du régime en IR. Nous avons connu la lutte pour l'indépendance.

Alors, nous avons espéré qu'après ces démonstrations, manifestations massives, il y aura la victoire de ceux qui en iront ont lutté pour la liberté et pour la démocratie. Paradoxalement, cette guerre au Proche-Orient n'a pas affaibli le régime iranien. Donc, les espoirs étaient en fin de compte illusoire.

Et c'est aussi la raison pour laquelle nous souhaitions la paix et si pas la paix c'est le fait au Liban pour des raisons évidentes dans la bande de Gaza pour éviter toute atrocité et puis aussi du calme dans le D3 d'Ormus la situation où tout le monde dans tous les coins du monde est concerné J'espère qu'on aura une décision raisonnable très prochainement. Et la dernière question, monsieur le président, monsieur le premier ministre, j'ai une [grognement] question à vous monsieur le président pour le détrit d'Ormus, c'est pour rebondir sur la question précédente. Est-ce que vous avez contacté le président Donald Trump et le premier ministre ?

Est-ce que vous avez échangé sur la présence permanente des soldats français sur le sol polonais ? Merci. J'ai eu à plusieurs reprises le président Trump ces dernières semaines à la fois sur la question iranienne et la question d'ormous.

Je n'ai pas eu ces dernières heures et donc parce que j'ai considéré que en tout cas de notre initiative il n'y a pas de nécessité, j'ai j'ai pris acte des décisions prises vendredi après l'annonce iranienne de rouvrir le D3. Nous avons pris nos responsabilités en européen et même parce que au fond le monde entier était rassemblé autour de la mission ADOC que nous souhaitons prendre sur Hormouse. Maintenant, nous souhaitons avancer.

Vous savez, depuis le premier jour de ce conflit, nous n'avons pas changé de position et de principe. Nous sommes au côté de nos ressortissants de nos intérêts dans la région. Nous sommes des partenaires et des alliés fiables pour tous les pays de la région qui sont nos amis avec lesquels nous avons des accords de défense et nous les avons aidé et immédiate pour les protéger.

Et nous sommes pour la désescalade et la reprise des négociations sur le nucléaire, le balistique, les déstabilisations régionales et la question de la liberté de navigation. Nous avons d'ailleurs les moyens d'assurer cette mission sur le plan défensif en déconflictant avec toutes les parties prenantes et c'est ce que nous disons depuis le premier jour. Voilà.

Pour le reste, on fait ce qui dépend de nous et on avance. Je l'ai déjà dit, la présence permanente des forces françaises est un fait déjà, c'est une réalité. et et nous avons décidé voilà c'est la présence qui est suffisante et c'est aussi un pilotage 250 soldats qui sont déployés sur le sol polonais puis les soldats participent mutuellement dans les manœuvres dans les exercices mutuels en France et en Pologne.

Peut-être peut-être que la France se chargera euh aussi une partie des protections de l'aéroport de Yonka près de JCHouf. [grognement] Cette h qui permet d'assurer la sécurité des approvisionnements en Ukraine. Il y a pas de contrainte politique contre coopération militaire en fonction des besoins.

J'espère que la France n'aura pas besoin de soldats polonais. En effet, votre voisinage est beaucoup plus sûr. Mais et peut-être on peut envisager d'autres types de coopération.

Mais si le besoin se pose pour renforcer la présence des soldats français en Pologne, cette décision sera prise aussi vite que possible. Je ici vous dire que la Pologne pourra compter sur la France pour cette mission comme pour toutes celles qui pourrait advenir si vous étiez à nouveau provoqué ou menacé parce que c'est l'esprit du traité de Nancy et c'est ainsi que nous voyons les choses. Mais regardez le chemin que nous avons fait en quelques années même quelques mois.

On parle de ça. On aé dans uné il y a même pas un an. On l'a mis en œuvre en septembre et nous nous avancerons si besoin était en fonction de vos besoins.

Mais regardez l'Ukraine aussi quand on bâtit des garanties de sécurité ensemble dans notre coalition des volontaires. Jamais nous n'avions fait depuis des décennies en liant des États. Nos États européens libres indépendants, respectueux entre eux, membres de l'Union européenne ou non.

Puisque nos amis britanniques comme Norvégiens font partie de cette coalition des volontaires. Nos amis canadiens sont là comme nos amis du Pacifique. Il y a aujourd'hui une volonté des démocraties qui croient dans l'état de droit, dans le droit international de travailler ensemble et d'être solidaire parce qu'elles ne veulent céder à aucune forme d'hégémonie et elles ne veulent pas non plus céder à l'anomie, c'est-à-dire la fin du droit international.

C'est ça qui nous exałość symbolizion qui veut mourir pour [grognement] souhaite mourir pour te l'a dit tu l'as rappelé cette phrase aujourd'hui personne ne devrait mourir pour dich pour dan et notre fille philosophie est la suivante. Il faut honorer nos engagements et on le prend au sérieux que ça soit des engagements sein de l'OTAN, des engagements qui découlent du traité de Nancy. On l'a bien testé le 10 septembre dernier et voilà c'est la parole qui a été donnée et cette parole a été prise au sérieux.

On sait que lorsque le besoin se pose, on va céder que c'est une fidélité entre les alliés. C'est une fiabilité entre les alliés. C'est là constitue une valeur et alors voilà, je peux compter sur quelqu'un et ce n'est pas quelque chose que je peux dire sur tout le monde aujourd'hui.

Merci i dziękujemy również państwu. Teraz czas na kolejne punkty programu.