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interviewLCI (sur YouTube)· 23 avril 2026 19 min

Les Partis Pris : "Les livres politiques, cette passion française", "'Démarchandisation', l'utopi...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

En place au parti prix. François, vous restez avec nous, nous rejoindre Routel Crif pour la politique et Christian Macarrion pour l'international. Bonsoir à vous deux.

Et c'est vous qui commencez route parce que vous voyez défiler 1 an avant la présidentielle des livres et des livres et des livres pour chaque candidature ou chaque prédit ou chaque précidature. Les livres politiques, cette passion française, vous nous direz si vous trouvez que c'est une bonne passion ou une passion un peu excessive. Bah je pense que à l'heure où on déplore la fin de la lecture, la désaffection de l'écrit, à l'heure où il y a des podcasts, des chaînes YouTube qui font office de confessionnal, il y en a qui n'abandonnent pas le livre et ce sont les hommes et les femmes politiques.

Alors vous me direz, c'est peut-être un signe de déclin mais en tout cas c'est une particularité française et moi je m'en félicite. Alors si on regarde un petit peu ce qui apparaît ces derniers jours, mais aussi ces derniers mois, il y a d'abord les candidats déclarés à la présidentielle et pour eux c'est un rythme de passage. On en a déjà parlé lundi mais on voit avec le livre de Gabriel Attal on nomme libre une forme de miroir des deux ouvrages de Jordan Bardella avec un peu le même message.

Je suis jeune mais j'ai vécu. J'ai des cicatrices et vous saurez tout presque sur ma vie. en quelque sorte si je suis sincère sur ma vie, je serai sincère comme président ou comme homme politique.

Et c'est le livre comme brevet de sérieux, comme preuve de crédibilité, comme preuve d'ancrage euh et qui attire des lecteurs. Il y avait pas mal de monde à la première dédicace de Gabriel Atal hier. Alors, on annonce Raphaël Guxman en juin, on annonce François Hollande, vous savez, c'était il a c'est un auteur déjà prolix comme ancien président, maintenant il devient auteur comme futur possible candidat. [rires] bientôt candidat social-démocrate.

Euh, il y a Boris Vallot qui sort un livre dont on va parler sur la démarchandisation, euh le un livre programme euh qui euh s'intitule démarchandiser nos vies. Alors, dans ces cas-là, c'est un peu des sont des tribunes d'un peu long format, vous voyez, une manière de paver le chemin vers une candidature, de se livrer, de se raconter avec des épisodes tragiques, des épisodes sincères et puis des épisodes drôles. et puis parfois pas mal de langues de bois aussi avec des quelques idées de de programme.

Alors ça c'est les candidats et puis il y en a d'autres qui sont j'ai envie de dire la dernière tendance c'est le livre retour avec Bruno Lemer évidemment qui est un peu emblématique de ça qui veut prendre sa revanche dans et qui n'exclut rien dans le temps d'une décision et se débarrasser de l'image de l'homme de la dette en plaidant pour un changement radical la fin de l'impuissance politique par la fin de la technocratie française. Style très enlevé. Anecdote piquante.

C'est un écrivain. C'est son 14e livre. Au passage, il fait un culpa.

En quelque sorte mon devoir était de rester démissionner ses déserté. Même démarche pour Jean-François Copé réus au premier tour dans sa ville mais qui veut revenir sur la scène nationale en première ligne pour lutter contre les populismes qui trahissent le peuple. Il dans son livre, il décortique les recettes du RN et de LFI.

Il analyse les échecs des partis de gouvernement. Alors cela vous le dit vous le dites d'une certaine façon. Moi si je veux caricaturer, je dis ils sont disponibles pour la nation, vous voyez il pour des postes de premier ministre, de ministres ou bien plus affinité.

Et donc il faut écrire un livre lorsqu'on a une ambition politique. C'est il y a il y a pas d'autres chemin. Absolument.

Ça fait partie je dirais que c'est ça qui est français et et on va y revenir mais c'est vrai que c'est ça qui est français. Alors, il y en a pas, il y a pas seulement des futurs candidats, il y a aussi des gens qui ont été ou qui seront influents. François Bairou, normalien euh auteur prolix, il devrait organiser sa réapparition en quelque sorte euh avec bah une nouvelle lecture de son passage à Matignon dans un livre et j'en déduis évidemment qu'il veut compter pour 2027 ou influer au moins le cours des choses.

Aurore Berger, elle aimerait bien être candidate. C'est ce qu'elle a dit. En attendant, elle a publié un livre il y a quelques mois. au combat pour la République à manifeste sur la laïcité et son expérience de la période post-dissolution.

Il y a il y a Elbron Pivé qui avait raconté sa conquête du perchoir et coucher sur le papier ses idées dans l'avenir pour à ma place. Marine Tondelier qui a semé aussi ses petits cailloux pour la présidentielle demain si tout va bien. Alors pour tous et toutes et j'exclus un tout petit peu Bruno Lemire l'enjeu n'est pas proprement littéraire.

Il est d'abord un paris de notoriété une possibilité de lancer une dynamique pour avoir accès au médias pour faire des tournées de promotion. pour organiser des rencontres de signature. C'est une forme d'action politique.

C'est ce que vous dites. C'està-dire le compte en route 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 livres dont vous nous parlez 12 livres politiques. Voilà, je vous parle que des avenir ou je vous parle que des 12 que des seulement des 12.

Il y en a d'autres hein. J'ai pas voulu tout le mettre. J'ai équilibré entre hommes et femmes.

J'ai essayé de faire un peu attention. Et ce que demandent le plus les éditeurs en général, c'est d'abord les essais polémiques qui clivent qui vont en fait conforter les idées des militants. Alors cela bah c'était Écours, c'était Philippe Deviler, par exemple.

L'autre créneau qui est très demandé sont les coulisses, les récits des rencontres avec les grandes semondes, les pics pitoya pour les adversaires. Alors ça c'est les livres qui sont écrits après le pouvoir et évidemment c'est ce qu'a réussi Nicolas Sarkozi. Voilà le 13e [rires] dans ses mémoires qui ont fait des cartons en librairie.

Évidemment, son dernier livre sur son passage en prison. Euh, on verra si le président Macron va s'y essayer en 2027. C'est aussi un peu un test.

Peut vous poser une question en route, quand on est journaliste politique, c'est le travail. Vous vous avez lu ces 13 livres ? Non, je n'ai pas lu les 13 livres, mais j'en ai lu une partie.

Je n'ai pas lu les 13 livres. C'est vrai. Comment vous les choisissez ?

Mais mais j'en ai une partie écoutez, je les feuillette et quand ça m'accroche, je reste. C'est ça. Mais comme tous les livres quand même et puis il y a aussi le candiraton si on se dit entre journaliste que il est bon, qu'il est bien écrit, que ça vaut la peine, on a vend Alors, on va être honnête, la majorité de ces ouvrages sont des futurs flops.

Parfois certains ne se vendent qu'à quelques centaines d'exemplaires. Je veux pas donner de nom, je veux être charitable. Non, c'est déjà c'est déjà des échecs.

Bon, alors on peut en sourire mais on peut aussi se réjouir quand même que plus qu'ailleurs dans notre pays, un livre confère une forme d'autorité et de qualité. Même on l'a dit, ce sont pas, ça dépend d'ailleurs hein, mais ce sont pas des essais pour la postérité. sont parfois des archives parce qu'il y a quand même des récits, il y a quand même des des des phrases qui restent hein honnêtement et puis il y a des espaces de sincérité qu'on n'aura pas peut-être dans d'autres moments.

Mais moi, je voudrais conclure juste quand même pour sur la liberté d'écrire parce que ce sont pas des politiques mais des grands écrivains. En Algérie, notre grand prix concours Camel Daoud a été condamné à 3 ans de prison. croupissa dans leur jaul encore il y a quelques mois boem sans sal évidemment encore une fois c'est pas des livres politiques, c'est pas la même chose mais moi j'ai envie de dire vive la liberté d'écrire et vive la France pour ça François non non c'est c'est vrai que en France un livre c'est important ça pose un personnage c'est certain le le le le travers de cette caractéristique française c'est que on a tendance à élire des beaux parleurs qui ne sont pas des faiseurs.

L'exemple le plus spectaculaire de la 5e République étant à l'Élysée. En ce moment, on a un champion du discours et puis en matière de de réalisation, bon c'est un peu plus mais nous français on est séduit par ça et et il y a une certaine noblesse à cet art là. Je vous rejoins tout à fait.

Christ. Et bien c'est une spécificité française mais il faut la défendre parce que quand je regarde le paysage européen, vous avez beaucoup moins de variétés d'offres euh qu'il y en existe en France mais vous avez un style complètement différent. Je pense au mémoire d'Anguela Merkel par exemple un pavé un pavé. [rires] Voilà François Anglais n'a peur mais c'est bien pour la nuit hein.

C'est c'est extrêmement efficace en cas d'insomnie. Ça tire à bal réelle. Voilà. [rires] Mais mais ce sont des sommes des tomes et et alors que en France c'est une sorte de manifeste qui continue la politique quand on arrête la politique.

Et là je sais pas si tous les éditeurs adorent ça parce que franchement il faut avoir les reins solides. Ça se vend quand même pas nécessairement très bien. Je me souviens d'un méchant mot à propos d'un ancien premier ministre.

Non seulement il n'écrit pas ses livres mais il ne les lit même pas. [rires] Bon après moi je vais défendre les plumes. Les plumes c'est c'est aussi un métier et pourquoi pas c'est pas le cas de tous mais ça existe.

François votre parti prix économique et bien justement vous avez lu l'un des livres. On va parler là non plus de la petit course de chevaux mais des programmes avec un un des possibles candidats socialistes Boris Valot vous en parliez Route qui sort un livre justement avec sa vision sur la démarchandisation du monde et vous nous dites c'est l'utopie nordique du PS c'est une vraie révolution idéologique he qui est en cours au PS avec ce qui s'apparente quand même avec une rupture avec la social-démocratie qui a inspiré qui a été la matrice de la gauche européenne française un peu plus tardivement à partir des années 80 quand même. Au cœur de cette mutation, vous l'avez dit, le concept des marchandisation promu notamment par Boris de Vallot dans son nouveau livre nouveau livre Nos vies ne sont pas des marchandises.

Alors, il s'agirait de retirer du du marché le mécanisme qui est à la base de l'économie tout un tas de secteurs dit essentiels. la santé, l'éducation, pourquoi pas l'énergie avec l'idée qu'on ne doit pas faire de l'argent avec les biens essentiels noble toute noble quelle qu'elle est, cette idée constitue quand même, selon moi, une triple erreur. D'abord parce que c'est un défi à l'efficacité.

Toutes les sociétés qui se sont essayées à cela, à la démarchantisation et et à l'extension de la de la de la sphère étatique ont connu les pénuries, les privations et ont fini par s'effondrer sur elle-même. Je cite un historien qui s'appelle Naal Ferdison qui dit "Si le mur de Berlin est tombé, c'est tout simplement parce que l'Union Soviétique ne savait pas faire un Jean métable et il n'a probablement pas tort." Je mon expérience personnelle me fait dire cela aussi.

J'ai vécu en Chine il y a plus de 40 ans. J'ai vu la privatisation de l'agriculture sous mes yeux le moment où on a dit aux paysans alors que le pays connaissait des difficultés d'approvisionnement, les amis, vous pouvez vendre et avoir le produit pour vous de tout ce que vous produisez. Instantanément, les pénuries ont disparu instantanément alors qu'auparavant il fallait faire la queue et et commencer à 4h du matin pour pour trouver une une pastèque.

C'est ensuite un défi à la raison philosophique, l'intérêt personnel, y compris financier. Peut-être je vais choquer certains d'entre vous. C'est évidemment l'agent actif de la prospérité commune.

C'est son moteur, même s'il faut évidemment le tempérer. On sait ça depuis Adam Smith, philosophe écossais du 18e siècle. Je vous cite une phrase très connue.

Ça n'est pas de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger que nous attendons, notre idée, mais plutôt du soin qu'ils apportent à la recherche de leur propre intérêt. Nous ne nous en remettons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme. H sacrément profond, hein, et à la racine quand même, non pas de l'économie, mais de la vie en société de façon plus large.

C'est enfin un défi à l'histoire des sociétés. Le développement économique, c'est justement la marchandisation de l'économie. Dans un pays pauvre, les besoins essentiels de l'homme sont satisfait de façon informelle.

On mange ce qu'on fait pousser dans son jardin. On éduque ses enfants soi-même plutôt que de recourir à un établissement scolaire. On s'assure contre les risques climatiques en mettant un peu d'argent de côté. ont coût ses propres vêtements et puis le progrès, la marchandisation justement, elle crée les superettes où on peut s'approvisionner les magasins de vêtements, les contrats d'assurance et et en général ça fournit des biens et des services beaucoup plus efficaces, beaucoup plus satisfaisants, beaucoup moins cher.

Ça permet de libérer l'homme au fond. La marchandisation a permis la serv le le le justement la fin ou la limitation de l'asservissement de l'homme au tâches essentiel. Revenir en arrière sur ce processus pour rétablir l'informel des marchandisés, ça serait tout simplement revenir sur le développement et ça porte un nom, c'est le déclin.

Alors bien sûr, le marché doit être encadré, régulé, tempéré. C'est toute la noblesse de la social-démocratie que d'avoir voulu faire cela. Je rappelle en 1959, le les socio-démocrates allemands ont tenu un congrès à Bad Godberg où ils ont adopté cette fameuse maxime qu'on doit semble-t-il à Carl Schiller.

Le marché autant que possible, l'État autant que nécessaire. Voilà toute la tout toute la noblesse du compromis social-démocrate. Le le PS avait fini par faire son bad Godberg de façon tardive et honteuse dans les années 80 avec cette démarchandisation.

Il est désormais en route pour un verrybad queberg. Mais on pense à des domaines comme l'eau par exemple, la gestion de l'eau. Alors, c'est vrai qu'on a des grands groupes privés qui s'occupent de de l'eau.

On a inventé Davis la concession, on l'a inventé en 1860 avec la création de la générale des eaux. Il y a pas de raison d'empêcher les régimes municipales qui veulent distribuer l'eau de le faire. Mais mais des études très fines ont été faites pour comparer.

L'eau n'est ni meilleure ni moins bonne dans un cas. et et souvent les régies ne prennent pas le soin d'investir. Alors, c'est vrai que il y a la rémunération de l'actionnaire et que ça peut heurter certains esprits.

N'oublions pas que le coût du capital, la régie, elle le paye aussi d'une autre façon, en augmentant les impôts ou en augmentant les tarifs. L'argent, il n'est gratuit pour personne, pas même pour l'État. Ah, c'est un débat passionnant en casout.

Tout à fait. C'est ce qui est sûr, c'est que c'est vrai qu'il y a un tournant qui est pris dans ce programme global d'ailleurs qui est proposé qui va être voté par le PS et qui dit d'emblé on arrête la social-démocratie, on sort de la social-démocratie, on l'affiche. Mais il y a des choses dans ce dans ce programme par exemple sur un parquet environnemental, c'estàdire qui irait sanctionner les délits environnementaux.

Il y a des choses qui sont à la fois intéressantes et attirantes au premier regard mais qui bah se nous disent "Oh là là, c'est d'une norme de plus, c'est une contrainte de plus. Déjà, quel le principe de précaution dans la dans la dans la Constitution par exemple hein." Donc en fait, on on regarde parce qu'il y a des choses qui sont très euh dans l'air du temps et dès qu'on va un peu plus loin, on voit étatisation, on voit euh beaucoup plus que la marchandise fiscalisation, étatisation.

Christian, votre parti prix international, vous nous dites vous avez aimé Hormous, vous adorerez Malaka. Même combat, ça veut dire que dans ce D3 de Malaka, vous allez nous expliquer où c'est, on envisage aussi une forme de péage de contrôle. Alors, ça provient d'une polémique lancée, agitée par le ministre indonésien des finances.

Faut dire que les finances de l'Indonésie laissent à désirer. Il a eu une idée qu'il a regretté très vite qui a consisté à évoquer la possibilité d'un péage dans le détroit de Malaka. Vous le voyez ce Détroit qui longe la Malaisie, l'île d'Indonésie qui s'appelle Sumatra et qui finit de façon très étroite dans un deuxème D3.

C'est le seul D3 au monde qui finit dans un D3. Le D3 de Malaka finit dans le D3 de Singapour. Et Singapour tout le monde sait que c'est une une cité état ultra prospère qui défend ses intérêts.

Immédiatement la Malaisie a protesté et le ministre des affaires de Singapour euh a émis une protestation claire et nette contre cette proposition de péage. Il n'en est pas question. D'autant plus que Singapour s'est engagé auprès des Américains et auprès de la Chine pour faire respecter la libre circulation sur ce D3.

Encore une fois, dommage sur la carte, on voit le D3 de Malakad, c'est la partie large. Il fait ce D3 930 km de longueur, mais il finit, vous voyez, par une partie très très étroite qui rejoint Singapour. Et c'est là le nœud euh le nœud complet de cette affaire.

Alors évidemment, tout ça est tombé à l'eau, mais la question a rebondi et ça nous oblige à réfléchir sur ce que représente ce détroit de Malaka. Pardonnez-moi, mais à côté le trit d'Ormous, c'est de la petite bière. Ah bon ?

Oui, parce que il passe par là 90 % des hydrocarbures euh qui proviennent euh du MoyenOrient et qui vont vers la Chine. 80 % des hydrop carbur qui alimentent le Japon, c'est un véritable corridor qui va de l'océan Indien à la mer de Chine. Et ça induit des raisonnements stratégiques évidemment très complexes et très profonds.

On comprend pourquoi la Chine est très énervée sur sa partie sud, sur cette ce qu'on appelle la mer de Chine et même plus précisément la mer de Chine méridionale un peu décalé par rapport à cette carte car la Chine dépend d'un décroit qu'elle ne contrôle pas et ça pour une puissance aussi considérable c'est une faiblesse, c'est un talon d'achile. Donc le contexte est très différent d'Ormouse. Il y a derrière la superpuissance chinoise et son alimentation permanente.

Mais ce serait tout aussi illégal. Ce serait tout aussi illégal. Alors et on voit encore moins parce que ce D3 est encore plus large que celui d'Ormous et il est bien sûr plus long.

Il fait en en moyenne entre 30 km et 300 km de largeur. Mais il a une autre caractéristique commune avec Ormous, c'est que le châ de circulation de navigation est étroit. Par exemple, sur la façade nord euh nord-ouest, il y a des falaises maritimes et puis des falaises immergées qui font que vous ne pouvez pas aller trop à l'ouest.

J'ai [raclement de gorge] déjà navigué deux fois sur ce canal. C'est assez assez frappant. Euh le le le créneau est très étroit.

Il y a de la piraterie, on devrait dire d'ailleurs plus exactement du brigandage en mer parce que la piraterie, pour répondre à votre question David, ne est un terme approprié uniquement quand il s'exerce dans des eaux territoriales. Dans les eaux internationales, c'est pas de la piraterie, c'est du brigandage. Donc Malaka, bientôt Gibraltar, bientôt la Manche.

On va faire payer le bientôt et pourquoi pas avec nos amis anglais. François nous a souvent expliqué que vous voulez dire le passage les D3 c'est le témoin de d'une mondialisation qui qui en pleine expansion ou en plein rétrécissement là visiblement ça nous envoie une leçon absolument radicale. Nous sommes tributaires de la géographie.

Merci à vous trois pour ces parties prix. Yeah.

Les Partis Pris : "Les livres politiques, cette passion française", "'Démarchandisation', l'utopi... — Boris Vallaud · Pourquijevote