Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 19 mars 2022 37 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sportInstitutions & électionsNumérique

L'image des politiques, l'oeil des photographes

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quelle est l'importance de la photographie dans l'histoire politique ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    La photographie a-t-elle un poids réel dans l'histoire ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Les photographes sont-ils déterminants dans la construction de l'image d'un homme politique ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Jacques Chirac avait-il conscience du poids des clichés ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Comment travaillez-vous pour capter le naturel d'un candidat en campagne ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Comment choisissez-vous les photos à publier dans Paris Match ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Isabelle Veyrat MassonFait
    « la photographie arrive très tôt la photographie guerre c'est la première photographie d'actualité c'est la guerre de crimée »
  • 4:30Isabelle Veyrat MassonFait
    « ce qui imprime c'est l'image fixe beaucoup plus que l'image animée »
  • 5:30Eric LefebvreFait
    « jacques chirac n'avait pas la conscience d'être une arme redoutable en sa faveur ou en sa défaveur »
  • 11:00Ludovic MarinFait
    « les campagnes électorales sont des espèces ponctuellement de condensé de ce temps long qui sont des accélérateurs ou des ralentisseurs de la vie politique »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

président dans l'objectif un documentaire signé philippe jamet un film qui donne donc la parole à des professionnels qu on entend assez peu finalement ce sont les photographes politique le regard est pourtant déterminant on vit encore de le voir avec nous pour en parler sur ce plateau l'aude ludovic marin bienvenue à vous vous êtes journaliste photographe de l afp à l'elysée eric le ferez face à vous bienvenue à vous vous êtes photographe également vous avez suivi pendant trente ans jacques chirac à la mairie de paris puis à l'elysée ça a donné des livres chirac intime 2007 chez plon et jacques chirac coulisses d'un destin en 2017 chez la martinière isabelle veyrat masson et également avec une bienvenue je faisais directrice de recherche au cnrs et spécialiste en communication politique et face à vous bruno j'ai dis bienvenue à vous êtes rédacteur en chef politique et économique à paris-match merci à tous les quatre d'être ici isabelle veyrat masson grâce à ce film le grand public l'a peut-être réalisé à quel point le photographe a été important dans l'histoire avec un poids réel dans l'histoire un point qu'on en même temps ce un peu à sous-estimer on les entend peu alors qu'ils sont déterminants alors déterminant ce je ne sais pas si ça veut dire qu'ils ont un rapport l'influencé très forte ce qui me frappe beaucoup c'est évidemment la photographie arrive très tôt la photographie guerre c'est la première photographie d'actualité c'est la guerre de crimée oui on est au 19e siècle et après on peut le vérifier dans les documents les photographes sont tout le temps là ils ont l'occasion de filmer d'assassinât d' en direct et c'est donc prendre dans la guerre de 14 les fautes les individus ont déjà des appareils des appareils des objectifs photo les soldats ils font des photos il ya une mort en direct pendant la guerre de 14 nous avons d'ailleurs produit dans dans ma revue le temps des médias donc les photographes sont très très tôt et il témoigne de les aider événements qui se déroulent et d'ailleurs c'est tellement fort que albert kahn qui découvre la photo décide kyrielle à m'envoyer le moyen de photographier la planète qu'on va pouvoir entièrement enregistrés en photo le miroir il en vous partout des photos reporter pour enregistrer l'a pas laissé les archives de la planète qu'on peut voir images magnifiques et romande deuxièmement je veux juste dire si nous sommes très important c'est que alors que l'on parle beaucoup du cinéma de la télévision maintenant du numérique lorsque l'on pense à une reproduction à une image c'est quand même toujours une image photo qui nous vient à l'esprit qui marque nos mémoires et ça il faut jamais l'oublier c'est très fort c'est que ce qui imprime c'est l'image fixe beaucoup plus que l'image animée on avait dit allez déterminante la photographie pour un candidat pour un responsable politique je le disais en introduction un peu casser son image comme la redorer oui elles mêmes mais aussi une forme de signature pour l'homme pour l'homme politique qui va soigner son image et et tout ce qui va avec sa communication mais qu' avec la photo avec le document évidemment et nous dans notre dans l'histoire du journal sur quelque 70 70 ans on a accompagné au fond tous les tous les hommes politiques à travers à travers la photo puisque paris match est d'abord un pitch un magazine comme on dit eric leboeuf qu'on vous suiviez jacques chirac vous aviez conscience de peut-être écrire l'histoire écrire son histoire vous aviez conscience du poids des clichés que vous étiez en train de prendre pas du tout alors bon j'ai eu cette chance que j'étais un peu trop jeune pour me pour avoir conscience de des moments donnés que je vivais ça vous aurait mis trop de pression exactement sauf la remontée des champs-elysées comme si les élus ou là je me dis tiens il se passe que comme quelque chose maintenant le leem et maintenant non moi ggg pas à cette époque là je faisais j'enregistrais j'ai eu la chance de tomber sur un photographe de libération qui était jean françois jean françois campeau ce qui m'a dit un jour quand il m'a rendu mon problème premier nickel j'avais acheté arrête départ est d'appuyer fait des photos ça m'a un peu trotter dans la tête et donc à partir de ce moment là j'ai essayé d'être un témoin voilà privilégié parce que j'avais cette chance d'être embarqué avec lui au plus proche donc c'est devenu beaucoup plus tard ou là on voit la 20ème et c'est venu oui beaucoup plus tard vingt ans après de les dire que jacques chirac n'avait pas la conscience d'être une arme redoutable en sa faveur ou en sa défaveur y'avait pas cette idée là et passe est conscient photographie je pense pas que lui sachent se savait trés avait un charisme que ça je peux pas le nier maintenant la photographie pour lui ça n'a jamais été quelque chose il était très admiratif des photographes de ceux de ce média maintenant la photo pour lui - quand il m'est arrivé de me donner des photos je raconte toujours la même histoire on est rentré d'un voyage au mali je lui ai offert un album parce que c'était son anniversaire à ce moment là avec des photos et de lui et d'aider dans ce qu'ils avaient de la danse des morts et où il m'a renvoyé l'album il avait pris toutes les photos des danses et des masques et pim toutes les photos de lui voilà il n'y avait pas de photos de lui dans son bureau il y avait une photo de son petit fils il ya une photo de pompidou avait pas de photo lui n'était la photo était pour les autres c'est un média qui les chi chi chi le privilégié pour les autres et david marin c'est un régal une campagne présidentielle pour un photographe ou passer un moment privilégié ou au contraire vous préférez des moments où on est moins concentrée sur les hommes et les femmes politiques et on peut peut-être travailler plus facilement et photographes qui suivent la politique la campagne présidentielle où n'importe quelle campagne électorale est effectivement un moment fort de notre période de travail parce que effectivement c'est là que se cristallisent les images les ambitions les des événements et donc effectivement nous on a on aime être témoin de ce genre de période un peu paroxystique parce qu'il faut comprendre que les photographes qui suivent la politique sont des photographes qui travaille sur le temps long la politique étant quelque chose qui s'égrènent sur une carrière ou sûre en tout cas plusieurs années ou dizaine d'années on travaille sur le temps long les campagnes électorales sont des espèces ponctuellement de condensé de ce temps long qui sont des accélérateurs ou des ralentisseurs de la vie politique pour certains ou pour d'autres et donc c'est effectivement assez intéressante avec une possibilité d'audace de prendre des photos audacieuse que d'autres ne prendrai pas on voit derrière vous ce sont aussi des moments de cohue des moments où vous êtes extrêmement nombreux c'est possible de de travailler sereinement d'aller chercher le cliché que d'autres ne prendront pas alors c'est possible j'ai envie de vous dire on essaye à chaque fois maintenant on y arrive on y arrive moi ça dépend des cas ça dépend des circonstances ça dépend de beaucoup de choses en fait effectivement nous ce qu'on essaye de montrer dans notre travail bien modestement c'est le naturel du candidat si possible parce que quand on est en campagne le candidat fabrique une neige une image une communication ce qu'ils appellent un narratif est donc le but du journaliste c'est de regarder ça avec un oeil le plus objectif possible c'est à dire de la fois rendre compte de ce que fait le candidat et puis en compte de ce qu'il est au delà de cette période électorale qu'est pour lui un cadre très marketing très communicant et donc si là où effectivement il faut un peu joué avec notre expérience et savoir que c'est pas forcément dans la cohue qu'on va pouvoir réaliser la bonne image et qu'il faut peut-être parfois gaieté l'interstice entre deux événements de déplacement sur un sur une occasion parfois banales anodine où on va arriver à isoler la personne dans une attitude un peu plus spontané que quand elle est en représentation et quelle photo on choisit bruno j'ai dit une fois qu'on est à la rédaction et que les rédacteurs en chef les directeurs de deux rédactions s'entretiennent ont choisi la photo le cliché du moment naturel ou le cliché que tout le monde aura pris parce que ça va aussi représenté la campagne du candidat d'abord faut que ça raconte quelque chose c'est nous lorsqu'on fait chaque semaine la actuellement on fait on prend un candidat le consacre entre 6 et 8 pages sur sur le candidat l'idée c'est d'abord un paris match idée c'est d'essayer d'avoir notre propre production photo donc des photos qui dit faire un petit peu de ce qu'on a pu voir dans les quotidiens les hebdomadaires déjà ça c'est le premier point est le deuxième point c'est essayer justement ce que disait ludovic sert de de chercher le moment authentique du le moment authentique du candidat même si parfois ça nous a beaucoup reproché de faire aussi un peu de la mise en scène notamment lorsqu'on décide d'avoir un rendez vous avec un homme politique on dit dans le documentaire ailleurs déboucher un rendez vous chez lui on a fait par exemple jean luc mélenchon il ya un mois on a fait jean luc mélenchon chez lui alors que là il a accepté ce qui est bien sûr assez rares il a accepté de nous ouvrir ses portes et en fait j'ai réfléchi après il avait déjà une petite idée c'est là qu'en fait il voulait montrer tous ces objets qui a dans sa bibliothèque et notamment la fameuse tortue s'agace et il y avait déjà cette petite idée de mettre de mettre cette idée dans évidemment un calcul politique évidemment pas ce qu'il ya et il serait aujourd'hui la tortue s'agace qui remonte doucement mais sûrement dans les dans les sondages il a bien appuyé sur ce point là se faire prendre en photo avec cet élément d personne n'est dupe et surtout pas vous c'est intéressant qu'on fasse cette émission aujourd'hui parce que cette semaine sont parus de nouvelles photos d'emmanuel macron qui n'ont échappé à personne prise par sa photographe officiel soizic de la moissonnière voir les clichés qu'elle apprit qu'elle a posté sur son propre compte instagram un pas sur le compte officiel de l'elysée ou d'emmanuel macron c'est important a précisé ce sont des photos qui ont suscité beaucoup de critiques on y voit un président vous l'avais un peu vu un président candidat fatigue et mal rasé en jean avec un sweat floqué d'un sigle des commandos parachutistes un maquereau en chef de guerre un maquereau zelensky en quelques sortes alors la ficelle est un peu grosse pour autant isabelle lemaire hamas ou est-ce que c'est aussi le type de clichés qui imprime qui marque les esprits est ce que finalement le candidat ait gagné ou perdant malgré les critiques malgré les polémiques que ça va susciter pour un photographe comme pour un journaliste la question c'est de ceux de faire et se défaire de l'intention de l'homme politique cercle l'homme politique a une idée derrière la tête il veut le faire passer et de journée sous le photographe doivent à la fois réfléchir à l'intérêt d'accepter cette intention ou au contraire de la contrecarrer mais ce qui est bon et on voit bien ce jeu du chat et de la souris dans ce cas là c'est le photographe graphique est quelque chose que le fait que le ce probablement l'homme politique veut faire passer là on vous l'avait dit c'est un référence à ces danses qui la référence à la dureté et surtout à la halle à l'efficacité 1 et nenê n'est pas là en train de s'occuper de se raser la barbe pour penser à l'élection qui a pourtant enfin bon et mais la question ça va être ce faire mais surtout ce qui m'intéresse moi c'est à quel point la question de la réception c'est à dire ce que le téléspectateur et spectateurs les lecteurs va faire de ce message là l'homme politique comme photographe ne sont pas totalement maître de cela et là on voit bien qu'il y avait eu un risque qui a été pris par manuel macro et d'après ce que nous disent les journées journalistes ils ont été conscients que ces photos étaient peut-être aller aller loin vous l'expliquera et mais ce qui est intéressant pour paul et pour le chercheur si le montre à quel point l'intentionnalité de l'auteur et de la et de la haie du modèle eh bien finalement sont extrêmement difficiles à contrôler bruno j'ai dit on sait comment ça a été reçu finalement par l'elysée ces photos qui sont on ne peut pas imaginer le contraire ont été validés bien sûr elles ont été validées alors c'est la deuxième série avait déjà une première série croit peu de temps après le début de la guerre là il ya une 2e 2e série avec la photo du président qui fait un clin d'oeil derrière à l'image oui ce que je sais c'est que pour le coup ses conseillers les conseillers les conseillers du candidat qui était avancé conseiller à la présidence de la république sans beaucoup parlé de cette cette série et ils considèrent maintenant qu'il ya un peu disons un abus de légèreté esthétique pour reprendre leur mort et que arrivé à certains points c'est tellement gros que ça se retourne un peu contre le contre le président contre le président candidat ce qu'on voit bien plus que ça apparaît comme ça dans une espèce de deux façons de singes et aux lots ce qui est en pleine guerre quelques mares tous les jours donc voilà et que et que l'entourage du président ils se sont beaucoup interrogée est divisée sur 7 sur cette question cette question pas jeu on verra s'il y en a d'autres qui sont diffusés du même acabit je n'ai pas le sentiment que ce sera le cas je dois le regard des photographes sur cette série de photos vous les avez vus passer eric lefebvre on a du mal à imaginer elle avait une marge de manoeuvre immense soizic de la moissonnière pour faire ces clichés puis les poster sur son propre compte instagram qu'est-ce qui est maîtrisée qu'est ce qui ne l'est pas dans cette affaire dans ce genre d'affaires est là elle a le sang pour sang et eau présence d'un public donc après ce qui est là on fait un distinguo entre le site son site instagram est ainsi de la présence d'un public en fait tous ces thèmes le même c'est la même chose la communication étant là même le problème est temps maintenant que la communication enfin moi ce que j'ai toujours pensé c'est que la cause doit servir le politique et le fond s'il n'y a pas de fonds ou en tout cas s'il ya un fond et déguisés et bien un moment donné on va aller trop loin et là on est allé trop loin genre que le cc pas la photo qui me pose problème c'est le celui qui est dessus c'est l'image qu'on veut donner allé jusqu'à mettre un petit chien des commandos parachutistes alors que en plus il a pas fait son service national donc en fait je trouve tout ça est assez enfin voila c'est trop ouf ça va trop loin c'est je pense que ça peut arriver en moi je tiens pas rigueur parce que je pense que ça peut arriver ils sont dans une maison période de campagne électorale donc il faut y aller le président veut se distinguer comme étant au-dessus de la mêlée veut être maintenant abandonner la photo elle et elle a un rôle de témoignages je sais pas un rôle de communication pure en politique pour moi ça jamais été ça - jacques chirac n'a jamais été on n'a jamais d'abord on a publié extrêmement peu de photos y avait pas de site il y avait le site internet de la présidence mais c'est tout il comprenait pas de photos mises en scène quand même avec un regard une tenue qu'on vous demandait de prendre bien à l'instant prêt j'ai fait un j'ai fait mon premier j'ai fait le premier livre il ya eu 400 photos dites et claude chirac était venu avec moi ce chez plon pourvoi et moi j'ai jamais une photo qui a été censuré jamais jamais jamais cercle avec marin votre regard série de photos je regarde ces photos elles disent des choses que les communicants sans doute souhaite nous on les observe on n'y a pas accès on ne peut pas faire ce genre d'image la presse n'a pas accès de façon à ces moments-là de libre au bureau du président dans ce genre de circonstances si vous voulez donc elle témoigne aussi du jeu se trouve des goudes des coulisses c'est à dire goût des français pour les français pour la glisse ça veut dire que c'est on voit bien l'image qui veut donner est clair et personne et tout le monde le comprend et donc d'une certaine manière ça tourne peu à côté mais il ya aussi cette it cette idée que nous allons montrer ce qui se passe derrière la photo officielle donc il ya les 2 d2a les deux avantages non mais ce qui me frappe beaucoup quand je fais donc quand on fait des travaux sur la sociologie de la réception ckac à quel point les français sont trop longs ils sont pas les seuls sans une expert en com c'est à dire que et juge beaucoup les hommes politiques en fonction de leur capacité de communiquer et justement il faut qu'ils communiquent bien mais ils sont conscients qu'il faut pas que ça se voit non ce qui est dommage c'est que ce que dit jean claude coutausse dans le documentaire seriez pas un autre regard sauf que là c'est un peu cloisonné certes personne n'a accès à l'intimité et le off du président - à l'époque où j'ai découvert le jacques chirac y avait d'autres il y avait pléthore de photographes qui pouvaient accéder un match où il y avait des sujets qui étaient faits voilà où on rentrait dans l'intimité de l'activité du chef de l'état et donc celle là c'est un peu cloisonné donc en fait on n'a qu'un seul regard c'est un peu dommage d'avoir qu'un seul regard avec une seule vision de cette du président ce concours tiers du film aussi c'est qu'il ya quand même deux types de photographes politique ce qui dérange et en cherchant la prise de vue qui ne va pas forcément mettre en valeur l'homme ou la femme politique et puis elle photographe missionné comme on vient de le voir par un responsable et qui va l'aider à construire son image parfois ça crée des liens aussi et je vais vous donner la parole dans un instant mais j'aurais qu'on écoute d'abord stéphane rey qui a suivi lionel jospin le regard du photographe fait qu'on peut devenir un peu empathique ce que nous on observe et je je je je le connaissais par coeur de ses cheveux aux pantalons à ces attitudes à ses mimiques que je savais quand il était énervé j'avais quand il était détendu et parfois j'utilisais ces occasions là pour peut-être pu demander des choses en plus ou pour intervenir mais souvent je la photographie nous permettent un peu d'aller plus loin et d'aller voir le personnage quand on observe quelqu'un presque 12 heures mais éric lefebvre ça veut dire aussi qu'on s'attache aux personnages qu'on prend en photo est ce que ça empêche le regard critique est ce que ça donne moins de valeur à la photo vous prenez pour autant ou pas et qui à répondre oui on s'attache évidemment mais moi je le rapport était particulier j'étais très jeune donc il y avait une différence d'ascq yves jacques chirac était quand même assez paternaliste donc à partir on vous rentrez dans son dispositif voilà il ya évidemment j'ai jamais sorti fin vois moi je me vois pas sortir une photo jacques chirac a mené par contre ça a toujours été il ya aucune photo monté parce que dès que vous lui demandiez de faire une photo c'est une catastrophe ils se mettaient droit commun il faut donc voila c'était plus surtout pas je vais demander une fois à moscou j'ai vu marcher comme un soldat russe et donc j'ai dit non voilà donc fallait plus jamais demandé c'était on est au chaud paix l'instantané capter l'instantané ces petits moments avec un grand h ou un petit h mais c'est tout il n'ya pas maintenant oui on a une empathie vis-à-vis de la personne qu'on photographie ccs que c'est ce qui vous distingue tous les deux ludovic mars que finalement vous faites exactement le même métier serait d'ailleurs vous avez tous les deux la carte de presse est ce que vous avez un regard plus critique parce que vous travaillez pour un média et que vous distinguer des photographes dit missionné par un responsable politique je ne pense pas qu'on soit très différent simplement ce qui est dit faire c'est l'utilisation qu'on fait notre travail est la destination de notre voie là éric lui il a travaillé pour un président et puis pour les archives de la république moi je travaille pour des journaux des médias de l'information donc on a un regard qui est chacun de l'autre mais les usages les utilisations la destination de notre travail n'est pas le même ski defacto nous nous différencier un peu dans la proche qu'on a notre travail parce que d'abord lui aura des accès que moi je n'aurais pas et donc dans les accès que moi j'aurais j'aurai un regard qui sera forcément peut-être plus plus plus excités parce que mon travail est le plus contraints que le sien est plus objectif aussi oui je donne et à connaître jeu j aspire j aspire maintenant je resterai très humble l'objectivité c'est que c'est une valeur qui est difficilement sur quand il dans l'absolu dans la vie de tous les jours mais vous avez la carte de presse vous par exemple absolument et vous non ah oui j'ai mis un terme je vais demander non plus mais bon j'ai la carte de près stipule que vous travaillez pour un employeur qui est enregistré comme un média voilà c'est bruno jeudy quand on reçoit les photos une sélection de photos est ce qu on fait attention à ça aussi à ce regard du photographe qui a peut-être été parfois bien vu on est un autre d'un photographe qui l'a peut-être moins été parce qu'ils connaissaient - le candidat on perçoit ça il ya tous les cas de figure se présentent on a eu des périodes où on avait des photographes qui étaient qu'ont décidé de faire travailler c'était des photographes qui travaillaient enfin j'allais dire qu'ils étaient presque attitré à des candidats après ça dépend là par exemple sur cette campagne on a fait un choix qui est plutôt de faire travailler des photographes de paris match du staff pour suivre les candidats qu'est ce qu'ils ont en particulier ils sont journalistes là c'est parce que là cette année donc d'abord c'est une campagne comme très particulière qui va être courte bon la spa et là on a plutôt fait le choix de même un moment jeu mais je m'étais dit si je pouvais faire travailler deux photographes sur l'ensemble de la campagne ont pu finalement cette campagne en train de devenir une de nos compagnes donc c'est un petit peu frustrant mais c'est comme ça mais c'est vrai que je m'étais dit si on pouvait faire travailler 2 photographe de paris match qui a ensuite aurait pu avoir une production complète de tous les de tous les candidats finalement ça ça va pas le faire mais on peut aussi faire travailler les photographes d'âge ans est ce qu'aujourd'hui si vous voulez vous avez aussi de la problématique du des candidats qui qui resserre les photographes qui vont pouvoir suivre les suivre donc c'est assez c'est assez visible et pour journal comme le mien où on cherche à avoir de l'exclusivité c'est c'est difficile donc il faut soit avoir un photographe qui peut être très proche du candidat et qui a un accès à lui soit travaillé avec une agence qui va pouvoir vous assurer une excellente forme d'excusé la faute aux politiques on voit dans le film a connu plusieurs virages plusieurs tournants on parlera des réseaux sociaux tout à l'heure mais on va peut-être d'abord s'arrêter sur le tournant de la pipolisation ce qu'on a appelé la pipolisation de la faute aux politiques ou regarder un extrait du film on parle après l'aspect pipoles qui a démarré voilà avec autour de 2007 avec la campagne de nicolas sarkozy ségolène royal ou là il ya eu une espèce de de course à l'échalote un peu people des débuts au détriment de ségolène royal qui a joint un peu mais qui est des plus subi au début et puis nicolas sarkozy qui vient carrément joué là dessus et nous a vendu sa femme ses enfants sa vie son jogging son vélo en 2007 chose qui n'existait pas avant un sacré tournant isabelle veyrat masson à cette peopolisation de la photographie politiques dont chacun s'est un peu servi photographes comme responsable politique oui les historiens savent et obsédé par dire que rien n'est vraiment nouveau et effectivement effectivement la pipolisation elle bien antérieure à la à son mot à son expression et à et apparaît à paris match et est admis cette donc le goût des citoyens pour voilà on connaît on voie georges pompidou en appelant sa femme par un petit mot tendre on est déjà dans la peopolisation là on est complètement dans la peopolisation par image par image par image cher ailleurs accompagné la labellisation évidemment et puis ce qui s'est passé en 2007 c'est que tout d'un coup les acteurs politiques sont devenus des d'abord des gens comme les autres est jeune et plutôt tôt photogénique et là c'est devenu évidemment parce qu'on voit bien il ya une histoire avec françois hollande qui commence à être photogénique et qu'il est moins aigu qui le redevient donc à une histoire sentimentale sons sont très fortes moi ce qui me frappe quand je vois les images c'est qu'elle sait à quel point est ce à la peopolisation pour cela est très très très très forte c'est qu'elle semble nous dire la vérité elle ne parle que de vérités d'authenticité on voit les vrais jambes de de nicolas sarkozy on voit la vraie est vrai sentiment de georges pompidou alors qu'en fait il ya tout c'est que du mensonge presque que du mensonge c'est à dire que là l'histoire d'amour entre entre nicolas sarkozy colas sarkozy et sa femme dont on a vu les belles images on le sait maintenant beaucoup de gens le savait déjà mais la plupart des français ne savait pas c'était tout faux ensuite nicolas sarkozy s'installe avec une compagne dont on n'a jamais vu les images l'histoire d'amour entre valérie trierweiler et françois hollande qu'on nous a montré avec quelle gloire c'était faux l'amour du pas qu'il ne savait pas mais parallèlement il ya une autre et a donc sonné l'immobilité avec la pipolisation finalement c'est du mensonge la vie alors évidemment un exposé a été particulièrement vrai bras campagne de 2016 moi j'ai écrit un article qui comparait la campagne de 2016 2017 avec ta télé réalité c'est pareil terre et et c'est faux il ya plusieurs paliers qui ont été franchies avec paris match qui historiquement accompagne effectivement les responsables politiques dans cette peopolisation puis après on a franchi un cap supérieur avec lui une de closer notamment françois hollande en une de closer là on passe plutôt dans ce qu'on appelle la presse trash 1 j'ai envie de dire ayez une petite critique sur paris match dans le documentaire sur ce qu'on appelle la photo pépère la faute aux bienveillantes ce pas là qu'on va aller vraiment titiller le responsable politique comment vous l'avez perçu de toute façon paris match est toujours un peu dans la dans la dans la dans la critique d'abord un mois je bouge ça fait six ans je suis dans ce journal et j'avais regardé les archives mais un jour j'avais collé alain duhamel t d argent disent avoir fait toutes les campagnes présidentielles est en fait la première il me disait mais général de gaulle l'a jamais fait de photos people entre guillemets et ben si référendum référendum constitutionnel il fait une photo chez lui avec tante yvonne qui fait la couverture de qui fait la couverture de paris match en angleterre en 40 mais fait tout j'ai su à papa non match mais comme président j'ai effectivement non mais comme président il avait déjà fait ça donc à colombes et où il accepte qu'un photographe viennent faire des photos donc ça monte à et si on remonte encore encore plus loin il ya 10 à des photos dans les années dans les seins dans les années 50 des chefs de gouvernements delà de la quatrième d'aucune espèce de tradition alors après oui il ya des il ya des photos qui ressemblent un peu à des montages le politique vous reçoit chez lui dans sa cuisine qui dois je peux pas dire qui la découvre mais il va pas souvent ça ça arrive mais ça se retourne souvent contre eux c'est à dire que il faut aussi c'est eux qui doivent faire attention à ce qu'il ce qu'il faut aussi décident de alors il ya eu une époque où vous avez arrêté de faire ça le petit que ce rendez compte que pourquoi effet bon parce que ça se retourner contre eux ça il ya eu dans les années 90e début des années 2000 c'était plus trop plus trop ce matin leur faut un peu mais dans un genre à mon avis pour le coup plus authentique pour ceux qui le font c'est vraiment chez eux ils habitent là ils ont envie de montrer de le montrer il faut quand même ils font quand même un peu plus attention parce qu'ils savent que ça va ça va se retourner ça va se retourner contre eux mais bon ils en ont besoin aussi ils ont besoin aussi parfois de les communiquer de communiquer de montrer qu'ils existent jean castex par exemple moi j'avais convaincu jean castex et sa femme avec leurs enfants de faire un déjeuner ça fait la couverture de match on m'a du confinement et gens disent eh ben vous le le fameux déjeuner à limiter à 6 à noël la faisons le déjeuner dominical on a fait le déjeuner dominical c'était s'était pas fait qu'il y ait des jeunes qu'ils habitent à matignon la famille habite à matignon et cette amende on y est allés faire des photos c'était à la demande non c'est juste que c'est le but d'un dans le but d'un photojournaliste le but d'un photographe s'est pas de monter des images c'est d'aller capter un instant donc en fait appartement où il ya le début des prémices de quelque chose qui est qui organise et on n'est plus dans le vrai et quand on va trop loin dans ça et bien modelés ça se voit ça se voit comme le nez au milieu de la figure c'est rare qu'on voit c'est cette image qui est monté donc le but ce n'est pas de monter les photos le but c'est d'aller capter l'instantané soit du président en fonction au travail soient effectivement dans une vie intime moi j'ai jamais voulu faire ça donc j'ai pas de photo de l'intimité de jacques chirac si l'éditeur a appelé bouquin chirac intime et voilà donc c'est décident pas des titres et donc voilà c'est pas y laisser ça se voit un moment donné vous allez dépasser et on va s'en apercevoir l'autre tournant dans l'histoire de la faute aux politiques et j'ai une tournée vers vous ludovic marin dans un instant c'est l'arrivée des réseaux sociaux et des comptes officiels des politiques alors les photos ils sont omniprésents toujours flatteuses l'image parfaitement construite est verrouillé ils n'ont peut-être même plus besoin finalement des photographes est ce que pour autant ça met en danger le métier de photojournaliste je vais vous poser la question dans un instant juste après cet extrait aujourd'hui ça va vite parce qu'on a un accès qui a ses limites et quand on rentre dans un bureau à l'elysée ou ailleurs on sait qu'on va avoir 30 secondes 15 secondes une minute dans les grandes des grands jours donc il faut faut être prêt il faut il faut vraiment balayer une scène très très vite et aller à l'essentiel et ensuite s'accorder un temps pour essayer de décaler un peu son image pour les donner du sens ludovic marescq aujourd'hui c'est plus compliqué de faire votre métier c'est vrai qu'on vous laisse quelques secondes pour prendre une photo comment ça se passe alors dans mon cas effectivement quand on travaille sur l'actualité du président de la république c'est assez c'est assez organisés et parfois nos occasions le photographe y sont très courtes activement ce qu'on peut appeler un tour d'image ou des photos au début d'un entretien varier entre vampires et une admis que kant ou voire cinq dix minutes quand on fait chacun va déclarer quelque chose comme par exemple c'est le cas dans les entretiens entre le président français et le président américain où il ya à chaque fois quasiment un propos liminaire donc là on a plus de temps mais sinon sur une rencontre formelle ou à tour de table d'une réunion plus président à l'élysée wire c'est assez court donc il faut être assez efficace en peu de temps plus qu'avant ou pas c'est plus court qu'avant vous avez plus des difficultés qu avant c'est pas tellement plus court qu'avant mais ça c'est quand même un peu raccourcie quand même un peu parce qu'effectivement l'idée c'est quand même de pas laisser la possibilité à aux débordements de d'arrivée est donc en fait l'image ils savent exactement comme on l'a fait ce qu'on peut produire dans le temps qui nous est imparti et donc le fait que le temps soit course est aussi une façon de nous de nous de nos cadres et vous avez jusqu'à dire que c'est presque aussi une envie pas tuer le métier mais le rendre vraiment plus difficile parce qu'ils ont moins besoin de vous aussi parce qu'ils communiquent par leurs propres canaux personnelles comme les réseaux sociaux on en parle est un instant alors moi je fais partie de ces gens positifs et optimistes chimiste qui pensent que je pense qu'on a aujourd'hui encore besoin de la presse des journalistes des photographes et de tout l'écosystème de la presse pour décrypter et montrer le monde tel qu'il est la preuve en est le nombre de journalistes qui sont aujourd'hui en ukraine pour montrer la réalité de cette situation et puis aujourd'hui il y a encore des journalistes qui suivent les officiels des présidents et qui raconte la vie du monde la vie des pays la vie de la politique la vie du sport à l' agence france-presse nous on est vraiment dédié à ça et donc je ya évidemment une concurrence avec les réseaux sociaux c'est clair et les les les personnalités ont de plus en plus une communication qu'il souhaite le plus direct avec l'opinion les départs vous sans passer par vaux regardant potentiellement critiques voilées gênant potentiellement critique je ne dirais pas ça potentiellement analytique parce que le journaliste n'est pas critique par essence il est celui qui qui retranscrit retransmet montre la réalité des choses que le tout un chacun ne peut pas forcément voir sans les journalistes il n'y aurait pas d'image de beaucoup de choses et on apporte à l'opinion publique et et c'était déjà trop pour les responsables politiques puissent qu'ils les essayent de passer directement un message via leurs canaux moi je crois que c'est complémentaire la preuve en est qu'on existe toujours et que régulièrement le président pas plus tard que hier a rendu hommage à notre profession et aux journalistes eu égard notamment aux difficultés de la presse notamment en ukraine et on le sait puisqu'il ya déjà plusieurs journalistes et malheureusement sont décédés dans l'exercice de leur métier donc je pense que ce sont deux choses concomitante différentes mais qu'évidemment il souhaite s'appuyer beaucoup sur les réseaux sociaux parce que ils peuvent toucher directement les électeurs mais il ya besoin aussi de journalistes parce que je pense que en cette période où l'information est protéiforme et où il ya énormément de manipulation de l'information une information source et vérifiés comme l' agence france-presse la diffuse checkez vérifier elle et elle est importante et en particulier pour les politiques parce que le message qu'il délivre via nos canaux il est authentifié certifiés comme étant sincère et est conforme à ce qu'il a été est ce qui a été dit moi je voulais raconter pour à quel point l'image est importante et difficile de la cadrer exemple de valéry giscard d'estaing voilà un président de la république et un bilan tout à fait exceptionnel il a fait des choses vraiment important dans la société or il a perdu les élections en grande partie à cause de son image donc l'image représentation mehdi mal aussi il raconte il expliqué qu'à un moment donné à la fin de son septennat il ne pouvait plus regarder les images et les médias tellement il ne supportait plus la manière dont on parlait de nuit donc à une époque où la démocratie n'était pas réseaux sociaux et sert à la la la la la manière dont les journalistes les photographes les parle d'une personne politique eh bien il faut pas croire celui-ci en souffrent d'une manière très émotionnel et était et rêver ritable difficile de contrôler tout en un mot pour conclure éric lefeuvre le et bruno jeudy ensuite le photojournalisme a donc encore un espace vous êtes optimiste c'est très optimiste parce qu'en fait le les le média la photographie à l'escale et elle va rester jusqu'à la fin des temps par contre c'est les supports qui vont changer donc le support papier peut-être moins important mais le regard des photographes et dans les dents les maintenant dans l'est sur les sites web de leurs de leurs journaux il continue et d'ailleurs ils sont peut-être plus de place un moment donné il ya peut-être une façon différente de d'avant les images étaient sur deux cols dans un journal c'était assez cadré quoi maintenant il ya une possibilité d'offrir plus d'image donc les laisser aussi aussi un moyen qui va leur permettre d'avoir une vision de leur travail moi je suis assez optimiste et vous parlez des réseaux sociaux les réseaux sociaux ils sont des deux côtés du côté du côté des politiques et du côté des journalistes aussi aider des nouveaux regards qui ce qui arrive qui sont derrière de faux draft plus jeunes qui ont une autre façon de regarder un autre et ça c'est important ils ont les moyens ils ont les moyens les supports les supports les médias sociaux les réseaux il y en a pour tout le monde et tout le monde regarde on regarde aussi celui de celui du président mais il ya aussi des photos très importantes qui vont arriver par d'autres sources et qui seront vus par un certain nombre de personnes a écouté on se porte encore pas trop trop mal on n'est pas encore mort on est vraiment un journal de photos donc ça veut dire qu'il ya encore un peu un peu d'avenir on en publie lance moment on fait quand même quasiment 20 pages par semaine sur la guerre en ukraine est à peu près une petite dizaine sur la sur la politique donc et c'est quand même beaucoup encore un pictures magazine effectivement là il ya la concurrence des des réseaux sociaux mais nous arrive de récupérer d'ailleurs des photos ceux des réseaux sociaux et de les publier parce qu'on va considérer que cette photo elle génère de l'actuelle c'est même un nouveau canal elle se retrouve au centre d'une polémique ou ou d'une ou d'une information doivent devenir en soi un objet d'un objet d'informer sur votre propre compte de médias j'imagine que du coup vous pouvez aussi en diffuser d'insuline et autorise bien sûr bien sûr et donc donc en fait c'est simplement une adaptation un peu de notre dans notre longue histoire d'un magazine de photos qui qui à mon avis va se va se réformer va s'adapter à la à la photo qui forcément doit composer avec les réseaux sociaux et tous les réseaux sociaux parce qu'en plus ils vous avez pas la même chose selon certains s'intéressent aux socios il y en a qui sont plus haut de la photo esthétique doute qu'ils sont plus sûr de sûr de la photo instantanée qui peut tweeter ou instagram c'est plus de photos et éthiques et on s'arrêtera là un dernier mot non je dis barry match est finalement moins mises en danger par le numérique là que les autres journées ou parce que regarder marie match sur son écran c'est pas la même chose que le regarder en vrai ce n'est pas le cas de paintball et on a besoin pour la photo de d'avoir quelque chose de larges de beau et de matériel note positive pour terminer merci infiniment à tous les quatre en tout cas d'avoir participé à cet échange à cette émission merci à vous de nous avoir suivis avant de vous quitter un tout petit mois de la jonquille que je porte ici aujourd'hui vous avez peut-être remarqué que je porte chaque année à la même poc il s'agit de l'opération une jonquille contre le cancer de l'institut curie donc si vous souhaitez faire un don c'est soit sur le site une gens qui contre le cancer point fr soit par sms en envoyant espoirs en 92 00 2 voilà je crois je vous ai tout dit à très vite sur public sénat merci à vous [Musique]