Gérard Larcher réélu à la présidence du Sénat: « Ça me donne des devoirs »
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beaucoup d'émotion encore une fois parce que recevoir une très large confiance qui dépasse même les clivages des deux groupes de la majorité sénatoriale c'est ça me donne des devoirs des devoirs d'abord de cette confiance reçue mais aussi des devoirs vis-à-vis de l'ensemble des groupes du Sénat et de l'ensemble des sénateurs vous savez je je souhaite vraiment que le Sénat qui a un rôle particulier dans cette période je l'exliquer à mes l' sénateur il y a pas de majorité à l'Assemblée nationale ici il y a une majorité il y a une assemblée qui est en capacité de débattre d'amender de s'opposer de dire oui et je dois dire que cette responsabilité là il faut qu'on l'assume pour le pays en fabriquant mieux la loi en contrôlant le gouvernement et en n'oubliant jamais que nous procédons de la trappe des 500000 élus territoriaux qui sont le ciment de notre pays mais est-ce que sur le plan personnel vous vous êtes fait une réflexion particulier il y a cette longévité 5èe fois est Liu à ce poste qu'est-ce que personnellement vous vous êtes dit que j'avais le même enthousiasme que la première fois le même désir et j'allais dire le même bonheur et que la 5è fois c'est comme la première fois c'est une responsabilité que je reçois par la confiance de mes collègues vous avez parlé du Sénat point d'équilibre de la République c'est ce que vous aiez dit dès le soir de l'élection sénatoriale du 24 septembre vous l'avez redit dans votre discours c'est quoi c'est ce point d'équilibre de nos institutions et de la République en quoi est-ce que le Sénat est indispensable est-ce que vous diriez que vous avez participé du changement de l'image du Sénat aujourd'hui je crois qu'on a tous participé les 348 sénateurs 347 en dehors de moi ils ont tous participé par cette image de d'assembler à la fois on va au fond des choses mais en même temps qu'il y a des débats et qui mesure parfois qu'il faut dire non quand c'est l'intérêt du pays le doyen tout à l'heure a emprunté une métaphore maritime voyez je l'ai reprise je crois que nous devons nous donner une boussole et cette boussole c'est l'intérêt du pays vous êtes élu pour la 5è fois au poste de président du Sénat est-ce que vous avez un message à l'exécutif est-ce que vous adressez aujourd'hui un message en particulier à Emmanuel Macron vous AZ entendu très véément en concer qui concerne la décentralisation il faut un nouveau choc nous lui avons fait une proposition j'ai renouvelé cette proposition à s le président de la République nous a renvoyé à certain nombre de réflexions je viens de lui répondre et je pense que ce sujet de la décentralisation c'est pas simplement en quelque sorte pour plaire aux élus c'est parce que notre pays en a besoin notre pays ne pourra pas se redresser sans ces territoires ou contre ces territoires c'est pour moi quelque chose de tout à fait essentiel nous avons besoin des territoires certes il n'y a pas que la politique territoriale il y a un ensemble de sujets que j'ai abordé dans mon propos qui soit intérieur qui soi les grands sujets de crise migratoire climatique inflation problème aussi de la politique de santé tout ceci le Sénat souhaite vraiment aider le pays être à l'écoute du pays et il faut que l'exécutif nous entende partage et surtout respecte le Parlement un mot sur l'un des principaux textes qui va arriver cet automne le projet de loi immigration qu est votre approche puison sait que c'est le Sénat qui va examiner ce texte en premier est-ce que vous dites à l'exécutif de retirer l'article 3 ce texte ce texte il est devant la commission des lois il a déjà été examiné chacun sait les réserves absolu que nous avons sur les articles 3 et 4 je le redis c'est ma position nous avons plus de 430000 chômeurs étrangers à un moment où la question de l'intégration est majeure occuponsous nous déjà de reconduire ces étrangers qui résident régulièrement en France vers le travail et nous feront une bonne œuvre et pour l'économie et pour l'intégration on arrive à la fin de cette interview gerérard Larcher si vous voulez bien je vaouis vous poser une question sur la Corse car le chef de l'État a fait des annonces en ce sens jeudi il veut que l'île de Beauté rentre dans la Constitution avec ses spécificités historiques linguistiqu et culturell jusqu'où la droite sénatoriale est-elle prêt à aller dans et bien cette construction d'un accord avec les a du corse d'abord je recevrai les deux sénateurs cors très rapidement et je recevrai le président Siméoni la semaine prochaine chef de l'exécutif Corse savez on a quelques principes je l'ai dit dans mon discours oui à la différenciation mais dans l'unité de la République
Gérard Larcher