Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 10 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
On a cru ressentir de l'amertume chez le Premier ministre, est-ce le cas ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Cette amertume vient-elle du fait d'être lâché par sa majorité ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Cette mission est-elle une mission impossible ?
- 6:00FerméeRéponse directe
Le 49.3 sera-t-il utilisé ?
- 8:00FerméeRéponse directe
La carte Vitale fonctionnerait-elle sans budget ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Quel rôle la France a-t-elle joué dans le cessez-le-feu au Liban ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00porte-paroleChiffre
« le déficit en 2024 atteint 6,1 % si on continuait sur la trajectoire sans prendre des décisions effectivement difficile on irait vers un déficit à 7 % l'année prochaine »
- 5:00porte-paroleChiffre
« la mesure initiale était de 4 milliards nous proposons de la réduire à moins de 2 milliards »
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bonjour modbrgan bonjour on va revenir très largement avec vous sur cette intervention de Michel Barnier hier soir chez nos confrères de de TF1 pour évoquer ces discussions budgéaires on est dans la dernière ligne droite la menace de censure qui se précise d'abord sur ce moment sur sur la forme on a ressenti on a cru ressentir de l'amertume voir une pointe de colère chez le Premier ministre est-ce que c'est le cas on traverse un moment extrêmement grave décisif pour le pays je pense que la France est à la croisée des chemins on a le choix aujourd ouri entre relever la tête accepter un budget de redressement coconstruit avec les parlementaires ou s'enfoncer dans un déficit dont on sait aujourd'hui où il nous mènera où on sait aujourd'hui où il nous mènera vers un affaiblissement durable sur le plan économique social diplomatique du pays mais ce ton cette amertume elle vient d'où elle vient de la la peur la peur de la censure Premier ministre depuis sa nomination ça fait 2 mois 2 mois et demi maintenant n'a cessé de tendre la main aux différents groupes parlementaires en ayant conscience d'une situation encore une fois grave extrêmement compliqué dans un contexte politique que nous n'avions pas connu depuis des dizaines d'années et ces discussions se sont avérées parfois très compliqué moi je note qu'il y a eu un certain nombre d'avancées un certain nombre de compromis mais on est aujourd'hui encore une fois je le redis à la croisée des chemins et nous avons des décisions à prendre Michel Barnier est un homme responsable et j'espère que le reste des responsables politiques le seront également vraiment est-ce que l'amertume vient pas du fait que certes il a été entendu pour parti par les oppositions finalement mais le plus dur c'est d'être lâché par les siens quand il parle des gens qui font des petites phrases qui ferait mieux de consacrer leur énergie au français il s'adresse à sa majorité non on a toujours eu conscience depuis la composition du gouvernement que cette situation que c'est la composition de ce socle commun était exêment complexe parce qu'il était fait de gens qui s'était parfois affronté durement dans le passé moi je pense qu'il faut arrêter de regarder dans le rétroviseur d'arrêtez pardonnez-moi d'arrêtez d'arrêtez de regarder tous les désaccords qu'on a pu avoir mais de s'accorder sur ce qui aujourd'hui est l'essentiel et l'essentiel c'est de redresser les finances publiques de ce pays parce que si on le fait pas si on ne le fait pas ce sera les Français les plus précaires qui pont elle est disposée au compromis cette assemblée vous la pratiquez quand même depuis des semaines maintenant depuis même 2 ans et demi euh je crois qu'on n' pas le choix euh j'observe j'observe que durant les débats parlementaires que le gouvernement euh a respecté euh un certain nombre de chemin de compromis ont été trouvés je pense par exemple question est-ce que cette mission qui la votre qui celle de Michel Barnier c'est une mission impossible je pense par exemple à la protection des retraités des retraités les plus modestes je vois qu'un certain nombre de compromis sont également euh trouver au Sénat mais je le redis ceux qui prendraient le risque d'envoyer le pays dans mur parce que c'est bien ça dont il est question he à force de penser qu'il n'y a pas de mur on finit par se le prendre ceux qui prendraient le risque d'envoyer dans le pays dans le mur devront c'est leur droit mais ils devront assumer la responsabilité d'un affaiblissement durable du pays mais encore une fois ça s'adresse à qui quand vous dites ça il y a la menace de censure du RN mais il y a dans le socle commun on peut en parler tout de suite cette CMP cet après-midi sur budget de la séc la commission paritaire commission paritaire se députés sénateur on réexplique pour tenter de boucler ce budget vous dites quoi à à vos amis députés sénateurs Renaissance qui ont toujours pas décidé à l'instant où on se parle s'ils allaient soutenir votre budget d'abord mon point s'adresse et s'adressait aux oppositions qui aujourd'hui brandissent cette menace de la censure sans nous expliquer quel serait le jour d'après quant à la commission mixte paritaire et donc c'est cette instance qui réunit des députés et des sénateurs et qui doit trancher sur la copie finale du projet de loi de finance de la sécurité sociale je ne doute pas qu'un accord sera trouvé on a entendu le gouvernement a entendu les demandes les inquiétudes des parlementaires du socle commun qui relaent les inquiétudes des Français qui les entendent eux-mêmes dans leur circonscription il y a encore quelques ajustements de dans les dernières heures à trouver je pense notamment à la question des allègements de charges le gouvernement a fait des efforts conséquents la mesure initiale était de 4 milliards nous proposons de la réduire à moins de 2 milliards nous proposons de ne pas toucher de ne pas toucher aux charges sur les salaires autour du SMIC c'est un effort extrêmement important parce qu'il permet parce qu'il permet de préserver l'emploi et notammentré l'emploi des personnes les moins rémunéré et j'espère et j'ai confiance dans mes dans mes anciens collègues un moment encore une fois décisif pour la France de permettre au pays de se doter encore une fois d'un budget pour la sécurité sociale Avin toutes ces avané don vous parlez malgré çaabeth B député Macron dit hier ancienne Premier ministre qu'elle n'est d'accord sur rien avec ce budget écoutezmi je je comprends qu'il puisse y avoir des désaccords je comprends qu'il puisse y avoir des débats il y a eu encore une fois je leurit de longs débats à l'Assemblée nationale on a aujourd'hui un contexte qui s'impose à nous 60 milliards d'économie à trouver vous savez le le le gouvernement ne prend pas plaisir à demander des efforts aux entreprises et à faire des baisse de dépenses ce sont des efforts et ce sont des décisions qui s'imposent à nous parce que parce que je le redis quand même à toute fin utile le déficit en 2024 atteint 6,1 % si on continuait sur la trajectoire sans prendre des décisions effectivement difficile on irait vers un déficit à 7 % l'année prochaine ce qui constituerait un décrochage économique dont le pays mettrait des années à se remettre sur avant de parler vraiment du fond une dernière question politique parce que hierier pendant cette interview on est passé il y a eu un glissement on est passé de un 493 probablement à assurément dans la bouche du Premier ministre il y aura donc un 493 à quel moment le gouvernement le Premier ministre a a souhaité laisser toute sa place au débat je pense que c'était une bonne chose si on ne l'avait pas fait les mêmes qui aujourd'hui voilà réclam un 493 rapide nous aurit prob probablement accusé d'antiparlement 43 sur la base de quel texte sur le texte qui sortira de la CMP du reste on a beaucoup de faut mais on sait compter pour valider un budget il faut 289 députés le socle commun ne comprend pas 2 289 députés je ne vois pas aujourd'hui de groupe d'opposition en capacité de voter le budget tel qu'il est et donc effectivement le 493 sera un outil que le gouvernement devra utiliser mais qu'il de sur la base du texte de qui sort de la CMP sur la base du texte qui j'espère sortir la CP je veux pas voilà je je veux pas euh je je veux pas voilà m'avancer évidemment à la place des parlementair sinon le texte deépart mais ce que du gouvernement laissons laissons les échange en commission mixte paritaire se faire moi je suis je suis confiante quant à la capacité des différents parlementaires du socle commun de trouver encore une fois un point d'équilibre et pour terminer sur l'utilisation de ce 493 que le premier ministre a évidemment confirmé vous l'avez dit hier lors du 20h de TF1 euh c'est une une utilisation qui est nécessaire parce que c'est ce qui doit permettre de doter la France d'un budget et en l'occurrence sur le budget de la Sécurité sociale qui permettra par ailleurs une hausse des dépenses de santé euh de d'environ 7 milliards donc nous en avons besoin très concrètement on va voir si on peut faire plus a dit plusieurs fois Michel Barnier hier très concrètement sur l'électricité par exemple euh est-ce qu'il va y avoir un geste ou non il dit il rappelle que la facture va baisser de 9 % ça c'est prévu mais on va voir si on peut faire plus alors trois choses d'abord je commence toujours par rappeler euh que l'État a protégé les factur d'électricité des Français et que ce bouclier tarifaire a tout de même coûté la modique somme de 30 milliards d'euros c'est je crois important de le dire il y a effectivement un effort qui était prévu dans la copie initiale mais qui permettait tout de même de maintenir une paèe des factures de 9 % nous entendons nous entendons les demandénergie au niveau européen je le nous entendons nous entendons les demandes porté par une large majorité de groupes parlementaires du socle commun mais pas que que nous demandant de faire un effort et donc le premier ministre hier a ouvert la porte à un aménagement de cette mesure je suis pas en mesure ce matin de vous dire de combien pourrait être l'élévation ou pas de cette titicfe de cette taxe sur l'électricité mais nous sommes ouverts comme nous l'avons été comme nous l'avons été depuis le début au dialogue le Premier ministre a ouvert une porte a tendu une main j'espère que les différents parlementaires s'en saisiront en responsabilité par parce que je le redis on a un contexte budgétaire qui est très contraint mais on démontre une fois de plus notre volonté d'avancer avec le Parlement pour doter la France d'un budget parce que encore une fois nous sommes à un moment crucial ce pays a besoin d'un budget alors les charges des entreprises même question ça c'est attendu par les macronistes les salaires les plus bas vont rester protégés mais pas les autres et si on peut aller plus loin on le fera on en discute là aussi vat-il faut-il y avoir une annonce alors encore une fois permettez-moi de remettre le contexte les allègements de char aujourd'hui en France c'est 80 milliards d'euros par an il faut que les Français aient bien conscience de ça la mesure initiale proposait de revenir sur ses allègement à hauteur de 4 milliards 4 milliards sur 80 milliards il y a eu des discussions j'ai bon espoir qu'il y ait un accord et qui permettent non pas de revenir sur 4 milliards mais à un peu moins de 2 milliards en préservant les salaires autour du SMIC donc c'est un effort absolument conséquent hein de plus de plus de 2 milliards qui va peser he sur le budget que nous allons proposé au Parlement mais nous le faisons parce que nous n'avons absolument aucune volonté de revenir sur la politique de l'offre qui a été mené par le Président de la République et je tiens à le redire le président de la République depuis 7 ans de par sa politique d'aide aux entreprises a permis la création par exemple de 100000 emplois industriels depuis 3 ans la diminution du chômage il est donc hors de question d'enrayer cette dynamique positive nous avions souhaité euh demander un effort partag et notamment aux entreprises nous acceptons de revoir cet effort à la baisse encore une fois tout simplement parce que cette demande qui est essentiellement porté est essentiellement portée par le groupe de Gabriel est une demande légitime pardonnez donc là aussi il va y avoir plus que que dans le texte dans lequel il est à l'inant on se parle mais on ne sait pas dans quelle proportion on sait pas plus Paron moins en l'occurrence les entreis la contribution des entreprises sera sera un peu moindre que ce qui est prévu actuellement la mesure initiale était de 4 milliards elle sera légèrement légèrement inférieure à 2 milliards euh nous faisons donc plus de la moitié du chemin m de bréjon il y a un autre point sur lequel on aimerait avoir quelques détails qui a été tout juste esquissé hier par le Premier ministre ça concerne les efforts demandés à ses prédécesseurs aux ancien Premier ministre et dit on va demander des efforts aux anciens premier ministres faut savoir que selon les derniers chiffres certains d'entre eux euh voilà parce qu'il bénéfici d'un de de de de services de de l'État notamment des voitures de fonction voilà coûte de l'argent alors évidemment c'est c'est pas avec ça qu'on va résorber le déficit mais est-ce que vous pouvez nous en dire plus ce matin d'abord le les efforts ont été demandés depuis le début dans le budget à l'ensemble des ministères dans un moment qui est extrêmement je voudrais pas laisser penser que dans la copie initiale il n'y ait pas d'effort demandé à l'état et notamment au ministère mais sur les avantages des anciens premier ministres qui peuvent se chiffrer jusqu'à autour de 200000 € si on prend les derniers chiffres disponibles de Matignon pour Dominique de Villepin Bernard casenu Jean-Pierre rafarin oui mais c'est je je pense 200000 € par an une mesure qui peut apparaître comme symbolique aujourd'hui mais qui est importante je crois que à l'heure où on demande on l'a dit des efforts aux entreprises à l'heure où on ne baisse pas autant que ce qui était prévu les factures d'électricité des gens à l'heure où on demande des efforts à des ministères et bien il est normal que chacun montre l'exemple l'état montre l'exemple je pense que les dirigeants politiques peuvent le faire aussi au bout du bout ce qui compte je pense que c'est l'accep aussi l'acceptabilité de ce budget et pour qu'un budget qu'un budget d'effort soit acceptable il faut que les Français me semble-t-il a le sentiment que cet effort soit justement et équitablement réparti je balayerai pas cette annonce d'un revers de la main même si les montants peuvent paraître inférieurs à ceux d'autres mesur voilà je je je crois que c'est c'est aussi des pas qui permettent de garantir l'unité et encore une fois ce budget acceptable l'acceptabilité c'est important m de bréjon avec nous la porte-parole du gouvernement jusqu'à 9h sur France Info dans un instant on vous retrouve dans un instant juste après le fil info il est 8h46 Maurine Suard un cess le feu est entré en vigueur pendant la nuit après 2 mois de conflit ouvert entre Israël et le Hezbollah libanais ce matin le Hamas palestinien se dit aussi près à un accord de de cesser le feu et un accord sérieux pour échanger des prisonniers Michel Barnier dit qu'il utilisera assurément l'article 493 pour faire adopter le budget 2025 cela expose le Premier ministre à une motion de censure et à une chute du gouvernement il met en garde contre des turbulences graves sur les marchés financiers en cas de censure sans décision difficile nous aurons 7 % de déficit l'année prochaine et un déclassement de la France assure à son tour sur France Info la porte-parole du gouvernement un homme tué par la police municipale à Saint-Étienne hier soir il était armé d'un couteau et menaçait des passants une femme a été légèrement blessée le maire affirme qu'il n'y a pas de contexte terroriste l'enquête devra le confirmer Bologne Lille et Monaco Benfica Lisbonne encore deux clubs français en Ligue des champions de football ce soir c'est à partir de 21h hier les Bretons les Brestois se sont inclinés face au FC Barcelone le PSG s'est incliné face à Barcelone la qualification direct des Parisiens s'est éloigné France Info le 830 France Info berang gerbon Jérôme chapui et ce matin M de brégon porte-parole du gouvernement continue à à décrypt l'intervention de Michel Barnier hier soir dans ce contexte de de tension politique et de menace de censure on a un peu de mal à comprendre si le risque de shutdown existe shutdown cette expression américaine qui qui qui qui m'amène un certain nombre d'inquiétudes et qui sont porté par exemple par Elisabeth borne qui a dit sur France 2 samedi que si le budget de la sécurité est pas adopté la carte Vitale fonctionne plus il y a plus de retraite il y a plus d'allocation chômage les fonctionnaires sont plus payés vous-même vous disiez d'ailleurs dans la presse il y a quelques jours aussi sans budget on prend le risque d'un scénario à la grec c'est pas ce que dit le Premier ministre il dit les fonctionnaires vont être payés par exemple les fonctionnaires sont payés parce que ils seront payer parce que nos institutions sont sont bien faites mais ceux qui aujourd'hui essaient de dire au français que ne pas adopter un budget reviendrait à utiliser celui de l'année dernière et qu'au fond circulit il y a rien à voir tout ça serait sans conséquence font un mensonge et honté et scandaleux au français ser ferait un mensonge pardonnez-moi et honté et scandaleux au français utiliser le budget 2024 c'est d'abord se priver de tous les investissements supplémentaires je l'ai dis 7 milliards sur la santé 3 milliards sur la défense 1 milliard pour la sécurité des Français c'est renoncer à toute forme d'économie supplémentaire et donc c'est tendre vers un déficit à 7 % comme j'ai pu l'évoquer tout à l'heure et ensuite c'est un enjeu absolument majeur de confiance et et de de réputation pour la France à l'échelle européenne et à l'échelle internationale qu'est-ce qui se passerait au lendemain du rejet d'un budget il y aurait une hausse probablement massif des taux on commence d'ailleurs déjà à l'observer hein les marchés anticipent en partie ce qui pourrait se passer l'écart de taux et d'emprunt à 10 ans entre la France et la Grèce entre la France et l'Allemagne pardon était hier à son plus du haut niveau depuis depuis 12 ans mais un taux d'intérêt par à la question parce que l' taux d'intérêt ça peut paraître un peu abstrait pour des français même si c'est très concret mais sur la carte Vitale quand ellisabeth borne c'est une première ministre dit la la carte Vitale ne fonctionnerait plus si le budget de la su n'est pas adopté c'est le cas oui ou non non non non la car vitale fonctionnera encore mais je veux pas encore une fois je suis pas là pour agiter des chiffons de la peur je suis là pour expliquer ce qui se passerait au français une augmentation une augmentation des taux je pense que les Français comprennent dans leur vie quotidienne très bien ce que c'est ce serait une augmentation drastique de la charge de la dette une impossibilité pour nous d'investir davantage ce serait une augmentation des taux également pour les entreprises qui en mettraient certaines en difficulté ce serait aussi je passe à autre chose une perte de confiance des consommateurs une perte de confiance des investisseurs qui freineraient leurs investissements en France et donc c'est moins de création d'entreprise c'est moins d'innovation c'est moins d'emploi et quand on tire le fil quand tire le fil de tout ça euh on obtient encore une fois un affaiblissement du pays un décrochage de la France dont on mettrait euh probablement des années des années à se remettre et moi je le redis ceux qui feront le choix c'est leur droit mais ceux qui feront le choix de mettre la France dans cette situation devront en assumer les conséquences sachant que la confiance des ménages vient de baisser ce matin puisque lin le signale à l'instance je sais qu'on a pas beaucoup de temps euh mais il y a aussi un enjeu de poids de la voix de la France à l'échelle européenne et à l'échelle internationale je prends un seul exemple on parle beaucoup du Traité du Mercosur en ce moment de la nécessité d'assumer un bras de fer avec Ursula vlen à l'échelle de l'Union européenne pour défendre nos agriculteurs et ben bon courage bon courage pour aller assumer un bras de fer à l'échelle de l'Union européenne quand vous serez en pleine crise politique non non non quand vous serez en pleine crise politique sans gouvernement ce que je dis ce que je dis c'est que euh la conséquence d'une crise politique et d'une crise financière probable en France impactera notre poids diplomatique à l'international bien sûr et impactera notre capacité à défendre nos intérêts à l'échelle européenne et à l'échelle internationale donc je mets en garde je mets en garde je ne suis pas du tout en train de vous dire que notre position sur le Mercosur a changé je mets en garde je mets en garde sur les conséquences également diplomatiques d'une telle situation ce ce n'est pas ce n'est absolument pas anodant mais mais mais puisque vous en parlez la France en est où dans sa recherche de minorité de blocage sur ce texte puisque l'assemblée hier a voté à 484 voix pour s'opposer à cet accord UE Mercosur pardon où en est la France dans sa recherche d'une majorité de blocage mais nous continuons avec la même détermination la polne a voté hier aussi la même résolution donc ça fait un allié il en faut encore deux d'abord toutes les forces comptent nous cherchons nous continuons d'abord nous continuons d'abord à chercher des alliés à l'échelle de l'Union européenne et on voit que petit à petit la position de la France et et l'investissement de la France porte ses fruits et quant au vote qui s'est passé hier il donne de la puissance à la position qui est la nôtre parce que quand l'Assemblée nationale vote de façon aussi massive contre l'application contre l'adoption du Traité du Mercosur il n'y a pas de valeur juridique mais ça ça a une portée politique à l'échelle suprationale qui est important parce que quand on vote c'est la voix des français qu'on relève et donc ça donne encore une fois je redis de la légitimité de la crédibilité de la puissance à l'action que nous menons à l'échelle européenne à l'action qui est menée conjointement évidemment par le Président de la République mais aussi par le Premier ministre par le ministre de l'Union européenne alors un rapidement si vous voulez bien parce qu'on a encore plusieurs sujets et les minutes filent le gouvernement doit publier aujourd'hui un coup de rabau surprise il faut le dire au bonus écologique pour l'achat d'une voiture électrique quand sera publié ce décret est-ce que cé fait immédiia est-ce que ça passe bien de 7000 à 7000 € très concrètement alors quand sera publié ce décret dans les heures à venir est-ce que ça a un effet immédiat la réponse est oui je précise en revanche que pour toutes les personnes qui ont déjà entamé les démarches et déjà entamé des achats de véhicules C qui sont en concession là au moment où on se parle C cette ces dispositions bien bien sûr voilà ne s'appliqueront pas je voudrais je voudrais quand même les rassurer ensuite sur le fond de la mesure depuis plusieurs années on a effectivement massivement investi dans ce ces bonus écologiques ça a permis d'amorcer la pompe du marché euh des voitures neuves électriques à l'heure où on se parle depuis le début de l'année ça représente environ 17 % des achats de véhicules neufs les achats de de véhicules électriques à un moment où encore une fois on a amorcé la pompe oou le Marseille ou le marché est lancé et alors même que je le redis on est dans une situation budgétaire qui est extrêmement contraint on fait un choix qui est celui de maintenir ce bonus mais effectivement de le réduire et de le rendre de le conditionner je pense que chacun peut le comprendre au revenus des ménages qui ont recours mais le but c'est de à l'horizon 2035 de se passer des voitures thermiques on est encore très loin du compte et j'ajoute que 3 jours après la COP alors que les effets du dérèglement climatique sont sont sont là quel signal quand même on continue on continue à maintenir ce bonus enfin je voudrais pas attendez excusez-moi ce sera plus enfin ce sera ce sera plus pardonnez-moi il est moins incitatif en ce sera c'est c'est c'est un dispositif qui continue à encourager l'achat de véhicules électriques neuf qui s'élève à plus de je crois 700 millions d'euros qui effectivement est en diminution par rapport à ce qu'on a connu les années précédentes mais parce qu'on avait volontairement si je puis dire dopé ce marché de telle sorte euh de de de lui permettre de se lancer ça a porté ses fruits je le redis environ 17 % des voitures des voitures achetées sont des voitures achetées sont des voitures électriques neuves euh donc nous ne nous ne revenons pas sur notre ambition d'électrifier le marchééconomie esctée c'est combien par an pardon on gagne l'économie escomtée c'est quoi par an plusieurs centaines de millions d'euros et pour les Français est-ce que vous n confirmez que l'aide maximale pour les Français les plus modestes passe à 4000 € contre 7000 aujourd'hui oui l'aide maximale sera de 4000 € et ensuite il y aura un effet dégressif fonction de votre niveau de revenu donc moins vous avez de moyens plus on vous aide je pense que encore une fois c'est aussi ça la justice sociale M Brégeon il faut parler dans les minutes qui au reste de ce cesser le feu qui a pris effet cette nuit au Liban et qui pour le moment est respecté qui reste très fragile Joe Biden a parlé d'une trêve pour laquelle les États-Unis et la France œuvre depuis des années quel a été précisément le rôle de la France euh la France a une implication essentielle dans la région vous le savez joue un un rôle diplomatique pivot c'est c'est un succès diplomatique dont nous pouvons évidemment être fier qui permet la fin d'une tragédie qui a coûté la vie à 4000 personnes et qui permet aussi le retour de civils déplacés 60000 personnes en Israël plus d'un million de personnes au Liban c'est la démonstration que la voie diplomatique qui est exigeante qui prend du temps qui ne fonctionne pas toujours he euh et bien c'est pourtant la seule voie de sortie de crise possible dans la région et donc ça doit encourager tous les États qui contribuent à poursuivre dans cette voie et je voudrais aujourd'hui de nouveau souligner l'implication de la France l'implication du chef de l'État qui s'est rendu dans la région ces dernières semaines ces derniers mois à plus de trois reprises qui jouent aujourd'hui un rôle absolument crucial au côté de nos amis américains pour le retour de la paix et de la stabilité dans la région et notamment évidemment vis-à-vis vis-à-vis de ce pays ami qui est le Liban les États-Unis n'enverront aucun soldat aux États-Unis au Liban pardon ça c'est ce qu'a dit Joe Biden cette nuit c'est la France donc qui se retrouve en première ligne quel sera encore son rôle là encore la France contribuera à faire évidemment respecter ce cesser le feu en soutenant l'armée libanaise en renforçant les moyens de la finule alors la finule c'est c'est voilà qui qui opèent sous commandement des Nations unies sur place et ça passe ça passe aussi par une solution politiqueant l'envoyé spécial du président retourne au Liban aujourd'hui même vous confirmez ça aujourd'hui même oui merci Maon porte-parole du gouvernement vous alé du 830 franceino je vous retrouve dans quelques minutes avec Renault Delli pour les informer
Maud Bregeon