Le Best-Of de Face à Canteloup - 15/05
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RMC, une semaine face à Canteloup. Et cette semaine, le professeur Gilles Pialou était l'invité du face-à-face. Il est resté face à Canteloup.
Rebonjour, professeur. Rebonjour. Eh bien, figurez-vous que le président Emmanuel Macron voulait réagir. Je suis... Enfin, on s'adresse au président, pas au chanteur. On sait bien désormais que vous êtes également chanteur, Emmanuel Macron. Vous êtes en Afrique, vous vous êtes longuement entretenu avec Sébastien Lecornu. Qu'avez-vous dit au Premier ministre ? Monsieur le Président, on est à l'antenne.
Mais oui, mais pardon, je suis un nom de la quille, voilà. Je peux me détendre un peu, voilà. En plus, je suis en Afrique, je risque rien, donc je m'amuse, voilà. Par contre, j'aimerais en profiter, puisque vous êtes avec le professeur Piu-Piu. Non, c'est Pialou, Pialou. Ah, c'est comme ça qu'on m'appelait. Je dis, si. Canteloup, Pialou. Voilà, voilà, je n'étais pas loin. Oui, non, le professeur Piu-Piu, c'est pour la grippe aviaire, pardon. Bref, j'ai détecté, je m'adresse à lui, peut-être peut-il m'éclairer, et j'ai détecté un syndrome qui m'inquiète un peu, je vous explique. Depuis, quoi, une petite dizaine d'années, je sens autour de moi une sorte d'épidémie de mécontentement. Ah oui.
Un peu partout en France, où que j'aille, je sens comme une gêne, une démangeaison avec des sortes de clusters de casse-couilles.
Ah, des clusters de casse-couilles, monsieur le Président, oui.
Deux-ci, de-là, par-ci, par-là, celles et ceux, ceux et celles et ceux. Oui. Pourtant, j'ai pris des mesures sanitaires drastiques. J'ai changé sept fois de Premier ministre, j'ai dissous l'Assemblée au gel hydroalcoolique pour que les Français puissent changer leurs députés avec des parlementaires tout propres. J'ai tout fait, j'ai organisé des JO, ça a été une réussite. Nous avons gagné, nous sommes champions du monde en 2018. Voilà, je ne sais plus quoi faire. Certains disent que ça viendrait de moi, que c'est moi qui serai porteur du virus. Mais enfin, pardon, mais je suis sûr que même quand je serai parti de l'Elysée, il y aura encore de la grogne et du goût mécontentement.
Donc, ça ne peut pas venir de moi. Est-ce que, j'ai une hypothèse, je pose la question au professeur Piou-Piou, est-ce que ce ne seraient pas plutôt les Français qui seraient porteurs du virus ? Ah ! Mais du coup, je ne vais quand même pas abattre tout le troupeau.
Ah non, non, merci beaucoup. D'ailleurs, le professeur Gilles Pialou va étudier tout ça. Merci, monsieur le Président. Le professeur Didier Raoult, si vous voulez réagir.
Oh, mon Dieu ! En tant que sommité mondiale de l'épidémiologie, je tiens à saluer Gilles Pialou, même si à l'époque de la Covid, il m'a chié dans les bottes. Enfin, dans les sentiers. Oui, c'est ça. En tant que professeur de l'unité Sainte-Algue et Jean-Louis David de l'hôpital Harley-Davidson, cette épidémie qui se profile, c'est inespéré. Je vais pouvoir enfin refaire un peu de télé, un peu de radio pour expliquer que j'ai, moi seul, la solution. Quelle est-elle ?
Quelle est-elle ?
Toutes les études du laboratoire de mon garage le montrent, confirmées par celle de ma buanderie, pourraient indiquer définitivement l'antavirus qui est propagé par des rongeurs. Il suffit d'associer en bithérapie de la chloroquine avec la mort au rat.
Ah oui ? C'est vrai, c'est efficace, ça, dis donc.
Les chiffres sont implacables. Parmi tous mes patients décédés, aucun n'est mort à cause d'antavirus. Donc ça marche, 100% des cas. Quelle efficacité, merci. Prends-en la graine au puchou.
Emmanuel Macron mène actuellement une tournée de 5 jours en Afrique. Il est aujourd'hui au Kenya. Bonjour, monsieur le Président. Ah si ! C'était Sud-Africain, pas Kenyan, quand même, monsieur le Président.
Oui, mais écoutez, vous en connaissez beaucoup, des tubes qui viennent du Kenya. Moi, j'écoute RMC Gold tous les jours. Il n'y en a pas.
Oui, c'est bon. Enfin, quoi qu'il en soit, vous avez débuté ce déplacement par une visite de 2 jours en Égypte. Sur les villes ! Oui, mais c'est...
Oui, mais c'est... Je n'ai plus rien à perdre. Mais il sortit de vue, là. Il sortit de vue, voilà. Oui, je vois que vous suivez. Oui, mais oui, j'étais en Égypte. Et oui, l'Égypte, nous avons beaucoup échangé avec le... Nous devenons sérieux avec le Président égyptien, le maréchal Sissi, avec qui je suis très complémentaire, puisque je suis plutôt, moi, le Président. Non, non. Ah oui ! Vous allez intervenir dans les Trois d'Hormuz ? Non, non. Vous allez déminer la mer d'Aumant ? Non, non. Vous voulez baisser les taxes sur l'essence ? Non, non. Oui, donc, vous terminez... Oui, j'explique, les vannes. Oui, j'ai compris. Mais vous terminez... Je les illustre. C'est une bande dessinée, moi.
Président, votre tournée à Addis Abeba. L'Éthiopie meurt peu à peu, peu à peu. Président, pourquoi ces différentes visites, donc ?
Alors, écoutez, après l'Arménie, après l'Andorre, je continue à nouer des alliances avec de grandes puissances pour pouvoir peser face à l'Amérique de Trump, à la Chine de Xi Jinping et à la Russie de Poutine. Et là, je peux vous dire, on a un axe. Andorre, France, Arménie, Kenya. Ça va avoir de la gueule. Si en plus, Madame de Maler, demain, j'arrive à convaincre l'Éthiopie, le Liechtenstein, ainsi que les îles Marshall et les îles Truchot, la France va vraiment commencer à peser dans le guet.
Pour faire un point sur le foyer d'Antavirus, à bord d'un bateau de croisière, on retrouve tout de suite Denis Bruniard. Bonjour, Denis.
C'est Denis Bruniard. Bienvenue dans Collantavirus. Les aventuriers ont débarqué sur l'île de Ténérife. Ils sont désormais répartis en trois équipes. Les rouges, à plus de 42 fièvres, constituent l'équipe des balados. De l'autre côté de l'île, les verts de peur renoucent d'attraper le virus. Ce sont les flipos. Et enfin, l'équipe des blancs, reconnaissable à la couleur de leur blouse, les médicos. Un seul but pour ces trois équipes, résister au virus pour éviter de rejoindre la tribu des muertos. Cela, Mivald, vous devrez confectionner des masques FFP2 en feuilles de bananier et fabriquer du gel hydroalcoolique à base d'eau de mer, de verre de cocotier et de sauterelle pré-mâchée.
Sans oublier, bien sûr, l'épreuve des poteaux. 45 jours de confinement sans boire aux amis. Mais attention, il vous faudra également éviter les rats, les souris, les postillons, ainsi que Francis Allen qui voudra vous faire croire que tout ceci n'est qu'un complot du KGB chinois-israélien. Mais la sentence est irrévocable. À l'issue de l'épreuve d'un confort à bord du bateau au Hondius, trois candidats ont déjà dû quitter l'aventure les pieds devant. Parviendrez-vous à échapper à l'antavirus grâce au total immunité ? Une chose est sûre à la fin, il n'en restera qu'un. Merci Nicolas, on retrouve face à Canteloup absolument quand on le veut en podcast et puis lundi matin sur RMC.