Julien Odoul : "François Bayrou s'attaque au pouvoir d'achat des Français !" (CNEWS)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 18:16RelanceRéponse partielle
Quel intérêt de lancer la suppression de deux jours fériés alors que ça ne sera jamais appliqué ?
- 18:35OuverteRéponse partielle
Pourquoi ne pas lisser ces jours fériés sur toute l'année ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Invité politiqueChiffre
« Nos agriculteurs, une bonne part d'entre eux, ne vivent qu'avec 300 euros par mois. »
- 2:35Invité politiqueChiffre
« Le salaire médian est de 1 400 euros par mois. »
- 2:49Invité politiqueChiffre
« Il y a 25% des agriculteurs qui sont aujourd'hui sous le seuil de pauvreté. »
- 12:04Locuteur 8Chiffre
« 4,8 milliards d'euros contre 40 initialement annoncés pour le budget 2026. »
- 12:28Locuteur 8Fait
« Un fonctionnaire sur trois ne sera pas remplacé lorsqu'il partira à la retraite. »
Temps de parole
- Julien Odoul69 %
- Locuteur 810 %
- Locuteur 76 %
- Présentateur5 %
- Locuteur 54 %
- Locuteur 63 %
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On n'est plus surpris par Mme Rousseau, par l'extrême-gauche, par ses déclarations, que ce soit dans l'hémicycle ou dans les médias, et dans ce média tristement célèbre d'extrême-gauche, où effectivement, ils sont comme dans leur salon, donc ils déversent leur haine de la France, de l'agriculture, de notre identité et de nos racines. Moi, j'aimerais rappeler que Mme Rousseau, si elle peut se nourrir trois fois par jour, c'est grâce à la rentabilité de nos agriculteurs.
Parce que Mme Rousseau, qui fréquente quand même de bons restaurants, qui mange de bons produits, contrairement à une majorité de nos concitoyens qui n'en a pas les moyens, Mme Rousseau, c'est grâce à la rentabilité des agriculteurs, qui n'est pas une rentabilité, qui est un revenu, et qui est un revenu extrêmement faible. Il faut rappeler que nos agriculteurs, une bonne part d'entre eux, ne vivent qu'avec 300 euros par mois. 300 euros par mois. J'aimerais que Mme Rousseau essaye de vivre avec 300 euros par mois. On verrait si elle tiendrait le même discours et si elle aurait le même sourire et la même morgue.
Mais bon, c'est dans la lignée de la politique de l'agribashing de l'extrême gauche qui veut une France sans campagne, sans ferme, avec tous les traités de libre-échange. En revanche, c'est-à-dire qu'on va importer tous les produits les plus détestables, bourrés de pesticides. Il n'y a pas de problème. Parce que la loi du plomb, pour le Brésil, on n'en parle pas. Pour la Nouvelle-Zélande, on n'en parle pas. Pour l'Ukraine aussi, il faut des traités de libre-échange avec l'Ukraine pour envahir nos marchés. Ça, il n'y a aucune loi du plomb pour les ukrainiens.
Mme Rousseau, il faut bien le dire, avec ses petits amis écologistes, sont responsables de la mort de notre agriculture année après année. Pendant tout le débat, je le dis en régie, je voudrais qu'on ait cette phrase de Sandrine Rousseau qui est l'illustration de toute la bien-pensance, moralisatrice, bobosphère, puisqu'elle est élue, je rappelle, de la 9e circonscription de Paris, c'est le 13e arrondissement. Comment ? Oui, 13e, 5e, c'est... Oui, c'est ça, c'est... Les gobelins, absolument. Bon, c'est la bobosphère. C'est-à-dire qu'elle est loin, très loin, de M. Converse, de tous les agriculteurs qui vivent dans une situation où là, on est au centime près.
Vous avez parlé des agriculteurs qui suicident Gabriel Cluzel, c'est un agriculteur, tous les deux jours, je crois, qui se suicide malheureusement. Vous voyez pourquoi Mme Rousseau et ses amis ne viennent pas, par exemple, sur nos plateaux. Et ils sont plus... Ah bah, elle est la bienvenue ! C'est plus agréable, bien sûr qu'elle est la bienvenue ! Ah, moi j'aimerais bien la voir dès demain matin, d'ailleurs, je lance l'invitation. Si Mme Rousseau nous avait dit ça, on lui aurait rétorqué que chez les agriculteurs, il y a un suicide tous les deux jours dans la profession, que le salaire médian est de 1 400 euros par mois, donc elle n'en a rien pété de la rentabilité.
Le salaire médian, ce n'est pas le moyenne, c'est le salaire médian, donc les agriculteurs vivent une détresse sociale qui, en effet, est très loin du cinquième arrondissement. Et j'ajouterais qu'il y a 25% des agriculteurs qui sont aujourd'hui sous le seuil de pauvreté. Ça aussi, sans doute, elle n'en a rien à pété. Georges Fenech, un mot, quand vous voyez les déclarations de Mme Rousseau. Vous dites souvent, il faut arrêter de leur faire la publicité, que ce soit la gauche radicale, l'extrême gauche, ce sont des déclarations qui sont marginales.
Eh bien, est-ce que cette fois-ci, c'est important de mettre en lumière cette déclaration qui date du 11 juillet, et heureusement qu'il y a des médias comme Boulevard Voltaire pour alerter, parce que sinon, ça passait sous les radars. Imaginez un seul instant que les Républicains ou le Rassemblement National, prenons un exemple sur la question des associations et des subventions, dire « j'en ai rien à péter des subventions pour SOS Racisme, pardon, pour SOS Méditerranée ». Vous imaginez le scandale que ça aurait fait ? J'en ai rien à péter. Ah oui, d'accord, vous rentrez dans le jeu, Julien Audoul, de Mme Rousseau. L'inélégance également, moi j'en ai rien à cirer de Mme Rousseau.
Cette arrogance, ce mépris pour nos agriculteurs ne mérite aucun autre commentaire.
Écoutez, moi je pense que justement, ça mérite de... C'est bien fait. Parce que ça mérite justement de s'attarder un instant, même plus qu'un seul instant, parce que ça en dit long sur l'idéologie, parfois, que peuvent avoir des élus à l'égard de secteurs. Par exemple, les agriculteurs, Éric Derit-Batène.
Oui, oui, écoutez, moi je disais tout à l'heure, c'est le dernier ciment. C'est notre dernier rempart justement contre cette mondialisation de produits non contrôlés qui viennent du monde entier. Vous parliez notamment de l'Ukraine, avec les poulets qui envahissent actuellement les marchés français. Et puis, je voulais compléter ce que disait Georges, rien à cirer. C'est une expression qui a déjà été employée dans le passé. C'était Édith Cresson, mais là, elle s'en prenait à la bourse. C'est vrai. Arnaud Benedetti ? Vous savez, tout a été dit.
Les agriculteurs sont des gens qui travaillent beaucoup, qui vivent mal de leur revenu et qui participent à ce qui reste de souveraineté alimentaire dans ce pays. Donc, si je pense qu'il y a une catégorie qui est très peu attaquable, c'est bien celle-ci au regard du service qu'ils rendent à la nation. Ensuite, il y a deux choses qui me paraissent extrêmement graves dans les propos de Mme Rousseau, au-delà de son expression assez triviale, en l'occurrence. Le premier, c'est qu'elle est représentante de la nation. Et quand on est représentante de la nation, on porte l'intérêt général et l'intérêt de toutes les catégories de la population. Donc, ça, c'est un premier manquement.
Le deuxième champ, c'est qu'elle dit quelque chose de très grave, qui, à mon avis, peut relever de la diffamation, puisqu'elle dit que c'est de l'argent sale. Elle dit que c'est de l'argent sale. Donc, c'est encore plus grave que son expression où elle considère qu'elle n'en a rien à fiche des agriculteurs et de la rentabilité de leurs exploitations. C'est que, finalement, elle leur impute, d'une certaine manière, de gagner ou de trafiquer de l'argent sale.
Pour reprendre toute la phrase, elle dit que la rentabilité de l'agriculture par des produits chimiques au détriment des sols, de la biodiversité et de notre santé, ce n'est pas de la rentabilité. C'est de l'argent sale. Vous avez dit, on a tout dit ou tout a été dit. Ben non, on n'a pas donné la parole au principal intéressé, l'agriculteur. Christian Convert, merci d'être avec nous, cher Christian Convert. Vous êtes membre de la coordination rurale. On vous a appelé à la dernière minute. Et d'ailleurs, j'imagine que vous étiez déjà en train de travailler. Vous répondez quoi, Sandrine Rousseau ? Je ne sais pas si vous aviez eu vent de cette déclaration.
Je rappelle que c'est à propos de cette loi du plomb, adoptée définitivement par le Parlement, qui vise à alléger les contraintes réglementaires pesantes sur les agriculteurs. Et elle vous dit, j'en ai rien à péter de leur rentabilité. Je pense que ce n'est pas le sujet, monsieur Convert.
Alors, ce n'est pas le sujet, certainement pas. Surtout, là, on est sur une action pour... Ils sont en train de tuer nos vaches. Alors, si je lui répondais sur le même ton, d'une manière assez impoli, je dirais qu'elle conne, celle-là. – Oh non, justement, il ne faut pas aller sur ce terrain-là, monsieur Convert.
Et permettez-moi, justement, de vous reprendre. Vous savez qu'il ne faut pas aller sur ce type de déclaration. En plus, on parle souvent sur notre plateau. Monsieur Convert, s'il vous plaît, on parle souvent sur notre plateau de respecter les élus, quels qu'ils soient d'ailleurs. et l'importance qu'il y a, finalement, à l'écharpe tricolore. Mais on peut comprendre aussi votre colère ce matin.
– Non, mais attendez, quand on entend ça, là, on a sur un... Ils sont en train d'abattre des troupeaux chez nous, ou dans un truc comme ça. Mais quand on entend une élue de la nation, justement, qui parle comme ça, on les respecte en général assez tous. Mais attendez, quand on entend ça, c'est pire qu'une provocation. Ça nous prend de pourquoi ? Mais enfin, bon, oui, peut-être c'est un excès de langage, j'en conviens. Enfin, j'ai déjà discuté avec Mme Brousseau, chacun peut avoir ses opinions, mais enfin, là, on se fait traiter plus Bactère, de quel droit ? Mais de quel droit ? Enfin, c'est...
Non, de toute façon, on va dire qu'on ne peut même plus discuter quand c'est comme ça, avec des gens comme ça. On est capable de discuter sur des dossiers, d'avancer des pratiques, tout ce qu'on fait, de défendre les choses. Je pense qu'on respecte l'environnement, largement, tant qu'elle.
– Parce que c'est ça aussi, pour le coup, le sujet plus important, et ce sera ma dernière question, Christian Convert, je vais vous laisser, puisque vous étiez participé à une mobilisation. Je rappelle que vous êtes secrétaire général de la coordination rurale. Ceux qui connaissent le mieux leurs terres, ce sont les agriculteurs. C'est bien évidemment à vous qu'il faut demander comment faire pour protéger cette terre, respecter la biodiversité.
– Bien évidemment, je pense que les agriculteurs sont les premiers au fait du problème, respecter le bien-être animal, respecter la nature, c'est notre quotidien, je pense que tout le monde le sait. Je pense qu'elle doit faire partie des 5% ou 10% qui plutôt nous condamnent, parce qu'on s'aperçoit bien qu'il y a une grande majorité de la population qui nous soutient, même dans des actions comme on mène aujourd'hui, c'est tous les citoyens, parce qu'on n'est plus assez nombreux pour se défendre tout seul.
Donc il faut que les gens partagent nos idées, partagent nos combats, partagent un petit peu nos valeurs de travail et de respect de toutes ces valeurs-là, qu'on inculque quand même dans ce monde rural. Donc bon, oui, c'est une rupture totale entre des propos et des pensées comme ils sont avancés par Mme Brousseau et puis ce qu'on tient à nous. Mais là, je crois que le dialogue devient plus possible.
– Merci beaucoup Christian Convert, on entend votre colère et on a aussi entendu que vous repreniez vos propos parce qu'au mépris de Sandrine Rousseau, répondre par l'insulte n'est pas forcément et n'est même pas du tout la solution. Merci à vous Christian Convert. Dans l'actualité, bien sûr, c'est le budget, la conférence de François Bayrou, le moment de vérité présenté hier par François Bayrou, le Premier ministre qui a dévoilé ce mardi les grandes orientations du budget 2026. Son objectif, réaliser 43,8 milliards d'euros. Alors, est-ce que c'est d'économie ou d'effort ?
Je pense que le mot qui convient, c'est d'effort parce qu'on n'est pas sur 43,8 milliards d'économie, Éric de Reit-Mathen. Est-ce que déjà sur ce terme, on peut s'accorder ?
– Économie, alors c'est un peu sur le dos des Français, ça il faut le voir. Moi, je dirais simplement que le diagnostic est bon. Et d'ailleurs, on le dit sur CNews depuis, j'ai l'impression, 5 ans. C'est qu'il faut quand même un moment ou un autre qu'on arrête cette générosité en France.
C'est vrai qu'on est très gâtés. Alors, on prend l'exemple des jours fériés, on va dire, ah ouais, il ne faut pas, etc. Mais c'est vrai qu'en France, on a quand même le record des jours non travaillés.
Je ne parle pas forcément des jours fériés, on en a même plus en Espagne des jours fériés. Mais quand vous prenez l'addition vacances, plus jours fériés, plus RTT, plus cette image que la France a à l'étranger, des 35 heures, de la retraite à 62 ans qui a duré très longtemps, qui va encore durer,
plus, n'oublions pas aussi, tous les avantages que l'on a. On se dit qu'il y a quand même des efforts à faire sur ce plan-là.
On a une productivité qui est toujours inférieure à la moyenne européenne. On n'a pas rattrapé la période d'avant Covid. Donc, économie, le diagnostic, je pense, c'est bien de faire un peu peur, de dire, maintenant, il faut quand même se ressembler. Non, mais pardonnez-moi, Eric, ma thème de vous couper. Le diagnostic que M. Bayrou fait, vous dites, il est bon, mais ces 8 dernières années, il était où, M. Bayrou ? Il était dans l'opposition. C'est lui qui, chaque année, a appelé à la censure du gouvernement Le Maire quand il nous le promettait à chaque fois de revenir sous les 3 %, où il a participé à cette explosion du déficit public. Il a fait de la dépense publique.
Il a fait élire le Mozart de la finance. Bon, donc pardonnez-moi. Oui, mais il y a bien un moment où il faut que quelqu'un le fasse. Ah bah, évidemment, c'est pour ça qu'il ne faut pas non plus tout balayer. Il ne faut pas non plus tout balayer, il ne faut pas être naïf non plus. Il ne faut pas se dire, heureusement, que M. Bayrou a l'air, puisqu'en fait, ça fait des années... C'est la première fois que j'entends le diagnostic. Je suis désolé. Mais vous avez raison, Eric Demérit-Maten. Simplement, la question que je me pose, c'est est-ce qu'il a participé à l'explosion de la dépense publique ? Oui ou non ? Mais avant cela, revoyons avec Mathieu Devez les principales orientations.
Et ensuite, on en parle, parce que là aussi, il ne faut pas être naïf non plus. Il n'avait même pas terminé sa conférence de presse que M. Audoul et le Rassemblement national disaient censure. Il n'avait même pas commencé. Il n'avait même pas commencé et qu'il faisait déjà censure. Mathieu Devez.
4,8 milliards d'euros contre 40 initialement annoncés pour le budget 2026. François Bayrou l'assure, l'État doit montrer l'exemple, c'est-à-dire stabiliser ses dépenses et réduire son train de vie.
L'État se fixe comme première règle de ne pas dépenser davantage à l'euro près en 2026 qu'en 2025.
Dans cette logique, un fonctionnaire sur trois ne sera pas remplacé lorsqu'il partira à la retraite. Le Premier ministre annonce également une année blanche en 2026.
C'est une année dans laquelle on n'augmente plus ni les prestations ni les barèmes. Une année blanche, c'est une année où en 2026, on aura exactement le même montant des retraites pour chaque pensionné que celle qu'on avait en 2025.
Afin de doper l'activité qu'il juge insuffisante dans le pays, François Bayrou propose une mesure qui fait déjà grand bruit, la suppression de deux jours fériés.
Je cite comme exemple, mais je suis prêt à accepter d'autres idées, le lundi de Pâques qui n'a aucune signification religieuse et le 8 mai, dans un mois de mai, devenu un véritable gruyère.
Mais le Premier ministre gouverne sans majorité. Il admet se trouver à la merci des oppositions, capables de le renverser, comme elles l'ont fait en décembre avec Michel Barnier.
Julien Audoul, je rappelle que vous êtes député de Lyon et porte-parole du Rassemblement national. Je le disais, il n'avait pas encore terminé sa conférence de presse, que le Parti socialiste, la France insoumise et le Rassemblement national appelaient à la censure du gouvernement Bayrou. Censure qui n'arrivera pas avant le 22 septembre prochain, puisque vous êtes en vacances parlementaires, jusqu'au 22 septembre. Mais pourquoi censurer ? Qu'est-ce qui manquait dans cette présentation du budget, selon vous ? Il ne manquait rien en termes de provocation. Tout a été dit pour justifier la censure.
François Bayrou, en fait, s'est délibérément mis dans la catapulte et il a commencé à couper la corde. Vous avez provocation, évidemment, avec ces deux jours fériés retirés, comme si c'était la priorité des priorités après huit années de macronisme, comme s'il n'y avait pas d'autres secteurs où il y avait des économies à faire, comme s'il n'y avait pas de gaspillage dans notre pays. En fait, on dit aux Français, on va vous retirer deux jours fériés. Il y a cette année blanche qui est une purge sociale et fiscale. On nous dit année blanche, mais en fait, c'est gel des barèmes, des pensions de retraite et de toutes les prestations sociales.
Donc ça veut dire que c'est un manque à gagner pour les Français, c'est une atteinte à leur pouvoir d'achat, sachant que tous les prix vont continuer d'augmenter, donc c'est moins de reste à vivre. Et puis, vous avez un secteur qui est totalement oublié, vous avez l'éléphant au milieu du couloir qui est l'immigration. M. Bayrou n'a pas parlé une seule fois d'immigration. Il n'a même pas employé le mot pendant deux heures de conférence.
Comme si ça ne rentrait pas dans le logiciel, comme si c'était le totem intouchable comme les contributions à l'Union européenne parce que les 7 milliards qu'il veut économiser avec l'année blanche, en fait, c'est pour l'augmentation du budget européen qui, depuis des années, en fait, est un budget totalement injuste pour notre pays. Je rappelle qu'on est contributeurs perdant ou vers l'année dernière 24 milliards d'euros l'Union européenne en garde 10 et nous dit comment dépenser les 14 milliards restants. Donc, c'est une politique totalement scandaleuse. Très clairement, on a ces deux domaines-là qui font partie des marqueurs idéologiques de ce gouvernement.
L'immigration de guichets sociaux, les contributions au budget fédéraliste qu'il ne veut pas toucher et il veut infliger aux Français. Ça veut dire qu'à partir du 22 septembre prochain, si rien ne bouge, c'est censure, c'est sûr et certain. Évidemment, nous l'avons dit, atteinte au pouvoir d'achat des Français, atteinte au pouvoir d'achat des retraités, des entreprises, des collectivités aussi, parce que les collectivités qui sont à l'os depuis des années sont une nouvelle fois sanctionnées. Je voudrais juste qu'on écoute Bruno Le Maire, c'était l'année dernière quasiment, il y a un an, jour pour jour, qui nous promettait qu'en 2027, on passerait sous la barre des 3% de déficit.
C'est toujours la même chose. Bruno Le Maire était ministre de l'économie, alors certes, le Premier ministre n'était pas François Bayrou, mais il était dans la même équipe. Voilà. Depuis 2017, c'est la même équipe. C'est la même équipe qui a finalement entraîné les 1 000 milliards de dettes supplémentaires. Emmanuel Macron n'est jamais élu s'il ne reçoit pas le soutien de François Bayrou en 2017. Écoutons Bruno Le Maire. Il a fait partie de la majorité. Maintenant, nous sommes à un moment où il faut rétablir les comptes publics pour retrouver
des marges de manœuvre. C'est exactement ce que nous faisons. Et en fonction des décisions qui seront prises par le peuple français,
nous rétablirons les comptes publics de la France, nous retrouvons des marges de manœuvre et nous retournerons sous les 3 % de déficit
en 2027. Ça, c'est le projet que notre majorité défend. Un résultat aujourd'hui, notre économie est exsangue et jamais avant 2027, on tombera sous les 3 % Eric Deritmaten. Donc c'est de la poudre de perlimpinpin, ce que disait Bruno Le Maire et ce qu'ils font depuis 2017.
Il ne se passera avant 2027 de toute façon et après, on sera en interrogation.
Le carillon, le carillon d'Europe 1 pour saluer Anissa pour le club de l'été. Bonjour Anissa.
Bonjour Elliot, bonjour à tous.
Quel est le programme ce matin chez vous ?
Oh, magnifique programme. On va recevoir l'une des plus belles voix de la chanson française, Natacha Saint-Pierre, ce matin et elle va même chanter en live dans ce studio Coluche. Oui, elle va nous chanter Le Sud de Nino Ferrer.
Ah bah écoutez, c'est une merveille, on pourrait même récupérer la séquence pour les téléspectateurs de CNews. Un jour, vous chanterez vous aussi ou pas ?
Non, non, ne vous embêtez pas avec ça.
Dans le studio Coluche, vous n'allez pas prendre...
J'ai envie que les Français passent un bel été, voyez ?
Mais non, un été plus vieux. Merci chère Anissa pour le club de l'été sur Europe 1. Bon, les amis, on revient dans un instant sur CNews, vous savez qu'on est là jusqu'à 11h. On a pris un peu de retard puisqu'on a commencé avec la déclaration de Sandrine Rousseau. Restez quelques minutes de plus s'il vous plaît monsieur le député pour qu'on puisse parler de ce budget avec une mesure qui semble en plus une mesure inapplicable. C'est un écran de fumée disent certains, l'affaire des jours fériés. Quel intérêt de lancer ça alors que ça ne sera jamais appliqué et qu'au fond, donc c'est 14 heures de job supplémentaire, si j'ai bien compris ? Deux jours fériés ?
Bon, pourquoi vous ne les lissez pas sur toute l'année ? Pourquoi ne pas les lisser sur toute l'année ? Et alors ? Si c'est pour les soldats, si c'est pour les soignants, si c'est pour les pompiers ? Le but,
ce n'est pas d'augmenter la charge des entreprises. Rappelez-vous ce qu'il a dit Bayrou hier soir. Augmenter la productivité. La France ne produit plus assez.
Là, c'est déjà petit. Eh bien, écoutez, on verra ça dans un instant sur CNews. Restez avec nous. Différents comme tout le monde. Différentes vies ensemble. Différentes visions du monde. Je suis différent. Et toi ? I drink different. Vitamin, water and fruit by Joker. L'électricité passe en offensive et attention, l'énorme faute des énergies fossiles. Le carton est très mérité.
L'électricité !
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Un peu plus de 9h30 sur CNews, on poursuit l'heure des pros ce matin, mais d'abord le point sur l'information avec Somaïa Labidi. Sleur est au service après-mande pour Amélie de Montchalin, la ministre des comptes publics. Le budget présenté par François Bayrou est un budget de ralentissement de nos dépenses, a-t-elle déclaré ce matin, précisant que les dépenses publiques qui auraient dû passer à 60 milliards n'augmenteront finalement que de 30 milliards d'euros pour préserver les Français. Deux policiers blessés après un guet-apentendu par une cinquantaine d'individus dans le quartier du Val-de-Laurence à Limoges. L'affrontement a duré plus de deux heures.
Au total, les forces de l'ordre ont utilisé 111 cartouches de LBD, de grenades lacrymogènes et de désencerclements. Et puis, les suites du crash mortel d'un Boeing en Inde, Air India ordonne une inspection de l'interrupteur carburant de ses engins. inspection après que l'enquête sur le drame qui a causé la mort de 260 personnes a indiqué que l'alimentation en kérosène des deux réacteurs de l'avion avait été interrompue juste après son décollage. Merci, chère Somaïa, pour le point sur l'information. On est toujours avec Eric Derrette, maintenant Georges Fenech, avec Gabriel Cluzel, Jules Torres, Arnaud Benedetti.
Vous restez un peu plus longtemps avec nous, Julien Audoul, vous êtes député de Lyon et porte-parole du Rassemblement national. Dans un instant, Agnès Verdier-Molinier, directrice de l'IFRAP, mais quand on parle de dépenses, d'économies, il y a certains secteurs sur lesquels on pourrait peut-être faire des économies. Le budget, Didier, au SNU s'élève à 128 millions d'euros dans le PLF pour 2025. Vous allez me dire que c'est une goutte d'eau dans ce vase qui déborde depuis des années, mais quand même. Et pourquoi je voulais que vous restiez un tout petit peu, Julien Audoul, c'est parce que vous avez poussé un coup de gueule sur les réseaux sociaux.
Vous avez publié une liste de projets fil rouge liés au SNU. Ah, c'est dommage de ne pas avoir la photo Vous dites alors que le service national universel devrait renforcer le lien jeunesse-nation. Clémentine Autain, député islamo-gauchiste, ce sont vos mots, anti-police, est choisi comme modèle pour incarner la solidarité. J'ai saisi les autorités compétentes. Le SNU n'est pas un stage d'extrême-gauche. Que s'est-il passé, Julien Audoul ? Alors, j'ai été invité comme parlementaire du département de Lyon à la cérémonie de clôture du service national universel à Joigny qui concernait les jeunes de la région Bourgogne-Franche-Comté.
Donc, il faut savoir que c'est des jeunes entre 15 et 17 ans qui, pour une petite période, vont vivre une expérience en commun. Alors, sur le papier, c'est très bien. Donc, il y a... Il lève les couleurs tous les matins. Il y a l'apprentissage de la Marseillaise. Il y a des projets pédagogiques et autres. Et j'ai assisté, en fait, à un cours de rééducation. J'ai assisté à la mise en scène du programme de LFI. D'une part, dans les prises de parole du chef de centre, des intervenants. Je rappelle qu'il y avait le sous-préfet, il y avait le directeur de l'académie. Et on nous a remis la liste des projets qui avaient été travaillés par les jeunes.
Mais c'est les jeunes qui ont choisi ces personnalités pour leur valeur ou pas ? C'est ce qu'ils m'ont dit. Mais, en tout cas, tout ça est organisé et tout ça est chapeauté par le ministère de l'Éducation nationale. Donc, ce sont les jeunes qui ont choisi Clémentine Autain. Ce n'est pas le sous-préfet qui a dit, écoutez, pour la valeur choisie par les jeunes, par exemple, la solidarité, on va choisir Clémentine Autain. Je précise que Clémentine Autain, pour les téléspectateurs qui ne sont pas au courant, c'est une députée Nouveau Front Populaire qui est en Seine-Saint-Denis.
J'ai souvenir d'un de ses tweets au moment du refus d'obtempérer à Drancy, vous savez, avec un individu qui avait été blessé par un tir de police, mais parce qu'ils étaient une soixantaine, ils s'en étaient pris aux forces de l'ordre qui tentaient d'arrêter l'un des individus qui participait à un rodéo sauvage. Et Clémentine Autain avait de suite tweeté en disant que ce n'est pas un fait divers, c'est un fait de société. Et là, on se dit, grand réveil de Mme Autain sur la délinquance dans les quartiers. Non, non, non. Un jeune homme a été grièvement blessé par un tir de policier à Drancy, en Seine-Saint-Denis. Les images qui circulent sont particulièrement choquantes.
Toute la lumière doit être faite sur ce qu'il s'est passé. Donc le fait de société, c'était la violence policière. Donc c'est Mme Autain qui est en fait symbole de la solidarité pour les jeunes. C'est celle aussi qui participe à la manif du CCIF, organisation islamiste dissoute. Elle a participé main dans la main avec des imams radicaux qui faisaient l'apologie du viol conjugal. Rappelez-vous, c'est celle qui appelle au boycott de l'État d'Israël. C'est celle qui dénonce la laïcité qui s'en prend aux musulmans parce qu'on veut interdire le voile à l'école. C'est ça Clémentine Autain. Et elle est choisie et je pense qu'elle n'est pas choisie par les jeunes.
Elle est orientée parce que quand vous regardez la liste, vous avez Gisèle Halimi. Je doute que les jeunes de 15 à 17 ans spontanément vont penser à Gisèle Halimi comme figure pour un projet pédagogique. Donc vous avez un projet qui est financé par nos impôts. Pour l'année 2024, c'est un peu plus. C'était 160 millions d'euros. C'était encadrement de 80 000 jeunes. Donc c'est nos impôts. C'est l'éducation nationale. C'est le service public qui se doit à une neutralité politique totale. Moi, je l'ai fait évidemment. J'en ai fait référence au sous-préfet.
Je vais interpeller les services compétents et la ministre de l'Éducation nationale parce que c'est insupportable qu'il y ait une politisation de la jeunesse, qu'il y ait un endoctrinement qui est véritablement assumé, qui est délibéré. J'ajoute que dans les visites qu'ont fait les jeunes, parce qu'on nous a présenté aussi les visites, il y avait une ferme pédagogique bio pour dénoncer la loi Dupland. Et puis, il y avait aussi une rencontre avec un exilé. Donc, vous voyez que c'est très orienté à l'extrême-gauche et c'est estampillé République française. Sous-titrage Société Radio-Canada
Julien Odoul