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interviewSud Radio (sur YouTube)· 24 octobre 2025 67 min

Menace de censure du PS, Sarkozy à la prison de la Santé - Les Vraies Voix du 24 octobre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Les vraies voix sud [musique] radio 18h20 Cécile Doménibus Philippe David c'est la dernière de la semaine entre 18h et 19h30 ce soir exceptionnellement puisque c'est vendredi avec Philippe David ça va Philippe David ça va très bien Cécil dans votre compagnie ça va toujours bien et puis il y a du rugby après. Ouais ouais c'est content il est content il est content il a il a mis son joli maillot il est content et c'est aujourd'hui on a eu une alerte incendie on est tous sortis on a pris le ballon de rugby. On s'est fait des passes.

Les gens des autres entreprises nont regardé un peu bizarrement. Ils ont vu l'ambiance Sudradio. Mais vous savez que c'est une super anecdote ça.

Ah ben oui, c'est passionnant. Ah oui mais non mais c'est incroyable. Franchement, il est extraordinaire d'intérêt. [rires] Mais vous ne deviez pas parler, pardonnez-moi, de me mêler de ce qui vous regarde.

André R, je me suis permis de mimisser une seconde dans l'organisation animateur et vous après la conférence de Philippe Bilger, on pourra peut-être l'annoncer. Ça va Philippe Bill ? Pardon ma chère, je vous mais j'adore le vendredi.

Ouais, je sais. Et vous adorez le vendredi parce que il y a Virginie Calmels qui est avec nous. Bonjour Virginie, [rires] merci d'être là, présidente fondatrice de Futura école supérieure des technologies de demain et présidente de Croissance Plus.

Euh on vous souhaite la bienvenue 0826 300 300. Vous savez que cette émission est pour vous d'ailleurs ce sommaire de cette émission ce soir. Donc c'est un avertissement clair sans évaluation du budget, il y aura censure.

Olivier Fort met la pression sur Sébastien Lecornu et sur tout l'exécutif. Et on vous pose cette question. Menace de censure d'Olivier Fort, le KPS est-il capable de nous sortir de la crise ?

Vous dites non à 95 %. Et moi je dis que Olivier Fort, il est à l'heure du choix. Censurer pour satisfaire son électorat ou ne pas censurer pour éviter une dissolution et éviter que ses camarades perdent leur poste.

C'est la lutte des classes ou la lutte des places. Et puis la question du soir, c'est un véritable défi he pour l'administration pénitentiaire confronté à une question d'équilibre entre le protocole, la sécurité et l'égalité de traitement depuis l'arrivée de Nirko Sarkozy à la prison de la santé. Et c'est votre c'est la question qu'on vous pose.

L'incarcération de Nicolas Sarkozi perturbe-t-elle l'organisation de la prison de la santé ? Vous dites oui à 68 %. Alors moi je plains tous ceux qui doivent subir les bruits des détenus qui veulent gêner SarkoZi parce que il y a les détenus mais il y a aussi les voisins.

Quand vous habitez à côté vous arrivez pas à dormir, c'est quand même pas très pratique. Et je me posais la question si on le mettait sous bracelet électronique chez lui sans remise de peine, ce serait peut-être pas une meilleure solution. Hm, c'est la question que je vous pose. 0826 300 300.

En attendant tout de suite euh le débat sur le Parti socialiste, moi j'appelle [musique] ce matin à ce que nous puissions constituer un front populaire avec [musique] des gens qui se respectent, des gens qui sont prêts aussi à faire fonctionner la démocratie en leur sein. Moi, ce à quoi j'appelle ce matin, c'est au rassemblement, [musique] à l'unité et à la clarté. Ce rassemblement, il doit se faire sur un programme qui est un programme clair parce que c'est à ces conditions-là que nous serons en mesure de proposer une [musique] véritable alternative.

La crise de 29, elle est débouchée sur le nazisme en Allemagne mais elle est débouchée sur le [musique] Front populaire en France. Il y a pas de fatalité, nous pouvons l'emporter. [musique] Les vraies voix sud- et c'est cette question du jour menace de censure d'Olivier Fort.

Le PS est-il capable de nous sortir de la cru ? De la crise pardon. Et bah je m'adresse à Virginie Calmel qui est on sent qu'elle est dans [rires] elle est elle est dans les starting block justement sur cette information.

Donc on on entend de nouveau des liens peut-être entre la France insoumise entre alors que il y a 3 semaines c'était pas possible. Alors écoutez, en ce qui me concerne, j'avais déjà expliqué un, je pensais que le recul sur la réforme des retraites était mortifère pour plein de raisons. Moi, vous le savez, je défends la cause entrepreneuriale.

Je pense qu'on a besoin de stabilité, de visibilité, mais pas à n'importe quel prix. Parce que quand on commence à revenir en arrière sur une réforme fondamentale qui était quand même, je le rappelle, la seule réforme structurelle du quinquena Macron et qui était une façon de nous remettre un petit peu dans les clous au niveau budgétaire, déjà c'est un recul qui pour moi était incompréhensible et très dangereux. Mais comme je le craignais et Dieu sait que je l'ai dit, moi je pense qu'on aura la double peine.

C'est-à-dire qu'ils ont reculé sur la réforme des retraites. Mais pour autant, ce n'est pas vrai que il y avait une vraie stabilité. D'abord parce que on le voit bien, euh le morcellement de cette assemblée nationale fait qu'il ne peut pas y avoir de majorité claire.

Et ensuite le soutien du PS était conditionné à tellement de choses, il y avait qu'à lire leur contrebudget. il ne se contentai pas dire euh stop sur la réforme des retraites. Bon, en plus, on sait plus très bien où on en est parce que quand on entend le président de la République, on a l'impression que finalement c'est simplement un décalage d'un an.

Et là, moi je pense vraiment aux entreprises qui savent plus où elles ont la tête. He c'est je vous assure qu'en ce moment, on le voit même les entreprises qui vont bien. Je le vois au sein de mes adhérents chez Croissance Plus qui ne sont que des entrepreneurs en croissance.

On a un ralentissement du carnet de commande. On a une vraie baisse dans l'innovation mais dans l'investissement et évidemment dans l'embauche. Donc tout ça va déboucher sur une crise économique qui est déjà là mais qui va s'accentuer.

Et pour autant je pense que le PS ne va pas pouvoir malgré tout aller jusqu'au bout d'un soutien à ce projet de budget. Et donc on va vers une autre instabilité. On y est déjà à mon avis vu nos comptes publics quand vous voyez on a quand même été encore déclassé plus personne n'en parle ça devient un non sujet la tellement habitué maintenant mais non mais c'est fou je veux dire Baou avait réussi en juillet quand même classement c'était sous Sarkozi donc ça fait un bail déjà oui mais là vous rendez compte qu'en septembre on avait ça on est redéclassé et donc tout ça pour terminer je pense qu'on aura la double peine et que non seulement on a fait un retrait sur la réforme des retraites mais que derrière on aura probablement une censure.

Philippe Bilger, je constate que ma chère Virginie est revenue, hein, c'est clair dans la mesure on sent un certain temps passé, mais plus sérieusement. Encla Vous parlez trop. Ça m'évite, ça m'évite bien compris.

Ça m'évite de d'être long. Non sérieusement Virginie, moi je vais C'est une catastrophe de la part du premier ministre d'avoir cédé au Parti socialiste et Olivier Fort mais je constate sous votre contrôle que j'ai l'impression que les socialistes se sont fait flouer parce qu'en réalité lorsqueOlivier Fort menace si rien de socialiste n'arrive jusqu'à lundi, il fera une motion il le censurera. Je pense que ce que dit Manuel Bonpard et les filles à leur sujet est totalement exact et j'éprouverai presque une jouissance malgré la catastrophe de la concession faite au PS devant le fait que les socialistes vont être floués dans les grandes largeurs.

Non mais ça je suis d'accord que les socialistes ont été floués dans les grandes largeurs. Mais mais le symbole la symbolique du retrait de la réforme des retrait d'accord. politiquement.

Moi, je ne vois pas comment ce budget peut passer parce qu'avec la la plor d'impôts nouveaux, divers et variés, je ne vois pas comment les Républicains, sauf à se renier totalement, mais il serait plus un reniment prêt, peuvent le voter. Je suis d'accord avec Philippe, c'est absolument. Donc, soit vous faites plaisir à Fort et Mélenchon, soit vous faites plaisir à Retaillot et à Édouard Philippe.

Faut être sérieux. Il faut il faut une grande clarification. En ce moment, ça fait plaisir à aucun des deux.

C'est ça. Allez, [rires] petite pause de dans ce débat 0826 300, c'est Zac qui est avec nous. Euh, vous voulez commenter avec nos vraies voix du jour.

Vous êtes les bienvenus. On revient dans un instant. Sud Radio.

Sud Radio parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio.

Les vraies voix Sud [musique] Radio 18h20 Cécile Dominibus Philippe David [musique] avec autour de cette table Philippe Bilger bien entendu Philippe David bien entendu Virginie Calmel c'est avec nous présidente de et fondatrice de Future AEC qui est cette école supérieure des technologies de demain et qui est passionnante d'ailleurs et présidente de Croissance Plus et on revenait sur ce qu'a dit ce matin Olivier Fort. Il parle d'un avertissement clair. Sans évolution du budget, il y aura censure.

Et avec vous 0826 300 et c'est Lionel qui est avec nous qui nous appelle de grâce. Bonsoir Lionel. Bonsoir Lionel et bonsoir à toute l'équipe.

Lionel, on est dans un moment de bascule où vous pensez que ça peut passer quand même. Moi je croyais que c'était une émission sérieuse. [rires] C'est l'ctu.

L'CTU, on pensait que c'était sérieux en fait. que ça l' pas du tout comme disait j'arrêter de prendre il faut pas prendre comme des infos réelles. [rires] Non c'est c'est c'est juste une plaisanterie.

Après euh la gauche honnêtement aujourd'hui euh en faisant 3 % des voix, moins de 3 %, ils arrivent quand même à se positionner comme ceux qui peuvent faire bascusculer. C'est quand même assez euh hors hors politique, je trouve ça assez malin de leur part de s'être positionné comme ça où en fait ils sont un peu détenteurs de de de ce qui va se passer. Après leurs idées, bon ma fois mais est-ce que c'est pas le grand bluff là ?

Mais bien sûr que c'est le grand bloc. Mais de toute façon, ils ont même pas de programme. Il l' même pas finalisé leur programme.

Donc là, ils sont en train d'aboyer, ils veulent plus de c, plus de ça, mais en fait, ils savent même pas où ils vont. Il ils arrivent même pas à s'entendre entre eux. Ils savent même pas de quel côté est-ce qu'il faut tirer.

S'il faut tirer vers le LFI ou s'il faut tirer vers le centre, comment vous voulez qu'il gouvernent quoi que ce soit. Ils ont ils ont aucune idée. Non mais non, mais déjà vous dites ils sont à 1,7 % soit mais quand désolé, j'en rigole.

Vous demandez 15 à 20 milliards d'impôts de plus, je pense pas que même si on tape sur les très riches, ce soit la mesure la plus populaire qui existe. Parce que si vous mettez 15 à 20 milliards sur les très riches, je peux vous dire qu'ils partent dans les 48 heures. En fait, on est de on est obligé de se demander si comme l'a très bien dit notre auditeur Lionel, pardon, si le PS par la voix d'Olivier Fortit projet à proposer.

En réalité, on se demande si l'obsession n'était pas d'exister politiquement et médiatiquement et donner l'apparence d'une des chirures avec LFI. Virginie Calm. Je crois que la question du grand bluff est la meilleure question aujourd'hui parce que pour revenir à ce qu'a dit Philippe entre les places et la lutte des classes, la réalité c'est qu'il y a un grand bluff peut-être y compris du côté du président de la République parce que censure ne veut pas dire forcément dissolution.

Donc en fait le PS peut aussi se dire finalement ce budget est invotable, le LR aussi bien sûr. Donc à la fin censurer censurer mais c'est pas la fin du film parce que le président de la République il peut recommencer en se disant bah tiens finalement il y en a qu'on a pas essayé c'est la gauche et mettre un premier ministre de gauche qui se fera censuré qui sera censuré et ainsi de suite. Croyez Virginie [rires] je pense que tout est possible. 0826 300 direction tour avec Sylvain.

Bonsoir Sylvain. Bonsoir Sylvain. Bonsoir.

Bienvenue sur Sud Radio. Quel est votre expertise ? Si euh voilà, c'est votre avis.

Oh bah je je suis pas expert alors je vais avoir une expertise toute relative. Euh cependant ce que je me désole un peu quand je vous écoute, c'est quand même qu'il y a un peu un, on va dire un manque de vision à long terme. Hm hm.

Euh actuellement le projet du PS c'est juste que ni la gauche extrême du LFI ni la droite on va dire extrême de l'autre côté passe dans 2 ans et dans 7 ans et dans 15 ans. C'est uniquement ça le but du jeu. Alors peu de qui vont perdre gagner une élection législative en salir avec le diable et puis en perdre une autre en se mettant contre Macron et compagnie maintenant et cetera.

On a simplement actuellement voilà le le retour de l'UMPS qui fait son petit théâtre en faisant croire que nous on n'est pas pareil que le LR parce qu'ils sont pas pareils que les Macronis parce que nous le PS on n'est pas pareil. À la fin vous connaissez l'expression, c'est tous les détaillants du même grossiste. Ils ne veulent aucun changement.

Ils font 3 % aux élections. Mais maintenant, si vous regardez l'Assemblée nationale, si vous regardez le Sénat, si vous regardez les mairies, les conseils régionaux, ils sont très très bien représenté et ces gens-là ne veulent pas forcément nous représenter, c'est juste les plus malins pour se faire édire, c'est tout. Mais mais si à la fin, il y aura pas de changement.

Quand j'écoute Sylvain qui dit voilà, il y a il y a pas de vision. Mais dans ce brouis, qui a une vision aujourd'hui ? Qui a une vision claire ?

Quelle partie de droite à de gauche peut nous donner une ligne qui est qu'aujourd'hui remise en question et incompréhensible ? Moi il me semble que dans la séquence assez désastreuse qu'on a vécu, LR s'est malheureusement effondré et a perdu sa boussole. Mais il y en a quand même deux qui ont tiré à peu près leur épingle du jeu.

C'est David Lissard qui est resté très clair sur une vision libérale baisse de la dépense publique, baisse des impôts, relance par la croissance mais très peu connue du public. probablement et Éric Sioti qui tire un peu les marrons du feu en disant "Regardez finalement LR c'est devenu n'importe quoi. Soit la béquille enfin il le dit lui béquille du de du macronisme voire du socialisme en ne comprenant absolument pas la position de VO qui je veux dire je pense que personne ne l'a comprise mais même peut-être pas lui.

Donc on est Non mais tout ça pour dire que je suis d'accord avec Cécile sur la question de la vision. Il y en a plus beaucoup qui ont une vision très claire et on sent que les extrêmes, c'est un peu compliqué parce qu'on sent que ça tiraille et y compris notamment au rassemblement national. Donc moi je dirais les deux gagnants de la séquence c'est Lisna et Siotti mais la réalité c'est que dans ce brois de l'Assemblée nationale le président de la République lui-même on ne sait plus où est la vision.

Ils sont partis. Non moi je dirais mais encore une fois mon savoir n'est pas celui de Virginie. Il me paraît difficile aujourd'hui depuis même la dissolution calamiteuse d'avoir une vision euh même le politique le Vous avez raison mais même le politique le plus génial David Lissard je l'aime beaucoup mais il est l'R tout en y étant pas bien sûr dans il n'est pas député donc il peut avoir des visions détachées du corporatisme politique.

C'est très dur d'avoir une vision aujourd'hui dans le dans le maquier politique qui a été mise en œuvre par Emmanuel Macron. Mais vous savez ce que disait Winston Churchill ? Un homme politique pense à la prochaine élection, un homme d'état pense à la prochaine génération.

C'est toute la différence. C'est là qui est le souci, c'est que aujourd'hui quand je parlais de la lutte des places, tout le monde sait, enfin c'est pas moi qui le dit hein, Gabriel Atal a dit à Macron, tu dis sous on revient à 30. Donc évidemment les les les la majorité ne veulent pas de dissolution. au PS s'ils ne vont ne vont pas unis à LFI et on ne sait pas comment ça va se passer parce que certains verent aller avec LI d'autres veulent aller avec le PS ils auront pas au deuxème tour ils auront leur poste à perdre donc là on raisonne pas en en en intérêt du pays on raisonne en intérêt personnel c'est toute la différence ça mais ça n'est pas méprisable c'est là ça n'est pas méprisable politique a des contraintes voilà d'accord [rires] Quand je vois ce que c'est 20 secondes pour Philippe Bigger, je suis sûr Non mais Philippe, je suis pas d'accord avec vous parce qu'une vraie coalition aurait pu à minima traiter des sujets comme le logement, comme l'éducation, comme la santé en mettant de côté l'immigration et la fiscalité qui sont des chiffons rouges.

On pouvait trouver des des sujets de coalition pour le bien des Français. Que la classe politique n'y arrive pas, c'est quand même assez inquiétant. Tout de suite, on n'y croit pas. [musique] Les vraies voix sud radio et mouis qui pourrait devenir vendredi la 4e agence de notation a sanctionner l'instabilité politique française en un peu moins d'un mois.

Françis, la chanson dit jamais 203 mais c'est plutôt jamais 304 en fait. [rires] Ce vendredi, l'agence américaine Mouiz, vous l'avez dit, va rendre son verdict sur la notation de la France. Un mois et demi après FIT qui avait déjà dégradé notre pays à A+ et une semaine après Standard Np qui avait abissé la note de AA- à A+.

Et ben Moudhis pourrait bien sanctionner à son tour le pays avec un déficit record le plus élevé de la zone euro, une dette qui grimpe à 118 % du PIB et une instabilité politique qui est persistante. Et ben, je crois que toutes les conditions sont réunies pour une nouvelle dégradation de la note française. Alors, Vincent de la est avec nous, auteur de des économies.

En veux-tu envoi là aux éditions de l'au de de l'e Philippe ? Oui. Et sénateur de spécialiste de finances publiques.

Sénateur de l'essonne Vincent de Laat comptes publics vous en parlez dans votre livre, on peut éviter une nouvelle dégradation ou est-ce que ça va continuer de Caribbe d'encila comme on dit. Bonsoir Philippe. Effectivement à mon avis pour l'instant l'instabilité politique et l'annonce de la suspension de la réforme des retraites que c'est quand même un signe très très fort vis-à-vis de les agences et des investisseurs que la France ne fait pas finalement les efforts qu'il faudrait faire pour réduire ses dépenses et redresser sa situation financière.

On peut craindre qu'il y ait de nouvelles dégradations dans dans l'avenir. Et donc qu'est-ce que ça a comme conséquence ? Ça augmente bien ces taux d'intérêt, les taux d'intérêt qui sont demandés par les investisseurs pour nous prêter de l'argent.

Donc ça fait que les intérêts de la dette deviennent vont devenir le premier budget du de l'État. Ça veut dire que c'est de l'argent qu'on va donner au marché alors qu'on pourrait l'utiliser pour l'éducation, pour la santé, pour plein de choses et euh ça devient dramatique. Alors année après année, en fait, on s'aperçoit que finalement on ne modifie pas grand-chose.

En 2025, vous savez que les efforts qui vont être faits, c'est 100 % des augmentations d'impôts. Il y a aucune réduction de dépenses. Donc à un moment donné, on peut pas être le pays au monde qui dépense le plus d'argent public et se dire comment on fait pour relancer la croissance et augmenter gâteau pour mieux le partager.

Oui. Virginie, vous qui êtes un peu spécialiste sur le sujet aussi, en matière d'image sur les marchés internationaux, c'est très compliqué pour nous. Mais c'est catastrophique.

Une fois encore, on ne cesse de le dire, mais je vais le redire. On est champion du monde des prélèvements obligatoires. On est aujourd'hui avec une dépense à 1ARD 700 millions.

Euh on peut pas continuer euh 1700 milliards pardon. Voilà parce que même moi je voilà je je me faites une horri. Donc tout ça, [rires] tout ça pour dire qu'à un moment donné, et je suis complètement en ligne avec ce que vient de dire Vincent Joy, il faut absolument réduire la dépense publique.

Il y a pas d'autres solution. On sait qu'on peut plus augmenter la date sinon alors là et on sait qu'on peut plus augmenter les impôts parce qu'il n'y a plus de consentement à l'impôt et vraiment moi j'attire vraiment je tire la soline d'alarme pour les acteurs économiques qui sont des locomotives dans notre pays qui se plaignent pas qui bossent avec leur salariés bien sûr hein les patrons, les salariés, tout ça fonctionne ensemble. Ce sont les acteurs économiques.

C'est eux qui financent le système social français. Et regardez ce budget, il tape qui ? Il tape tous les gens qui bossent.

C'est catastrophique. Et c'est pour ça que tant qu'il y aura pas de baisse de la dépense publique, de toute façon, on nous regardera comme des gens qui n'avont rien compris à l'économie réelle. Merci beaucoup en tout cas, monsieur le sénateur Vincent de Laa et auteur de ce livre des économies.

En veux-tu en voilà aux éditions de Londres ? Vous êtes sénateur de l'esson et spécialiste de ces finances publiques. Merci d'avoir accepté notre j'allais dire actualité, pas du tout invitation alors qu'à l'actualité ça veut rien dire.

On est d'accord ? Oui, on est d'accord. Allez, dans un instant le tour de table de l'actu des vraies voix.

Virginie, de quoi parle-ton ? Moi, je vais parler de la fiscalisation de nos pauvres apprentis avec vous Philippe, moi le fait que la France concilie mieux d'autres pays la vie personnelle et la vie professionnelle. Moi je suis optimiste.

Philippe Philippe David. Un hommage à un grand rugby man qui vient de nous quitter. Allez on reste ensemble jusqu'à 19h30.

Soyez les bienvenus et merci de votre fidélité. Sud Radio. Soudradio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio.

Parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 18h20 Cécile Doménibus Philippe David. Et c'est toujours un plaisir de commencer cette semaine de la passer et de la terminer avec vous. 0826 300300 c'est ce numéro de téléphone qui est pour vous.

Bien entendu, si vous voulez commenter cette actualité avec nos vraies voix du jour et je le rappelle Philippe David bien entendu, vous le connaissez bien, Virginie Calmel est avec nous, présidente fondatrice de Futur école supérieure des technologies de demain et présidente de Croissance Plus. On en dira d'ailleurs un mot si vous voulez bien. Philippe Bilger, bien entendu, notre président hein, le vous êtes un peu le président de de nous de nous tous là.

Je suis français donc j'accepte tous les postes de président. Oui, d'ailleurs j'ai trouvé un nouveau slogan Billou Impérator à condition ma chère Cécile que ça te grap pas pour moi de travail supplément bien sûr mais vous aurez des assistants, vous inquiétez [rires] pas. Allez tout de suite le tour de top de l'actu des vraies voix.

Une petite blagounette qu'on m'a raconté ce weekend. Mais non. Qu'est-ce que c'est qu'une douche sans eau ?

Euh je sais même plus. Bah une rien compris. le tour de table de l'actualité et on va démarrer par vous Philippe Bger.

Alors, j'ai en lisant ce matin avant de venir, j'ai trouvé une bonne nouvelle tout de même. Ça n'est pas fréquent que dans les constats faits au sujet des 27 pays de l'Union, on est des motifs d'espoir et qui concernent tout particulièrement la France. J'ai vu que la euh l'amélioration sensible de la conciliation dans en France de la vie personnelle avec la vie professionnelle était euh donnait de très bons résultats, même si bien sûr les femmes dans notre pays sont plus douées pour ajuster leur travail avec les contraintes professionnelles et au fond la seule catégorie qui est véritablement encore très négativement impacté, c'est les travailleurs salariés agricoles.

Je vois que nous avons eu les mêmes sources, ma chère Cécile et donc c'est une bonne nouvelle et la France est légèrement mieux lottie que d'autres pays de de l'Union qui eux-mêmes ont progressé tout même. Voilà, je ne l'aurais pas cru au départ. Le pessimisme est tel que on aurait pu craindre le pire même sur cette conciliation entre les deux vies fondamentales.

Non, rien à ajouter là-dessus. C'est vrai, c'est plutôt une bonne nouvelle, même si ça pourrait à mon avis encore un peu s'améliorer parce que c'est notamment des gens qui ont travaillé toute leur vie, je pense des travaux durs, les retraités agricoles et cetera et il y a encore un peu de boulot à mon avis, mais c'est plutôt une bonne nouvelle. Ouais.

Vous qui êtes une chef d'entreprise, enfin enfin vous faites plein de choses. Virginie, euh justement cette relation entre la vie personnelle et professionnel, est-ce qu'elle est équilibrée aujourd'hui ? Je pense que c'est difficile à équilibrer mais je suis quand même très inquiète sur un point, c'est que on a été une génération qui a plutôt trop travaillé justement qui a pas fait passer l'équilibre des vies assez haut de sur le devant de la scène.

Mais aujourd'hui, attention à pas faire l'excès inverse. C'est-à-dire qu'on a habitué, alors le quoi qu'il en coûte du Covid a fait très mal. On a aussi on a habitué les gens à finalement moins sacraliser le travail.

Alors, c'est formidable l'équilibre personnel, c'est formidable d'avoir une vie de famille et bien évidemment, je ne diraiis pas le contraire. Pour autant, je suis quand même inquiète de voir une génération qui se dit qu'au fond le travail est associé non pas à une émancipation, quelque chose d'intéressant qui va faire grandir mais à des contraintes et je trouve que le discours politique ambiant là encore notamment de l'extrême gauche, c'est effarant c'est de faire croire qu'au fond on pourrait finalement bien vivre en travaillant moins. Et c'est ça qui est dramatique et notamment sur les retraites, je suis désolé de le rappeler, l'allongement de la durée de vie fait qu'on est les seuls aujourd'hui à partir à la retraite si tard.

Et au contraire, regardez en Allemagne, ils ont fait passer quelque chose qui permet de gagner 2000 € par mois en plus pour des gens qui sont à la retraite. Et nous, c'est l'inverse, on a un problème sur nos jeunes qui commencent trop tard dans la vie active et sur nos personnes plus âgées qui alors qu'elles sont à la retraite ont encore du jus, peuvent encore bosser. Donc attention, cet équilibre, il est évidemment souhaitable.

On veut pas que des gens en burnout. La santé mentale est un vrai sujet et il faut pas le négliger. En même temps, pardon de faire du en même temps aujourd'hui.

Je pense que le travail peut être noble et doit être quand même aussi valorisé pour toute une génération qui grâce à ça doit se dire qu'il y a une émancipation derrière. En fait, ce qui a été plutôt malin de dire que euh on va vous aider à trouver un travail qui vous plaise. C'est ça qui est intéressant.

Et sur lequel vous vous éclatiez parce que vous avez les bonnes compétences et les bonnes formations. Ouais. Philippe euh David, vous vouliez rendre un hommage comme le toute la la radio puisque nous sommes la radio du rugby.

Oui, évidemment, on a perdu un grand rugby man aujourd'hui, André Herrero. Alors, grand second et 3è ligne de l'équipe de France et évidemment du RCT. Le club mythique de Toulon est décédé à 87 ans.

Alors, il avait eu un beau palmar. On pense à Daniel. On pense à Daniel évidemment son frère, j'allais le dire qui est consultant Sud Radio.

Daniel qui est quelqu'un d'adorable. Alors, il a eu un beau palmarès même s'il avait échoué deux fois en finale du Brénus. La première au nombre d'essais marqué, il y avait match nul contre Lourd en 68 et une finale mythique où il perd après prolongation en 71 contre Béier et où il a joué 83 minutes avec deux côtes cassées.

Tiens, on a un son. Toulon est impressionnant. Son chef est une figure mythique de la fin des années 60, André Herrero.

Mais à la fin de la première mi-temps, André [musique] Herrero, le chef, s'effondre de côtes cassé. Je sors puis je reviens puisque je bon j'ai quand même trois fractures de côte et j'ai deux côtes fracturées une à deux endroits et je reviens mais je parce qu'à l'époque on a pas changement j'essaie de de rester avec mes mes joueurs pour pour prêcher quand même l'exemple pour continuer à à motiver cette équipe qui qui l' mérité très bien. Et donc oui fa jouer 83 minutes avec deux côtes cassées c'est quand même titanesque surtout quand on est dans la mêlée.

Alors, il avait gagné le challenge giv du manoir en 70. Il a été international français et il a gagné le tournoi des cinq nations en 67. Alors, c'est un grand monsieur du rugby, une grande famille du rugby.

On a une pensée, comme le disait Cécile pour son frère Daniel. Daniel qu'on retrouvera bien entendu à partir du 8 novembre pour le 15 de France et on a une pensée émue absolument ému. Ben bien sûr pour tous ceux qui l'aimait et tous ses amis et sa famille bien entendu.

Virginie Calmels, vous les salaires nets des apprentis totalement amputés. Ben oui, moi ça me fait de la peine parce que certes, il faut trouver des économies. Je suis bien la première à considérer qu'il y a de la dépense publique à aller chasser, mais là on attaque directement les apprentis sur leur salaire.

Il y a déjà eu un problème euh vous le savez, dans le PLFSS de 2025. Donc, ils ont vu leur salaire diminuer à cause de bref des réductions de plafond d'exonération et cetera. On va pas être trop technique, mais la rebelotte dans le projet de budget qui ne sera sans doute pas voté et bien c'est la fin totale des exérations pour tous les apprentis qu'ils soient dans le privé comme dans le public, ce qui réduirait leur salaire de 187 € par mois.

Et là, je suis désolé mais c'est quelque part honteux. Non pas simplement pour le problème purement financier, mais parce que c'est l'avenir du pays dont on parle. L'apprentissage, c'est quelque chose qui a marché ailleurs.

On c'est ce qui permet euh aux jeunes de regarder l'avenir. Donc d'abord, l'enjeu de la précarité des jeunes est un sujet là aussi qui concerne l'avenir du pays. Donc réduire les salaires des apprentis alors que leur leur précarité est un enjeu.

Euh fragiliser l'employabilité de notre jeunesse, c'est quand même moins rendre moins attractif l'apprentissage qui fonctionnait très bien. C'est dramatique et puis c'est sacrifier l'avenir de nos jeunes qui sont motivés et qui ont envie de bosser. Et là, pardon, mais c'est tout le modèle.

C'est-à-dire que pourquoi on fait ça ? Pour équilibrer les comptes d'un pays qui finalement est d'une France qui est inactive. parce que les actifs comme vous le savez, ils représentent moins au total que tous ceux qui vivent du système.

Donc là, je suis vent debout parce qu'au lieu de libérer le cour le le travail, au lieu d'encourager les jeunes à découvrir le monde professionnel, à avoir déjà un pied à l'étrier et c'est une fois encore ce qui a été au début de l'Ari Macron et en Allemagne, et ben on fait exactement le contraire. On rabotte leur salaire et donc leur autonomie financière. D'autant plus navrant que je crois que la France avait fait un très gros effort pour au début du quinquana Macron, il faut le saluer.

Ça s'appelle le en même temps. Allez, merci. Merci beaucoup les amis.

Vous restez avec nous dans un instant. L'info en plus. On reviendra sur Jacqueline Jacob qui était entendu par la justice en vue d'une possible mise en examen et on aura maître Gérard Velzer, l'avocat de Marieange Laroche avec nous en direct.

On fait une petite pause, on revient dans un instant. Sud Radio, c'est [musique] vous qui donnez le temp. Merci de donner la parole et vous êtes une radio engagée.

L'information est pertinente. Sud Radio, parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio [musique] 18h20h, Cécile Doménibus, Philippe David.

Et autour de cette table, Philippe Bilger bien entendu, Philippe David aussi Viengéical Mels présidente fondatrice de Future A, école supérieure des technologies de demain et présidente de Croissance Plus. Et tout de suite, c'est l'info en plus. Les vraies voix [musique] sud radio et Jacqueline Jacob, la grand soupçonné d'être un corbeau dans l'affaire de du petit Grégoryi a été mise en examen et laissé libre ce vendredi à Dijan.

Pour en parler, maître Gérard Velzer est avec nous. Bonsoir maître. Bonsoir.

Bonsoir. Vous êtes avocat de Marieange Laroche. Qu'est-ce qu'on peut sur quoi repose aujourd'hui la mise en examen de Jacqueline Jacob ?

Vous savez, depuis le 16 octobre 84, mort de Grégory Villin dans des conditions qu'on ne connaît toujours pas, on a été de drame en drame. Cette affaire est de l'affaire de la douleur. 16 octobre 84, première victime, Grégor Villemin.

On arrête Bernard Laroche le 5 novembre 84. Rendez-vous compte que je suis ce dossier depuis le 5 novembre 84. Hm.

Bernard Laroche est montré à l'époque comme le corbeau certains comme le l'assassin Grégoryi Villemain. Il a emprisonné, libéré, innocenté et assassiné le 29 mars 85 2e victime. En 2017, on nous dit on va avoir la vérité.

L'affaire est prétendument rouverte. Jean-Michel Lambert, ce malheureux magistrat qui est taxé de tous les méfets, se donne la mort. Et aujourd'hui, on vient encore comme depuis 41 ans nous dire c'est une semaine décisive.

On a une personne qui est mise en examen. On nous dit que c'est le corbeau qui a écrit la lettre du 16 octobre 84. Rendez-vous compte que ça fait le 4e corbeau qu'on nous dit.

C'estàd que dans ce dossier, on ne devrait plus faire confiance aux experts en écriture puisqu'on nous dit qu'il y a des experts en écriture plus un expert en stylométrie. Oh là là. Mais je dis attention et je salue la prudence de monsieur le procureur général aujourd'hui à Dijon pour une première fois dans ce dossier.

On a un procureur général qui est normalement la partie poursuivante qui a été d'une prudence extrême. Mais maître comment dire devant cette interminable processus, vous diriez que c'est une justice qui n'abandonne pas ou bien qui s'attache à des choses qu'on ne peut plus prouver ? Vous savez, monsieur monsieur Berger, je trouve votre question excellente.

Euh on Moi, je comprends que les parents de Grégor Videmmain, euh Christine Villemin, Jean-Marie Videmmain qui est victime et également assassin de Bernard Laaroche mais qui est victime comme Bergoris, je comprends qu'ils légitimes soivent de savoir sauf que ça fait 41 ans et que après 41 ans, vous connaissez les affaires judiciaires mieux que moi, monsieur Bger, euh comment voulez-vous ? On vient nous dire on va avoir des témoins. Téin on sait très bien que déjà le lendemain de fait les témoins c'est déjà dur pour avoir la vérité.

On va avoir telle chose il y a telle personne qui va parler. À chaque fois qu'on a dit on va trouver la vérité à chaque fois il y a eu un drame supplémentaire. Bernard Laroche Jean-Michel Lambert la justice qui est discrédité.

En 2017, on rouvre en procureur général de l'époque dit ça y est, on va trouver la vérité, ça va être extraordinaire et puis on fait des tas d'erreurs de procédure et la chambre de criminel de la crocisation annule tout. Donc pour répondre à votre question, euh la demande est légitime mais je crois qu'à un moment il faut savoir se poser la question de savoir si on continue. Mais maître Velzer, il y a quelques années, il y avait eu l'affaire d'un timbre où on aurait potentiellement retrouvé un ADN mais qui vu le nombre d'années n'est plus exploitable.

Nous, c'est une affaire qui a marqué la France entière depuis 41 ans, vous le rappeliez. Est-ce qu'il y a quand même un espoir qu'un jour on puisse connaître enfin la vérité ? On me pose la question depuis 41 ans.

Bah, ce sera la 1è fois, hein. Non, mais ce que je veux dire, c'est qu'on se pose toujours cette question légitime. Euh, je crains au risque, je je crains que malheureusement non, parce que une affaire criminelle quand les constatations matérielles de départ sont mal faites, elles ont été mal faites.

Quand les constatations matérielles de départ, on nous dit "Ah mais l'ADN n'existait pas." Non, mais les empreintes existaient. On aurait pu faire attention de ne pas euh piétiner les preuves.

Les constatations matérielles ont été mal faites. Après, on s'est borné d'aller euh confier ça à des prétendus experts en écriture qui ont qui ont déterminé quatre personnes différentes. Je crains donc qu'on y arrive pas parce que si on n' pas une preuve absolue, on vient nous dire, on a on nous a sorti en 2017 un cousin qui vient témoigner en disant "Attendez, vous rendez compte ?

Rendez compte ? On discrédite la justice et on crée des victimes supplémentaires. Donc ça veut dire qu'on ne peut rien attendre de cette enquête.

Est-ce que alors ma question va vous paraître un peu bizarre, c'est est-ce que c'est le crime parfait finalement aujourd'hui ? Est-ce queon a une fois bah voilà peut-être une une affaire qui ne sera jamais jamais jamais résolue ? Vous savez malheureusement des affaires non résolues il y en a des centaines régulièrement en France. exnez vous savez la la mort d'un enfant c'est dramatique.

Cette affaire a touché la France parce que s'agit d'un enfant de 4 ans et puis après c'est devenu un feuilleton macabre. Premier épisode le dram la dramatique mort de Grégoryi Villemmain. 2è épisode la mort de Bernardin Laroche soupçonné à tort et libéré.

Hm hm. 3è chose, on a accusé la maire qui a bénéficié après nonlieu pour absence de charge. Et 4è chose, on s'crime à savoir.

Donc non, je je ne crois pas qu'il y ait le crime parfait dans l'espèce. Je crois surtout que l'enquête a été mal menée au départ et qu'après chacun, vous savez une enquête, c'est quoi lorsqu'il y a un crime ? C'est quoi ?

On ne néglige aucune piste et on ne favorise personne. On ne va pas contre une personne. On réunit des preuves.

Là, les différents intervenants, qu'est-ce qu'ils font ? Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils sont partis d'un résultat et puis ils ont voulu petit à petit nourrir pour aller vers ce résultat.

C'est pas ça une enquête. Merci beaucoup, maître Gérard Velzer d'avoir accepté notre avocat, notre invitation avocat de Marie-Ange Laroche. Merci beaucoup.

Et si vous étiez ministre ? Les vraies voix sud radio. Si j'étais ministre, qu'est-ce que je vais devenir ?

Je suis [musique] ministre, je ne sais rien faire. Et si vous étiez ministre du numérique par exemple aujourd'hui avec Nathalie qui nous appelle de les madame la ministre, bienvenue sur Sud Radio. Bonjour à tous.

Bonouron. Bonjour. Voilà, si vous étiez nommé ministre du numérique, quelle serait votre première proposition ?

Bah, un grand plan d'investissement pour euh les start-ups françaises et euh un grand plan d'investissement pour également le numérique dans l'éducation nationale. Ouais. Euh ça ça existe déjà, il y a enfin euh le le plan Oui, ça existe déjà.

Oui, après le montant n'est pas la hauteur de nos de nos Non. Et puis les les PC qui on été donnés au collégiens de la 6e marchent 1 sur de donc on a mis un podium dingue et des PC ne marchent pas. D'accord.

OK. Ah donc oui, je comprends je comprends. [rires] Alors, j'ai envie de de de dire à Virginie Calmels, vous qui travaillez dans une école, forcément dans le numérique, vous pourriez être aussi ministre du numérique.

Est-ce que Non, mais je pense qu'il y a quand même un éléphant dans la pièce qui s'appelle l'intelligence artificielle et que pour le coup, quand vous regardez où en sont nos universités et évidemment avant le bac aussi, les programmes scolaires n'intègrent absolument pas ça. Et moi, il me semble que le plus important, c'est de développer d'abord la connaissance des outils, mais aussi l'esprit critique parce que ça va être fondamental pour notre jeunesse. Donc il y a beaucoup de choses à faire et il me semble quand même que même s'il y a des petites évolutions, on est très à la ramasse, pardon, de le dire comme ça.

Du coup, il faut que l'enseignement supérieur comble ses déficits acquis jusqu'au jusqu'en terminal et et c'est à la fois des soft skills sur le recul, la prise de la réflexion et ne pas prendre toutes les informations pour argent comptant, mais c'est aussi de savoir manipuler des outils qui vont révolutionner le monde du travail et il faut pas l'ignorer. Et surtout, il y a il y a aussi des nouveaux métiers qui sont en train d'émerger, c'est ceux à quoi nous formons chez Future. C'est-à-dire vraiment profiter de cette vague pour se créer son son job de demain.

Voilà. Vous travaillez sur chat GBT Philippe Belg ? Je pose des questions mais parfois très intimes. [rires] Mais mais si vous le permettez euh ma chère Cécile, j'aurais voulu demander à madame la ministre au fond, est-ce que vous considérez que l'intelligence artificielle c'est une chance fabuleuse et une révolution qu'on n pas connu depuis l'imprimerie ou est-ce que vous voyez plus de risques là-dedans ?

Les deux. Les deux, monsieur Bilger. Non non, je pense qu'il a les deux.

Il y a manifestement un manque de connaissance des outils et un manque de connaissance par la même des dangers. Ouais. Ouais, c'est vrai.

Il faut un bon équilibre un bon équilibre des deux. C'est toujours ça qui est toujours très compliqué à trouver. En tout cas, on vous remercie madame la mistis.

On vous souhaite un très bon weekend et on vous retrouve voilà [rires] un ministre c'est pas élu. C'est nommé hein. Non non, c'est nommé.

En revanche, on se retrouve lundi pour le conseil des ministres. Allez, [rires] passez un très bon weekend. Merci.

À très bientôt. Aller dans un instant le coup de gueule de Philippe David. Et bien oui, constantement un oui ne veut pas dire oui pour nos députés.

Bon, on en parle dans dans quelques instants. Soyez les bienvenus. 0826 300.

En attendant, les incontournables de la copropriété avec Thomas Binet. Bien dans mon immeuble avec Loiselet et Dégrumont présente. [musique] Sud Radio les incontournables de la copropriété.

Tom Abinet. Bonsoir et nous sommes avec notre consultant Philippe Loiselet, patron de l'oiselet de Gromont qui nous informe tous les vendredis soirs sur l'ensemble des sujets liés à la copropriété. Bonsoir Philippe Poiselet.

Bonsoir Thomas Abinet. Vous savez Philippe que c'est notre 100e aujourd'hui ? Ça va vite ?

Ça va vite comme vous dites. Ça fait longtemps que vous êtes avec nous et c'est un plaisir de vous retrouver tous les vendredis soirs justement et puis bah pour fêter ce 100e numéro des incontournables de la copropriété bah on va parler d'un métier. C'est le métier de gestionnaire de copropriété.

Alors pour commencer, Philippe, pouvez-vous nous expliquer ce qu'est exactement un gestionnaire justement de copropriété ? Pour faire simple, c'est un professionnel chargé d'administrer et de gérer des immeubles au nom des copropriétaires. Son rôle est multiple.

Il gère le budget, organise les assembles générales, assure la maintenance du bâtiment et veille à l'application des décisions prises par les copropriétaires. En général, entouré d'une petite équipe, il est le chef d'orchestre de la vie collective d'un immeuble. Et comment devient-on gestionnaire de copropriété ?

C'est une vocation ou un parcours d'opportunité en fait à mon avis un peu des deux. Des deux. D'accord.

On peut découvrir ce métier par hasard par un stage ou une première expérience en immobilier. Il faut savoir que pour exercer cette fonction, il faut une carte professionnelle en plus de la carte de l'entreprise délivrée par la préfecture. Cela implique soit un diplôme spécifique, soit une expérience professionnelle significative.

Et pour garder sa carte, la formation doit être actualisée régulièrement. Et quels sont alors les diplômes les plus adaptés à ce métier pour l'exercer ? Plusieurs types de cursus mènent à la profession.

Les professions les formations de droit en général le droit immobilier sont très appréciés car une part importante du travail est juridique. Des écoles spécialisées comme l'ESPI, école supérieure des professions immobilières ont développé des cursus adaptés à l'obtention de la carte professionnelle. Il existe également des licences professionnelles et des masters spécialisés en gestion immobilière.

Globalement, il faut combiner une culture juridique solide, des compétences en gestion, en comptabilité, un minimum de connaissance en technique du bâtiment ainsi qu'une indispensable exigence dans les relations humaines. Un vrai programme. Alors oui, un vrai programme.

Vous avez bien raison. Alors, justement Philippe, au-delà du diplôme, quelles qualités personnelles sont nécessaires pour réussir dans ce métier ? Il me semble que la première qualité nécessaire, c'est la rigueur.

Ensuite, il faut être organisé car on gère en parallèle des dizaines d'immeubles, chacun avec des dossiers techniques, financiers et juridiques qui leur sont propres. Enfin, et c'est peut-être le plus important, il faut un vrai sens du dialogue. Le gestionnaire est en permanence entre des partis aux intérêts différents, voire antagonistes.

Il doit savoir écouter, convaincre et désamorcer les conflits. Alors, justement, vous venez parler d'un mot important, celui de conflit. Le métier en comporte beaucoup.

Les tensions sont souvent inhérentes à la vie en communauté. Litige entre voisins, désaccord sur les travaux à entreprendre, le gestionnaire doit être capable de rester calme, neutre et pédagogue. C'est un métier où l'on peut pas plaire à tout le monde en permanence, mais on doit toujours rester au service de l'intérêt collectif.

Un gestionnaire gère des majorités, ce qui signifie qu'il existe aussi des minorités qui ne sont pas toujours satisfaites des choix de la majorité dont dont le gestionnaire est souvent rendu responsable lorsqu'il applique les décisions prises par cette majorité. Et quels sont les principaux intérêts du métier de gestionnaire ? Le principal, c'est certainement la diversité des missions.

On ne s'ennuie jamais. On passe d'une réunion technique avec un plombier le matin à une assemblée générale avec des avocats le soir. Il y a aussi une vraie satisfaction quand on réussit à mener un vrai projet collectif comme la rénovation énergétique d'un immeuble.

Enfin, c'est un métier qui offre une très bonne stabilité d'emploi. Il y aura toujours des immeubles à gérer, donc des gestionnaires à recruter. Et pour être tout à fait honnête, il y a des inconvénients probablement.

À mon avis, le premier c'est la pression. Les copropriétaires sont exigeants, les délais sont souvent courts et il faut savoir gérer le stress. Le deuxième, c'est la charge de travail.

En période d'assemblée générale, on enchaîne les réunions régulièrement tard le soir. Et si un étudiant euh Philippe hésite à choisir cette voix, que seriez-vous amené à lui dire pour le convaincre ? Comme je l'ai dit à mon fils que c'est un métier concret où l'on voit directement le résultat de son action.

On contribue à améliorer le quotidien des de ses clients, à entretenir et à valoriser un patrimoine et il y a des perspectives de carrière intéressantes. Enfin, c'est un métier humain au contact direct des gens, ce qui rend enrichissant. Et puis pour conclure, je voudrais féliciter, remercier et louer euh l'ensemble des gestères de copropriété français qui qui effectue un travail remarquable tous les jours au service de leurs clients et qui sont bien souvent maltraités alors qu'ils ne le devraient pas.

Le message est passé. Merci à vous Philippe Wisely. On vous retrouve vendredi prochain à 18h50 bah pour le 101e numéro des incontournables de la copropriété.

Et pour ce qui me concerne, bah je vous donne rendez-vous dimanche matin dès 9h27 sur Sud Radio dans la matine à le weekend. Sud [musique] Radio, les incontournables de la copropriété. Tom Abinet avec [musique] Loiselet et Dégremont bien dans mon immeuble.

Sud Radio Sud Radio parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio.

Parlons les [musique] vraies voix Sud Radio 18h20 Cécile Dominibus Philippe David et on vous souhaite la bienvenue et merci en tout cas de votre fidélité avec Virginie Calmels aujourd'hui un petit mot sur vous sur pardon Philippe j'arrive à vous mais sur Croissance plus Virginie puisque vous êtes la nouvelle présidente avec Philippe Bilger qui est à côté de nous bien entendu mais Croissance Plus Croissance Plus c'est un réseau d'entrepreneurs hein donc c'est un réseau patronal mais qui n'a comme particularité que d'avoir que des vrais entrepreneurs, hein. Donc voilà, je suis moi-même entrepreneuse et qui est très attaché au partage de la valeur. Je dis ça parce qu'en fait Croissance Plus est né il y a 20 ans avec ce qui s'appelle les BSPCE.

Bon, c'est un peu technique mais comment on peut partager la valeur d'une entreprise avec les salariés ? Comment on peut raisonner sur voilà la croissance de nos entreprises mais aussi un partage équitable avec les salariés ? Oui, c'est ça.

Et d'autres outils de participation, d'intéressement, de BSPCE, de d'action gratuite et autres. Viendrait nous en parler un peu plus longuement dans les vraies voies de l'emploi. Ce sera intéressant.

Tout de suite le coup de gueule de Philippe David. [musique] Les vraies voix sud radio. Pas content, pas content.

Le coup de gueule de Philippe David. Pas content. Oui ou bien [musique] non ?

Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village. Un village qui se situe encore et toujours dans le 7e arrondissement de Paris. Pourquoi le 7e arrondissement ?

Parce que c'est là que se trouve le palais Bourbon et que si j'ai gratigné deux fois les députés cette semaine pour leur créativité en en terme d'impôts et taxes, il n'y a pas que sur les impôts et les taxes qu'on peut entendre des choses à mon avis délirantes. On écoute ceci. Ceci n'est pas un consentement.

Porter de jolis dessous, ne rien porter du tout. Porter une alliance, ce n'est pas consentir. Accepter un dîner, accepter un verre, accepter une promotion, ce n'est pas consentir.

Dormir, ne pas bouger, ne rien dire, ce n'est pas consentir. Et même parfois dire oui, ce n'est pas nécessairement consentir. La voix que vous venez d'entendre est celle de Sarah Legrin, député LFI.

Lors du débat sur le consentement, elle s'exprimait d'ailleurs avec une culotte noire à la main. Alors que ce soit très clair des dessous sexy ou dormir avec quelqu'un ne vaut pas consentement, nous sommes bien d'accord. Mais désolé, oui veut dire oui, sinon c'est la porte ouverte à tout.

Sinon, pour être que certain que le oui est un oui, va-t-on éditer des dossiers serfa que les deux partenaires devront signer avant de faire l'amour ? Comme il peut y avoir une relation de domination qui n'est pas toujours dans le sens homme-femme, faut-il le rappeler, un dossier serface signé entre deux personnes fuselle adulte et consentante n'est probablement suffisant pour n'est probablement pas suffisant pour qu'un oui soit un oui. Faudra-t-il faire venir un psychologue pour valider le dossier serfa après qu'il ait osculté les deux protagonistes et quit à mettre du droit dans tout ça ?

Pourquoi ne pas faire valider le serFA après le psychologue par une personne assermentée, officier de police judiciaire, huissier de justice, qui aura recueilli les consentements des deux personnes désireuses d'avoir un rapport intime après les avoir reçus séparément. Si on a mis un âge pour la majorité sexuelle, âge qu'on dont on peut parler puisqu'il n'est que de 15 ans et un autre âge pour la majorité 18 ans, c'est parce que le législateur a pensé qu'à un âge x ou y, on est capable de discernement et de dire un oui ou un non. sans avoir besoin de faire appel à autrui.

Alors, désolé mais oui veut dire oui car quand on est adulte, on est responsable de ces actes et pas besoin de brandir une culotte qui n'apporte rien au débat. C'est vrai. Allez-y Philippe, allez-y.

Et c'est vrai que on pourrait, si on avait du temps dans le cadre d'un débat philosophique, on pourrait discuter parfois la portée de certains Oui. Et là, moi je vous rejoins d'autant plus mon cher Philippe que moi je considère que cette loi sur le consentement qui vient d'être voté je crois était parfaitement inutile dans la mesure où un grand président d'assise et objectivement il en a parfois de bon doit naturellement lorsqu'un accusé prétend que la victime était consentante lui poser des questions pour savoir les signes à partir desquels il a considéré qu'elle l'était et donc cette ce consentement où c'est il résultait de débat la cour d'assise, je ne suis pas persuadé que la loi était nécessaire. Avec LFi, on n'est jamais déçu.

Tout ce qui est excessif est insignifiant, aurait dit Talérant. Là, commencer à expliquer que le oui ne vaut plus enfin ne vaut pas consentement, ça c'est quand même rajouter une volonté euh qui n'est pas niée d'ailleurs d'un certain nombre de femmes de considérer que l'homme est un prédateur quoi qu'il arrive en fait. Voilà.

Donc c'est tout le sujet. Donc malheureusement bien sûr il y a des il y a des horreurs, mais on en reparlera. Il y a malheureusement des viols atroces la place des jeunes garçons qui aujourd'hui on est en train mais c'est difficile pour un garçon. aujourd'hui d'aller vers une femme et et et de ne pas craindre justement euh ces problèmes de de consentement.

Mais c'est vrai que là c'est caricatural parce que si le oui ne veut plus dire oui sous la men absolue avec un pistolet sur la Mais là ça s'appelle un viol là évidemment certains jeunes vous disent je filme c'estàd je je regarde la jeune filme je dis est-ce que tu veux bien et on filme mais c'est horrible et une femme qui prévoyait la signature de contrat à tous les épisodes de la séduction à excusez-moi mais euh On va on va on va pas on va pas faire l'amour avec des contrats. Bon attends ça tu es OK signe. Non mais il faut arrêter en tout cas c'est les huissiers de justice qui applaudissent dès demain.

Eux ils sont très contents. Ça va leur ramener du boulot ça c'est sûr. Merci beaucoup Philippe David même si effectivement le consentement est quand même très important dans une relation qu'elle soit homme-femme ou homme homme ou femme femme c'est exactement la même chose.

Allez-vous rester avec nous dans un instant la question du soir. On va revenir sur Nicolas Sarkozi qui a été condamné, donc vous le savez à 50 ans de prison pour association de malfur malfaiteur pardon et aujourd'hui sa situation au sein de la prison crée quand même pas mal de de problèmes. On va en parler avec l'un de nos invités Philippe.

Oui. Cette question l'incarcération de Nicolas SarkoZi perturbe-t-elle l'organisation de la prison de la santé ? Vous dites oui à 74 % voulez réagir le 0826 300 300 et Yvan Gomber sera avec nous secrétaire national du syndicat FO des directeurs de services pénitentiaire.

On fait un petit point dans un instant. À tout de suite. Sud Radio Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio.

Les vraies voix [musique] Sud Radio 18h20 Cécile Dominibus Philippe David. Et autour de nous avec Philippe David, nous avons Philippe Bilger bien entendu, Virginie Calmels, présidente fondatrice de Future, école supérieur des technologies de demain et présidente de Croissance Plus. Et tout de suite la question du soir.

Bonsoir Paul Bismut. Je dois aux français la vérité, je n'ai jamais trahi leur confiance. Bonjour, Nicolas Sarkozi, condamné à 3 ans de prison dont un enferme dans l'affaire dit des écoutes et dont juste et nécessaire. que cet homme soit mise en prison.

Mais vous fumez monsieur. L'ancien chef de l'État était reconnu coupable de corruption et trafic d'influence devant le tribunal correctionnel de Paris. Quelle indignité l'ancien au magistrat Gilbert Aziber et l'avocat de Nicolas Sarkozy Thierry Herzog ont également écopé de la même peine.

Je comprends qu'il soit [musique] tout le bouchoné. Je vais étant donné une adresse et puis une bonne qui a des enfèvres. Allez emballle.

Sud radio [musique] les vraies voix. Le débat est ouvert et c'est un véritable défi he pour l'administration pénitentiaire confronté à une question d'équilibre entre le protocole de la sécurité l'égalité de traitement depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la président de la la santé. Philippe Oui, on vous pose cette question.

L'incarcération de Nicolas Sarkozy perturbe-t-elle l'organisation de la prison de la santé ? Vous dites oui à 74 % vous voulez réagir le 0826 300 300. Donc un spécialiste est avec nous he I Yvan Gombert.

Bonsoir. Merci Bir. Sur Sud Radio.

Bonsoir. Vous êtes secrétaire national du syndicat FO des directeurs de services pénitentiaire. Euh aujourd'hui la situation de Nicolas Sarkozy et bien forcément est un petit peu unique.

Il a été donc difficile d'anticiper même si ça ils l'ont fait quand même. Quels sont est-ce que les perturbations vont durer et comment vous vous organisez ? Alors, vous savez, le placement à l'isolement dans lequel est placé Nicolas Sarkozi, il est prévu par les textes et en fait, on maîtrise très largement cette procédure.

En plus, on a on a une équipe dédiée avec des agents qui ont été formés pour le pour la gestion du quartier d'isolement avec des profils physiques de comportements qui sont complètement adaptés. Euh on maîtrise à la fois l'organisation, les pratiques professionnelles, qu'il s'agisse d'une personnalité euh on va dire médiatique ou qu'il s'agit euh d'un profil très dangereux, difficile à gérer en détention. Là, en l'occurrence, on a une personnalité médiatique.

C'est pas forcément la personnalité la plus compliquée à gérer dans un quartier d'isolement habituellement. Donc l'organisation, va se faire, ça va se caler. L'environnement qui est qui est agité.

Oui, mais ça l'environnement il est agité pas forcément parce qu'il y a Nicolas Sarkozi, il y a toujours des des incidents qui peuvent générer des perturbations de cette nature là. C'est pas forcément quelque chose de très nouveau. Philippe Bilger, l'exécution provisoire contre laquelle je m'étais élevé avait fait oublier que le jugement de mon point de vue était assez remarquable.

Euh je j'ai beaucoup aimé la réaction des personnels pénitentiaires qui ont dit que il pouvait parfaitement faire le travail de surveillance et de sauvegarde de Nicolas Sarkozy et donc que les deux officiers de sécurité étaient inutiles. Est-ce que vous pensez que Nicolas Sarkozy est dans une situation qui est plus périleuse que celle de beaucoup d'autres dans ces quartiers d'isolement absolu ? Alors non, il est pas dans une situation plus périeuse.

Par contre, c'est un risque majeur pour l'administration pénitentiaire. Il faut absolument qu'il se passe rien pour lui. Donc il faut vraiment mettre les moyens au niveau maximum.

Alors, si on avait pas eu euh les officiers de police présents dans le quartier d'isolement, on aurait été forcément obligé de mettre des agents supplémentairire en provenance de l'extérieur, que ça soit des hérises euh ou que ça soit des équipes locales de sécurité pénitentiaire, ça veut dire dégrader aussi les hérisses par exemple parce que les hérisses on en a pas énormément. Ouais. Euh donc de toute façon, ça avait un impact sur notre fonctionnement extérieur.

Voilà. Pour ceux qui connaissent pas, ce service particulier les ir le rappeler. Oui, les iris c'est l'équivalent du c'est ce qu'on appelle le gén pénitentiaire.

C'est des équipes d'intervention qui qui interviennent dans les établissements notamment quand il y a des des émeutes ou des mouvements collectifs h ou lorsqu'il y a une prise d'otage ou voilà. Virginie Calmelt. Ben moi, j'ai une question à vous poser.

C'est ce qui choque quand même profondément et je pense pas que moi, mais euh tous les gens qui regardent les images qui circulent, c'est euh les portables qui euh sont dans des cellules de détenus et qui du coup euh bah sont transmises à l'extérieur avec ben les évidemment les sons et quelques images. Et surtout ça met le projecteur il me semble sur une anomalie puisqu'on se dit mais comment est-ce possible qu'il y ait finalement autant de portables dans l'univers carcéral de fouiller les trafic et de ce point de vue Nicolas Sarkozy n'est pas traité comme les autres parce que comme j'ai lu avec beaucoup d'humour quelqu'un disait c'est peut-être le seul détenu qui lui n'a pas de portable. Oui, il a un téléphone en cellule d'isolement.

Euh mais effectivement sur les téléphones portables, c'est une problématique. Ou oui oui. Lui il enfin toutes toutes les cellules sont occupées d'un téléphone filaire avec la possibilité de de s'abonner et d'avoir un téléphone en quasiment limité.

Euh là en l'occurrence les détenus qui ont des téléphones portables, c'est pour au contraire de ce qui a pu être dit quand on a installé ces téléphones fixes, c'est évidemment pas pour appeler leur famille. Euh c'est pour continuer leur trafic ou pour aller sur internet. Euh voilà, donc c'est c'est pour ça qu'ils en ont encore aujourd'hui, que ça leur coûte très cher de les faire rentrer en détention.

Alors, les moyens pour les faire rentrer sont innombrables, hein, je vais pas les les lister, mais une partie enfin évidemment, il y a les parloirs qui qui peuvent être une cause, mais il y a de nombreuses causes qui permettent l'introduction de téléphone portable en détention. Nous ce qu'on reproche à titre syndical c'est le manque de moyens que l'on nous donne pour lutter efficacement contre les téléphones portables. Je vous donne un exemple pour que vous compreniez quand on découvre un téléphone portable en détention pour le détenu, c'est quasiment non impactant. il va y avoir aucune conséquence sur sa détention puisque d'un point de vue disciplinaire, on ne peut faire quasiment rien.

Auparavant, on avait ce qu'on appelle les réductions, enfin les crédits de réduction de peine qui permettent d'allonger les durées de peine des des détenus lorsqu'on a trouvé des objets mais ça a été supprimé par le dernier enfin l'avant-dernier garde des saut monsieur Duperi. Donc on a plus de crédit de réduction de peine pour sanctionner ses détenus de ce comportement. Donc aujourd'hui en invité bah c'est comme la consommation de stupe ou le trafic de stupe en détention et ben il y a pas grand-chose.

Yvan Gombert il y a beaucoup il y a il y a une grosse surpopulation carcérale hein. Est-ce que les gens qui ne sont pas dangereux pour la société comme Sarkozi, ce serait pas mieux de les mettre sous bracelet électronique chez eux mais en supprimant les remises de peine ? Parce que quand vous avez un casier vierge, vous avez vous faites la moitié de votre peine.

Ce serait pas mieux de laisser chez eux avec un bracelet électronique mais sur toute la durée de la peine. Alors là pour le président enfin pour on est on est il est prévenu en fait, il est pas condamné donc on peut pas [rires] on peut pas le mettre sous bracelet électronique classique. Par contre, on peut le mettre sous alors c'est un terme technique mais sous arceux.

Donc il aurait été éventuellement possible de le mettre en en brasse électronique mais euh sous un format un peu particulier. Oui, mais oui, je pense que sur des profils comme ça d'ailleurs, c'est prévu euh enfin le bracelet électronique fait justement notamment pour les les enfin les dangereux les condamnés non dangereux. Merci beaucoup en tout cas d'avoir accepté notre invitation.

Yvan Gombert, secrétaire national du syndicat FO des directeurs de services pénitentiaires. Merci. Et tout de suite l'idée qui marche les vraies voix sud radio et c'est la bande bah bah bah la la BD d'Astérix en Lusitanie qui vient de sortir Philippe avec Noël Esno qui est avec nous.

Bonsoir, vous êtes responsable de la librairie Bull de Salon dans le 17e arrondissement. Bonsoir Noël et Snow. Alors bonsoir.

Bonsoir. Astérix Obélix, c'est peut-être le duo français le plus connu du monde. Après Cécile de Bev Philippe David. [rires] Clairement même Napoléon et Joséphine étaient moins connu.

Bien sûr, bien sûr. [rires] Est-ce que vous qui êtes libraire, il y a une demande énorme d'un qui a stérique sort et c'est pas tous les jours qu'il en sort hein. Oui, c'est c'est toujours une sans aucun doute une des plus grosses licences bande dessiné de toute génération confondue.

C'est toujours un événement quand il en sort un. Et d'ailleurs, si je dis pas de bêtises, je crois que sur celui-ci, le tirage a encore été assez hallucinant. Ça veut dire qu'il y a déjà des précommandes.

Oui, il y a Oui. Alors, c'est ça c'est sympathique parce que c'est un petit peu arrivé avec les nouvelles habitudes de consommation. Euh je sais que même sur une petite librairie comme la nôtre, le fait de pouvoir mettre un flash code pour précommander pardon son Astérix et ben les gens jouent le jeu.

Il y a il y a un engouement pour pour être sûr le jour J d'être parmi les premiers à repartir avec son album. Est-ce que est-ce que l'arrivée de Didier Conrade par exemple a changé quelque chose ou ou finalement c'est dans la continuité ? C'est dans la continuité je crois.

Il y a une véritable fidélité amour pour la pour la série. S'il y a Et puis comme je dis a un côté intergénérationnel, c'est vraiment un album familial euh qui est aussi bien là pour les petits derniers que pour les plus anciens. H c'est puis on est on n'est pas très loin de Noël donc on sait que ça va encore plus accentuer ça on sait que ça ça fera plaisir.

Virginie Calm qui ressemble à Falbala vous posez une question. [rires] Oh non merci je le prends très bien. Je suis êtes des fans d'Astérix tous les deux.

Je ne suis pas un fan mais j'en ai lu et c'est une des rares bandes dessinées que j'aime bien. C'est vrai vous en par c'est la quintessence de l'esprit français de résistance et de drôlerie. Mais est-ce que vous en avez acheté pour vos enfants pour Est-ce que pour vous l'acheter c'est automatique ça ?

En tout cas moi ce qui me fait plaisir [rires] ce qui me fait plaisir c'est de voir que mes enfants alors qu'ils sont un peu plus âgés maintenant 16 ans et 19 ans ont aimé Astérix aussi. C'est-à-dire ce que vient d'être exposé, ce côté transgénérationnel, il est quand même assez fabuleux et c'est chouette dans un monde qui perd complètement ses repè de se dire qu'il y a encore des des choses qui tiennent. Je sais pas si c'est encore le cas de Tintin, mais Astérix ça résiste.

Bah c'est une bonne question. C'est une bonne question. par rapport à Tintin.

Tata justement ça marche toujours très fort même auprès des des nouvelles générations et il faudrait on pourrait en parler pendant des heures sur les raisons mais moi je je sais que je suis content ce que ça montre qu'en fait même si on pourrait penser que les technologies dans Tintin il y a pas de téléphone portable il y a pas d'internet des enquêtes et tout mais mais en tout il y a des érudies absolues dans le domaine de Tintin Ah oui mais puis c'est puis c'est un rythme de ton en fait. Moi je vous avoué mais mes parents m'ont fait aimer l'histoire notamment en lisant en premier le tour de Gaulle d'Astérix où il y avait toutes les villes avec les noms latins Burdig Tolosa et cetera Massilia et est-ce que finalement Lunom absolument Borveau c'était la [rires] bboule et est-ce que c'est pas un astérique c'est pas un merveilleux vecteur pour faire connaître la France alors là la Lusitanie évidemment hein ouais bah en fait c'est Astérix que il y a il y a plein d'aspects qui sont sympas en fait il y a surtout je pense à second degré une autodérision justement sur ce qu'est l'esprit français qui est qui est toujours aussi charmeur puisque il y a en fait il y a une espèce de bienveillance dans à se moquer à caricaturer certains traits. Justement le tour de Gaulle c'est un bon exemple parce qu'on voit les différentes régions avec les hommages.

Il y a il y a l'hommage à Rénu. Il y a notamment quand ils y sont à Martial. Enfin, c'est euh donc je pense que ça ça contribue grandement au succès à côté.

Euh on se prend pas trop sérieux quoi et on a de l'autodérision. Ça je pense que c'est bien merci. Merci mi fois Noël et Snow en plus vous vous appelez Noël, c'est quand même dingue.

Responsable de la librairie Bull de Salon dans le 17e arrondissement et au 0826 300 c'est [musique] Elodie qui est avec nous qui nous appelle de Mercus Gabaret. Non, Garabé, pardon. Bonjour Elodie.

Bonsoir. Bonsoir. Oui, bonjour.

Mais bonjour à vous. [rires] C'est en Ariège ma chère Elodie. Voilà.

Voilà ça. Oui, tout à fait très jolie en tout cas c'est une très jolie commune he visiblement. Alors ma chère Elodie, on finit la la saison en pas la saison mais en tout cas la semaine avec [rires] vous.

Je sens que je sens que l'écurie n'est pas loin hein. Je vous le dis tout de suite. [rires] Donc vous avez remporté bah le ce premier lecteur de de livres audio simple, sans appli, sans écran avec plus de 20000 livres disponibles dedans.

On est très heureux de vous de vous l'offrir puisque bah forcément Noël bientôt. Vous faites quoi dans la vie Elodie ? Oui euh je suis euh buraliste et libraire.

Oh magnifique ! Et juste et justement je vends des Arix, j'en ai vendu c'est ça. Très bien.

En tout cas vous félicit Génération merci en tout cas de nous écouter. Vous nous écoutez souvent ? Merci.

Oh t tous les jours, tout le temps depuis très longtemps et je vous adore tous. Merci à vous et surtout continuez comme vous êtes. Allez pour bravo.

Bravo. Bon weekend Elodie. [applaudissements] Merci beaucoup.

Bon weekend à vous aussi. Merci beaucoup. On vous embrasse.

On embrasse Philippe Bilger aussi. On embrasse Virginie Calmels aussi. On se retrouve lundi à partir de 18h.

En attendant, notre Alex Priam est avec nous en direct. Bonsoir Alex. Bonsoir Alex.

Bonsoir les vraies voix. Et ce soir bien entendu, c'est un hommage collectif au rugby et à une grande famille. Ouais. une très grande famille qui a perdu un un des famille Herrero.

André Herrero est décédé et nous dédierons absolument toutes nos émissions du weekend à André Herro et à la famille avec laquelle nous avons un lien absolument particulier, vous le savez, sur Sud Radio. On en parlera d'ailleurs dans un instant, ce lien familial très fort dans la famille Ro avec Philippe Sprangero avant évidemment et bien cette 8e journée de Prod des deux. Vous vivrez jusqu'à 23h sur notre antenne et tout au long du weekend avec le top 14 et nos consultants et nos invités.

Merci beaucoup Alex. On vous retrouve dans un instant le temps de remercier Max, de remercier Zac, Justine bien entendu, François, François Louis et Antoine et merci Philippe David. On vous souhaite un très très joli weekend.

Faites attention à vous. On se retrouve lundi à 18h. Salut.

Sud radio, pars. Vrai. Parlons vrai.

Sud Radio. Parlons vrai. Sud Radio, parlons.