[Doublé]Lumière après l’Ombre | Full 77 Eps SD Drama 2026
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Lass! Lass! Lass! Lass! Bonsoir. Je viens lire des roses. Voici le bouquet d'amour que vous avez commandé. Tu ne vois pas qu'on joue aux cartes? Dégage! Pardon? Vous pouvez signer la réception? Dengue! Qui commanderait un truc pareil? C'est moi. Camille n'est pas de retour aujourd'hui. Philippe, tu es quand même beaucoup plus gentil avec Camille. Mais tu disais pas que tu étais pressé et que tu avais oublié l'argent? Quelle coïncidence. Non seulement la voix ressemble un peu, mais l'objet non aussi est comme celui de mon mari. Mais bon, mon mari est tellement fauché, en plus il a une jambe cassée, il ne pourrait jamais venir ici. Allez, on continue. Continue.
C'est chouette d'avoir de l'argent. Ce bouquet coûte 9,999 euros. Les riches achètent un bouquet comme ça et servit tous les parmiers de notre famille. Pose les fleurs sur cette table! D'accord. Alors, c'est la conviction, baiser d'amour, limité dans le monde? Moi! Vraiment le prince de la capitale, monsieur Giroud. Ça doit valoir des millions, non? Après toutes ces années, Philippe est toujours si attentionné avec Camille. On ne sait même pas si elle aimera ce cadeau. Depuis petite, elle a été gâtée et elle n'utiliserait jamais un truc bon marché. Philippe! Camille et moi avons participé ensemble à une compétition internationale.
Pendant le concours, Camille a présenté en premier un projet identique au mien. Mais c'est moi qui ai été accusée de plagiat et j'ai pas eu mon diplôme à ce jour. J'ai voulu réclamer justice, mais ce jour-là, on m'a découvert enceinte. Philippe s'est retrouvé avec une jambe cassée. On s'est mariés alors à vite. Camille était déjà partie à l'étranger. Pour nos malheurs, on peut dire que c'est à cause de Camille. Aujourd'hui, c'est mon anniversaire. Ce matin, Philippe m'a dessiné une rose. Ça m'a fait plaisir. Je lui en ai dessiné une aussi. Philippe Giroud. Trop tard! Assez-toi. Ça fait longtemps. Philippe Giroud. Alice, qu'est-ce que tu fais ici?
Alice, tu n'avais pas ma carte sur le chemin ici. Alors, je t'ai demandé un peu d'argent au dernier moment. Ta jambe va très bien à toi. Qu'est-ce que tu fais? Alice, laisse-moi t'expliquer. C'est qui cette folle? Tu sais à qui tu viens de t'en prendre? Mais c'est le jeune maître de la famille Giroud de la capitale inférielle. Dix de tes peaux ne va l'orgé. Le jeune maître de la famille Giroud. Je veux que tu m'expliques. Alice, il y a tout le monde ici. On rentre et on en parle. Philippe, pourquoi tu es encore là avec Alice Martin? Je croyais que tu jouais à ce jeu juste par hasard. Quel jeu de faire le coup. Il est pas parié avec quelques jeunes maîtres?
Pour voir si toi, l'élève brillante et fière, tu n'étais vraiment pas matérialiste. Et si tu étais capable de souffrir avec lui? Ah, tu n'étais pas au courant. Mais 7 ans de jeunesse n'était en fait qu'un jeu pour toi. Juste pour tester si j'étais matérialiste, c'est ça? Tu crois que je voulais livrer des repas? Alice, au début c'est vrai, c'était un jeu. Mais après, je comptais vraiment te dire la vérité. En fait, ces derniers temps, je voulais tout t'avouer. Alors je devrais te remercier, c'est ça? Alice, maintenant je suis vraiment tombé amoureux de toi. Tu me crois. Camille, t'expliquerais en rentrant. Je dois d'abord emmener Camille à l'hôpital. T'as besoin d'expliquer.
Je croyais que Philippe Zirou était vraiment handicapé. Je faisais 8 petits bureaux par jour pour payer ses frais médicaux. Hier, j'ai eu un accident qu'on lui rendait le repas. Ma blessure à la jambe n'est pas guérie. On divorce. Rémi reste avec moi. Alice. Arrête de faire n'importe quoi, d'accord? T'es pas contente que je ne sois pas handicapé? Tu n'es pas contente que j'ai de mon argent? Désormais, tu pourras franchir les classes d'un coup. Tu n'auras plus à souffrir. C'est la vie dont tout le monde prêve. Sois sage, reste ici et attends-moi. Attends-moi à la maison. Je viendrai te chercher, d'accord? Je m'avise avec papa. On est tombant dans la piscine. Ne viens pas me chercher.
La piscine? Rémi. Rémi, qu'est-ce que tu fais ici? Je ne suis pas rédite. Je n'accepte pas mes études et mes rêves d'inchauffer. Je suis d'avoir négligé les retours chez moi pour les communiser. Mais que ceux qui joutent avec la vie restent autant. Excusez-moi. C'est ta famille qui m'a sauvé? Comment tu t'appelles? Petit monsieur, pourquoi tu es venu ici? Tu n'es pas en forme. Je vais demander à quelqu'un de te ramener. Viens, approche. Et attendez. Le petit monsieur de chez vous, on dirait qu'il veut me dire quelque chose. Impossible. Notre petit monsieur n'a jamais parlé. À part avec le maître, il ignore tous les autres.
Le médecin a dit que le petit monsieur souffre d'autisme à cause du manque d'amour maternel. C'est vraiment triste. Et ça meurt. Pourquoi tu poses autant de questions? C'est des vêtements propres que le maître t'a préparés. Tu te réveilles, pars vite. Tu as quand même eu de la chance. Sans notre maître qui t'a sauvé en passant. Ce soir, tu serais morte ici. J'aimerais aller le remercier en personne. Où se trouve votre maître? Pas besoin. Le maître déteste les femmes. Tu n'as pas remarqué qu'il n'y a aucune femme dans tout le domaine? Allez, dépêche-toi de partir. Considère que tu l'avais à remercier. Bon, d'accord. Même une dose triple me marche. Tu arrives à parler?
M'a retrouvé cette femme? Oui, mademoiselle Martin. Mon maître souhaite vous épouser. M'épouser? Tu te moques de moi? J'ai déjà été mariée. Et j'ai un enfant. Mais d'après ce que je sais, vous êtes sur le coin de divorcer, non? Même si je divorce, je ne pourrais pas me remarier tout de suite. Je remercie ton maître de m'avoir sauvé la vie. Mais une grâce de sauver la vie ne mérite pas un mariage, hein? Mademoiselle Martin, attendez un instant. Mon maître, vous... Pourriez vouloir m'écouser. Le médecin a dit que le petit maître souffre d'autisme par manque d'amour maternel. Mon fils Rémi ne s'est jamais attaché à moi. Et ce petit garçon que je viens de rencontrer est déjà si dépendant de moi.
Comme t'aimes beaucoup. C'est vous qui m'avez sauvé? Merci beaucoup. Voici mes informations. Premier de la capitale impériale. Le chef actuel, Emmanuel Fournier. Vous, Emmanuel Fournier, l'homme le plus riche. C'est vous qui voulez m'épouser? Une blague, non? Je ne plaisante pas avec toi. Je veux t'épouser. Comme. Sors un instant. Je vous remercie de m'avoir sauvé. Mais vouloir m'épouser, ce n'est pas un jeu. Je ne te force pas. Tu peux jeter un oeil à ce contrat. Je vais te donner trois jours pour réfléchir. Tu finis ce qui est écrit dans le contrat. Tu prends toute la rémunération contenue. Voici mes coordonnées. Quand tu auras pris ta décision, rappelle-moi à tout moment.
Prends le temps d'y réfléchir. Pourquoi il est parti si soudainement? Je ne sens rien sur moi. D'une addiction. Les médocs ne suffisent plus à la contrôler. J'ai besoin d'une femme pour me soigner. Comme souffre d'autisme. Il a besoin de compagnie. Mademoiselle Martin, ce que tu dois faire, c'est m'aider dans mon traitement et accompagner comme. La durée du contrat est de deux ans. Après deux ans, on divorce. Mademoiselle Martin recevra 100 millions de loups en vitine et une villa dans chaque grande ville. Désolé, ma situation est particulière. Je ne voulais pas te manquer de respect. Même si via un contrat, ce n'est pas une transaction. C'est quand même moi qui avons besoin de toi.
Merci d'y réfléchir sérieux. Mais je ne peux pas accepter. Tu n'es pas à la maison. Tu es allé où ? Tu rentres le camp. Dans une demi-heure. Prends tes papiers. On va divorcer à la mairie. Pourquoi tu rentres aussi là ? Carte d'identité. On va divorcer. C'est bon. Arrête de faire des histoires. Peut-être qu'on est vivre dans une ville. Ne sois plus fâché. On pourra avoir une belle vie. Pourquoi tu continues à t'énerver ? Je ne veux pas. Je n'ai pas démasqué pour faire semblant de riche. Je peux t'offrir une vie de riche ? Tu ne connais du tout. Tu as quoi à râler ? Allez, ça va. J'ai acheté des fleurs avec ton argent. C'est moi qui ai eu tort. Voici 100 000.
Considère que je te l'embause 10 fois plus. Même 100 000, tu n'en veux pas ? Il te faudrait 20 ans de livraison pour gagner ça. Oui. Même toutes mes économies réunies ne valent pas le bouquet que tu as offert à Camille Lefebvre. Alice ? Je ne l'ai pas fait exprès. Au début, c'était vraiment un jeu. Mais après, je suis tombé amoureux de toi. Méthode que je t'ai apprise. Ça va marcher, c'est sûr. Les femmes sont toutes capricieuses. Plus on les appelle, plus elles en bonnes. Faut être dur. Alice Martin. Tu peux te battre contre moi. Mais mamie aussi. Qu'est-ce que tu veux dire ? Maintenant, tu n'es qu'une femme du fond de l'aisselle. Sans rien. Cette chambre en location se termine aujourd'hui.
Sans moi, tu ne pourras jamais survivre dans cette ville. Quand tu auras réfléchi, appelle-moi. Même si je dois dormir sous un pont, je ne reviendrai jamais en arrière. Mamie. Mamie. Tu es venue tout à coup. Si tu voulais venir, tu pourrais me le dire. Je serais venue te chercher. Ce n'est pas toi qui a demandé à Philippe de m'emmener ici. Alice. Qu'est-ce qu'il se passe ? Il y a un problème entre toi et Philippe. Oh mamie. Tu as faim ? Je t'emmène manger quelque chose. Allez, on y va. On y va. Mamie, tu manges. Deux bols de nouilles à nature. Monsieur, ça fait combien ? Un euro. Monsieur, je ne veux plus de ce bol. Je te donne 40 centimes. Il manque 10 centimes.
Quand je vais payer de l'argent, je te rends... J'ai crédit même pour 10 centimes ? Je vais vous en commander deux bols de bœuf en plus. Tu peux bien jouer avec moi ? Qu'est-ce que tu fais ? On ne mange plus ces nouilles. Alice, on y va. Les nouilles sont déjà servies. C'est sale. Qui en voudrait encore payer ? Je peux faire la vaisselle. Non. Ce n'est pas raisonnable du tout. On peut payer avec ça. Non. Vous voulez manger sans payer ? Quand tu auras réfléchi, appelle-moi. Il attend que je lui demande de l'aide. Pourquoi ? Pourquoi après m'avoir trompée et brisé tout mon amour propre, Philippe Giraud, Sacha, n'a humilié ma famille. On doit le supplier comme des moins que rien.
Juste parce qu'il est riche. Voici mon numéro. Réfléchis bien. Appelle-moi quand tu veux. J'enverrai quelqu'un sur les yeux. J'ai engagé la meilleure équipe médicale. Ta mamie n'aura rien. Ne t'inquiète pas. Monte en voiture. Camille, tu as raison. Alice me cache vraiment quelque chose. Pourquoi l'a encore fait ? Il y a un homme qui est venu la chercher en Rolls-Royce ? Alice, c'était pas la plus belle fille de l'université ? Elle a déjà divorcé, peu importe avec qui elle sort. Alice ne peut être qu'à moi. Je veux bien voir dans cette capitale impériale qui ose me piquer ma femme. Une Rolls-Royce courrie ? Il y en a plein dans le garage des Girauds. Suis-les !
Ouais, monsieur, cette voiture, c'est... Dépêche-toi. Oui. Cependant, allez-y. Et ça, ma mine, dépend d'une colline de l'ordre. En agissant comme ça, je vais trop loin. Quand le patron du resto de Nouille l'a embêté, si tu ne m'avais pas retenu, je serais déjà descendu de la voiture. Tu connais bien le caractère d'Alice, non ? Si tu ne la remets pas à sa place, quand tu la ramèneras chez les Girauds, ta mère sera encore une fois fâchée. C'est vrai. Bon, je la laisse fait de côté encore un moment. Si seulement Alice était à moitié aussi sage et obéissante que toi, ce serait parfait. Philippe, alors, tu ferais mieux de penser à... Merde. Très tôt, je l'aime. Bon, je te lève. Je raccroche.
Où est passée cette voiture ? Pourquoi elle n'est plus là ? Monsieur, la plaque de la voiture tout à l'heure était un peu spéciale. Spéciale en quoi ? À la capitale impériale, il y a plein de plaques spéciales. Existe-t-il vraiment une qui puisse se comparer à celle des Girauds ? Oui. La plaque, c'est 0000, la voiture d'Emmanuel Fournier, chef Fournier. Impossible ! Comment Alice aurait-il pu monter dans la voiture d'Emmanuel Fournier ? Avec un statut et une position comme la sienne, il ne s'intéresserait jamais à Alice. Même si Alice était la plus belle de la fac, jamais elle n'aurait attiré l'attention d'Emmanuel. C'est impossible ! Vérifie ça en détail ? Oui.
La blessure de la madame n'est pas très grave, mais elle souffre de malnutrition chronique et d'ostéoporose. Je recommande une période de repos et de soins. D'accord. Merci docteur. Mamie, pardon. Tout est de ma faute. Si seulement je pouvais gagner plus d'argent. Chez moi c'est espacieux, avec un petit jardin indépendant. Je vous propose de ramener ta mamie là-bas pour qu'elle se repose. Tu es d'accord ? Si ça ne me dérange pas, bien sûr. Merci beaucoup.
Parfait.
Je vais organiser une équipe médicale pour ramener ta mamie à la maison. Tu rentres avec moi en voiture. To keep me my way. Tu es coopérée avec mon téléphone et t'occuper de cour. C'est vraiment difficile à imaginer. Monsieur Fournier, qu'est-ce que vous arrive ? Je vais bien. Désolé. Une fois, on suis chez moi, mais donc prie, ça passe pas. Je ferais mieux de ne pas me parler maintenant. Sinon, il se pourrait être quelque chose. Je donne te conduire à la chambre d'amis. Je te laisse. Bonsoir Mademoiselle Martin. Je vais vous accompagner à votre chambre. Je voudrais d'abord voir ma mamie. D'accord, suivez-moi. Allons, Mademoiselle Martin, je vais au moins créer votre chambre. D'accord.
Voici votre chambre. La chambre du maître est juste à côté. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas à me demander. Merci. Je vous en prie. Bienvenue chez les Fournier. Il y a un million d'euros sur la carte bancaire. Le code est à date de naissance. J'espère que ça pourra alléger un peu ta pression. Emmanuel Fournier. Monsieur Fournier, vous souffrez encore ? Vous avez besoin que je vous aide ? Monsieur Fournier, je vous ai appelé au téléphone. J'ai accepté votre contrat. C'est normal de vous aider à vous soigner. Si j'ai signé ce contrat avec toi, c'est parce que ma maladie a déjà sérieusement affecté ma vie et mon travail. Tu n'es pas encore divorcée ?
Ce n'est pas très respectueux pour toi. Oh, j'ai été maladroite. Monsieur Fournier, reposez-vous bien. Je vais rentrer. Pardon. Merci. Je ne serai pas avec toi. Philippe Giraud refuse de divorcer. Alors, on ne pourra pas divorcer. Je dois en parler à Monsieur Fournier. Il a le droit de savoir. Merci Monsieur Fournier. Monsieur Fournier. Vous ne vous sentez pas bien ? Vous voulez que je fasse quelque chose ? Alors, je vais vous raconter ce qui m'est passé quand je livrais des plats. Tout ça, ce n'est vraiment pas grand-chose. Le raconter à Monsieur Fournier, c'est un peu du gaspillage. Je ne veux tout ça. Ce ne sont pas de petites choses. C'est ton passé. Une de rien. On discute déjà.
Depuis une heure et demie. Monsieur Fournier, reposez-vous tôt. D'accord. Toi aussi. Repose-toi tôt. Tu aimes aussi Ultraman Zero ? Tu es trop forte. A l'époque, pour jouer avec Rémy, je m'étais renseignée express sur tous les jouets du marché. Mais malheureusement, Rémy ne voulait jamais que je joue avec lui. Ne sois pas triste. On va jouer à Ultraman contre les monstres. D'accord ? Alors moi je fais Ultraman, et toi tu fais le monstre. Monsieur, depuis que Mademoiselle Martin est arrivée, le petit jeune maître est bien plus vivant. Je parle au bureau. Si Alice a besoin de quoi que ce soit, tu t'occupes de tout directement. Oui. Non.
Quand tu es tombé avec les Fournier, pourquoi les papiers de divorce ont été importés par l'équipe d'avocats de la famille Fournier ? Laisse-moi m'en occuper. Alors c'était ça qu'Emmanuel Fournier voulait dire hier soir. Puisque tu as déjà laissé les papiers de divorce, signe-les. Tu pensais qu'Emmanuel s'intéressait à toi ? Il ne fait que te jouer. Tu as laissé tomber ta place de Madame Giraud pour devenir la maîtresse de quelqu'un d'autre ? Comment tu as pu devenir aussi vénal ? Tu ne t'es pas juste amusé avec moi aussi, Monsieur Giraud ? Je t'ai déjà présenté mes excuses. On ne peut pas juste tourner la page sur le passé. Et puis, tu ne penses pas à Rémi ?
Rémi pense tellement à toi ces jours-ci. Il est même malade. Reviens le voir. C'est quand même l'enfant que tu as porté pendant 10 mois. Rémi est malade auprès de toi. C'est à toi de t'occuper de lui, non ? Il n'est pas. Il n'y a aucune chance, Philippe Giraud. Pour toi, tout ça, c'était un jeu. Pour moi, c'était 7 ans de confiance trahi. Alice ? À la fac, je croyais que Philippe était plus pauvre. Je pensais à côté de mes études. Je partageais même mon accent avec Philippe. Donne-moi. Après le diplôme, Philippe a fait semblant d'être handicapé. Je venais juste d'accoucher et j'ai déjà commencé à livrer des commandes et distribuer des cartes dans les rues.
Sous la canicule, juste pour gagner 20 euros par jour, j'ai tenu comme ça plus de 1300 jours et nuit. Il s'est passé quelque chose ? Non, rien. On va prendre le petit-déj. Ça va ? L'état d'Aurénie, c'est un grand vesti. Je t'attends à la demeure Giraud. Va manger d'abord, d'accord ? Ce soir, je jouerai avec toi. Moi aussi, je t'ai acheté des flingues. Ne sois plus fâchée. J'ai déjà parlé à ta mère en venant. Elle n'était pas d'accord pour notre mariage dès le début, non ? Je t'ai contacté ma maman ! Oui, j'ai non seulement contacté ta mère, mais aussi les médias. Si tu refuses de divorcer, je rendrai publique toutes nos conversations et toutes les causes de virements de ces dernières années.
Le fils héritier de la capitale impériale, tu n'as pas envie de faire la 1%. Toi, vraiment pressé de divorcer avec moi ? Non, que tu t'es accroché à Emmanuel Fournier. Tu sais qui il est ? Au mieux, il te considère comme un passe-temps. On ne m'a pas considéré comme un passe-temps ? A la fin, oui, je t'ai menti, mais pour le mariage, je peux t'expliquer. A l'époque, je trouvais qu'on venait de mondes différents. C'est pour ça que j'ai voulu te mettre à l'épreuve. Je voulais voir si tu étais une fille à l'argent. Maintenant, je le sais, tu as réussi l'épreuve. Je veux te ramener chez les giros. Mes parents t'accepteront. Réussi l'épreuve, mais je ne retournerai pas avec toi.
Alors tu veux abandonner Rémi aussi ? Que tu fais ? C'est ta maman. Emmène-le ailleurs. Il raconte n'importe quoi. Les enfants s'apparaissent sans réfléchir. Il est probable que Camille lui ait offert des cadeaux, alors forcément... Prends tes papiers. On va divorcer. Je te l'ai dit, je ne suis pas d'accord. On doit vraiment divorcer ? Oui. Tu vas le regretter. Je t'aime vraiment. Et je veux te ramener à la famille Giraud. Tu ne sais même pas tout ce que j'ai sacrifié pour toi. Pour toi, j'ai même... Même accepté qu'un gamin venu de nulle part soit mon fils. Cette nuit-là, je t'ai vu te tromper de chambre sous mes yeux.
Alice Martin, tu ne crois quand même pas qu'en me quittant, tu vas finir avec Emmanuel Fournier ? Regarde-toi un peu. Emmanuel Fournier va se marier. Tu sais ce que représente la famille Fournier ? C'est une famille sans mère. La fille qui peut s'unir à Emmanuel, tu crois qu'elle accepterait que tu continues à être sa maîtresse ? Il choisissait la couverture des amis. Alice Martin, si tu divorces avec moi, tu deviendras complètement une personne marginalisée, une chose usagée. Tu crois qu'une famille respectable voudrait encore de toi ? Arrête de rêver à Emmanuel Fournier. Il va bientôt avoir une vraie épouse.
Alice Martin, depuis quand tu t'es retrouvée à être la maîtresse de quelqu'un d'autre ? Dans ton corps, je ne veux que d'être la maîtresse de quelqu'un ? Tu ne comprends rien au passé d'Emmanuel. Même si notre famille Giroud, la famille Lefebvre et tous les grands noms de la capitale impériale se mettaient ensemble, ça ne valait même pas un dixième de sa puissance. Pas besoin que tu m'appelles qui il est. Je le sais très bien. Très bien. J'ai compris. Au fond, tu n'es qu'une arriviste. Tu as vu la fortune d'Emmanuel et tu t'es jeté sur lui sans réfléchir. Tu n'as pas réussi l'épreuve. Attends-toi à ce que sa femme te vire comme un mal propre. Alice Martin, réfléchis bien.
Dans un mois, Emmanuel sera marié. À ce moment-là, tu seras viré. Même si tu reviens me supplier à genoux, je ne voudrais plus jamais de toi. Monsieur Fournier, merci beaucoup. J'ai divorcé de Philippe Giroud. On se marie. J'ai vu l'invitation. Mais, entre nous, on n'a pas besoin de faire un mariage, non ? Ce n'est rien d'autre qu'un accord. Comme. A besoin d'une maman officielle et légitime. D'accord. Je suivrai tous vos arrangements. Bon, je ne sais pas pourquoi. Mais tu as une grande influence sur moi. Par exemple, quand tu me regardais tout à l'heure, je n'arrivais plus à travailler. D'accord. Alors, je monte d'abord. Monsieur, le petit maître a disparu.
Nous avons déjà vérifié toutes les caméras de surveillance du domaine. On est sûr que le petit maître n'est pas senti. Mais le domaine est trop grand. On ne sait pas où il a pu se cacher. Je vais aller le chercher. Je crois savoir où il est. Pourquoi tu te caches ici ? Si tu as un problème, dis-le moi. Je t'aiderai à le résoudre. Alice va retourner être la maman de quelqu'un d'autre. Alors, c'était à cause d'Alice. Tu es encore dans la chambre. Pourquoi tu pleures ? Il est temps d'aller prendre ta douche. Je vais l'aider à se laver. Pas de soucis. Je gère très bien. Monsieur Fournier, il boit encore du café à une heure parallèle ? Tron est encore dans son bureau et s'occupe de ses dossiers.
Je ne me sens pas très bien. Est-ce que je peux vous demander de l'apporter pour moi, s'il vous plaît ? Oh, je vais m'en occuper. Merci, Mademoiselle Martha. Je viens juste déposer le café. Ah, merci beaucoup. Je te demande de faire attention et de garder tes distances. Je rentre. Monsieur Fournier, je vous laisse. Le visite du maître de peinture du staff Bellamy ? Oui. J'ai déjà parlé avec lui. Mais, il a arrêté de peindre il y a dix ans. Et s'est retiré du milieu depuis. J'ai entendu dire qu'il ne prend plus d'élèves depuis très longtemps. Ne t'inquiète pas pour ça. Il m'a déjà promis de te prendre comme élève. Je parle à l'étranger demain, pour environ deux semaines.
Prends soin de Combe, d'accord ? C'est tout à fait normal de veiller sur Combe. Ce cadeau est vraiment trop précieux. Je ne peux pas l'accepter. Ce n'est pas un cadeau. Tu peins très bien. Vas-y. Je vais continuer à travailler dur. Merci, Monsieur Fournier. Pour avoir accepté un cadeau aussi précieux, je dois lui rendre la baveille. Mais il ne manque de rien. La seule chose qui lui manque, c'est que chaque fois que je le vois, il semble tellement souffrir. Je l'aide à se joigner, c'est aussi une façon de le remercier. Mange que je suis quelqu'un qui manque autant de maîtrise de soi. Ce n'est pas ce que je voulais dire.
Je pensais juste que, avant ton déplacement, ça pourrait t'aider à retarder un peu l'apparition des symptômes. J'ai compris. Merci. Bonne nuit. D'accord. Mademoiselle Martin, laissez-moi vous aider. Je peux le faire mon âme. Je me disais que le déplacement prévu pour M. Emmanuel avait sûrement beaucoup le fatigué. Je vais lui préparer un peu de soupe à boire. C'est très aimable à vous, Mademoiselle Martin. Quelle que tu faisais souvent avant. Tu es sans peur. Pourquoi tu ne la prépares pas ? Comment tu peux être aussi insensible ? Tu ne crois quand même pas qu'Emmanuel va te donner quoi que ce soit ? Quand il se mariera, tu te feras jeter dehors. Alice. Tu n'adores pas dessiner ?
Si tu quittes Emmanuel, je peux te présenter le professeur Leroy de la Sorbonne. Le professeur Leroy est l'élève du maître Gustave Bellamy. Je n'en ai pas besoin. Tu ne vas pas imaginer qu'Emmanuel va t'aider. Alice, pour lui tu n'es rien. Tu n'es qu'une livreuse. Rencontrer un professeur de la Sorbonne, c'est impossible. Une femme divorcée croit vraiment qu'elle compte. J'attends que tu viennes me supplier. À ce moment-là, on verra si tu fais toujours le cacière. Je veux boire de la soupe. Dis à cette femme de m'en préparer. Va demander à la nounou. Ne viens pas m'enveiller. Est-ce qu'il s'en occupait ? Maintenant, elle laisse tout ou... Je ne vais pas répondre au téléphone.
C'est le bouillon de poulet que j'ai fait. Buvez-le sur la route. Merci beaucoup. Quand t'as com', je compte sur toi pour t'occuper de lui. Demain, je t'emmène au cours de soutien. D'accord ? Sois sage à la maternelle, d'accord ? Je t'attends dehors. Je ne mètre... Prends la bonne chez les autres et refuse de revenir me cuisiner mon bouillon. Petit mètre, voici l'école maternelle que M. Giroud a choisi pour vous. C'est la meilleure école maternelle internationale. Aujourd'hui, c'est surtout pour te familiariser avec l'endroit. Tu trouves ça bien ? Allez, vas-y. Oui, ça me plaît. Depuis que Philippe signifie son handicap et que je bosse pour ses soins, je n'ai plus touché un pinceau.
Avant de demander à devenir apprenti, il faut que je m'entraîne autant que possible. Tu n'as toujours pas. Il est déjà miné. M. Fournier, je suis en train de dessiner. Vous venez juste de rentrer du travail ? Oui. Qu'est-ce que tu dessines ? Ce style-là est assez différent de ce que tu faisais avant. Vous arrivez à voir ça ? Je sais qu'à l'université, tu as fait pas mal d'oeuvres. Aujourd'hui, j'ai profité du vol en avion pour les étudier en deux. Ça fait longtemps que je n'ai pas dessiné. Comparé à la fin, c'est vraiment moins bien. T'inquiète pas. Continue à dessiner. Ne t'occupe pas de moi. M. Fournier, désolé. Je vais un peu lentement. Je vous fais perdre du temps de recours, non ?
Et j'enlis aussi. M. Fournier, vous présentez. M. Fournier. Vous ne vous sentez pas bien encore. Il faut que je fasse quelque chose. Il est tard. Tu devrais te reposer plus tôt. Merci d'avoir pris soin de corps. D'accord. Alors je vais aller dormir, M. Fournier. M. Fournier. Vous... Vous allez bien ? Alors... Vous voulez que je continue à te raconter les histoires qui me sont arrivées avant ? Alors je continue à vous raconter ma vie de livreuse. Je me souviens qu'à cette époque-là, je faisais des livres en tous les jours. Et ensuite ? Je vais réfléchir sérieusement. Est-ce que c'est possible, nous ? Un peu plus bas. Tu n'as pas encore fini ? Vraiment sage. Ce n'est pas déjà fini.
Pourquoi tu continues à m'appeler ? Avant, c'était toujours Mlle Martin. Pourquoi maintenant tu m'appelles Alice ? Je pensais que... Notre relation... Me permettait de t'appeler Alice. Bon, Alice. Propose-toi tôt. Bonne nuit, M. Fournier. Alors, bonjour M. Bellamy. C'est Alice Martin. Ah, Alice. M. Fournier m'a déjà montré tout ton portfolio. Si, merci M. Bellamy. Eh bien, au revoir. Dolé, j'ai dépassé les limites. Tu m'en veux encore ? Dorénavant, sans ton accord, je ne ferai plus de blagues dépassées. Il est déjà si tard. Absorbé par mon dessin, il est déjà une heure du matin. Pourquoi M. Fournier m'a envoyé autant de messages ?
L'utilisateur que vous appelez n'est pas joignable pour le moment. Veuillez le rétablir. Il est encore en réunion, M. Fournier. Hier pendant l'appel vidéo, vous étiez encore à l'étranger, non ? 8 heures de vol. Putain, impérial. Tu nécessites votre présence en urgence ? Ce matin, tu n'as pas répondu à mes messages. Je pensais que tu étais fâché. Mais il m'excusait au téléphone ? Ça aurait manqué de sincérité. Alors, vous avez pris l'avion jusqu'ici ? Comment pourrais-je être fâché contre vous ? Vous m'avez tellement aidé. J'étais juste en train de peindre. Je n'ai pas regardé mon téléphone. M. Fournier, vous devez être fatigué après un silent roll.
Vous pouvez enlever votre manteau et recoser vous un peu d'abord. Est-ce que je peux comprendre que... Tu n'étais pas fâché avec ce que j'ai fait hier soir ? Oui, c'est ça. Comment je pourrais m'énerver pour ce genre de choses ? Je peux continuer à te taquiner un peu ? Juste entre nous deux, personne d'autre ne sera. Ça va. Alors, je dois partir maintenant. Vous allez partir, mais faire l'aller-retour, ça fait beaucoup de tracas. Ce n'est pas grave. M'assurer que tu n'es pas fâché, c'est... Alors, fais attention sur la route. D'un coup, je ne veux pas partir en déplacement. M. Fournier. Tu le sais, tu as beaucoup d'impact sur moi.
Vous devez d'abord vous soigner, ou vous partez tout de suite. Tu avais déjà une idée du temps. Alors, on fait quoi ? Je dois y aller en tournée. Vraiment, je vais devenir un nounou. Et tu continues à t'accrocher pour rester chez les fourniers. Comment tu as pu tomber aussi bas ? Qu'est-ce que ça peut me faire ? Tu laisses ton propre fils de côté pour t'occuper de celui d'Emmanuel ? Tu crois qu'en faisant ça, tu vas pouvoir rester chez les Martins ? Tu n'as aucune idée à quel point Emmanuel tient à sa fiancée. À quel point tu la considères ? M. Fournier a carrément privatisé toute une île pour organiser son mariage.
Rien que pour la robe de mariée, il a engagé une équipe de 3000 personnes sur mesure. À force d'acheter des bijoux de mariage, ça a fait grimper les prix des des bijoux de luxe partout dans le monde. Emmanuel ne m'a jamais parlé de tout ça. Je ne pensais pas qu'il irait aussi loin. Pour venir, Mme Fournier ? Il faut être une héritière issue d'une famille noble et honorable. Rien à voir avec toi. Regarde-toi un peu dans un miroir. Tu passes ta vie à rêver éveillée. Moi, je l'ai réveillée. Tu es avec Philippe depuis tant d'années. Et tu n'es toujours pas en fait chez les Géraux. Moi et Camille, on a toujours été frères et sœurs depuis l'enfance.
Si on devait finir ensemble, ça ferait longtemps que ça serait fait. Tu ne serais pas jalouse de Camille, quand même ? Frères et sœurs ? Tu appelles ça être frères et sœurs ? Tu étais encore en colère contre moi. Oui, je t'ai menti. Mais tu as aussi cherché d'autres hommes. On est donc quitte. On efface tout. On efface tout ? Le temps de ma vie. Tout ce que j'ai donné de vrai. Tu veux tout effacer d'un coup ? Alice, tu veux vraiment me chamailler ? Voilà l'invitation du maître Gustave Bellamy. Il revient à la capitale la semaine prochaine. Si tu rentres avec moi maintenant, cette invitation est à toi. C'est difficile. Maître Bellamy, c'est une vraie somité.
Tous les grands de la capitale impériale se battent pour aller à son événement. Il a dû activer tout son réseau pour décrocher cette invitation. Tu vois ? Je peux te donner bien plus qu'Emmanuel. J'en veux pas. Alice, t'es pas une grande artiste comme Camille. Rémi, sans moi, avec ton niveau, tu ne verras jamais m'être belle amie de ta vie. Rémi, tu trouves que ta maman dessine bien ? Tu crois qu'elle est peintre ? Son bébé en s'en va. Je reviendrai vite me chercher. Voilà des biscuits que j'ai préparés pour toi. Tu les manges si tu as faim après les cours. D'accord ? Et il y a aussi de l'eau au miel. N'oublie surtout pas d'en boire. Allez, fais du vite. Salut.
Biscuit l'eau, c'est la femme bourre qui me les avait fait avant. Demande à la nounou de t'en faire. Je te demande, pourquoi tu as embêté Chrome ? Excuse-toi auprès de Chrome. Pourquoi je te répète pas ? Excuse-toi, je vais d'abord ramener Chrome pour traiter sa blessure. D'accord. Allons-y. Pourquoi tu t'excuses ? Je t'ai causé des soucis. Les biscuits que tu m'as donnés ont été écrasés. Ce ne sont que des biscuits, ce n'est pas grave. J'ai aussi fait un gâteau. On rentre à la maison le manger, d'accord ? Et puis, ce n'est pas de ta faute. C'est la faute de d'autres enfants. Viens un câlin. J'ai aussi une maman qui m'aime. Pas si incroyable que ça. Des biscuits aussi nuls.
J'en veux même pas. Quand t'attaches la famille viendra, elle m'achètera sûrement des snacks super chers. Rémi, tes parents ne sont pas venus te chercher ? Il commence à faire nuit. Tu veux que je t'appelle encore tes parents ? Monsieur Giraud m'a demandé de venir chercher le petit monsieur. Bon. Petit monsieur, Monsieur Giraud et mademoiselle Lefeuvre ne sont pas disponibles. Ils ne savent pas que je me suis blé. C'est moi qui viens te chercher. J'ai apporté tous tes snacks plus égaux. Madame, je ramène d'abord Combe à la maison pour soigner sa blessure.
C'est bon.
Alors si quelqu'un vient le chercher ? Sans la nounou ne peut même pas s'acheter des snacks aussi chers et bons. Comme si tu as mal, tu me le dis, d'accord ? Combe, tu es vraiment sage. Déjà un vrai petit homme. Il faut que tu sois fort. Si tu as un problème, demande au domestique. Je suis très occupée. Je dois raccrocher. Maman Gabi... Je reviens quand ? Pourquoi tu ne veux pas revenir ? Qu'elle s'en occupe. Et quand ? Me prépare une soupe anti-gueule de bois. J'ai mal à la tête. Femme fine. Préfère être gouvernante chez les fourniers plutôt que de revenir vers moi. Je suis trompée, c'est tout. Oui, j'ai eu tort. Mais j'ai de l'argent. Elle sait à quel point je suis riche.
Elle devrait être contente, non ? Elle devrait me pardonner, non ? Arrête de faire du bruit, tu me fatigues. À l'aniversaire. Donc Amie, si je buvais tout... Elle me prenait super bien soin quand je rentrais. Mais maintenant que elle est avec Emmanuel, elle ne veut même plus me voir. Je te donne 10 pour réfléchir. Tant que tu reviens vers moi avant qu'Emmanuel ne se marie, je peux tout oublier. Te ramener chez les gyros, te faire profiter du luxe et de la richesse, et faire de toi la maîtresse des gyros. Avant qu'Emmanuel ne se marie, je peux tout oublier. Mademoiselle Martin, Monsieur Fournier a choisi pour vous ses quelques robes de mariée, toutes issues des deux grandes maisons du monde.
Mademoiselle Martin, vous êtes vraiment la plus belle mariée que j'ai jamais vue. Je trouve que celle-ci est jolie. Pourquoi tu ne réponds pas à la vidéo ? Alice, pourquoi tu crois que je suis en état de faire une vidéo avec toi maintenant ? Je voulais juste que tu m'aides à choisir une robe de mariée. Tu le sais. Je n'ai aucune résistance face à toi. Alors tu penses que celle-là irait ? C'est toi la mariée. Tu as le dernier mot. Mais j'aimerais avoir ton avis. Celle-ci est très bien aussi. Pourquoi ? Pense honnête, ou pas vraiment honnête. Bien sûr que je veux la vraie. Monsieur Fournier ? Fournier ? Arrête. Il y a plein de monde autour de moi. Bon, j'arrête. Je raccroche.
Il reste six jours avant la Sainte Valentin chinoise. Peut-être que je pourrais acheter un cadeau pour Emmanuel. Mademoiselle, cette paire de boutons de manchette coûte 1600 euros. Si vous en prenez un seul, c'est 800 euros. C'est vraiment cher. Même si Emmanuel m'a donné une carte noire à plafond illimité, acheter un cadeau, ça n'a de sens que si c'est avec son propre argent. Je veux juste ce bouton de manchette. Vous n'en voulez vraiment qu'un seul ? Ce bouton de manchette à l'unité ? Franchement, on se fait rire si on le dit. C'est parce que votre histoire touche à sa fin, du coup, il ne veut plus rien dépenser. Pour avoir du caractère, elle ne toucherait jamais l'argent d'un homme.
Si elle est avec Monsieur Fournier, c'est sûrement pas pour son argent. Sérieux ? Ce bouton de manchette, vous le vendez ? Oui. Réponds-moi. Ça ne te regarde pas. Pour Emmanuel Fournier, non ? Lâche-moi. Philippe, on peut choisir un seul bouton de manchette. Isolo, tu es chiante. Et là, pour Emmanuel, tu achètes des boutons de manchette à 800 euros limités. Tu te donnes autant de mal. Pour le séduire, tu fais tout pour lui dire. En marchant, en quoi ça te concerne ? Ça n'a rien à voir avec moi. Tu te rappelles juste qu'Emmanuel va bientôt épouser la grande demoiselle de la famille Martin. Tu crois qu'en te serrant la ceinture et en achetant un bouton, tu vas regarder ?
Tu n'es qu'un jouet qu'on peut jeter à tout moment. Le jour du mariage, tu seras l'arrivée de toute la capitale. On verra bien le jour du mariage. Lâche-moi. La chance que je t'ai donnée avant tient toujours. Il suffit d'amour de toi et je te ramène chez les héros. Alice, tu sais très bien qu'avec ton statut, entrer chez moi, c'est déjà une chance inouïe. Si tu me supplie maintenant, je peux encore y réfléchir. Tu as fini de parler ? Lâche-moi. Si tu as fini, pousse-toi. Tu n'es pas trop fatiguée aujourd'hui ? Bois un peu d'eau. Si tu veux qu'Alice revienne, tu peux lui téléphoner plus souvent. Oui, je ne l'aime pas. Rémi, tu es vraiment sage.
Mais elle a toujours été gentille avec toi, non ? Tu ne disais pas que les domestiques ne te plaisent pas ? Si tu fais revenir Alice, elle saura bien s'occuper de toi. C'est vrai ? Bien sûr. C'est elle qui t'a toujours le plus joyeux. Si Alice revient, tu auras plein de bons petits plats et plein d'histoires pour t'endormir. Et puis tu auras Kata pour jouer avec toi. Alice est la meilleure nounou. Je vais sûrement l'appeler. Alice, tu as vu la photo ? Qu'est-ce que tu veux encore ? Rémi a envie de te voir. Il n'arrête pas de demander sa maman. Demain, c'est justement la réception du maître Gustave Bellamy. Si tu reviens maintenant, nous, tous les trois, on peut redevenir une famille.
Je peux te donner l'invitation. Une famille ? Qui est une famille avec qui, au juste ? Rémi, appelle. Maman, dis à maman de rentrer pour t'accompagner. Maman. Appelle encore une fois. Maman. Le maître a demandé. Je l'ai envoyé par avion tout à l'heure. Il vous souhaite plein succès pour la réception du maître Gustave Bellamy. Merci, monsieur Fournier de ma part. Oui. Ouvre la bouche. Ah, c'est bon ? Tu as reçu le gâteau ? Oui. Sans toi, je n'aurais peut-être pas continué à peindre. Encore moins rencontrer maître Bellamy. C'est normal, tu sais. Pourquoi tu manges si peu ? Tu n'aimes pas ? Je vais bientôt mettre la robe de mariée. Je dois garder la ligne. Tu es déjà très bien. Thomas.
Que tu racontes ? Quoi qui est mince. Je voulais dire... Ton papa voulait dire qu'il a la taille fine. Oui, je parlais de moi, en fait. Comme est-ce le plus fin ? Je me suis trompé, alors. Hé, Filsoué, vas-y. Plus qu'une semaine. On va enfin se revoir. Attends-moi. Je dois encore finir ma toile. Je l'apporte demain à Maître Gustave Bellamy. C'est pour la cérémonie d'initiation. Je te laisse. D'accord. A plus. Entrez, je vous en prie. Tu veux aussi aller à la réception ? Mais... Monsieur Fournier t'a donné une invitation ? Attention sans effort. Alice, tu crois pouvoir entrer ? Pas la peine de vous inquiéter. Quel ingrat. Occupe-toi pas d'elle. On y va. Entrez, je vous en prie.
Hé, merci de présenter votre invitation. Oh, je n'ai rien. Maître Bellamy m'a appelé pour m'inviter. Sans invitation, vous ne pouvez pas entrer. À ce point, je pensais qu'il te traitait super bien. Mais finalement, invitation. Si c'est moi qui l'accompagne, même sans invitation, elle pourrait rentrer, non ? Monsieur Giraud, c'est possible. Alice Martin, il suffit que tu me souplies maintenant. Je peux t'emmener à l'intérieur. Il me suffit d'un mot. Je n'en ai pas besoin. Tu n'es pas censé adorer la peinture ? Tu restes planté ici. Tout le monde va se moquer de toi. Bonjour, je m'appelle Alice Martin. Regarde sur la liste. Mon nom doit y figurer.
À la réception de Maître Bellamy, il n'invite que des gens connus et respectés. Désolée, il n'y a pas. Tu es sûr ? J'ai vérifié tous les noms sur la liste. Il n'y a vraiment pas. Veuillez partir, c'est le bouclier. Je te donne encore une chance. Si tu me souplies, je peux te faire rentrer. Hé ! Mademoiselle Martin, veuillez patienter, votre nom figure bien sur la liste. C'est étonnant que tu accroches à Emmanuel sans relâche. Après tout, ce n'est qu'un professeur et tu t'es vendu pour ça. Alice, comment est-ce que je n'ai jamais vu à quel point tu es abjecte ? En y repensant, j'étais vraiment abjecte avant. Lâche-moi. Donc, le maître de peinture le plus reconnu du pays, Gustave Bellamy.
Je n'aurais jamais cru qu'un jour, je pourrais le voir en vrai. C'est bien un maître de renommée mondiale. Le coup de pinceau de maître Bellamy est vraiment vivant. Impossible de décaler son style. Mais est-ce que tu... Parce qu'on ne comprend pas, ou bien l'appréciation de l'art, ça demande un certain niveau, il faut un diplôme particulier. Je me demande, mademoiselle Lefebvre, tu as un diplôme, toi. Tu deviens sacrément bavarde, dis donc. Alors, si tu es venue ici, c'est pour essayer de devenir peintre comme Camille pour que maître Bellamy t'enseigne la peinture. Je te conseille de ne pas perdre ton temps. Pour peindre, il faut avoir du talent. On a été mariés trois ans.
Je sais très bien que tu ne sais pas dessiner. Alice, tu n'as pas besoin de m'imiter. Tu n'y arriveras pas. Je n'ai jamais pensé que tu étais exceptionnelle. Et je n'ai jamais trouvé que savoir peindre c'était extraordinaire. Alice, Camille a été championne du dernier concours national. C'est la jeune peintre la plus célèbre. Tu n'as pas besoin de dire ça. Juste par jalousie. Et si c'était le cas ? T'es folle. Tu ne sais même pas dessiner. Philippe Giraud, dans ta tête, tu crois qu'il n'y a que Camille Lefebvre qui sache peindre dans ce monde ? Ici, toutes sont des familles aussi influentes que la mienne, riches ou puissantes. Si tu montres ton tableau devant eux, tu vas te ridiculiser.
Et c'est mon image qui va en partir. Je le sais très bien, tu ne sais pas dessiner. Tu verras bien si je sais dessiner ou pas. Ce tableau que j'ai peint l'an dernier ? Bonjour, Maître Bellamy. Je suis Alice Martin. Yo. Bonjour. Ah, tu es Alice Martin. Bonjour, Maître Bellamy. Bonjour. Maître Bellamy, je sais que vous avez l'habitude de voir d'abord les peintures des candidats. J'aimerais apprendre auprès de vous. Voici mon tableau. Moi aussi, je voudrais apprendre avec vous. Voici mon oeuvre. Je vous en prie, regardez. Dans ce cas, ouvrez vos tableaux en même temps. Allez, par ici. D'accord. C'est juste une pauvresse, une fille ringarde. Comment elle pourrait mieux vendre pour moi ? Pas mal.
Vraiment pas mal. Le tableau de Camille Lefebvre est vraiment vivant et expressif. Qu'est-ce qu'on veut complément ? Être belle amie. Alice Martin est mon amie. Elle ne sait pas peindre. Elle est juste passionnée. Désolée de vous faire perdre du temps. Alice, range-lui ton tableau. Alice, Philippe est en train de t'aider. Tu le sais, tu ne comprends pas ce qu'il veut dire. Dépêche-toi, range ta vieille toile. Vous dites qu'Alice ne sait pas peindre ? Oui. Je connais Alice depuis sept ans. Je suis le mieux placé pour savoir si elle sait peindre ou pas. Au mieux, elle a un niveau amateur. C'est faux. Le tableau d'Alice a une profondeur incroyable. Sa technique, supérieure à celle de Camille.
Maître Bellamy, vous voulez dire qu'Alice ne sait pas seulement dessiner, mais qu'elle dessine vraiment bien ? Bien sûr. Mes yeux ne se trompent jamais. Merci beaucoup pour vos compliments. Alice, ne gaspille surtout pas ton talent. Travaille sérieusement et plus tard, tu iras très loin, c'est certain. Oui, je suis fait vos conseils. Attendez ! Alice ne sait même pas dessiner. Ce tableau n'est pas de elle. Elle a triché. Tu veux dire qu'Alice a triché ? Exactement. Maître Bellamy, vous ne savez peut-être pas, mais Alice, Philippe et moi sommes diplômés de la même université. On la connaît très bien. Elle ne sait absolument pas dessiner.
Même si elle sait un peu, ça reste au niveau d'une amatrice. Un tableau aussi exceptionnel, ça ne peut pas venir de la main d'Alice. Maître Bellamy est une société dans le domaine. Il n'y a ici que des gens riches ou en blanc. Comment tu as osé tricher devant tout le monde ? Écoute-moi, va t'excuser au clé de Maître Bellamy. Tu clèderais ta cause. Pour l'honneur de la famille Giraud, Maître Bellamy ne t'entiendra pas mes gars. C'est bien moi qui ai qu'un ce tableau. Pourquoi devrais-je m'excuser ? Alice, tu es folle. Oh, je comprends. C'est parce que, au fond, tu ne supportes pas que Camille soit toujours à mes côtés. C'est pour ça que tu veux te mesurer à Camille. Tu es vraiment m'estime.
Philippe Giraud, tu as une imagination débordante. Alice, tu triches ouvertement et dépêche-toi d'excuser Maître Bellamy. Maître Bellamy, donnez-moi une toile vierge. Je vais vous prouver moi-même que ce tableau est bien de maman. Donnez-moi une toile toute neuve. Je vais prouver moi-même. Ce tableau, c'est moi qui l'ai peint. D'accord. C'est une lutte complètement inutile. Ton niveau en peinture est vraiment nul. Tu fais juste perdre du temps à tout le monde. C'est vrai. Toutes ces années, Alice n'a pas pu payer les peintures. Elle peut avoir un niveau aussi élevé. On dirait que le bon son vole sur la droite. Pouvoir créer une telle ambiance, c'est vraiment exceptionnel.
Ce n'est pas Camille qui s'est peint, mais mademoiselle... vraiment superbe. Alice Martin, avoir une élève comme toi, ça me rend très fier. Maître, vous me faites. Alice, tu sais vraiment peindre. Et alors ? Rien d'extraordinaire de savoir peindre. J'ai toujours cru que tu étais jalouse de Camille. C'est pour ça que tu disais ça. Maintenant, j'ai compris. Depuis quand tu sais peindre ? Quoi ? Maintenant, tu veux savoir mon passé ? Alice, avant, c'est vrai que je ne t'ai pas vraiment comprise. Tu pourrais me donner une chance pour qu'on s'est remarie ? Essayer de t'accrocher à Philippe ? Tu crois vraiment que parce que tu sais dessiner, Philippe va soudain te voir autrement ?
Ça suffit, Camille. Arrête de parler. Philippe ! Moi, ce n'est que parce que je n'ai pas bien voulu peindre. Sinon, j'aurais aussi pu bien me montrer de l'empêche de Mélanie. T'as que de la chance. De quoi tu t'es orgueillis ? T'as fini ? Si t'as fini, je m'en vais. J'ai autre chose à faire. Comme. Viens vite. Tu as des caissages à la maternelle aujourd'hui ? Non. Allez, on rentre à la maison. On est arrivés ! Papa, je veux une sucette. Je peux ? Allez, viens. Papa. Eh ? Tu n'es pas Philippe qui venait souvent ici avant ? Tu n'es pas Philippe qui venait souvent ici avant ? Oui, c'est moi. C'est vraiment toi alors ? Cet enfant, c'est ton fils ? Oui, c'est mon fils.
Sa maman, c'est Alice Martin. Toutes ces années ont passé. En un clin d'œil, votre enfant est déjà si grand. Je ne m'attendais pas à vous voir ensemble. Que de bel amour. Tiens, je t'invite. Monsieur, toi ? C'est rien du tout. Quand je vois ce petit, je pense tout de suite à Alice Martin. Tu dois vraiment bien traiter cette fille. Elle a été tellement gentille avec toi. Monsieur, tu peux en dire un peu plus ? Cette fille est extraordinaire. Quand elle bossait ici chez moi, elle a enduré beaucoup de fatigue. Dans ses froides vacances d'hiver, elle venait t'aider au vangement et à la caisse jusqu'après les cours.
De l'argent qu'elle a gagné, une part pour sa mamie et l'autre épargnait longtemps juste pour t'acheter ces sneakers que tu voulais pour ton anniversaire. Allez, viens aider. Vas-y, fonce. Joyeux anniversaire. Regarde ces sneakers. C'est celle que tu voulais depuis ton jour ? My girls, je croyais qu'elle ne méritait même pas ton pied. Combien de temps elle a dû rester à la caisse ? Combien de fois elle a dû faire l'inventaire pour les payer ? Moi, je ne voulais jamais vraiment apprécier. Papa, qu'est-ce qu'il y a ? Papa ! Il faut qu'on retrouve ma main. Ces deux robes font partie de nos nouveautés récentes. Elles vous iraient parfaitement. Vous voulez les essayer ?
Elles sont vraiment jolies. Je vais essayer, alors. Attends. Ces deux robes, je les prends. Mlle Juliette, cette cliente les avait choisies en premier. Elle allait justement les essayer. Et alors ? Ce que je veux m'appartient. Désolée. Mlle Juliette est notre super membre carte dorée. Elle a la priorité. Ou bien, voudriez-vous regarder votre modèle ? La carte qu'elle a, je l'ai aussi. Chère cliente, je vous prie de m'exploser. Je ne connaissais pas votre statut. Je m'en occupe tout de suite. Attends. Ce n'est pas la carte d'Emmanuel. Ah, avant de l'entrée, j'ai entendu dire qu'Emmanuel avait engagé une nounou pour Corbe. C'était donc toi. On dirait que tu t'occupais plutôt bien de Corbe.
Ces deux robes, c'est Emmanuel qui te les offre, non ? Bon, c'est deux robes pour cette table. D'accord. Ah, en fait, la nounou, il y a comme que je passerai le voir dans quelques jours. Mlle Martin, ne le prenez pas à cœur. Mlle Juliette est l'héritière de Martin, allié de longue date des Fournier. Depuis toute petite, elle est fiancée à M. Fournier. Elle a un caractère assez fier. Elle est fiancée à M. Fournier ? Elle est fiancée à M. Fournier ? Pourquoi Emmanuel ne m'en a-t-il jamais parlé ? Merci de m'avoir prévenu. Tenez. Allô ? Allô, Emmanuel, je suis rentrée. J'ai reçu ton invitation pour le mariage. Tu voulais me dire quelque chose ? Tu voulais me dire quelque chose ?
La cérémonie aura lieu sur l'île du paradis. J'aime beaucoup cet endroit. Au fait, tu as déjà choisi la robe de mariée ? J'aime bien le style royal. Juliette Martin, bien que l'invitation porte les noms des familles Fournier et Martha, cette famille Martin, ce n'est pas la tienne, Juliette. Emmanuel, tu m'en veux encore, non ? Comme j'ai quitté sans te le dire il y a 5 ans. Sérieux ? Je suis revenue, non ? Je tiens beaucoup à notre relation. On se voit au mariage la semaine prochaine. Alice ? Alice ? Tu fais quoi ? Moi ? Rien de spécial. Quoi ? Tu voulais me dire quelque chose ? Monsieur Fournier ? Est-ce que toi et mademoiselle Juliette Martin vous avez déjà été fiancés ? Oui.
Mais cet accord, je ne l'ai jamais accepté. Fâché contre moi ? Je vois. Dans une semaine, c'est notre mariage. J'aimerais tellement rentrer tout de suite pour te voir. C'est tout, ça passera vite. Mais pour moi, ce n'est pas si rapide. Rémi, tu tombes bien. Viens regarder mon cadeau de mariage. Ça passe ? Ça suffit ? Tiens, regarde aussi cette bague de fiançailles. Je vais demander maman en mariage. A ton avis, elle va accepter ? C'est ça. Rémi, maman t'adorait plus que toi avant. Viens vite m'aider à vérifier. Qu'est-ce qu'il me reste encore à préparer ? Rien du tout. Papa, cette femme pauvre n'a jamais vu autant de belles choses. Mais papa, tu crois vraiment qu'elle va revenir ? Oui.
Elle tient à nous. On lui a présenté des excuses sincères. Elle reviendra forcément vers nous. Oui, oui. Réserve le lieu du mariage sur l'île du paradis. Fais livrer tous ses cadeaux là-bas. Je veux célébrer mon mariage avec Emmanuel. Le même jour et au même endroit. Bien reçu. Ce jour-là, Emmanuel épouse la grande demoiselle des Martins, Juliette. Quand Alice sera abandonnée par Emmanuel, elle sera en rue. À ce moment-là, il suffira que je lui dise quelques mots gentils et elle reviendra à moi. Comment ? Je vais au mariage pour faire une surprise à ton papa. Tu restes bien sage à la maison avec ma jordaine, d'accord ? On se voit demain. Ne vous inquiétez pas, mademoiselle Martins.
La voiture est prête. Elle vous attend devant la porte. D'accord. J'y vais alors. Salut. Pourquoi tu es dans la voiture ? Je... Je fais juste un tour d'eau. Ah ? Pourquoi tu es aussi dans la voiture ? Ah... Je... Je dois aller à une réunion.
Oh...
Ah, d'accord. À demain, monsieur Fournier. Bon, à demain. Si madame savait que vous êtes venu un jour tôt sur place pour sa surprise, je serais super contente. Accélère un peu. D'accord. Qu'on va ? On va sur l'île du paradis. Tous les cadeaux auront bien été livrés là-bas. La décoration du lieu est prête. Passerez-vous, monsieur Gérou ? Tout est prêt. Bien. Quand Alice verra tout ce que j'ai préparé avec soin, elle me pardonnera forcément. Rémi. Maman rentre demain. Tu es content ? Monsieur Fournier, tu n'avais pas une réunion aujourd'hui. Qu'est-ce que tu fais ici ? Toi non plus. Tu ne m'as rien dit. Parce que tu me manquais. Alors j'ai voulu venir plus tôt pour te faire une surprise.
Moi aussi. Viens avec moi. Tu veux que je t'aide ? Désolée, j'ai été indiscrète. Je n'ai vraiment besoin de toi. Et pour ça, je t'emmène au Manoir Fournier. Chez toi, pourquoi il y a autant de mes tableaux de fac ? Je les ai achetées. Alice. En fait, la fois où tu es tombée à l'aube, ce n'était pas notre première rencontre. Alors, c'était quand notre première rencontre ? Après le mariage. Je te raconterai tout ça. Alice, il se fait tard. Demain, il y a un mariage. Il faut se reposer. Alors ce soir, je dors où ? J'aimerais qu'on partage la même chambre ce soir. Si tu trouves que ce n'est pas approprié, je peux dormir à une heure. Ça ne me dérange pas. D'accord.
Monsieur Fournier, tu peux éteindre la lumière ? D'accord. Bonne nuit, Alice. Tu n'en as pas envie ? Mamie, voici le lieu de mon mariage avec Monsieur Fournier. Bon, c'est vraiment beau. Alice, je sens que Monsieur Fournier a mis tout son cœur là-dedans. Mamie, j'ai divorcé de Philippe Giroux. Rémi, je ne le veux plus non plus. Je sais que tu as des difficultés. Tu as souffert. Si tu as fait ce choix, c'est que tu as tes raisons. Merci, Mamie. Aide Mamie à aller se reposer. Oui, madame. La décoration de la cérémonie par Emmanuel est plutôt réussie. La nounou de courbe ? Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu n'as pas de travail, toi ? Mademoiselle Juliette, je ne suis pas la nounou.
Alors, tu es quoi ? Mademoiselle, tu as entendu dire que Monsieur Fournier entretenait une maîtresse dehors. Il paraît qu'elle te ressemble un peu. Officiellement, elle serait la nounou de courbe. Je pense qu'on parle d'elle. C'est vrai que Juliette, Martin et moi, on se ressemble un peu. Trop fortuit, non ? Donne-lui ce qu'il faut. Oui. Demoiselle a vu tout le chemin que tu as fait pour venir au mariage. Ça n'a pas dû être facile. Il est 500 000 euros là-dedans. Considère ça comme tes frais de dépassement. Prends l'argent et pars vite. Pourquoi je partirais ? Hein ? C'est vraiment une pauvre fille. Tu ne comprends pas ce qu'on te dit, c'est ça ? Qui va organiser pour notre demoiselle.
Tu ne vas quand même pas croire que M. Fournier veut vraiment t'épouser ? Sinon, quoi ? M. Fournier, c'est qui ? Notre demoiselle et M. Fournier sont fiancés depuis longtemps. Ils sont du même milieu. Je sais qu'il y a plein de filles qui rêvent d'épouser un riche héritier. Mais on se connaît depuis toujours. Je le connais par cœur. Il se sert juste de toi pour me rendre jalouse, pour que je rentre. C'est tout. Ce mariage aujourd'hui, c'est pour moi qu'il l'a organisé. Tu dis que ce mariage est pour toi ? Et pourquoi regarde autour de toi. Tout est une creuse. Les taches sont des roses blanches. C'est la fleur préférée de notre demoiselle. Et le bleu ?
Ce sont aussi les couleurs favorites de notre demoiselle. Ah oui, je me suis renseignée. Ce tapis mesure 9,08 m. C'est pile sa date d'anniversaire de... Le 8 septembre. Chaque détail du mariage est... est à notre demoiselle. M. Fournier a vraiment retenu les goûts de notre demoiselle. Il a décoré ce lieu de mariage selon ses préférences. Qui d'autre que notre demoiselle pour épouser M. Fournier aujourd'hui ? Mademoiselle Martin, tu te conseilles de me suivre. Prends l'argent et pars gentiment. Avec toi. Tu restes là ? Tu ne trouves pas ça gênant ? Notre demoiselle est vraiment généreuse de t'offrir de l'argent. Tu ne la... Votre robe de mariée est arrivée. Mademoiselle, regardez cette robe.
C'est aussi le style que vous aimez. Emmanuel a l'air silencieux, mais il a déjà retenu toutes mes préférences en secret. Mme Juliette, cette robe est vraiment à moi. À toi ? La taille de cette robe a été modifiée exprès. Si tu ne me crois pas, regarde. Qu'est-ce que la taille peut bien prouver ? Toi et notre demoiselle avait à peu près la même silhouette. Dans le monde, il y a plein de gens qui portent la même taille. Franchement, tu n'as jamais rien vu. Espèce de provinciale. La taille de cette robe de mariée a été modifiée exprès. La taille fait 48 cm. La taille de notre demoiselle fait 51 cm. C'est vrai. La taille de cette robe de mariée correspond bien à celle de Mademoiselle Martin.
Mademoiselle, tu viens. Il serait tard. Tu dois aller enfiler ma robe de mariée. Emmanuel, vraiment, il est toujours aussi attentif. Même pour un détail comme ma robe de mariée, il l'a prévu. Quand il fait semblant, il va jusqu'au bout. On dirait que mes cinq ans à l'étranger l'ont vraiment vexée. Je vais devoir bien le cajoune. Mademoiselle Juliette, tu as vraiment beaucoup d'imagination. Tu as déjà envisagé que peut-être Emmanuel ne se marie pas avec toi ? Martin, oh, île du paradis. Emmanuel l'a créé juste pour moi. Tu crois qu'il ferait pareil pour toi ? Tu penses qu'il construirait une île juste pour toi ? Arrête de rêver à ta vie de riche héritière.
Des gens comme toi aux yeux de Monsieur Fournier, ça ne vaut rien. On s'en va. Mademoiselle Martin, il se fait tard. On doit aller changer la robe de mariée. On y va. Allône, Emmanuel, je suis arrivée sur l'île du paradis. J'aimerais te voir. D'accord. Miss Martin, tu croyais encore que tu pourrais épouser Monsieur Fournier ? Qu'est-ce que tu veux encore ? Moi ? Je suis là pour te rire. Alice ? Alice ? Ah, Alice ! Tu as insisté pour divancer de Philippe. Maintenant, tu veux serment t'organiser pour Mademoiselle Julienne. Tu n'es qu'un pion utilisé par Monsieur Fournier pour récupérer Mademoiselle Juliette. Une fois qu'il n'aura plus besoin de toi, il te jettera sans hésiter.
Comment tu sais qu'il ne m'aime pas ? Entre toi et Mademoiselle Juliette, tout le monde choisirait Mademoiselle Juliette. Non, Monsieur Fournier qui ne veut plus de toi. Philippe non plus ne veut plus de toi. De courir après l'argent, tu te retrouves sans rien. Franchement, après tout ce que tu as fait pour survivre. On est à la pauvreté. C'est elle, ma maman. Maman. Je n'ai rien à lui dire. Comment d'un autre enfant ? Philippe Giroux, qu'est-ce que tu fais là ? Tu ne vois pas ? Je demande Alice en mariage. Tu as oublié ce qu'on avait prévu ? On avait dit de la laisser de côté et de la traiter froidement. Et qu'une fois qu'elle serait au pied du mur, elle rejendrait d'elle-même vers toi.
J'ai suivi tes conseils. Pas une seule fois, je l'ai cherché. Et au final, elle est de plus en plus loin de moi. Je n'en peux plus. Alice, j'ai compris. C'est moi qui t'ai menti en premier. C'est de ma faute. Mais toi aussi, tu es allé voir Emmanuel. Tu as aussi tes torts. On a tous les deux fait des erreurs. Mais en tant qu'homme et en tant que quelqu'un qui t'aime, je suis prêt à faire des compromis pour toi. Pour toi, j'ai organisé la demande en mariage la plus grandiose. À partir d'aujourd'hui, je veux te donner tout ce qu'il y a de meilleur. Alice Martin, épouse-moi. T'es cousée ? Philippe, qu'est-ce que tu racontes ? Alice, je suis sérieux. Je sais.
La première fois qu'on s'est mariés, on avait rien. Pas de cérémonie, pas de cadeau, pas d'Europe de mariée. Juste simplement, on est allé signer un certificat de mariage. À l'époque, tu ne savais pas que j'étais le fils d'une grande famille de la capitale. Je ne t'ai rien en faire. Et tu as quand même accepté de m'épouser. Aujourd'hui, je veux organiser le mariage le plus luxueux possible pour rattraper celui qu'on n'a jamais eu. Alice, reviens. On recommence à zéro, d'accord ? Ne fais pas ça. Laisse-moi passer. Si froidement, elle se tournait vers Emmanuel Fournier, ce genre de femme, elle ne te mérite pas. Tais-toi. Alice, elle est juste sous le charme d'Emmanuel pour l'instant.
Alice, Emmanuel va se marier aujourd'hui avec Mademoiselle Juliette Martin. Il s'est joué de toi. Mais moi, je gosses avec ton dernier refuge. Regarde, j'ai même réservé un lieu ici, sur l'île du paradis. et j'ai t'ai acheté la plus grosse bague en diamant. Tout ce que je te dois, je vais te le rendre. On recommence à zéro, d'accord ? Philippe Giraud, depuis le moment où on a signé les papiers du divorce, je savais que tu reviendrais vers moi. Toutes ces années. As-tu été bon avec moi ? Non. Alice, je sais, je ne t'ai jamais vraiment bien traité. Oui, jamais vraiment. Je l'ai toujours su. Alors, pourquoi tu es quand même resté avec moi ? Philippe, c'est le repas que je t'ai apporté.
Mange pendant que c'est chaud. Il y a des additives dans tous ces plats. Non, d'habitude, je ne mange que du bio. Bon, j'y vais. Demain, j'ai cours à 8 heures. C'est toujours cool que tu changerais. Je pensais que tu ne savais juste pas comment aimer quelqu'un. Je croyais que tu avais seulement besoin de temps pour grandir. J'étais prête à rester à l'écouté, à t'attendre, mais je me suis trompée. Je t'ai donné 7 ans. Tu n'as pas seulement empiré. En fait, depuis le début, tu me mentais. Entre nous, même la conscience la plus fondamentale n'a jamais existé. Je sais que j'ai eu temps. Pardonne-moi. Je te jure. Je vais sortir. Tout ce que tu voudras, tu le ferais. Je me fiche d'Emmanuel.
Je me fiche de tout. Je veux juste que tu reviennes. C'est fini. entre nous. Et Rémi, alors ? Tu veux abandonner Rémi aussi ? C'est ton enfant, quand même. Maman, je ne blâmerai plus pour ma... Alice, Rémi est ton propre enfant. A partir du moment où je suis tombée à l'aube, je n'ai plus aucun lien avec vous de... Péréfice. C'est pas que tu n'écouvres plus rien pour moi. Philippe Giraud, qu'est-ce que tu fais ? Alice Martin, je ne crois pas que tu me laisses me faire du mal. Quelqu'un d'aussi égoïste que toi ne se ferait jamais du mal. Et puis, se faire du mal, ça ne marche que sur quelqu'un qui t'aime. Moi, je ne t'aime plus. Emmanuel ne te considère que comme un jouet.
Tu crois vraiment qu'il te prend au sérieux ? Je suis le meilleur que tu n'aies jamais eu. Sans moi. Tu n'es qu'une livreuse. Tu n'es qu'une pauvre fille sans rien. Je ne reviendrai jamais en arrière. Je comprends maintenant. Vraiment qu'Emmanuel a toujours été sincère avec toi. Tu crois qu'en me quittant, tu pourras retourner auprès d'Emmanuel ? Tu t'imagines vraiment que la cérémonie à côté, c'est Emmanuel qui l'a organisée pour tous les retains d'entre là-bas avec de rêver ? Et alors ? Qu'est-ce que ça peut tout faire ? En ce moment même, Emmanuel Fournier est en train de se marier avec la demoiselle de la famille Martin. Tu n'es qu'un moyen pour lui de rendre jalouse la demoiselle.
Tu ne me crois pas ? Appelle donc Emmanuel tout de suite. Tu verras bien s'il te répond. Je vais appeler Monsieur Fournier maintenant. Ce n'est pas que je ne lui fais pas confiance. C'est juste pour te montrer que toi et lui vous n'êtes pas du même monde. Les numéros que vous avez composés auprès de toi. Je le savais. Tu penses vraiment qu'Emmanuel pourrait s'intéresser à toi à part moi ? Personne ne voudra jamais de toi. Alice Martin, tu ferais mieux de t'excuser tout de suite auprès de Philippe. Sinon, il n'y aura vraiment plus personne pour toi. Alice Martin, présente-moi tes excuses maintenant et je peux bien encore te donner une dernière chance.
Alice, tu sais pourquoi Emmanuel n'a pas répondu à ton appel ? Il y a quelque chose que tu ignores encore. Mademoiselle Juliette Martin est désert allé le voir. Eux, c'est vraiment des amis d'enfance. Ils sont faits l'un pour l'autre. Et toi, tu crois représenter quoi ? Maintenant que la demoiselle est de retour, tu crois qu'il restera une place pour toi ? Allô ? Mademoiselle Martin. Pourquoi Monsieur Fournier a éteint son téléphone ? Désolé, je m'avais aucun doute. Alors, tu sais où il est ? Tout à l'heure, Mademoiselle Juliette Martin est venue voir Monsieur Fournier. Ils sont partis ensemble. Qu'est-ce que je disais ? Emmanuel Fournier n'a jamais compté sur toi.
Il n'a jamais eu l'intention de t'épouser. Tu te frayes frayement de regarder and face. Tu n'as même pas fini la fac. Et en plus, tu as déjà divorcé. Qu'est-ce qu'il pourrait bien aimer chez toi ? Ça, c'est une histoire entre Monsieur Fournier et moi. Ça ne te regarde pas. Quelqu'un ! Philippe Giraud, qu'est-ce que tu fais ? On ira à la salle de mariage d'Emmanuel. Oui ? Lâchez-moi. Le mariage d'Emmanuel va bientôt commencer. Alice, tu oses parier avec moi ? Si, pendant la cérémonie, celle qu'Emmanuel épouse, c'est toi et pas Juliette Martin. Je ne viendrai plus jamais t'embêter. Je dois aller enfiler ma robe de mariée. Lâchez-moi ! La cérémonie ne commence toujours pas.
Mais, les voilà, les voilà ! Elle est magnifique. Comment j'ai pu ne jamais remarquer à quel point elle est rayonnante. De toute façon, Emmanuel ne l'épousera pas. En quelques instants, elle redeviendra à moi. C'est l'heure, mais le mariage n'est toujours pas là. Est-ce que ça va être annulé ? Alice, tu t'es trompé sur lui. Emmanuel Fournier n'est pas venu. Reviens vers moi. J'ai confiance. Avec moi. Tu seras forcément heureuse. Merci d'être venu assister à mon mariage avec Alice. Quoi ? J'ai bien entendu. Juliette Martin, alors ? Emmanuel Fournier et Juliette Martin ne sont-ils pas fiancés ? C'est Juliette qui devait t'épouser, non ? Bon, ça suffit. Emmanuel, je suis rentrée.
T'as plus besoin de demander à quelqu'un de jouer la comédie avec toi. Mademoiselle, pousse-toi. C'est moi la vraie fiancée d'Emmanuel. Écoute-moi bien. Les fiancées entre les Fournier et les Martin, je ne les ai jamais acceptées. Depuis le début, je n'ai eu qu'une seule fiancée. Et c'est Alice Martin. Ça suffit, Emmanuel. Je sais que tu es fâchée que je sois partie à l'étranger sans te dire. Fâchée que pendant toutes ces années, on ne sait que parler. Mais maintenant, je suis bien revenue, non ? Emmanuel, tu te sers d'elle pour me rendre jalouse. Mais ça ne marche pas sur moi. Parce que je sais que tu m'as toujours aimée. Juliette Martin, d'où te vient toute cette assurance ?
Ce mariage, t'as toujours été organisé pour Alice Martin. Ah bon ? Pour Alice Martin ? Alors pourquoi toute la décoration de la cérémonie ? Par contre, je demande n'importe quoi. Toutes ces choses, c'est Alice qui les aime. Emmanuel, tu crois vraiment ce que tu viens de dire ? Les fleurs pour la déco de la salle, pourquoi ce sont des roses blanches ? C'est ma fleur préférée. Et les couleurs principales, c'est bleu et blanc. Ce sont mes couleurs préférées. Juliette, t'as vraiment une imagination débordante. Ah bon ? Alors réponds-moi, pourquoi t'as choisi cette déco ? Les roses blanches, c'est un tableau qu'Alice a peint en troisième année de fac.
Le titre, c'est La fille cueillant des roses blanches. Le bleu et le blanc ont été choisis parce que le premier tableau d'Alice était le ciel. Bon, tout est pour elle, c'est ça ? Emmanuel, je n'avais jamais remarqué que t'étais aussi pétue. Alors dis-moi, ce tapis, ton tapis sur mesure, il fait 908 mètres le 8 septembre. C'est mon anniversaire. Waouh, c'est hyper précis. C'est romantique. On dirait bien que ma Juliette est toujours la préférée de M. Fournier. Cette Alice, c'est juste un plan. Après usage, elle sera jetée. Cette Alice, elle croit vraiment qu'elle peut devenir Mme Fournier ? Le 8 septembre, c'est le jour où j'ai rencontré Alice pour la première fois.
Juliette, ce mariage n'a absolument rien à voir avec toi. Tout est conçu selon les goûts d'Alice. Ma femme, c'est uniquement Alice. Je n'y crois pas. Emmanuel, on a grandi ensemble tant d'années passées. Comment tu pourrais tomber à mon lieu de cette fille sans style ? Qui t'a permis de parler ainsi de ma femme ? Quelqu'un ? Mesdames et messieurs, à partir d'aujourd'hui, Alice Martin est mon épouse, la seule maîtresse de la famille Fournier. Bravo ! C'est magnifique. Chers deux mariés, acceptez-vous de vous tenir l'un pour l'autre, de ne jamais se quitter. Dès, dans la pauvreté comme dans la richesse, en santé comme en maladie, ça je veux. Veuillez écharger vos alliances.
Voici la bague du maître de la famille Fournier, symbole du pouvoir de la famille. A partir d'aujourd'hui, tu es la maîtresse de la famille Fournier. La cérémonie est terminée. Le marié, tu peux maintenant remplacer ta mariée. C'est le fils d'Alice ? Pourquoi il ne ressemble pas du tout à Alice ? Enquêtez sur ses origines. Oui. Je n'en peux plus. Emmanuel Fournier, éloigne-toi de moi. Ta maladie, c'est incurable, hein ? Soigner, non. C'est parce que la chambre d'hier, ce n'était pas très pratique. Petit monsieur, ne couvre pas partout. Monsieur, vous êtes là. Hugo, va changer le lit de la chambre. Le lit s'est effondré. Oui, d'accord. Je m'en occupe. Petit monsieur, viens.
Emmanuel Fournier ? C'est ma faute. Arrête de dire n'importe quoi. Monsieur Fournier, il y a des nouvelles. J'ai mis à vraiment un problème. Après l'enquête, Rémi et Philippe Giraud ne sont pas père et fils. J'ai récupéré des cheveux de Rémi. Madame, souhaitez-vous faire un test de paternité ? Fais-le. Bien, madame. Ce n'est rien. Le résultat du test est arrivé. Madame, Rémi et vous n'avez aucun lien de sang. Il n'est même pas mon enfant. Ça va Emmanuel. Je dois aller demander des comptes à Philippe. Tu veux que je t'accompagne ? Je vais gérer ça toute seule. D'accord. Si tu as besoin, appelle-moi. D'accord. Alice, pourquoi t'es venue ? Tu m'as pardonné, c'est ça ?
Philippe Giraud, Rémi n'est pas mon fils. Qu'est-ce que tu racontes ? C'est impossible. Regarde bien toi-même. Philippe Giraud, donne-moi une explication. J'ai été un vrai slogan. C'est moi qui ai perdu la tête. J'ai commis une erreur irréparable. À cette époque-là, j'ai parié avec mes potes où je devais faire semblant d'être pauvre. Sous leur influence, j'ai fini par croire que tu ne me valais pas. Je ne voulais pas avoir de relation avec toi. J'ai appris que tu postulais à une école d'art à l'étranger. J'ai paniqué, alors j'ai suivi Camille. J'ai pris un vision au hasard pour te faire enceinte. Mais je ne voulais vraiment pas élever l'enfant de quelqu'un d'autre.
J'avais peur de susciter des soupçons, alors j'ai trouvé Rémi qui venait de naître pour qu'il devienne notre fils. Philippe Giraud, et avec tes potes, on a quand même été ensemble pendant sept ans. Pendant ces sept ans, je t'ai donné tout ce que j'avais de meilleur. Comment tu as pu faire une chose aussi ignoble, trouver un inconnu pour que je tourne enceinte ? Tu te rends compte de ce que tu es ? Alice, au début, je ne voulais pas que ça se passe comme ça. Je regrette vraiment. Je suis désolé. Si seulement tu acceptes de me pardonner, je suis prêt à tout abandonner. Toute la famille Giraud, je l'abandonne. Je ne veux que toi. On recommence, d'accord ? Je t'en supplie.
Philippe Giraud, et mon enfant alors ? Où est passé mon enfant ? J'ai retrouvé le vigile de ce jour-là. Je lui ai demandé de se débarrasser du bébé. À mon avis, il est déjà mort. Alice, frappe-moi. Vas-y, frappe-moi autant que tu veux. Si ça peut te soulager... Ah, je vois. Tout frappé, ça salit mes mains. Alice ? Mais toi, et tous ceux qui t'entourent, toutes les humiliations, les mensonges et les blessures que j'ai subies toutes ces années, je vais tout vous faire payer. Jusqu'au dernier. Alice ? Alice ? C'est moi qui ai repoussé la personne qui m'aimait le plus. Tout est de ma faute. Tout est de ma faute. Cette nuit-là, j'ai vu un autre homme. Ce biji l'est arrivé plutôt vite. Désolé.
J'ai pas le peur de faire du mal à une jeune fille de virage. Les 10 000 euros sont sur ton compte. Trouve quelqu'un d'autre.
Attends,
quel bon mari ? C'était qui ce type qui est entré ? L'homme qui est allé dans la chambre d'Alice ? C'était Emmanuel Fournier. Je dois empêcher Alice de savoir que cet homme était Emmanuel Fournier. Si elle l'apprend, elle l'aimera encore plus et elle ne reviendra jamais vers moi. Monsieur Fournier, Philippe Giraud m'a tout raconté sur ce qui s'est passé à l'époque. Je crois que je ne serai jamais une bonne maman pour Com et une bonne maîtresse de la famille Fournier. On sera toujours là pour te soutenir. Monsieur Fournier, quelqu'un demande à voir madame qui désiste devant la porte. Laisse-le entrer. D'accord. Mademoiselle Martin, je suis désolé. Tu es ? Je m'appelle David Mourou.
Je suis agent de sécurité. J'ai vu à la télévision le reportage sur le mariage de vous et monsieur Fournier. Quand j'ai vu votre visage, ça m'a rappelé des choses d'il y a 6 ans. Je pense qu'il est nécessaire de vous dire la vérité. Sinon, je serais tourmenté par ma conscience. A l'époque, Philippe Giraud m'a donné 10 000 euros pour que je le remplace et que je passe la nuit avec une jolie femme. Je suis arrivé devant l'hôtel, j'ai eu peur. J'ai rendu les 10 000 euros à Philippe Giraud et je suis parti. Je ne suis jamais entré. Mon enfant a une maladie cardiaque congénitale. Pour payer son opération, tu n'avais pas le choix. Je suis désolé. Ce n'est pas la peine.
Tout ce qui est arrivé, c'est à cause de Philippe Giraud. Mais l'enfant que vous avez mis au monde, c'est Philippe Giraud qui m'a demandé de m'en occuper. L'enfant ? Oui. Il m'a dit de l'intégrer n'importe où. La conscience ne pouvait pas l'accepter. Alors je l'ai emmené en pleine nuit au domaine fournier. Le domaine fournier ? C'est donc toi qui as amené l'enfant dans ce domaine. Fais un test de paternité entre Com et ma femme. Oui, je m'en enture tout de suite. Merci de nous avoir dit la vérité. En réalité, c'est moi qui devrais vous remercier. Monsieur Fournier, votre fondation caritative a sauvé la vie de mon fils.
A l'époque, après avoir rendu l'argent à Philippe Giraud, je n'avais plus rien pour l'opération cardiaque de mon enfant. C'est votre fondation qui a payé l'occasion. Merci. Donc, quand il m'a dit d'abandonner l'enfant, je ne sais pas pourquoi, je suis allé au domaine fournier. Je me suis dit, monsieur Fournier, vous avez du pouvoir et du cœur. Vous n'abandonneriez jamais un enfant comme Philippe Giraud ? Jamais je n'aurais imaginé que, par hasard, mon fils est revenu à l'écouter comme ça. Le rapport de test ADN est arrivé. Quoi ? Oui, le petit maître ? J'ai entendu dire qu'il n'est même pas le fils de monsieur Giraud. Mademoiselle Alice Martin n'est pas sa mère non plus. Sa vraie mère.
Personne ne sait qui c'est. Du coup, c'est juste un gamin sans peur d'humeur. Bien sûr que si. Avant, il adorait Mademoiselle Camille. Il l'a mené même maman Camille. C'est un mourir de rire. Mademoiselle Camille et s'en fiche de lui. Les jouets qu'elle lui avait offerts, elle les a tous siotés dehors. On les a jetés sans lui donner. Hein ? Oh là là, J'ai mis elle vraiment à plaindre. À plaindre ? Pourquoi ? Mademoiselle Alice Martin est gentille avec lui. Est-ce qu'il pense vraiment à Mademoiselle Alice Martin ? Tout ça, c'est le karma. Tu ne suis pas ton fils ? Ne m'appelle pas papa. À toi. Maman. Monsieur Giraud, c'est pas bon. Monsieur Fournier est arrivé. Vous faites quoi ?
Vous ne savez pas ce que vous avez fait de mal, ce que vous avez provoqué ? Allez réfléchir à tout ça en prison. Merci messieurs les policiers. Manuel Fournier ! Alice Martin est à moi. C'est ma femme. Il n'a plus le droit de prononcer son nom. Montre-leur bien. Les Girauds et les Lefebvre à cause d'un appel d'offres. D'un appel d'offres ? Leur valeur a fondu de 99%. Ils sont déjà en faillite. Fin, ayez pitié de nous. La famille a une fortune considérable. Comment est-ce possible qu'on puisse faire faillite comme ça ? Tu veux encore jouer au prince d'héritier ? À partir de maintenant, vous n'êtes plus de jeunes maîtres ni de jeunes dames.
Vous n'êtes plus que des criminels qui n'ont plus rien. Après la prison, tu feras mieux de livrer des repas pour passer le reste de ta vie. Emmenez-les ! Lâchez-moi ! Monsieur Fournier, les résultats du test de paternité sont arrivés. Comme et madame sont bien mère et fils. Comme ! Et enfin, retrouvé ! Tu arrives à parler ? Bravo mon fils. Alors, il y a six ans, la personne avec qui j'ai passé cette nuit-là, c'était toi. L'appéral des Fourniers m'a drogué. Je me suis trompé de chambre. C'est toi qui m'as sauvé. Alice. C'est toi, quel bonheur. Viens, jeune maître. On va sortir jouer. Allez, viens. Tu dis que le jour où je suis tombé à l'eau, c'était pas la première fois que tu me voyais ?
Tu prends de ce jour-là ? Non. La première fois que je t'ai vue, c'était le 8 septembre. Il y a 10 ans, j'avais 18 ans. Attaqué par les collatéraux des Fourniers, j'ai été blessé et soigné à la campagne. A l'époque, je ne pouvais pas sortir. Je ne faisais que te voir dessiner au bord de la rivière après l'école, par la fenêtre. Une fois, tes peintures étaient épuisées. Je m'en souviens. Je me rappelle qu'il y avait un jeune garçon qui m'a offert plein de peintures très chères. Mais il ne sortait jamais. Pour le remercier, je ne pouvais aller lui parler qu'après l'école. Et à travers la porte en bois, je ne l'ai jamais vu à quoi il ressemblait.
Et de m'avoir parlé chaque jour, à l'époque, dans la tourmente de ma vie, c'était ma seule paix. Mais ensuite, je ne t'ai plus jamais revu. Je t'ai écrit une lettre. Je voulais te dire que j'allais partir étudier à l'étranger et revenir trois ans plus tard. Moi aussi, tu allais entrer à l'université. Je voulais revenir au plus vite pour te dire en face ce que je ressens pour toi. Et quand le rendez-vous des trois ans est arrivé, la première chose que j'ai faite, c'est d'aller à l'université de la Sorbonne. Et ce que j'ai vu, c'est toi, moi dans la main, avec Philippe Giraud. Je t'ai vu urbose. Alors j'ai choisi de rester un inconnu dans ta vie et de te regarder en silence.
Pas étonnant que ce soit toi qui m'as sauvé le jour où je suis tombée la mort. Emmanuel, je n'en ai jamais cru qu'après tout ça, le destin nous réunirait encore. C'est vraiment bon. Oui, c'est bon. Maintenant tu comprends. Je ne choisis pas n'importe qui pour être ma femme.
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