Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewBFM TV (sur YouTube)· 5 juin 2025 92 min

🟡 Suivez en direct la conférence de presse d'Emmanuel Macron et du président brésilien Lula

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

équilibré qui est le nôtre a aussi, si je puis dire, un relais à travers la densité de nos liens humains. J'avais moi-même en mars 2024 eu l'occasion de me rendre à l'Institut Pasteur à Sao Polo, un des plus beaux exemples de coopération scientifique. Et aujourd'hui, nous allons encore plus loin avec un projet de production de vaccin qui s'inscrit pleinement dans cet agenda de souveraineté sanitaire dans lequel nous croyons l'un et l'autre.

Enfin, cette relation plus étroite, c'est aussi celle, je le disais, de deux pays amazoniens et nous n'avons jamais considéré que l'Oyappoc devait nous séparer. Bien au contraire, je rappelle qu'en mars 2024, nous avons consolidé justement ce partenariat commun en matière de suivi de la biodiversité, du climat par un institut conjoint. Cette frontière qui est la frontière la plus longue de la France avec un pays tiers, celle que nous partageons avec vous, c'est celle qui aussi sur laquelle nous avons décidé de renforcer le travail de coopération pour préserver nos forêts, pour lutter contre leur paillage illégal et le trafic d'êtres humains.

Et c'est aussi pour cela que nous avons à l'occasion de cette visite d'État sceller un accord enfin pour permettre les exemptions de visas et aussi les conventions de transferm de détenus. Cet accord qui a été conclu entre ministres était très attendu d'abord pour la sécurité de nos deux pays mais également je le sais pour les habitants de la Guyane également de l'Amapa, de Para et Amazonas. Et donc je suis très heureux que nous soyons parvenus à sceller un tel accord.

Voilà mesdames et messieurs ce qu'en synthèse je voulais ici résumer de nos échanges qui vont se poursuivre tout au long de la journée. Je suis très fier que le président Loula soit accueilli sous la coupole tout à l'heure de l'Académie française où il pourra s'exprimer ce qui est un privilège rare mais qui dit aussi l'amitié le respect pour votre pays que nos immortels ont puisque c'est comme ça que nous appelons nos académiciens. Et puis nous nous retrouverons demain donc pour cette exposition et nous nous retrouverons dimanche à Monaco pour le sommet de l'économie bleue et lundi à Nice pour le sommet de l'UNOC. en quelque sorte le Brésil est partout chez lui en France ou chez nos voisins et je sais que vous terminerez cette visite d'État à Lyon par une dernière étape.

Merci en tout cas de passer tant de temps parmi nous de nous faire cet amitié président et veuillez ici à nouveau accepter toute notre amitié pour vous et votre épouse et pour votre pays que nous aimons tant. Bem, meus amigos da imprensa, minas amigas, meu caro presidente Manuel Macron, eu quero primeiro ler pela boa acolhida a minha delegação. Desta vez eu vim a França numa visita de estado com com a delegação para discutir problemas importantes que merecem parcerias e soluções rápidas entre Brasil e França.

Viaj comigo além do meu chancelé Mauro Vieira, meu ministro da justiça, Ricardo Lewandowski que tem todo interesse em compartilhar com a França o combate ao ao garimpe legal. la région d'Amazonne ministre Sylvio Costa qui veut renouer avec le dialogue et les discussions avec le côté français dans le domaine des ports et des aéroports. J'ai aussi ma ministre Margarath Menz qui est tout entusiaste avec l'agenda culturel entre le Brésil et la France.

Il y a aussi monsieur Alexandre Silvera, ministre des mines et énergie qui a beaucoup à apporter dans le cadre des des discussions avec les chefs d'entreprise français et brésilien. Il y a aussi mon ami Marina Siova qui va parler sur les questions climatiques et de l'accord de Paris et même du financement pour qu'on puisse atteindre les objectifs fixés dans le cadre de la Cour de Paris à savoir 1,5° d'augmentation de température. Il y a aussi le ministre du développement du commerce pour discuter et avancer dans le cadre de l'accord Merco et Union européenne.

J'ai avec moi également un ensemble de députés pour m'accompagner dans ce voyage. Le président Macron donc a accueilli ma délégation avec l'hospitalité que seul un grand ami peut offrir à son haute. Cette visite d'État est la première d'un chef d'état brésilien en France et ce depuis 13 ans.

Certains volets de la relation bilatérale se sont affaiblis pendant cette période, notamment le dialogue politique et les échanges commerciaux. Le premier pas pour amorcer le changement de cette situation a été donné à l'occasion de la visite historique du président Macron au Brésil l'année dernière. Ma présence ici à Paris vise à renforcer davantage ce rapprochement.

On ne saurait en fait trouver une occasion plus symbolique pour atteindre cet objectif car aujourd'hui 5 juin nous célébrons également la journée mondiale de l'environnement. Et lors de notre réunion ce matin, nous avons discuté d'un vaste programme bilatéral. Nous avons passé en revue les progrès réalisés dans la mise en œuvre du plan d'action conclu en 2024.

Plus de 20 accords ont été signés aujourd'hui et ces accords reflètent la diversité et la profondeur de nos relations. Le Brésil a développé d'importants projets bilatéraux avec la France dans des domaines de pointe euh tel que le satellite stationnaire de télécommunication et le supercalculateur Saintos du M. Le programme de construction de sous-marins constitue aussi la plus grande initiative de coopération en matière de défense jamais entreprise par notre pays.

Ce programme permettra de garantir la souveraineté brésilienne sur notre vaste espace maritime en plus de construire l'un des chantiers navals les plus modernes au monde à Itaguai à Rio Janero. Nous voulons donc franchir une nouvelle étape dans notre partenariat autour de l'usine d'Itaituba dans le Minager I qui est la seule usine d'hélucoptère de l'hémisphère sud. Des discussions sont en cours aussi pour une nouvelle commande d'avion pour doter le gouvernement brésilien des moyens de lutter contre la criminalité et de faire face aux catastrophes naturelles d'une façon plus efficace.

En tant que pays voisin qui partage une vaste frontière amazonienne, nous avons misé sur les bienfaits de l'intégration. C'est important, monsieur Macron, ici que le peuple français sache que la plus grande frontière de la France avec un pays étranger n'est pas en Europe, même si la France est un pays européen, mais cette frontière, elle est à Amérique du Sud avec le Brésil. Par conséquent, je tiens à rappeler que la France doit être fière de dire que la plus grande frontière terrestre avec n'importe quel pays, tous les pays, c'est le territoire territoire amazonien.

C'est important que le peuple français le sache, que la France devrait être en Amérique du Sud comme elle appartient en Europe, car la France est également sud-éricaine. Nous nous voulons une nouvelle étape de l'usine d'avion que j'ai visité et qu'on a produit 50 hélicoptères là-bas et on a les moyens de parvenir euh au à la satisfaction des demandes brésiliennes mais aussi produire des hélicoptères pour tout certains pays de l'Amérique du Sud. On est en train de discuter une nouvelle commande d'avion pour doter le gouvernement brésilien des moyens de lutter d'une façon très efficace. euh le narcotrafic et aussi avec plus d'efficacité l'orbaillage illégal et lutter aussi contre l'extraction de bois d'une façon illégale et aussi tout ce qui a été euh tout ce qui était légal dans nos pays.

Euh vous savez, un territoire comme le Brésil avec une forêt qui est la nôtre, on ne peut pas euh euh ne pas avoir le nombre d'hélicoptères nécessaires pour faire bien notre travail. En tant que pays-voisin, partageons une vaste frontière amazonienne, nous avons donc misé sur les bienfaits de l'intégration et le centre franco brésilien pour la biodiversité amazonienne que nous avons réactivé en 2024 permettra justement de financer des recherches conjointes encore cette année. et la fin du régime différencié des visas et aussi une demande de longue date qui vise à faciliter la circulation régulière des personnes entre la MAPA et la Guyane française et cela facilitera le tourisme et les échanges commerciaux entre les communautés transfrontalières.

L'intégration passe également par la coordination des efforts de lutte contre le trafic, leur paillage illégal et la déforestation. Et c'est tout l'esprit de l'accord signé aujourd'hui par la police fédérale brésilienne et son homologue française. Et la lutte contre le crime organisé justifie également ma visite que je vais effectuer demain euh pardon au siège d'Interpol à Lyon.

Dirigé pour la première fois par un Brésilien, cette organisation joue un rôle clé dans les efforts multilatéraux visant à lutter contre les crimes transnationaux, notamment le trafic de drogue et l'exploitation des enfants et adolescents. J'ai souligné auprès du président Macron que les échanges bilatéraux ne correspondent pas à l'envergure de notre partenariat stratégique. Sur le plan commercial, il est inconcevable que les chiffres enregistrés en 2024 de l'ordre de 9 milliards de dollars soient inférieur à ceux observés en 2012.

Ça veut dire que dans le commerce, on a des pas géants à donner, à franchir. Donc on doit avancer beaucoup pour euh augmenter cette ces échanges. La rencontre entre chef d'entreprise que nous allons tenir demain constitue un pas en avant pour changer cette donne et attirer davantage d'investissement et intégrer les filières productives.

Donc les ministres qui vont intervenir demain, ne faites pas des des discours pour les Brésiliens qui sont ici. Il faut s'adresser au français. Par conséquent, exiger que les traducteurs traduisent exactement chaque mot. vous allez dire car c'est très important pour le français de comprendre ce que nous voulons.

J'ai exprimé au président Macron aussi ma conviction quant au rôle stratégique du partenariat entre Mercur et l'Union européenne. Et monsieur Macron, j'aimerais le dire devant la presse française et brésilienne que je vais je vais assumer la présidence du Mercusu le 6 pendant un mandat de 6 mois et je voudrais vous dire que je vais pas laisser la présidence de Merc sans conclure à l'accord avec l'Union européenne. Par conséquent, mon cher Macron, ouvrez un petit peu votre cœur pour cette possibilité de conclure cet accord avec notre cher Mercous.

Cet accord, ce serait la meilleure réponse que nos régions puissent apporter face au contexte incertain créé par le retour de l'unilatéralisme et du protectionnisme tarifaire. La défense du régime multilatéral sur le climat est une autre priorité commune. La COP 30 marque la 10e anniversaire de l'accord de Paris et rapproche donc davantage la France et le Brésil dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Nous avons signé aujourd'hui deux actes qui renforceront la coopération sur l'hydrogène à faible émission de carbone et la décarbonation du secteur maritime. Ma participation à la conférence des Nations- Unies sur lessa les océans à Nice mettra en lumière l'importance des espaces maritimes comme régulateur du climat et source de biodiversité. Les biomes maritimes exigent la même attention et le même engagement que les forêts tropicales.

Le temps est venu de tenir nos engagements pris envers la planète Terre et les générations futures. D'ici novembre, tous les pays doivent présenter leur nouvelle contribution déterminée au niveau national avec des objectifs de réduction des émissions de carbone d'ici 2035. Le Brésil s'est engagé à réduire ses émissions de 59 à 67 % couvrant tous les gaz à effet de serre et tous les secteurs de l'économie.

Si l'on arrive, ce n'est pas facile mais on doit prendre responsabilité. Donc le gouvernement, mon gouvernement a pris ses engagements. Si on n'arrive pas à fixer un objectif ambitieux, on va pas travailler de façon efficace pour conclure ou étonnir nos engagements.

Si on narrive pas à mobiliser 1300 milliards de dollars pour lutter contre le changement climatique, nous risquons de créer un appartil climatique. Monsieur Macron, j'ai participé à la COP 15 en fait au Danemark et je me souviens que les pays les plus développés ont promis des contributions financières de l'ordre de 100 milliards trillions de dollars pour aider les pays qui ont des forêts debout pour maintenir ces forêts. Il est toujours important de rappeler que que au-dessous de chaque arbre, il y a un un indien, un pêcheur ou ou un producteur un producteur rural.

Donc c'est important de garantir à ces gens le droit de se maintenir, de rester dans la forêt et de vivre avec un minimum de qualité de vie car il doit y avoir des fonds, des pays développés et la France, elle pourra participer à ses efforts. Et la Guyenne française, je le rappelle, elle est la partie française qui est la plus plongée de nous. Donc la France, elle doit donner également participer à ces dons pour assurer la qualité de vie de ces gens.

Alors qu'elle célèbre son 80e anniversaire, l'ONU souffre d'un grave manque de légitimité et d'efficacité. Les guerres en Ukraine et à Gaza. La situation en Haïti et tant d'autres crises oubliées montrent que la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU ne peut être différée.

Comme l'a récemment déclaré le président Macron, la reconnaissance de l'État palestinien est un devoir moral et une exigence politique de tous les gouverneurs du monde. Le Brésil a été l'un des premiers pays d'Amérique latine à le faire. Et tous ces conflits consomment des ressources précieuses qui seraient destinées pour le développement.

Et l'alliance globale contre la fin et la pauvreté lancé par le Brésil lors du G20 l'année dernière vise à inverser cette logique et à remettre la vie humaine au cœur de l'agenda international. Je sais que nous pouvons compter sur la France. Cette année en 2005, nous célébrons 200 ans de relation bilatérales avec le regard tourné vers l'avenir.

Cette construction commune passe par l' l'approfondissement des liens et des échanges entre nos sociétés et c'est le sens même de la mise à jour de l'accord de coopération culturelle signé par la ministre Margarette Menezes. C'est aussi l'esprit des centaines d'événements qui se déroulent en France et au Brésil depuis le mois d'avril dans le cadre des journées culturelles croisé que le président Macron et moi-même avons décidé de lancer l'année dernière. Cher ami Macron, la dette d'aujourd'hui est aussi tristement célèbre pour ceux qui luttent contre pour l'environnement et les peuples autochtones.

Il y a 3 ans, Bruno Pereira et Don Philippe, deux figures emblématiques de la défense de l'Amazonnie, étaient lâchement assassiné. Le Brésil et l'UNESCO ont décidé de leur rendre hommage en baptisant de leur nom les bourses de recherche en journalisme d'investigation sur l'intégrité de l'information sur les changements climatiques. Il y a de semaines, nous avons perdu le brillant Sébastien Saugado, l'un des plus grands photographes au monde.

Son appareil photo a permis d'immortaliser la souffrance des opprimés et d'éveiller la conscience de l'humanité toute entière. La meilleure façon de le rendre hommage est de veiller à ce que leur combat n'ait pas été vain et à ce que nous restions déterminés à défendre la démocratie, la paix et le développement durable. Mon cher ami Macron, je suis persuadé que le Brésil et la France doivent de plus en plus être très ensemble pour qu'on puisse continuer à défendre trois choses sacrées.

La démocratie, le multilatéralisme et le commerce libre, le libre échange. Ce n'est pas possible de truir des choses qui ont été construites avec beaucoup de force depuis la deuxème guerre mondiale et essayer de retourner au protectionnisme et donc la fragilité de la démocratie àquelle on assiste aujourd'hui. Et c'est impressionnant de voir l'accroissement du négationnisme, du radicalisme, de l'extrême droite qui ne reconnaît pas les institutions, qui ne reconnaît pas la vérité et qui gagne du terrain dans le monde en luttant contre les institutions qui sont la raison même de l'existence du des régimes démocratiques de nos pays. par conséquent défendre la démocratie ce n'est pas quelque chose ce n'est pas peu.

C'est quelque chose d'important et c'est possiblement la chose la plus importante qu'on doit faire. Et l'autre, ne pas permettre la fin du multilatéralisme et vous savez plus que moi que cela signifie. Et l'Union européenne lorsqu'elle a construit le Parlement, la banque centrale, la monnaie, les Commission, l'Union européenne, pour moi euh c'est un patrimoine universel de la démocratie.

Je pense que c'est ça qu'on doit garantir. N' peut pas permettre que à aucun moment on puisse euh laisser détruire ce que on a acquis d'une ces choses sacrées qu'on acquis. Merci beaucoup.

André Bonjour André Fontinelli de la Fé Paul. Une question aux deux présidents concernant le conflit en Ukraine. Qu'avez-vous dit à ce sujet ?

Comment voyez-vous la déclaration du président Trump selon qui Vladimir Poutine veut se venger de la dernière attaque par drone de l'Ukraine et les discussions que le président Loula avec Poutine. Monsieur Loua, est-ce que vous pensez vraiment que le président Poutine est prêt à chercher une solution de paix ? Monsieur Macron, est-ce que vous pensez que le le Brésil peut jouer un rôle dans la recherche de cet accord ?

Mais à fond, la position Brésil, elle est connue par le par le président Macron et aussi par le peuple brésilien. Depuis le début depuis le début de la guerre, on a pris position contre l'occupation territoriale de l'Ukraine par la Russie. Et en même temps, notre position était claire contre la guerre avec la Chine.

On a on a rédiger un document, une proposition de 13 pays émergents pour discuter, un monter un groupe d'amis pour trouver un aboutissement. Moi personnellement, j'ai discuté avec le président Poutine, je me suis rendu en Chine euh et je me suis rendu aussi j'ai appelé le président Poutine une ce deuxième fois pour lui dire qu'il est extrêmement important, qu'il participe à Istanbul des négociations pour y participer personnellement, que ça serait un signe pour tout le monde et pour ceux qui sont intéressés dans la construction de la paix. Bon, je respecte les décisions des autres chefs d'État dans le cadre de le gouvernement, mais je pour moi, je suis tranquille par rapport à la mission du Brésil, à savoir les contribution pour la paix et la fin de la guerre parce que la guerre n'intéresse personne.

Et moi je vous je me fais du souci maintenant parce que la semaine dernière il y a eu une attaque de l'Ukraine à un aéroport je sais pas où exactement Russie et je vois que Trump euh il a écrit un Twitter en disant qu'il a discuté avec Poutine et que leur conversation n'était pas bonne et que Poutine il a dit qu'il va faire des représailles contre l'attaque de l'Ukraine. Vous voyez les gens, je l'ai dit personnellement à Poutine, je dis il est temps euh de de ne pas se voiler la face et il est temps de laisser cette insanité de la guerre. La guerre ne construit rien, au contraire, elle détruit tout.

Donc même si on construit euh les choses mais là les vies qui sont euh partie sont irrécupérables. Donc j'ai discuté avec CJ Ping. Donc on s'est mis à notre disposition.

S'ils veulent discuter, discuter de la paix, négocier la paix, nous sommes disponibles pour apporter notre contribution. Mais la décision revient au béérant et malheureusement l'ONU est politiquement faible et elle dispose de peu pouvoir d'émettre une opinion sur pas seulement sur cette guerre mais sur d'autres guerres d'ailleurs. Et le Brésil fait des efforts constants pour le renforcement de la représentation du conseil de sécurité de l'ONU.

Écoutez sur ce sujet je pense que les idées simples sont orientão as ideas simples. H agressor a rússia um agredido a Ucrânia todos queremos a paz mas os dois podem ser tratados em pé de igualdade. Segunda coisa, segundo fatos, a proposta dos Estados Unidos de um César Fogo foi aceita pelo presidente Zelenski em março em Jeda.

Ela continua a ser recusada pelo presidente Putin. Iniciou a guerra, ele não quer. Oui, le rôle très important à jouer.

L'initiative prise avec la Chine est importante. Le président là à l'instant vient de faire une défense du multilatéralisme. Défendre le multilatéralisme, c'est défendre la charte des Nations-Unies.

Et le rôle du Brésil et de la Chine, c'est de défendre la résolution de ce conflit, la paix, dans le plein respect de la charte des Nations-Unies. Cette charte prévoit le respect de l'intégrité territoriale des États. Elle a été violée par un seul pays, la Russie, pas par l'Ukraine.

Et donc, cherchons la paix mais nous ne nous trompons pas de repère. Il n'y a qu'un pays qui a violé le droit international. Il est malheureusement membre permanent du Conseil de sécurité.

Il y a un pays qui a lancé cette guerre et il y a un pays qui refuse la paix. alors même que nous avons réussi collectivement à convaincre encore une fois le président Zelinski, lui de l'accepter. Donc je pense qu'il est important que nous unissions nos efforts.

Nous allons en reparler avec le président Loula. J'ai eu il y a 10 jours longuement le président SH Jim Ping pour l'inviter à réenclencher des efforts diplomatiques pour faire pression sur la Russie. Et le cœur maintenant des efforts que nous devons tous faire, européens, américains, chinois, brésilien, indiens, c'est de faire pression sur la Russie pour qu'elle arrête le conflit, pour qu'une paix robuste et durable puisse être négociée, qui permette d'apporter les garanties de sécurité et qu'il n'y ait pas de reprise de cette guerre, c'est tout.

Bonjour, Bambdia, Frédéric Saï de Radio France. Monsieur le président Loula, vous venez de d'évoquer votre soutien enthousiaste à l'accord de libre échange Europe Mercour. Mais que dites-vous aujourd'hui aux agriculteurs français dont vous savez qu'ils craignent une distorsion de concurrence si le marché venait à s'ouvrir notamment sur les normes et vous monsieur le le président vous avez déclaré que ce traité était inacceptable en l'état.

Est-ce qu'il vous semble de rouvrir ce texte alors même que la négociation dure depuis maintenant plus de 20 ans ? Et que répondez-vous à votre homologue brésilien qui que sur ce sujet vient de vous demander de d'ouvrir votre cœur. Merci.

Merci beaucoup et merci de porter ici la parole les intérêts de nos agriculteurs. C'est exactement la discussion que nous avons eu avec le président tout à l'heure. Stratégiquement la France, elle est pour le commerce libre et équitable.

Et donc nous sommes tout à fait favorables à négocier ces accords. J'ai moi-même défendu des accords que nous avons contribué à améliorer par exemple avec le Canada. Je prenais cet exemple tout à l'heure mais précisément parce que ce sont des accords qui permettent de baisser les tarifs, d'ouvrir mais ils le font de manière juste.

Cet accord dans le moment stratégique que nous vivons, il est bon pour beaucoup de secteurs, mais il fait porter un risque pour l'agriculture des pays européens. Pourquoi ? Parce que l'Europe pour des principes d'ailleurs que le président Loula, son gouvernement partage, qu'il a défendu tout à l'heure admirablement, l'écologie, c'est-à-dire pour réduire les émissions de CO2, pour préserver la biodiversité, nous on a interdit à nos agriculteurs d'utiliser des composantes.

On leur demandé de changer leur pratique et c'est une bonne chose, c'est la même vision de progrès qu'on partage. Mais les pays du Mercosur ne sont pas du tout au même niveau réglementaire. Donc il y a très clairement une différence majeure qui pas une différence de compétitivité, de spécialité mais de normes.

Les contraintes ne sont pas les mêmes. Moi, je ne sais pas expliquer à mes agriculteurs, au moment où je vous demande de respecter davantage de normes, j'ouvre massivement mon marché à des gens qui ne les respectent pas du tout. Parce que qu'est-ce qui va se passer ?

Ce sera pas mieux pour le climat, mais on va complètement tuer notre agriculture parce que ce sera pas juste. Et c'est pas la vision que porte le président. Donc c'est pour ça que je disais tout à l'heure, on doit améliorer cet accord.

Nous, on veut travailler pour qu'il y ait des clauses de sauvegarde, des clauses miroir qui sur ce volet là nous permettent justement et on a 6 mois pour le faire puisqu'il est il a cette présidence là et qu'il a cet enthousiasme. Donc oui, nous voulons ouvrir, oui, nous voulons plus de commerce, mais on doit respecter nos agriculteurs, respecter aussi la cohérence de nos ambitions parce que sinon ça sert à rien que l'Europe veuille défendre le climat autant qu'elle ferme toute son industrie, toute son agriculture puisque elle n'importerait des choses qui sont faites avec des pratiques moins bonnes que chez elle et elle contraindrait des producteurs qui finalement n'auraient plus de marché. Donc oui, nous devons améliorer ce texte et il doit prendre en compte ou ce qu'on appelle des clauses miroir ou ce qu'on a proposé des des mesures de sauvegarde.

Il y a des début de ça. Donc nous ce qu'on défend c'est qu'il puisse y avoir un protocole additionnel qui intègre ce volet là et qui permett de dire quand on a des déstabilisations de marché qui sont pas justes, on peut mettre des systèmes de frein. On l'a fait dans beaucoup d'accords de commerce.

Je pense que on peut le faire, on doit le faire sur cet accord-là. Voilà, ça n'enlève pas le l'adhésion stratégique à la défense du commerce international. Olha, eu acho, eu acho que não tá difícil fazer o acordo.

Eh, primeiro porque eu acho que tem um um uma grande qualidade de boas condições pra gente fazer essa acorda. Veja, é importante lembrar que embora o Brasil esteja se transformando num país produtor de vinho, a gente está trabalhando, facilitando a exportação de vinho francês para o Brasil. Embora o Brasil seja um país produtor de queijo de est un producteur de fromage et de produits laitiers, j'ai même offert en cadeau à Macron les meilleurs fromages au Brésil.

Il m'a pas donné de retour à ce sujet mais on va pas on veut pas être en concurrence avec vous à ce sujet. On va continuer d'importer du fromage français. Il y a des euh États brésiliens qui produisent de de très bons pétillants.

On veut pas interdire pour autant le champagne français. Un 2è point euh que mon camarade Macron pourrait dire aux agriculteurs français est la chose suivante. Il peut y avoir monde quelqu'un qui est aussi inquiet que mon gouvernement à propos d'environnement soit mais personne n'est mieux placé que nous.

Euh est-ce qu'il y a euh quelqu'un qui a une ministre de l'environnement euh qui est agressée par la presse tous les jours ? Non, il y a pas mieux que Marina. C'est important que les agriculteurs français sachent que notre agriculture est complémentaire.

Ce que ce qu'on ne peut pas, mon cher camarade Macron, c'est de bloquer. Nous n'avons qu'à le mettre à discuter ensemble les agriculteurs français aux côté des agriculteurs brésiliens, les coopératives discutant entre elles. Faisons une table de négociation.

Je suis convaincu que, je le répète, je suis convaincu que aucune doute, aucun doute ne subsistera. Et je voulais demander à Macron une chose très sérieuse. Ne permettez à aucun pays européen de mettre en doute la défense pratiquée par le Brésil pour diminuer la déforestation dans notre pays.

Vous connaissez le territoire brésilien. Vous savez que nous avons cinq biomes très importants et que nous les traitons ces biomes comme si nous occupons de notre lit. Nous les voulons bien conserver mais nous avons 8,5 millions de km car.

C'est pas un territoire facile à contrôler. Mon pays a failli être dit. Pour que vous vous fassiez une idée, à mon retour à la présidence 15 à 15 ans après mon départ, l'Ibama qui est l'institut brésilien qui s'occupe donc du volet environnemental, l'Institut brésilien de l'environnement, il y avait 700 fonctionnaires en moins par rapport à 2010.

C'est-à-dire que 15 ans après, on avait 700 fonctionnaires de moi. On a dû donc restructurer cette instance. Regardez Marina.

Et donc elle a travaillé, c'est une une dame qui est partie de l'état de l'Acrire en Amazonnie pour devenir plus forte, plus robuste à Brazilia. Mais c'est vrai que elle n'arrive pas à à prendre du poids à la pauvre tellement qu'on lui donne du boulot. Donc on doit essayer de nous occuper euh on essaie de nous occuper d'un pays qui a été délaissé pendant des longues années.

Nous avons repris le pays. La parole les gens avaient l'habitude, les bolsonaristes avaient l'habitude de dire ouvrez les portes pour que les bœufs passent. C'est-à-dire laissez tout faire en matière d'environnement.

On est le deuxè producteur de porent. On est des grands producteurs de vol, can à sucre, bioéthanol et cetera. On est des grands producteurs agricoles.

Mais tout le monde sait que si nous voulions entrer dans les marchés européens, américains entre autres, nous devons être responsable. Une chose, c'est de produire en interne, une toute autre chose, c'est de produire en export. Même en interne, je ne pense pas qu'il n'y a pas il n'y a pas de veille sanitaire plus rigoureuse que la nôtre.

Je viens en France aussi pour recevoir la certification pour le Brésil d'être un pays libre de fièvre afouse. Et on parle pas d'un petit pays, on parle d'un pays avec plus de 250 millions de têtes de bépaill. de bétail.

Pour vous faire une idée, euh l'état du matso nous avons 3 millions d'habitants et 33 millions de têtes de bétail. Pour exporter, nous le savons, il faut s'en occuper, il faut soigner parce que personne ne veut acheter des produits de ma qualité de mauvaise qualité. Et euh il y a des pays aujourd'hui qui achètent la viande brésilienne pour la réexporter vers d'autres pays.

Et donc, nous souhaitons faire cet accord parce que nous aurons 23000 milliards de dollars concernant 700 millions d'habitants. C'est pas un petit accord. Et puis ça constituera une réponse à ceux qui n'en souhaitent plus du multéralisme.

C'est une réponse et la réponse sera nous ne voulons plus reprendre le protectionnisme. Dans les années 80 euh on m'a convaincu du libre échange. Moi, j'étais contre.

Pareil pour la mondialisation. Et hop, lorsqu'on arrive, les mêmes qui nous l'ont proposé ne n'en veulent plus parce que nous, de notre côté, on est devenu compétitif parce que nous sommes en mesure de faire concurrence comme ça, ça va pas. Ce que nous souhaitons, c'est de trouver cet accord avec l'Union européenne.

Et je le répète à mon cher camarade Macron, en novembre, il sera le président de France et moi le président du Brésil. Et je le dis aussi à la presse française. J'ai 6 mois de mandat au niveau du Mercour et je veux vous dire que je quitterai la présidence du Mercosur avec l'accord UE Mercosur conclu et mon camarade Macron participa à la signature pour qu'on prenne une bonne photo, une belle photo et si besoin je viendrai moi-même discuter avec les agriculteurs français pour les expliquer qu'ils seront gagnants aussi avec cet accord.

J'en suis convaincu Macron. Si vous voulez faire venir un groupe d'agriculteurs français au Brésil et inversement, j'enverrai un groupe d'agriculteurs brésiliens en France, on va s'asseoir autour une jute table et je suis convainc je suis sûr qu'on trouvera un accord. C'est important de savoir qui ne souhaite pas de cet accord parce que si les agriculteurs français euh connaissent ce qu'on peut produire, ce qu'on peut acheter de notre côté aussi, c'est impossible de le refuser cet accord.

Et euh je reviendrai chez moi au Brésil convaincu qu'on finira par le conclure cet accour. D'accord. Je reste très optimiste et je pense que je pense euh je crois au bon Dieu et je crois à notre pouvoir de travailler ensemble et je crois aussi à cette à ce partenariat historique entre le Brésil et la France.

Ça dépasse une relation normale. Il y a plein de monde en France qui apprécie le le Brésil. Il y a beaucoup de monde au Brésil qui apprécie la France et je pense que c'est ça qui va prévaloir.

Euh je viendrai euh à d'autres reprises en France, vous irez à d'autres reprises au Brésil, nous nous retrouverons en Amazonnie et en Amazonnie, on pourra signer d'autres accords entre le Brésil et la France. C'est ce que l'attendent de nous, de moi et de vous. Pourquoi Lula il se il voyage autant pour se promener ?

Ben non, je voyage pour faire des affaires, pour faire en sorte euh que on puisse accroître la relation politique, économique et culturelle avec mon pays. C'est un vrai bonheur pour moi d'être reçu par l'académie. La dernière autorité brésilienne, c'était euh le l'empéreur brésilien Pierre I en 1800 et quelques.

Donc je suis donc très honoré et je suis très honoré aussi de recevoir demain matin le titre de docteur Honoris Causa euh de l'université Paris 8 qui est dont l'histoire est intimement liée à celle de la France. sans parler du déjeuner à vos côtés, euh du dîner à vos côtés, au côté aussi de Jean-Jacques et de Brigitte et de mes collègues et de pouvoir dire surtout on améliore notre relation Brésil France. Plus jamais le Brésil aura un brésil un président qui se cache chez le coiffeur pour ne pas recevoir des interlocuteurs français.

C'est ce que j'avais à vous dire. Presidente agorid nível europeu sobre as eventuais sanções contra is acordo ao nível europeu seria que a França pode contemplar sanções unilaterais contra Israel vários países europeus inclusive alguns que plusieurs pays européens continu d'envoyer des armes à Israël alors que ce coordination européenne qui se entre há uma coordinação a nível europeu entre nossos ministros das relações exteriores e com os ministros da União Europeia, mas também o ministro britânico para intensificar a pressão. Os próximos dias vão ser decisivos prefiro a esperança amenir lecise des opérations humanitaires en même temps que nous préparons comme vous le savez la conférence du 18 juin avec l'Arabie Saoudite qui a vocation à justement bâtir le chemin et un mécan de reconnaissance de la Palestine et un mécanisme de sécurité collective pour pour toute la région.

Donc les discussions se poursuivrent et nous verrons dans les prochains jours si nous devons en effet hausser le ton et prendre des dispositions concrètes. Je veux pas ici en dire davantage pour ne pas obérer la capacité qu'on nos ministre d'abord de finaliser l'accord mais aussi et surtout d'avoir les résultats et d'obtenir ce cesser le feu qui est si important. Donc nous travaillons étroitement avec les autres pays européens d'une part et avec les Britanniques d'autre part sur ce sujet. para mim também.

Ora, eu eu eu sinceramente queria dizer uma coisa importante para vocês. Se tem uma coisa que eu aprendi a respeitar no exercício da presidência da República do meu país, é a liberdade de cada país tomar conta do seu destino, de cada país fazer o que bem entender, desde que esse bem entender ultrapassa os limites do bom senso do ser humano. O que está acontecendo em Gava não é uma guerra.

O que está acontecendo a Gaza é um genocídio de um exército altamente preparado contra mulheres e crianças. É isso que está acontecendo se pass l'humanité doit s'indigner. C'est contre ça que la société doit s'indigner.

C'est contre ça que j'exige jour après jour, je j'enviens que j'exige des changement au conseil de sécurité. L'ONU d'aujourd'hui ne peut pas être la même de celle de 1945. Il faut que le continent africain y participe, que le continent sudaméricain, latino-américain, il participe aussi.

Il faut des paris pays importants comme l'Allemagne, le Japon. Pourquoi l'Inde n'y figure pas au Conseil de sécurité ? La même ONU qui a eu suffisamment d'autorité pour créer Israël doit aussi préserver la démarcation de 1967.

C'est le minimum de bon sens qu'on peut exiger en par car nous sommes des humanistes. Ces derniers jours, on a souffert avec la mort de deux Israéliens dans l'ambassade aux États-Unis alors que le même jour, deux enfants portant un sac de farine sont mortes aussi. Et il n'y a pas eu la même solidarité que celle accordée aux deux personnes qui ont été euh mortes à l'ambassade.

On peut peut pas traiter les Palestiniens comme des citoyens de 2e 3e catégorie. Ce sont des êtres humains qui veulent vivre comme nous, qui veulent avoir de la liberté. Que défendons-nous depuis si longtemps ?

Il n'y a qu'une seule solution. On ne peut pas permettre le discours du président d'Israël qui dit tous les jours qu'il souhaite occuper la bande de Gaza. Puis il y en a un autre qui dit qu'il veut faire un hôtel, une rivière.

Alors qu'en réalité c'est le territoire qu'un peuple a conquis à la suite de beaucoup de sacrifices et nous devons nous assurer qu'il puisse construire une harmonie avec l'État d'Israël pour avoir le droit de vivre. C'est rien que ça le droit de vivre. C'est important que les puissances mondiales disent basta tout cela.

L'ONU n' peut pas ne peut pas parler de d'un cesser le feu alors qu'un cesser le feu n'est pas respecté. Donc nous voyons un génocide sous nos yeux tous les jours, jour après jour. Si je me trompe pas, hier on a eu encore euh 95 morts.

C'est que des civils. Il y a pas un chef du à massass. Donc sincèrement, je le dis non pas comme président du Brésil, mais comme être humain.

Je le dis comme être humain. Ce n'est plus possible d'accepter une guerre qui n'existe pas. C'est un gynocide prémédité de la part d'un gouvernant d'extrême droite qui est en train de mener une guerre d'ailleurs contre les intérêts de son propre peuple.

Car Israël, pour Israël, pour le peuple juif, cette guerre n'importe pas non plus. C'est la paix qui importe à tout le monde. C'est pareil pour les Ukrainiens.

Les souffrances d'Haïti n'intéressent personne non plus. C'est-à-dire que bref, je m'excuse pour l'émotion euh mais c'est vrai que c'est triste de voir que le monde se tait face à un génocide alors que les grandes victimes ne sont pas les soldats qui sont au combat mais plutôt des femmes et des enfants. Sincèrement, le jour où je perdrai ma capacité de m'indigner, je ne mériterais plus être le dirigeant de mon pays.

Je m'en excuse pour cette émotion. Merci beaucoup. conférence de presse.

Merci à obrigada à [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Bonjour à tous et merci de nous retrouver sur BFM2 avec à mes côtés Thomas Leroi. Bonjour Thomas. Bonjour.

De Tekenko pour aborder ensemble, ça y est, la sortie de la nouvelle console de Nintendo, la Switch 2. Il y a des gens quand même fait la queue, on le voyait devant les certains magasins à minuit hein pour l'acheter en premier. C'est des scènes qu'on avait pas vu depuis longtemps quand même Thomas.

Bah oui, c'est des scènes qu'on ait pas eu depuis longtemps. En même temps, une console de Nintendo, ça commence à remonter, hein. C'était il y a 8 ans la sortie de la de la Switch.

Euh et c'est toujours un événement, une console Nintendo. Nintendo, c'est vraiment une marque un peu à part dans le jeu vidéo. Euh c'est ils sont quand même là depuis très longtemps, depuis les années 80.

Euh c'est quand même beaucoup plus vieux que Sony ou que Microsoft sur le marché des consoles. Donc c'est une marque vraiment intergénérationnelle. Euh, on a vu beaucoup de de d'acheteurs qui étaient évidemment pas des enfants, mais plutôt des quadras voire même des quincas qui faisaient la queue à Lyon ou à Paris à partir de minuit pour obtenir la Switch.

Donc c'est toujours un petit événement euh et euh évidemment pour Noo, c'est aussi un gros enjeu économique. Voilà, on va en parler. C'est justement plutôt bon signe.

On voit donc justement ces ces images, c'était euh devant la Fnac à Saint-Lazar à Paris cette nuit euh avec donc les les premières Nintendo Switch de vendu. C'est plutôt donc un bon signe pour Nintendo euh de voir que il y a du monde. Il y avait des pourtant des premières critiques au moment de la sortie de la présentation de la Switch 2, des gens qui se disaient un peu déçu par ce qui était proposé.

Oui. Alors bon, d'abord les queu le le du premier la première journée, elle est pas forcément représentative de de des vente final et des ventes sur plusieurs mois. En revanche, par exemple, au Japon où ça fonctionne un peu les préquentes fonctionnent par système de lotterie quand il y a une forte demande.

Euh là effectivement les demandes ont été beaucoup plus élevées qu'attendu par Nintendo. Donc ça c'est quand même un signal. Alors, c'est le Japon, c'est un marché particulier où par ailleurs la console est moins chère euh d'ailleurs.

Euh donc à voir un peu si ça se si justement ça peut apparaître comme un un signal précurseur pour les mois qui viennent. D'autant que oui, vous l'avez dit, euh elle est il y a eu des critiques sur cette Nintendo Switch. Alors, c'est la Switch 2.

On pourrait plutôt parler d'une Switch 1.5, on va dire, puisqu'elle ressemble énormément à la première Switch, mais en mieux, tout amélioré, elle est plus grande, elle a un meilleur écran, elle a évidemment une meilleure puce interne pour faire tourner des jeux plus beaux parce que c'était une vraie critique de la première Switch, c'était la qualité graphique des jeux qui était quand même très très faible, surtout par rapport à la concurrence, même si Nintendo ne se bagarre pas sur ce plan-là, évidemment, ils sont pas là pour faire des jeux PS5. Euh et puis évidemment le prix qui est quand même en France à 469 € euh avec des jeux comme Mario Kart qui atteignent 90 € euh ça ça fait grincer beaucoup dedans.

Bon pour l'instant ça a pas fait reculer les acheteurs. Alors faut savoir que déjà les enseignes font déjà des des rabets hein sur la console pour baisser un peu le prix et donc c'est peut-être aussi un moyen pour pour Nintendo de vent parce que le 469 € c'est le prix conseillé. Évidemment, les enseignes peuvent faire un peu moins cher.

Alors, vous parliez justement du jeu Mario Kart dans les premières personnes qui qui faisaient la queue. Ça revenait beaucoup dans ces échanges. Il y a forcément ce produit un peu d'appel aussi qui pour beaucoup de monde, bon bah forcément ça donne aussi envie de l'avoir la console pour pouvoir jouer à ce jeu emblématique.

Oui. Oui, c'est un jeu emblématique. C'est un un vraiment un console seller, c'est-à-dire un fait partie des jeux qui incitent à acheter la console.

C'était très important pour pour Nintendo d'avoir justement pour la Switch 2 qui est pas une grosse rupture technologique d'avoir justement ce jeu qui va inciter les gens à acheter Mario Kart. C'est fait effectivement c'est vraiment on peut pas faire mieux ou presque mieux. Il y a peut-être euh peut-être Zelda qui a très bien fonctionné ces dernières années qui pourrait permettre et encore euh mais là vraiment c'est vraiment le jeu le jeu que Nintendo aime parce que c'est le jeu de partage, le jeu où on joue à plusieurs, le jeu où on s'amuse, euh c'est le jeu familial et donc ça on pouvait pas faire mieux justement pour pour lancer le la carrière de la Switch 2.

En plus, c'est un bon jeu pour le coup. On s'amuse énormément avec Mario Kart. Donc c'était effectivement un gros enjeu de d'arriver à trouver ce bon jeu pour lancer la console.

Ça s'y prête plutôt bien surtout avec la la Switch 2 ce genre de jeu-là évidemment vis-à-vis de la concurrence. Vous parliez tout à l'heure évidemment de Sony avec la la PlayStation. Comment peut se positionner la Switch 2 ?

Est-ce que ça peut relancer euh Nintendo face à cette concurrence ou est-ce qu'on est aussi bah dans deux registres quand même différents et bon bah une concurrence un peu un peu biaisée ? Oui, en fait on est on n'est pas vraiment en concurrence entre Sony par exemple et sa PlayStation 5 et Nintendo. D'abord la Switch, c'est un carton absolu.

La première c'est 150 millions d'unités vendues. Euh même si Nintendo le dit pas, probablement qu'il plan, ils espèrent avoir au moins les mêmes scores. En tout cas, sur la première année, c'est 15 millions sur 10 mois.

Voilà, mars 2026, c'est ça. Sachant que la première switch c'était 15 millions sur 12 mois. Donc là sur 10 mois, ils aimeraient faire le même score que la première Switch.

Euh alors ils ont fait 150 millions. Il y a eu aussi le confinement qui a été qui a fait exploser les ventes de de Switch. Mais il joue pas dans la même catégorie que PlayStation.

Techniquement euh elle est quand même beaucoup plus faible. euh les rendus graphiques sont beaucoup plus faibles, mais c'est pas là que se bat euh euh Nintendo. Nintendo euh a évidemment ses grandes ses grands jeux, ses grands jeux Mario, ses grandes sagas, euh c'estes Zelda, c'est tous ces jeux-là finalement qu'on ne trouve pas sur la à la chez la concurrence et qui fait tout l'intérêt d'avoir une console Nintendo.

C'est vraiment ça sur ça que ce B Nintendo a toujours fonctionné jusqu'à présent qui va continuer de fonctionner parce que Mario Kart vous l'aurez pas sur PS5, vous l'aurez pas sur sur la Xbox. C'est ça. Il y a il y a cette valeur ajoutée là évidemment et on bon on est en 2025 et on le voit bon vous le disiez le les fils d'attente le premier jour au moment de la sortie c'est pas représentatif de la suite mais tout de même il y a toujours cet intérêt pour les consoles de jeux portabl malgré qu'on puisse avoir aussi d'autres types de jeux que ce soit sur ordinateur sur tablette sur smartphone maintenant un peu partout.

Oui oui. Encore une fois, Nintendo la Switch, c'est vraiment la console familiale par excellence. Euh celle qui peut qu'on achète généralement aux enfants, euh celle qui peut être transportée en vacances.

Donc là, c'est pareil, c'est un enjeu. Là, on arrive aux grandes vacances, on sait qu'il y aura aussi des achats pour préparer les grandes vacances comme ça on a la paix en voiture parce qu'on a la paix en voiture. Euh et effectivement, c'est c'est une console qui est d'une certaine manière très accessible en fait, très très ludique, très facilement, très ludique tout de suite.

Euh donc c'est tout l'intérêt justement de de de la Switch qui va probablement bien se vendre. Après, à quelle hauteur, on ne sait pas. Est-ce que le prix qui est quand même, je vous rappelle le le prix de la première Switch, c'était 299 €.

Donc il y a quand même un gap qui est assez impressionnant. Euh est-ce que ça va convaincre les parents d'abandonner la première Switch pour leurs enfants ? Peut-être pas tout de suite.

Il faudra peut-être attendre de voir des promos. Peut-être aussi à Noël si ça le pressing des enfants aussi des fois qui peut marcher. Exactement.

Exactement. Mais euh mais la Switch 1 euh de de d'autres de nouveaux jeux sont encore ont encore été annoncés, donc elle va continuer à vivre sa petite vie. Oui, c'est ça.

Ils vont pas la v pas remplacer complètement. Il vont pas la remplacer. Il y a toujours de toute façon une période de transition entre deux consoles et là d'autant qu'à mon avis encore un peu bradée.

Donc ça va être plutôt une bonne affaire de de de prendre la Switch parce qu'il y a un catalogue de jeux qui est aussi assez impressionnant pour peu qu'on l'it pas encore cette console. Euh donc voilà, à voir un petit peu comment va se débrouiller Nintendo. En tout cas, il y a des attentes, des attentes vis-à-vis de cette console.

Euh la bourse a très bien réagi euh pour Nintendo euh jusqu'à présent euh avec euh ces fils d'attente qui sont pas que en France, hein, évidemment au Japon. Euh aux États-Unis aussi, on a vu. Maintenant, le l'enjeu, ça va être un peu sur le sur le long, quel jeu on va avoir et puis est-ce que ça va, est-ce que la recette Switch qui est le miracle Switch entre guillemets va se reproduire ?

Ben, on va le savoir dans les prochains mois. C'est ça. Voilà, le tout c'est pas de lancer, enfin lancer c'est déjà une chose, mais c'est aussi après sur la la continuité de la durée euh aussi.

Merci beaucoup Thomas Leroi. Évidemment, on lit tout ça sur le site de Tekenko sur la sortie donc depuis ce matin, ça y est, de la Switch 2. Merci de nous avoir suivi sur BFM2 en 2 aussi.

Restez bien avec nous, un nouveau direct à suivre. [Musique] Voilà, écoutez, je suis très heureux d'être parmi vous ce matin au côté du préfet du département, au côté du directeur général de la sécurité civile, la gestion des crises du ministère de l'intérieur, Julien Marvian. Faudrait évidemment saluer les nombreux élus qui sont ici, des élus du département mais des élus aussi du Var qui ont beaucoup contribuer à la stratégie dont on parlera cet après-midi pour la lutte contre les incendies et le texte notamment pour rendre les les forêts beaucoup plus résilientes.

Et je voudrais surtout surtout m'adresser, saluer les personnels notamment le chef de base, les pilotes, les mécaniciens, les gendarme, les policiers, CRS, toutes celles et ceux qui concourent à la protection des Français, que ce soit des forces de sécurité intérieure, que ce soi des forces de sécurité civile. La raison de ma présence aujourd'hui, elle est derrière moi. C'est une superbe machine qui a été produite par une entreprise, une grande entreprise européenne, c'est Airbus.

C'est un hélicoptère de nouvelle génération et dragon des hélicoptères qui dépendent du ministère de l'intérieur et nous avons décidé d'en déployer une quarantaine dans les prochaines années jusque en 2029 sur les 23 bases. Ce sont des machines qui sont ultra performantes. J'ai pu en faire l'essai.

Et si vous avez besoin de témoignage, les mécaniciens, les pilotes pourront encore mieux que moi vous dire que ces machines sont vraiment très très efficace et ça c'est fondamental parce que elles assurent une grande partie de la sécurité de nos compatriotes. Alors, elles dépendent du ministère de l'intérieur. Leur mission essentiellement, c'est d'être en lien avec les hôpitaux, les SAMU pour évacuer pour évacuer notamment des victimes.

Leur mission, c'est aussi pour lutter contre les feux, les feux de forêt. Elles ont deux types de missions. Soit par exemple en appui du commandement, c'est-à-dire que en vol stationnaire, j'en parlais tout à l'heure avec le patron du 10 des services départementaux d'incendie et de secours.

Ça permet de prendre de l'altitude et de diriger la manœuvre beaucoup mieux, y compris la manœuvre sur les opérations. Et puis elles peuvent aussi embarquer un sac où il y a à peu près moins un peu moins d'une tonne d'eau, 800 L d'eau, ce qui permet des petites frappes chirurgicale. Ce sont des appareils qui coûtent 13 millions d'euros.

Donc la quarantaine c'est un budget important que le ministère de l'intérieur que l'État a consacré, c'est 450 millions d'euros. Euh ce que je veux dire euh euh aussi c'est que ces appareils ont permis en 2024 l'an dernier de secourir pas moins de 12700 personnes. Ça signifie que toutes les demi-heures, exactement toutes les 33 minutes, il y a une victime qui est secourue par ses appareils.

Et ça c'est quelque chose de fondamental pour le département. Les Pyrénées orientales. Vous avez donc plus d'une personne par jour.

C'est 375 personnes que ces machines ont permis de de secourir. Les machines, c'est important. Je veux simplement dire que la notre modèle de sécurité civile repose sur une complémentarité, la complémentarité entre des moyens qui sont des moyens départementaux, territoriaux.

Et là, je vais parler notamment des 10 des services départementaux d'incendie et de secours qui sont sous la double tutelle opérationnelle du préfet et en matière de gestion du président de département. Ils sont financés bien sûr par les collectivités territoriales département et notamment intercommunalité. Mais quand je parle de complémentarité des moyens, il y a donc des moyens territoriaux et en soutien, il y a l'État.

Et c'est cette complémentarité qui assure la robutesse et l'efficacité de notre modèle. Quand vous avez des feuses importants, un seul département peut pas avoir tous les moyens qui permettent justement de de lutter parce que en dehors de ces machines, il y a d'autres machines. Vous connaissez les Bachcraft, les DASH, les Canada.

Et donc cette articulation entre le local et le national c'est absolument fondamental. Les machines, c'est fondamental. Évidemment, ce qui est encore plus fondamental, ce sont les hommes et les femmes qui les entretiennent.

Euh les hommes et les femmes qui les pilotes qui sont euh derrière moi, ce sont vraiment des gens qui ont un savoir-faire extrêmement précis, extrêmement technique. Ils ont aussi beaucoup de courage parce que on leur demande d'intervenir dans des conditions euh souvent compliquées. Des conditions compliquées parce qu'il peut y avoir la montagne, des conditions compliquées parce qu'il peut y avoir la tramontagne, des conditions compliquées notamment lorsque il y a des feux qui sont des feux beaucoup plus importants.

Je voudrais vraiment leur rendre hommage parce que ce sont des hommes et des femmes qui ont un idéal euh bien enraciné au fond de leur cœur. Certes, ils sont pilotes, ils sont mécaniciens, ils peuvent être gendarmes, ils peuvent être policiers, ils peuvent être sapeur pompiers, ils ont des métiers très différents mais très complémentaires et et surtout ils sont animés, je crois, par cette foi qui consiste à à tenter de sauver des vies humaines. Quand je pense que ces jours derniers, il y a des pompiers qui ont été blessés, qui ont été attaqués, donc je pense que tous ceux qui pourtant concour à la sécurité des Français peuvent l'être alors que en réalité eux ils font prévaloir la force du don de soi vis-à-vis du chacun pour soi. et au-delà de la technicité, au-delà des opérations qu'il mènent quotidiennement pour secourir la vie de nos compatriotes, je veux les remercier aussi parce que au-delà de leur professionnalisme, bah ils nous montrent en réalité par leur engagement, par ce don de soi, par ce civisme, ben que il permettent à notre société de tenir debout.

Ce sont pour moi des exemples, ce sont pour moi des modèles. Et avec cette double mission, la mission de secourir, mais la mission de nous rappeler que aucune société ne peut tenir debout s'il y a pas euh des femmes et des hommes qui accomplissent leurs devoirs. On est dans une société où chacun voudrait avoir plus de droits, mais il faut aussi que quelques-uns assument leur devoirs précisément pour protéger nos compatriotes.

Et c'est à eux que je veux d'abord rendre hommage aujourd'hui. C'est d'abord la raison de ma présence au-delà de la machine qui est superbe et qui est très performante. Monsieur le ministre, sur les incendies dans les Pyrénées oriental, on sait que c'est un département qui est frappé durement par la sécheresse. 400 hectares ont brûlé à Castou l'année dernière.

Est-ce qu'on est vraiment armé suffisamment contre ces incendies ? Vous savez, en France euh on est réputé euh pour avoir sans doute la meilleure stratégie et pour notre professionnalisme. La preuve, c'est que quand on a des grands feux, euh je pense à par exemple à la Grèce, mais dans d'autres pays, on est souvent appelé parce que il y a cette compétence, il y a ce professionnalisme.

Encore une fois, quels sont nos atouts ? On a cette complémentarité entre des moyens nationaux, des moyens aussi territoriaux, ce qui nous permet sur des feuxs importants de mobiliser des milliers. ça peut aller jusqu'à 4000 sapeurs pompiers et cetera et des centaines de véhicules ce que ne pourrait pas faire un seul département bien sûr 700 véhicules quand quand on est au maximum surtout on a une approche qui est très particulière on veut vraiment détecter le plus vite possible pour avoir une capacité d'attaque très rapide parce que on arrive plus on plus tôt on arrive dans les 10 minutes et moins il y a besoin de moyen pour éteindre le feu.

C'est cette anticipation, le fait de pouvoir veiller avec des moyens terrestres. Je crois que le colonel commande 10 me disait que il y a cinq tours de gay qui sont armées en permanence l'été. Il y a des moyens aériens qui peuvent y concourir et de plus en plus, ça va être le cas ici.

Moi, j'y crois beaucoup et je pose beaucoup le patron de la sécurité civile, il le sait, à déployer un système d'intelligence artificielle. L'intelligence artificielle, c'est ce qui demain va nous permettre de détecter très rapidement, d'envoyer des signaux automatiquement et c'est ce qui va nous permettre de modéliser en réalité la propagation d'un feu en fonction de la direction du vent, en fonction de la force du vent, en fonction aussi, on le voit bien, du terrain. Et le tour en hélicoptère que je viens de faire était très intéressant parce que on voit bien les conséquences du réchauffement climatique, on voit bien les conséquence de la sécheresse avec des arbres qui sont en train de mourir et ces arbres qui meurent sont autant finalement de matière à combustion pour que les feuges lorsqu'ils adviennent accélèrent.

Donc on a vraiment cette compétence et ces moyensl qui nous permettent précisément d'être plus efficace. Je terminerai quand même pour dire que avant d'attaquer le feu quand il est commencé, il faut prévenir, il faut développer la culture du risque, faire en sorte que nos forêts soient beaucoup moins vulnérables, qu'elles soient débroussaillées, que les particuliers fassent attention, qu'il y ait des réserves d'eau et et surtout et surtout que chacun prenne garde l'été à ne pas faire de barbecue, à envoyer un moo dans la nature. cette prévention, ce civisme, je parlais du civisme en parlant de l'équipe qui m'entoure.

Bah ce civisme, chaque citoyen devrait l'avoir, hein. Je parle pas des incendiaires, ça c'est autre chose. Les feux, c'est pas que le pouretour méditerranéen, on l'a vu l'été dernier, Jurin, Bretagne, ça veut dire que les feux sont mobiles aussi.

Vous l'êtes mobile ? On l' grâce à la complémentarité puisque ça va nous permettre de mobiliser des des moyens. Il y a des moyens qui sont territoriaux.

Bon et c'est sûr que lorsqu'on va détecter précocément un feu, ça va nous permettre de mobiliser les moyens territoriaux des 10 qui dépendent encore une fois des départements pour pouvoir éteindre très vite le feu avec les moyens qui sont les moyens du territoire. Mais une fois que le feu a échappé à un contrôle direct, alors il y a des colonnes de feu, il y a des moyens qui sont des moyens nationaux qui peuvent même être aussi complémentés par des moyens européens puisque on a un mécanisme de solidarité européenne qui nous permet là encore d'être ensemble plus solidaire et d'avoir encore plus de de renforts si jamais le feu nous échappe et qui prend là du coup une force très puissante et puis surtout une surface importante avec un déficit important de la nation. Est-ce que vous avez réellement les moyens de vos ambitions ?

Vous disiez les appareils ça coûte très cher, les camions contre les feux de forêt ça coûte aussi très cher. Est-ce que vous avez les moyens de vos ambitions ? Je préférerais vivre une période de vache grasse mais ça n'est pas le cas. simplement faire un budget, c'est pas seulement établir une comptabilité, c'est pas seulement poser des chiffres dans des colonnes, c'est aussi faire des choix politiques.

Un budget, c'est pas une comptabilité. Ça se termine par une comptabilité, évidemment, ça se termine par des chiffres qui sont exprimés en euros, mais il y a des choix politiques à faire. Le choix que nous avons fait dans cette période difficile de consacrer sur plusieurs années 450 millions d'euros par exemple pour pouvoir acquérir ce modèle-là.

Donc produit par Airbus. Ça c'est important dans terme de souveraineté aéronautique. Euh pareil pour les deux Canadaires qui ont été commandé.

Idem puisque on a nos propres moyens mais on est capable de louer cet été. On on aura une dizaine d'hélicoptères lourds qui permettront de complémenter notre force. Euh on aura aussi euh six avions bombardiers supplémentaires.

Donc voilà, c'est un choix que nous faisons mais ça signifie qu'il faut qu'on ait des stratégies très adapté et la stratégie la mieux adaptée, c'est de faire en sorte que le feu ne démarre pas. C'est le civisme, c'est la culture du risque, c'est l'entretien des forêts face de toute façon à une sécheresse qui risque de s'étendre et qui va causer des dégâts. Je l'ai vu de façon très pédagogique ce matin où on repère parfaitement des arbres qui brunissent, qui sont en souffrance, je ne sais pas s'ils mourront et puis d'autres qui sont complètement gris qui sont en train de se dessécher.

Le colonel, le patron du 10 me disait département, un arbre qui meurt sur pied 50 ans, il demeure 50 ans. Un arbre qui est couché, c'est 20 ans. Et vous rendez compte le combustible que ça donne pour nourrir les feux.

Donc c'est tout cela qu'il faut vraiment relever en terme de défi. C'est la raison aussi pour laquelle les collègues à l'époque, c'était une proposition de loi sénatoriale avec Jean Bachi et quelques autres. Nous avions lancé donc un texte qui était une PPL, une proposition de loi qui a été votée depuis et qui pose un certain nombre de principes et d'obligations.

Un mot sur ce qui s'est passé sur les champs. Vous vous nous tendez la perche. Vous faites allusion aux pompiers qui ont été agressés.

Un pompier agressé, c'est du ferme pour l'agresseur ou du surcis ? C'est le débat actuel. Remiets arbitra un petit peu ce matin sur France Interre.

Il dit il faut de la sérénité dans le débat. Vous trouvez que le débat est pas serein ? Moi, je trouve que le débat est sour euh la justice euh rendu au nom du peuple français.

Moi, je suis ministre de l'intérieur. Peut-on me demander d'envoyer en première ligne des sapeurs pompiers, des policiers, des gendarmes qui lorsque le matin ils vont quitter leur famille savent que ils peuvent revenir blessés ou pas du tout ? Ils risquent leur vie.

Je voudrais vous dire qu'au moment où on se parle, à Coutan, il y a eu un policier qui a reçu en pleine tête un pétard. Ce pétard, il a été tiré. Quand j'ai vu des individus, un individu de 19 ans avec un sac à dos, bourré de pétard, bourré de pétard, euh il a assé des coups sur un policier et que il n'a pas écopé d'un seul jour de prison.

Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Donc vous dites la justice est laxiste. En tout cas ce que je souhaite, je ne dis pas ça parce que on peut pas généraliser et je connais beaucoup de magistrats, je connais beaucoup de procureurs, procureurs par exemple de la République qui ont puisque nos forces de l'ordre jamais on a vu autant d'arrestation 563 arrestations, c'est beaucoup plus du double qu'il y a quelques années avec des gardés à vue. la police, la gendarmerie, il y a une réponse sécuritaire très faible, mais il faut qu'ensuite la réponse judiciaire soit au niveau.

Mais les procureurs de la République qui ont fait beaucoup de comparitions immédiates, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que un, il considérait qu'il y avait des preuves et ça veut dire deux qui considérait que le trouble à l'ordre public était suffisamment grave pour que ils prennent cette décision d'une comparition immédiate. Donc beaucoup de magistrats font leur travail. simplement je pense et j'appelle vraiment leur attention euh il viendra un jour où les policiers les gendarmes ne se sentiront pas suffisamment protégé par un manque de sanction et c'est le cas en ce moment en tout cas je sais que ça suscite de l'émotion et je veux le dire tranquillement je veux le dire calmement changer la loi parce que peut-être que et je le pense que parfois la loi est pas suffisamment forte vous pensez que ça pourrait être la solution que par exemple pour être très précis il y a un texte que j'ai combattu j'étais à l'époque patron de LR au Sénat, c'est la loi que madame Boubé avait fait voter en 2019.

Selon ce texte là, vous ne pouvez pas faire de courte peine, c'est-à-dire que quand vous êtes condamné un mois de prison, c'est pas possible et à moins de 1 an, vous avez des peines d'aménagement. Par exemple, je citais le cas où vous ne ferez pas de prison, vous aurez un bracelet électronique. Il faut abroger.

Il faut abroger des pays par exemple comme les Pays-Bas pratiquent des cours peuples et surtout notamment pour les mineurs. Je le vois moi tous les jours, j'ai toutes les informations des choses les plus graves. Vous n'imaginez pas le nombre de jeunes de mineurs de moins de 18 ans mais parfois qui sont très jeunes qui sont impliqués.

Et aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Notre politique pénale, elle consiste à finalement faire en sorte que les mineurs, on les enferme dans des parcours de délinquence. Comme on les sanctionne pas. parce qu'on a peur de leur donner des prisons et moi je pense qu'il faudrait des courtes peine de d'une semaine, de 2 semaines, de 3 semaines dans des prisons adaptées qui coûtent beaucoup moins cher.

Mais 15 mois avec surcis, c'est pas un franc. Non mais le surcis c'est pas suffisant. Tant que vous n'avez pas une sanction qui soit certaine, immédiate, très ferme, c'est pas possible.

Il y a trop d'écart entre les peines encoures tel que le code pénal le dit, les peines qui sont prononcées et les prennes qui vont être exécutées. Il faudrait les peines planchées. Alors, il va falloir Je suis pour les peines, je suis pour les peines minimales, hein.

Voilà. Je suis aussi pour faire en sorte qu'on utilise, je parlais d'intelligence artificielle mais je pense que l'intelligence artificielle dans une procédure judiciaire parfaitement contrôlée, je demande pas la généralisation, permettrait de reconnaître facilement des visages pour que ensuite on puisse sanctionner les coupables. Et je termine, on parlait de prison, mais il y a pas que ça.

Il faut frapper les délinquants et les barbares comme je les ai appelé au portefeuille au portefeuille que l'État systématiquement se retourne qu' contre ces coupables, que on les fasse payer, qu'on crée une dette personnelle ineffaçable, qu'on mobilise le fisque qui a des moyens de recouvrement. Voilà, quand vous payez pas votre impôt là on voit payer l'impôt là avant m' il faut faire les déclarations pour les dans les départements. Croyez-moi, le fils qui va savoir vous retrouver ces moyens-là et ben il faut les mettre aussi à disposition pour taper au portefeuille euh ces barbares.

Pareil pour ceux qui reçoivent des aides, des aides sociales. Vous croyez que les Français ils payent leurs impôts pour donner de l'argent à travers les prestations sociales à des gens qui sont des délinquants ? Non.

Stop. un peu de bon sens. Moi, j'essaie de défendre ce que j'appelle la France des honnêtes gens.

Voilà, les honnêtes gens ils cassent pas et souvent d'ailleurs ils sont calmes, ils travaillent dur, ils élèvent difficilement parfois leurs enfants. Mais c'est cette France là que je veux absolument soutenir. Et quand il y a des déférences parentales, il y a un article du code pénal qui est très peu utilisé, l'article 227-17 qui permet lorsqu'il y a des défaillances caractérisées des parents, notamment pour des jeunes enfants, franchement, qu'est-ce que des gamins de 11 ans, de 12 ans, de 10 ans ont affaire à traîner dans la rue la nuit ?

Bon bah, ça à ce moment-là là encore qu'en matière d'allocation familiale, de prestation sociale, on puisse sévir voilà ça fait je suis pas là pour parler de la politique pénale non. Je je vais arrêter. J'étais là pour parler de la sécurité civile.

Euh mais je suis aussi intérieur. J'ai bien voulu répondre à vos questions. Merci en tout cas.

Merci à vous. [Musique] des pensions pour permettre à chacune et chacun de pouvoir subvenir à ses besoin. Je vous rassure, c'est l'égalité salariale entre les femmes et les hommes, un plan de renforcement et de redéploiement des services publics dans le cadre d'une véritable politique d'aménagement du territoire, une véritable politique publique de réindustrialisation de la France ainsi que le conditionnement des dispositifs d'aide aux entreprises et le contrôle de leur utilisation et accentuer la lutte contre le travail dissimulé et les autres fraudes.

Pour la seule année 2024 et pour le seul territoire de l'Île-de-France, la lutte contre la fraude à l'URSAF au réseau du travail illégal a permis de récupérer au travers des redressements effectués quelques 580 millions d'euros. Bref, si l'entrou d'un cheval, il peut se trouver facilement chez les patrons frudeurs à condition de s'en donner les moyens. Ce qui est sûr, c'est que nous allons nous donner les moyens de concrétiser nos revendications.

Je vous remercie. Merci Vincent. Effectivement, si l'argent ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval, elle peut se trouver sous le capot d'une Ferrari.

Donc, je vais donner la parole à Danny Gravu qui est du bureau confédéral et excuser Sophie Guinet qui est aussi retenu donc à Strasbourg. Voilà, précisément, elle manifeste avec nos camarades métallo qui sont en congrès à Strasbourg. Bonjour à tous et à toutes.

Nous sommes tout près du MEDF, le patron du MEDF, il a dit il y a 2 3 mois quand commençait les réunions sur les retraites. Bon, cette réforme, elle est pas devenue populaire mais on on pensait que les gens étaient résignés. Est-ce que vous êtes résigniés ?

Non. Et ben non, on n'est pas résigné. On n'est pas résigné à voir ce cette réforme passer contre la vie de 2 tiers des Françaises et français.

On n'est pas résigné à accepter qu'elle passe à coup de 493. On n'est pas résigné à avoir des plans de licenciement à gogo parce que ce gouvernement comme l'a dit Vincent a une politique industrielle désastreuse qui conduit à des destructions d'emploi dans l'industrie, dans le commerce et laisse filer des brevets des entreprises stratégiques comme Vancorz, comme la Safra à Albi ou dans ou plein d'autres. Et donc évidemment, nous ne sommes pas résignés.

Vous en êtes la preuve, nous allons continuer à nous battre parce que nous n'abandonnerons jamais. Il y a une tentative de faire croire que ce dossier là est enterré, est oublié, passer à autre chose. Tant pis.

Mais c'est la cause de la défaite électorale de Macron majeure. Et donc évidemment, heureusement que ce matin, il y a pu y avoir, et Stéphane va en parler, une initiative pour que enfin on démontre que non seulement cette demande d'abrogation de la réforme et ce changement de politique est majoritaire dans le pays, mais il est aussi majoritaire à l'Assemblée. Nous allons continuer à le démontrer.

Nous allons continuer à le démontrer, y compris dans la perspective du prochain projet de loi de finance de la sécurité sociale et le projet de loi de finance tout court puisqu'on nous annonce un plan d'austérité à plus de 40 milliards dans lequel il s'apprête à tailler dans les services publics encore une fois à tailler dans les droits sociaux notamment dans l'assurance maladie. Donc c'est évidemment tout ça qu'il faut empêcher en même temps qu'on se bat pour l'abrogation de la réforme des retraites. Nous sommes pas résignés, nous ne sommes pas nous sommes tout à fait déterminé à continuer ce combat et à le reprendre après les vacances parce que il n'y aura pas de trêve.

Ce gouvernement nous a déclaré une guerre en matière budgétaire, une matière de réponse aux besoins. Il le fait siamment pour continuer à détruire tous les acquis les conquis qui ont été lancés notamment il y a 80 ans à travers la création de la sécurité sociale et notamment de son régime de retraite par répartition. Donc nous ne sommes pas résignés.

Êtes-vous résignés ? Déterminé ? Oui.

Merci Denis. Je passe la parole maintenant à Caroline Chevet, donc secrétaire général de la FSU. Bonjour à toutes et tous.

C'est une journée importante aujourd'hui. C'est une étape qui va nous permettre de reconstruire des mobilisations et de retourner chercher les consciences sur le sujet de la réforme des retraites et au-delà de la protection sociale. Nous l'avons dit depuis le début, il est indispensable que la démocratie s'exprime et soit entendue.

La démocratie sociale comme la démocratie parlementaire. C'est enfin ce qui s'est passé aujourd'hui. Il était temps et c'est un vote symbolique.

Bien sûr, ça n'est pas un vote qui aura une incidence sur la loi, mais c'est une étape majeure et nous allons nous appuyer sur cette étape pour reconstruire le rapport de force indispensable sur la protection sociale. Parce que cette réforme, on n' pas cessé de le dire, elle est rejetée par l'immense majorité de la population et d'une certaine manière, même si on s'en réjouit, ça n'est pas une surprise que le vote du parlement aujourd'hui puisqu'il est bien à l'image de ce que pense majoritairement massivement la population. Cette réforme, elle est injuste, elle est insupportable.

On sait aussi et il faut le rappeler que ce sont les femmes qui en ont été encore qui en sont encore les grandes perdantes. Les femmes notamment dans tous les métiers où on leur impose des salaires très bas des temps partiel imposés non choisis et c'est une injustice supplémentaire qui évidemment mérite qu'on continue de de se battre. Il y a un autre élément important, c'est que cette réforme, elle est dangereuse et complètement inconsciente pour le pays.

On a une situation et je voudrais en témoigner dans les services publics aujourd'hui qui réforme après réforme conduit à un vieillissement progressif de la population de la démographie des agents de la fonction publique qui amène à s'interroger sur la possibilité même de rendre le service aux usagers qui peuvent vouloir des enseignantes des ADSM des AESH devant les classes à 67 ans avec la perspective d'une retraite de misère alors que nous n'avons plus de moyens de remplacement suffisant pour faire face alors que évidemment à cet âge-là la pénibilité la difficulté du travail des conditions de travail dégradé pèse très lourd et empêche le service d'être rendu à la population. C'est un enjeu majeur pour tout le pays. C'est un enjeu d'avenir dont on n' pas fini de mesurer les conséquences.

Pour toutes ces raisons, nous faisons, je l'ai dit, de cette journée, une étape importante dans un processus de mobilisation qui passe aussi par le fait de retourner sur les lieux de travail, aller chercher nos collègues, des réunions d'information syndicale, des meetings, des réunions publiques, des publications. Tout est bon aujourd'hui pour reconstruire ce rapport de force. Nous devons nous projeter sur la période de l'automne qui va venir dès dès septembre parce qu'on voit bien que la discussion sur le PLF et le PLFSS 2026 Denis Ladi est déjà très engagé et sous les pires auspices pour les services publics, sous les pires auspices pour les plus vulnérables et pour l'ensemble de la population.

Donc on aura des combats à mener ensemble, on les construit, on continue en permanence à échanger à ce sujet-là. Vous pouvez nous faire confiance et on se retrouvera rapidement dans nos mobilisations. Merci beaucoup.

Je vais passer maintenant la parole donc à Stéphane Peu, donc président coprésident du groupe démocrate et républicain et député d'un département qui est cher la Saint-Denis. Qui qui s'est donc passé ce matin ? Alors qu'est-ce qui s'est passé ?

Donc bonjour à tous et à toutes. Ce qui s'est passé ce matin, c'est simple, c'est que nous avons réussi dans l'Assemblée nationale à faire ce que Emmanuel Macron et tous les gouvernement avait refusé, refusé au peuple français en refusant notamment à Sopie Binet lors de l'émission de TF1 que il convoque un référendum sur la réforme des retraites et refuser à l'Assemblée nationale depuis le début de pouvoir voter cette réforme de 2023 injuste et brutale. juste parce que elle sanctionne ceux qui ont travaillé commencé à travailler tôt brutal parce que les d'application immédiate et que dès septembre 2023 ceux qui devaient partir à la retraite sont obligés de retarder.

Cette mesure cette réforme brutale et injuste, elle est passée en force. Elle est passée en force par le 493. Elle est passée en force contre la vie majoritaire des Français. elle est passée en force contre la majorité de l'Assemblée nationale.

Toutes les tentatives des autres groupes de l'Assemblée, aussi méritoire soit-elle, pour essayer par le biais d'une proposition de loi d'obtenir enfin un vote de l'Assemblée a été a eu a eu en face d'elle euh en face de ces propositions des obstructions honteuses de la Macronie pour empêcher que les votes puissent avoir lieu. à malin malin et nuit. Ce matin, nous avons essayé de déjouer l'obstruction et d'obtenir enfin un vote par le biais d'une résolution.

Et ce matin, 198 députés ont voté la résolution pour l'abrogation de la réforme des retraites et il ne s'est trouvé que 35 députés pour dire qu'il souhaitait qu'il ne souhaitait pas cette abrogation. Et je dois saluer ici parce qu'ils sont certains d'entre eux sont présents que ce vote a été obtenu notamment grâce à l'unité et à la mobilisation de toutes les forces et tous les groupes de gauche et du nouveau franc populaire que je salue et qui ont su être là au rendez-vous de cette de ce moment historique. C'est la première fois que l'Assemblée votée.

Le verdict est clair. Le verdict, c'est l'abrogation de la réforme des retraites. Nous avons une chambre, une chambre des représentants du peuple qui est au diapason à l'unisson du peuple français tel qu'il s'exprime sur le sujet.

Et donc maintenant la démocratie s'est exprimée à l'Assemblée et le gouvernement doit doit en tenir compte. Je finirai juste par là. J'ai conclu mon propos ce matin en disant à la ministre que désormais si avec ce vote il n'y avait pour le gouvernement et le président de la République que deux solutions.

Soit il tenait compte du vote du seul vote de l'Assemblée nationale sur cette réforme des retraites et il prenait immédiatement des décrets d'abrogation de la réforme de 2023. Soit le président de la République se décide à convoquer le peuple français pour un référendum sur la réforme des retraites. Il y a il y a que deux solutions.

Et Denis Gravun vous demandait tout à l'heure si vous étiez mobilisé, déterminé. Vous avez répondu oui. Mais moi, je vais vous dire que les députés que nous sommes, nous sommes tout autant mobilisés et déterminés.

Et si on a obtenu un vote 2 ans après, je peux vous dire qu'on va pas lâcher l'affaire et s'il y a pas d'argation ou s'il y a pas de référendum, on saura prendre nos responsabilités et faire chuter ce gouvernement. Merci Stéphane. On peut le voir, le match n'est pas terminé même 2 ans après.

L'unité bien sûr et signe. C'est une bataille intergénérationnelle et de ce points de vie. Je vais donner la parole du coup à nos camarades plus jeunes que nous en en général là.

Donc tout simplement Ouais, tout plutôt de moi. Tu as raison. Donc donc à Ania de président de l'UNESF.

Merci. Bah merci d'être là aujourd'hui. C'est important.

Nous les jeunes, si on est là aujourd'hui, c'est pour montrer que oui, nous les jeunes et les étudiants, on continue à se mobiliser contre cette réforme des retraites. Oui, nous les jeunes et les étudiants, on va être les premiers concernés par cette réforme injuste qui va nous précariser avec, qui va nous précariser à vie. Avec cette réforme, la situation des jeunes n'est pas prise en compte et elle sera même aggravée parce que aujourd'hui l'âge moyen d'accès au premier emploi stable est aujourd'hui de plus de 28 ans et ne cesse de reculer d'année en année.

Le recul de l'âge de départ à la retraite implique donc le recul de cet âge et entraîne une précarisation de la jeunesse à vie. Car oui, nous les jeunes, en plus de subir une précarité, quand on est étudiant, quand on est au chômage, quand on cherche un emplace stable, on continuera à être précaire. Alors oui, nous si on est là les jeunes et je vais être très rapide, c'est pour dire que la mobilisation, on continuera de la faire au côté de la CGT, au côté de la FSU, qu'on espère qu'il y aura une rentrée sociale qui se fera contre la réforme des retraites, contre les coupures budgétaires que le gouvernement essaie de nous mettre dans nos universités et dans le service public.

Alors oui, nous l'UNEF et l'ensemble des étudiants, on ira dans la rue, on ira dans nos universités, on ira faire des assemblées générales pour dire non à l'ensemble des réformes que le gouvernement essaie de nous mettre pour nous précariser et nous précariser à vie. Merci. Merci à toi.

Tout de suite, je passe la parole donc à Lena Garrier, présent de l'Union étudiante. Bonjour à toutes et à tous. l'ENAT pour l'Union étudiante.

Si ce jeudi 5 juin se réunit autour d'un appel massif autant d'organisations syndicales et politiques, c'est bien la preuve que le mouvement populaire de lutte contre la réforme des retraites mortifres n'est pas terminé. Nous continuerons à nous battre partout où il le faudra pour obtenir le retrait de la de la retraite à 60 ans pour toutes et tous. C'est le souvenir de ces mois de lutte assernés que nous sommes venus porter ici aujourd'hui de ces manifestes semaines après semaine où la jeunesse, les étudiants et les étudiantes ont pris leur part au même titre que les organisations syndicales.

Bien que nous tenions à saluer à l'initiative du groupe GDR qui a permis de remettre cette question sur le devant de la scène, nous tenons à souligner qu'en ce qui nous concerne à l'Union étudiante, la page qui s'est ouverte en 2023 n'est pas fermée. Cette réforme, elle ne sort pas de nulle part. Elle découle directement du projet libéral de société défendu par Macron qui se fait le marche-pied de l'extrême droite en reprenant ses idées et en appliquant ses politiques.

Cette réforme imposée par la force malgré le rejet de la majorité du pays n'a qu'un seul objectif. Marchandiser les corps et exploiter toujours plus les travailleurs et les travailleuses. Reculer l'âge de la retraite et avancer l'âge de la mort. travailler toujours plus pour produire plus pour alimenter les intérêts d'une élite au détriment des millions de travailleurs et travailleuses qui se sont qui sont aujourd'hui de plus en plus précaires et n'arrivent même plus à vivre sereinement.

C'est ce projet libéral qui anime aujourd'hui les attaques qu'on sub dans l'enseignement supérieur. Nos fac aujourd'hui subissent toujours plus de coûts budgétaires et de réforme visant à supprimer des places, à imposer un prix social et à limiter le nombre d'étudiants et d'étudiantes pour nous nous pousser au plus tôt sur le marché du travail. On est donc directement impacté par cette réforme injuste et par les politiques libérales qui sont en œuvre aussi aujourd'hui dans l'enseignement supérieur.

C'est pourquoi avec l'Union étudiante, la jeunesse, les étudiants et les étudiantes, nous avons toujours été actrices de la mobilisation contre la retraite à 64 ans. En effet, nous tenons à rappeler que la jeunesse s'est pleinement mobilisée pour construire un maillon essentiel de ces mobilisations avec une aspiration commune pour la justice sociale, avec un mouvement étudiant au plus fort depuis la lutte contre le CPE de 2006. Dans les facs, ça s'est traduit par des mobilisations des assemblées générales, des milliers recueillants, des milliers d'étudiants et d'étudiantes avec des dizaines voire des centaines de blocages et d'occupations et dans la rue par des dizaines de manifestations étudiantes rassemblant des milliers de personnes. la coordination de ce mouvement étudiant massif avec les organisations des travailleurs et des travailleuses et avec les forces politiques et les millions de citoyens et de citoyennes venus défiler dans les rues qui a permis de faire naître le plus grand mouvement social de l'histoire récente de notre pays.

Si les partenaires les parlementaires sont aujourd'hui amenés à se prononcer sur le sujet et qu'il est important qu'il puisse massivement s'opposer au projet de Macron. La seule force qui permettra de mettre fin à ce projet de société ultralibérale, c'est c'est de se mobiliser massivement dans les rues aujourd'hui et d'opposer un autre projet de société pour la défense des droits des travailleurs et des travailleuses pour une retraite à 60 ans. L'heure aujourd'hui est à la mobilisation.

Merci Lena. Alors je disais oui c'est une bataille intergénérationnelle aussi et on va passer des jeunes à nos camarades retraités désolé mais c'est comme ça pour la CGT retrait. Oui, les retraités à l'appel de l'Union fédérale des retraités CGT de leur USR et UFR sont mobilisé aujourd'hui pour défendre leurs droits, notre protection sociale et gagner de nouveaux droits.

En effet, nous assistons ces dernières décennies à une multiplication des attaques contre notre modèle de protection sociale basé sur un système solidaire et intergénérationnel. la sécurité sociale en état des fondements. Depuis plusieurs semaines, le gouvernement, premier ministre en tête et très bien aidé par le patronat s'acharne à nous faire croire que notre système serait en faillite, que les retraités seraient responsables, d'au moins la moitié du déficit Yeah.