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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 3 septembre 2025 21 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsJustice

Propos de Rima Hassan : François-Noël Buffet rappelle que «quand on manipule les informations, ç

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous dites aux policiers ce soir ?

  • 2:30OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ces policiers vont être décorés malgré l'enquête de l'IGPN ?

  • 4:30RelanceRéponse directe

    Pourquoi a-t-on attendu si longtemps pour ces mesures sur les polices municipales ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous que 90% des Français jugent les politiques inefficaces ?

  • 8:30OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous répondez à Rima Hassan qui conteste les chiffres officiels ?

  • 10:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que Rima Hassan peut être déchu de son mandat ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30François Noël BuffetFait
    « on a eu des policiers absolument remarquables et ils méritent largement leur décoration »
  • 7:30François Noël BuffetFait
    « les chiffres du CRIF, c'est les chiffres du ministère de l'intérieur »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europin soir 19h 21h Pierre de Ville avec les chroniqueurs de la première heure. Bonsoir Antony André acteur en chef du service politique du journal du dimanche. Bonsoir Louis journaliste au service politique du Figuero.

Bonsoir François Noël Buffet. Bonsoir. Merci d'être avec nous.

Vous êtes ministre auprès du ministre de l'intérieur. On va parler bien sûr de Marseille avec ce courage, cette bravoure des policiers euh qui n'ont pas hésité à neutraliser cet homme qui menaçait les populations avec deux couteaux et une matraque. Qu'est-ce que vous leur dites aux policiers ce soir ?

Il faut les féliciter et leur dire bravo. Euh, ils ont fait preuve en quelques secondes. Il faut bien se rendre compte que c'est une situation où la réaction du des policiers se fait en quelques secondes d'une parfaite maîtrise de de la situation. de leur arme et ils étaient bien sûr dans les conditions d'ultime défense, c'est assez clair.

Donc ce sont des hommes extrêmement prof qui ont été très professionnel et évidemment très efficaces. On n'ose pas imaginer euh un seul instant s'il n'avait pas été présent à ce moment-là hier, car l'assaillant était armé, bon, vous l'avez rappelé, de de couteau important, d'une matraque et que il était déterminé à à continuer son périple meurtrier. Euh et donc vraiment, on a on a eu des policiers absolument remarquables et ils méritent largement leur décoration.

Est-ce que parce que ils vont être décorés, on est sûr François Noël Buffet, vous pouvez nous le dire ce soir sur que ces policiers malgré l'enquête de l'IGPN parce que c'est la procédure, ces policiers ne vont pas être inquiétés par la suite. On avait eu d'autres affaires où j'entends bien mais les policiers ont été inquiétés parfois GPN est saisi. On ne peut pas, on n'est jamais sûr à 100 % bien évidemment.

Enfin, les images que l'on voit, on voit bien que le l'assaillant se projette vers eux, les armes au point avec la volonté évidemment de tuer incontessablement. Il le péril est bien éminent d'une manière pour eux même ou pour d'autres d'ailleurs d'une manière générale et ça rejoint la réforme que vous portez. Alors, c'est d'ailleurs assez euh j'allais dire euh optimiste de voir que il y a des réformes qui peuvent être faites dans le contexte actuel qui est assez chaotique.

Le beau des polices municipales que vous portez euh François euh Noël Buffet, on dit toujours on peut pas mettre euh un flic derrière chaque personne. Là, en l'occurrence quand on voit les scènes qui se sont produits hier à Marseille, on aurait envie de mettre un policier derrière chaque personne. Ce qui est bien sûr qu'on aura envie, on sait très bien tous les uns les autres que ce n'est pas possible.

En revanche, ce qui est possible, c'est que les forces de sécurité intérieure, que sont la police nationale et la gendarmerie peuvent travailler en complémentarité avec la police municipale qui est la troisème force de sécurité intérieure. En réalité, il faut avoir en tête que c'est aujourd'hui 28000 agents de police municipale qui sont sur l'ensemble du territoire et qui sont mobilisés tous les jours et qui ont un rôle fondamental dans la lutte contre l'insécurité ou contre le crime. Je vous rappelle quand même qu'à Mulouse, ce sont des policiers municipaux qui vont arrêter l'auteur du crime et et que ils sont là au quotidien, ils sont en première ligne.

Donc ils font partie de ce que l'on appelle peut-être un peu trop pompeusement ce continuum de sécurité qui ont arrêté un homme qui 14 fois a été refusé par l'Algérie avec les recondues à la frontière. et et les analyses en tous les cas les statistiques ou les prospectives que l'on peut faire aujourd'hui c'est qu'à l'horizon 2030 et on en prendra 10000 de plus. Anton André, comment comment vous expliquez, monsieur le ministre, parce que j'ai j'ai lu attentivement les les mesures qui sont prévues dans ce projet de loin, que euh on est attendu autant de temps parce que c'est quand même saisissant de voir qu'il y a aujourd'hui à peu près 300 policiers municipaux qui effectiv euh c'est le but en tout cas qui sont en première ligne et qui aujourd'hui parfois sont obligés d'appeler la police pour venir constater des faits et je voilà brièvement désormais donc la police municipale pourra constater les délit, la vente à la sovette, le vol inférieur à 300 € la conduite malgré une invisation du permis l'occupation illicide de hall d'immeuble.

C'estàd que jusqu'à présent des policiers municipaux qui étaient confrontés à des gens qui occupaient un hall d'immeuble étaient quoi ? Ils essayer de faire de la dissuasion du dialogue. Absolument.

Et on a du mal à comprendre pourquoi ce n'est pas pourquoi pourquoi ça a mis autant de temps. On a du mal à comprendre quel était le dogme en fait de ces policiers municipaux. En fait, il y avait pas de dogme.

C'est un problème juridique. H euh les policiers municipaux ont la possibilité euh de relever des contraventions. Euh il n'a pas la possibilité de constater des délits puisque pour constater des délits, il faut être placé en réalité sous la responsabilité du procureur de la République.

Or, je rappelle que les maires qui sont les seuls patrons des polices municipales ne voulaient pas ne veulent pas, ils ont raison d'ailleurs, placer leur police municipale sous le contrôle des procureurs de la République. Pour quelle raison ? parce qu'il y avait une inquiétude des mes qui est pas récente, qui est ancienne, que la police municipale soit utilisée au titre de la police judiciaire et que de ce fait quitte ces missions premières de police municipale et viennent quelque part se substituer aux forces étatiques.

Donc il a fallu trouver une solution juridique qui nous permett malgré tout que la police, les policiers municipaux puissent sanctionner des délits. Alors, on a trouvé le la solution juridique. Alors pour les juristes qui écoutent, c'est l'article 15 du code de procédure pénale.

Pour ceux qui ne sont pas juristes, c'est la possibilité de de dire que nos policiers municipaux pourront constater des des actes de caractère délictuel dès lors qu'il n'y a pas de mesure d'enquête. C'estàd que un hall d'immeuble, il y a besoin de mesure d'enquête pour constater qu'une occupation illégale la possibilité de saisir des stupéfiants, il y a pas besoin de de procédure d'enquête. Donc on a créé 9 AFD amendes forfaitaire délictuelles qui permettront dans ces conditions-là aux policiers municipaux de sanctionner des actes de caractère délictuel sans enquête.

Donc ça c'est ce la loi est votée. C'est ça qui est particulièrement. C'est-à-dire que c'est un projet de loi consensuel.

Les maires le veulent. On on est à 9 mois des municipales. On se dit on a besoin d'avoir des un premier rideau de sécurité qui soit armé et en fait vous êtes un peu bloqué à cause du premier ministre d'une certaine façon. certaine façon.

Oui. Pourquoi ça a tenduré ? Parce que euh d'abord cette cette démarche avait été initiée à l'origine par Géral Darmanin au ministère de l'intérieur.

Elle s'est arrêtée en raison de la dissolution. Euh elle a été reprise ensuite pendant après le dans le gouvernement de Michel Barnier. Puis la censure est arrivée et je n'ai pu reprendre le la procédure que j'ai réinitialisé en mois de janvier et on a été très vite parce que on a bien conscience qu'il fallait aller très vite et c'est très attendu.

Donc j'espère quoi qu'il arrive hein quoi qu'il arrive que ceux qui nous succéderont ou peut-être nous-même n'en savons rien et bien pourront immédiatement déposer ce texte parce que c'était bien le projet. Il sera devant le Conseil d'État le 17 septembre prochain et il était inscrit au conseil des à l'ordre du jour du conseil des ministres le dernier du mois de septembre et inscrit à l'ordre du jour du Sénat du mois d'octobre. Donc il y a une attente qui est très forte, c'est très consensuel.

Vous avez raison. On a beaucoup discuté avec les associations de maire, y compris avec les policiers et donc il faut on parle du police mun, je rappelle qu' on parle aussi des gardes-champres et donc c'est un texte qui est consensuel qui vraiment devrait continuer euh son chemin législatif parce qu'il est intéressé à l'inverse, il y a d'autres réformes qui verront pas jour en tout cas pas immédiatement. Je pense à la rêve partie dans l'autre qui est un scandale de de d'ordre public majeur vu la durée pendant laquelle elle a pu se tenir.

J'entendais Bruno Retaill en de 8 semaines interroger sur la façon de de combattre, d'anticiper, d'empêcher la tenue de de d'événements aussi dangereux qui au passage comme il le disait sont des supermarchés de la drogue assez louvert. Donc il proposait de criminaliser l'organisation de des rêves partis comme ça se fait en Italie. Sauf qu'il ne pourra pas le faire à brève échéance.

Il y a plein de d'autres choses que Bruno Rota notamment propose depuis des mois mais c'est un ministre qui propose et on a beaucoup de ministres qui propose parce qu'ils ne peuvent pas faire comment il sort Alors c'est pas tout à fait c'est pas tout à fait juste en ce qui nous concerne puisque je rappelle que des textes qui avaient été préparés au Sénat et par la commission des lois dont je m'occupais le texte sur le narcotrafic a permis on a pu le faire voter et c'était un texte extrêmement important il y a d'autres textes comme la loi grémillet en matière environnementale qui peut aboutir parce qu'elle était inscrite que c'était tout à fait possible. Donc tout ça n'est pas impossible. Ce qui nous nous bloque, c'est l'instabilité aujourd'hui à nouveau institutionnel qui va s'ouvrir ou qui risque de s'ouvrir qui nous empêchera d'avancer.

La réforme modifiée pour les les ters en fait la qualification pénale, c'est-à-dire criminalisée comme l'a proposé le mise de l'intérieur, ça nécessite effectivement un texte, une loi et là pour l'instant on est bloqué, faut bien le reconnaître. C'est une des conséquences d'ailleurs de la situation politique qu'on connaî. On est en droit de s'interroger et je reprends ce que disait Anton André très justement pour queon a attendu si longtemps pour faire tout ce genre de de mesures.

Jeisaisais le mot dogme mais c'est-à-dire que on a vraiment l'impression que avant Gérald Darmarnin et d'autres personnes qui ont décidé de prendre le taureau par les corps, nous donner un coup de pied dans la fourmilière, il s'est passé quand même beaucoup de temps et je ne trouve pas étonnant ce sondage élable ce jour. 90 % des Français considèrent que les responsables politiques ne sont pas efficaces pour répondre au problèmes des Français. C'est c'est assez étonnant.

Mais on va en parler parce que c'est l'heure de la pause. François Noël buffet, le temps passe vite. Nous avons encore beaucoup de questions pour vous.

Restez bien sur Europein. À tout de suite. Europin soir 19h 21h Pierre de Villot.

Toujours avec Antonin André du JDD, Louis Alterre du Figaro, François Noël Buffet, ministre auprès du ministre de l'intérieur. On en parlait pendant la pause publicitaire et il y a quelque chose et ça revient aussi à l'incompréhension des Français sur la situation globale, pas seulement sur les impôts mais sur beaucoup de choses. Sur ces 90 % des Français encore une fois qui aujourd'hui considèrent que les responsables politiques sont inefficaces.

Il y a eu ces images hier à Marseille. Voilà, les policiers arrivent, paf, euh l'individu est neutralisé, plus de danger. On est au centre de ville de Marseille, il y a des vies en danger.

Il y a eu d'autres images il y a pas si longtemps, il y a quelques jours avec ce camion à Tourcoin qui fait des marches avant, des marches arrières. Les policiers sont là, on essaie de on a l'impression qu'on est dans une corriida avec un taureau complètement fou et personne personne aucun des policiers n'ose dégainer parce qu'on sait François Noël Buffet que quand on dégaine son arme, il faut faire un rapport, il faut rester 10h au commissariat, il faut se faire 400 pages de paperasse. C'est ça le problème aujourd'hui de la police municipale.

C'est ça ce problème notamment auquel vous attaquez aujourd'hui. Alors de la police municipale. Pas pas spécialement spécialement en général.

Vous avez raison. en général d'autant plus que toutes les polices municipales ne sont pas équipées d'armes létales. Ce qu'il faut simplement rappeler, c'est qu'il y a des conditions d'usage de l'arme à feu que ces conditions d'usage, elles sont déterminées par la loi notamment, elles définissent ce que l'on appelle les conditions de légitime défense et que ces conditions-là sont extrêmement strictes et que les différents services qui contrôlent l'usage des armes par nos policiers veillent à ce que ces conditions soient parfaitement respectées.

La consigne euh ou le principe plus exactement qu'une consigne, c'est de dire utiliser euh votre arme à feu que dans la mesure où ça devient inévitable. Et donc c'est vrai que nos policiers font très attention dans l'usage de ces armes à feu. En même temps, ça peut pas être Chicago partout.

En revanche, en revanche euh il y a aussi il faut le dire, donc quand ils utilisent euh leur armes, et bien euh on on conteste l'usage de celle-ci. Ils sont mis en difficulté, ils sont parfois même pour l'objet de poursuite, ils sont mis en cause alors même que les conditions juridiques sont parfaitement remplies. Mais je vois vous vous avez parlé tout à l'heure de ce député européenne madame Rima Hassan qui conteste les chiffres officiels.

Oui, on va l'écouter si vous voulez bien puisque Rima Hassan était sur le média Syerview hier soir. On écoute Rima Hassan. Oui, il y a eu plus de de d'actes antisémites.

Après, très honnêtement, moi je vous le dis et je l'assume, je ne fais pas du tout confiance au chiffres du CRIF. 7 octobre, c'est euh quelque chose qui doit être euh puni. puni.

Oui. Dans le Oui, mais recontextualiser avant d'être puni. Parce que c'est un peu facile de venir dire à un peuple qui finit euh à ce niveau-là de désespoir.

Mais les mecs qui ont débarqué en ULM faut mais il faut il faut le il faut le comp il faut le comprendre à un moment donné aussi. Qu'est-ce que au-delà de comprendre ce que ce que madame Rima Hassan voudrait comprendre, qu'est-ce que vous lui répondez ? François Buffet. ne peut être que scandalisé par la méthode qui est utilisée.

En réalité, il s'agit de contester par principe toutes les informations qui peuvent être données. Nous savons que les chiffres qui sont donnés sont sont ceux qui sont qui représentent la vérité. Mais euh c'est une tactique politique euh c'est une rhtorique politique qui consiste à à essayer d'instyler dans la pensée collective que ce qui est annoncé officiellement est toujours un mensonge.

En tous les cas n'est pas la vérité que tout ça est parfaitement trouble de façon à à en profiter dans sa propre démarche politique. Donc on est vraiment dans une action qui est absolument derrière. Donc ça veut dire que d'abord il faut combattre ces gens-là, mais ce qu'on essaie de faire et puis à chaque fois qu'il raconte des histoires ou des qui font déclaration de cette manière là, je pense moi qu'il faut ne pas hésiter à poursuivre dans la mesure où les conditions juridiques sont remplies.

Vous allez le faire là quand vous avez entendu ça là. En tous les cas, on va vérifier. Évidemment, il est clair que les chiffres précis, nous les avons, ils sont très proches de ceux qui viennent d'être annoncés euh aujourd'hui et dans ces conditions, le même la liberté d'expression ne permet pas de mentir dès lors que le mensonge poursuit un objectif qui consiste à déstabiliser les dispositif.

Il y a rien à vérifier. Les chiffres du CRIF, c'est les chiffres du ministère de l'intérieur. Vi vous pas problème, ça vient de chez nous, c'est clair.

Mais qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce que est-ce que est-ce qu'on peut comprendre pardon Ané André comment est-ce que cette personne pardonnez-moi peut encore être une député européenne représentant la France ? François Noël Buffet, je partage le point de vue que au-delà des aspects de de liberté d'expression des uns ou des autres, l'utilisation du mensonge d'une part et de avec un objectif de déstabilisation est absolument insupportable, inadmissible, mais que sur le plan juridique, sauf à ce qu'elle soit condamnée pénalement, ça il faut que les choses soient claires, sauf à ce qu'elle soit condamnée pénalement, ne permettent pas de qu'elle ne qu'elle puisse quitter son mandat.

Donc ça fait partie en février en février 2025 dans cette même émission ici ici sur Europe François Buffet vous n'excluyez pas de la décharance de nationalité Hassan il se trouve qu'elle a qu'une seule nationalité donc on ne crée pas de française et on ne crée pas de d'atrite mais donc elle n'a pas après vérification de nationalité syrienne comme on avait supposé non donc on peut pas déchoir il y a il y a quand même un questionnement sur la façon de combattre politiquement chez ces gens gensl et on l'a vu à l'occasion des massacres du 7 octobre avec des déclarations à l'époque qui étaient assez limites frisant vraiment avec ce qu'on peut qualifier juridiquement d'antisémitisme une partie des responsables de la France insoumise. Et moi je me suis posé la question, est-ce qu'il y a pas un moment vous parliez de judiciariser ? Je pense qu'il y avait matière à judiciariser à plusieurs reprises des propos de Jean-Luc Mélenchon, des propos de responsable politique d'fi au moment de ces massacres du 7 octobre, relativisant la vérité, ayant parfois des propos, incitant même à justifier de tels actes et et ça n'arrive pas.

Et je trouve ça assez choquant parce que je pense que dans débat politique à un moment donné dans dans un un milestrum où le relativisme politique, les réseaux sociaux, l'instrumentalisation des propos des uns des autres rend le débat extraordinairement brouillon et faire émerger une vérité scientifique devient impossible. Je pense que le le recours au tribunaux à un moment ou un autre doit quand même être opposé y compris de la part d'opposant politique à Jean-Luc Pénchon. Sur le sur le fond et sur le principe, je partage totalement cette analyse.

C'estàd qu'il y a un moment, c'est comme pour les actes de délinquence, on ne peut pas laisser passer les propos qui sont tenus qui ont de qui ont un fondement qui est en général mensongé dont le seul but est de déstabiliser le dispositif. qu'on ait un avis différent, c'est une chose, je me rappelle qu'on a une discussion très bien, mais qu'en revanche on manipule euh euh les informations et que l'on finalement euh trompe finalement les les concitoyens, ça pourrait faire l'objet de effectivement de poursuite dès lors que ces ces manipulations et ces mensonges sont bien sûr établis et peuvent être pénalement condamnés. Me me reviennent en tête les propos que Jean Pénéchamp avait tenu à l'endroit d'el Brun Pivet.

Oui, avec des sous-entendus extrêmement choquants dans le contexte du 7 octobre. Je me souviens très bien. Je me disais à ce momentl en fait là on n plus dans la politique et donc là moi en tant que citoyen et observateur politique j'estime que ce genre de propos aurait dû être poursuivi en justice.

Alors il y a le Brun Piven l'a pas fait. Est-ce que une autre autorité peut se saisir une association au nom de de la façon dont ces propos stigmatisent une population ? Mais la question je trouve se pose surtout dans un dans un débat politique où le tout et n'importe quoi est souvent plus audible que la vérité elle-même.

Mais c'est compliqué parce que Jean-Luc Mél connaît le sens des mots, sait les manier et typiquement dans l'exemple de ce qu'il avait écrit à propos de Yel Brand Pivet, à propos de Jérôme Gage qui serait retenu par le piquet de ses de ses appartences, il avait une formulation dans ce genre-là. Bah au tribunal, c'est compliqué à plaider parce que il il sait très bien comment tourner ça. Mais la question c'est que ça ne devrait pas et ça fait partie de l'exaspération des Français. quand Rima Hassan ce qui m'interpelle dans ses propos, c'est quand même quand elle appelle à recontextualiser des massacres islamistes quand même parce queon parle de ça le 7 octobre 2023 c'est exact c'est pareil c'est très insidieux en bonne clarté ou exactement et en bonne clarté ce révisionisme c'est celui du Hamas c'est en fait de sa part elle l'épouse et elle relaye le narratif qui est celui du Hamas qui se présente comme un mouvement de résistance c'est un mot qui a d'ailleurs été employé par la France insoumise au moment où ces massacres ont été commis le 7 octobre 2023 et son but est évidemment de donner un un une ampleur d'amplifier cette propagande qui est celle du du Hamas depuis le 7 octobre mais même avant et bien évidemment et comme le Hamas est un mouvement terroriste François Noël buffet les Français seraient dans l'attente et dans la compréhension si le ministère de l'intérieur ministère de la justice ou les deux ferait quelque chose pour judiciariser cela, il a raison nous en avons la possibilité nous le faisons.

Vous sortez un article 40. Alors qu'est-ce que ça veut dire un article 40 ? Ça veut dire qu'on signale au procureur de la République des faits donc dont on nom pense qu'il constitue une infraction pénale à charge pour le procureur de la République qui constitutionnellement enfin qui juridiquement a l'opportunité des poursuites d'engager lui-même les poursuites.

C'est ça. C'est ce que veut dire l'article 40. C'est une obligation qui est donnée.

Mais est-ce que là typiquement dans le cas de cette interview, est-ce que vous allez le faire vous Françoel Buffet ? Est-ce que vous allez saisir le vous allez faire un article 40 pour le procureur pour voir si le procureur suit votre intuition ? À ce stade, il faut aller plus loin.

Bon, pour l'analyse, si les conditions sont remplies, il peut être ça peut être fait. Oui, je ne dis pas que je le ferons, ça peut être fait. Donc, il ne suffit pas que vous soyez choqué pour que ce soit fait.

Mais attendez, on reste malgré tout. Alors, ça va peut-être choquer ce que je vais dire, mais dans un état de droit. Donc, il y a des règles, on est bien obligé de on les on les respecte et c'est parfaitement normal qu'on les respecte.

Mais ça veut pas dire qu'on regardera pas si les conditions de celle-ci ne sont pas respect ne sont pas établies et au quel cas celles le sont. Ça permet d'engager des poursuites rien pire. Elle a été auditionnée par la police pendant 11 heures pour des tweets euh insidieux.

Donc euh la procédure a peut-être pas allé à son terme cette fois-ci, mais on sent bien qu'il y a quand même ce ce jeu permanent. Ça me fait penser à la à la sorcière du placard à balai là dans le compte sorcière sorcière prend gardon. Et puis il faut surtout pas dire le dernier mot.

Et on sent que la France insoumise joue avec cette espèce de d'élastique qui dans qui pendant que ça dure euh fracasse quand même les communautés française, joue sur des réflexes de repli et de haine qui divisent la société française. C'est quand même assez inquiétant et on on ex je on n' pas toujours l'impression que les politiques qui les combattent et les bonnes armes prennent la bonne mesure. Il est il raison, il est incontestable que tout ce qui est fait et organisé et produit par la France insoumise est une stratégie politique parfaitement construite, réfléchie qui vocation a déstabilisé le système mais qui ne foncient jamais totalement le rubicon pour ne pas évidemment faire l'objet de poursuite.

Ça veut dire que la première des réponses est une réponse politique de la part des différents responsables et Dieu sait que nous le faisons. Il faut quand même le rappeler. Ça veut pas dire que si les choses devaient s'aggraver encore, il ne faille pas peut-être faire bouger tout simplement notre structure juridique pour permettre des poursuites qui soient efficaces car rien n'est pire qu'une poursuite ou une qui est engagée qui n'aboutit pas hein.

On a un effet boomerang qui est terrible donc il faut y aller. Je pas dire quasiment à coup sûr mais presque. Merci beaucoup François Noël Buffet d'avoir été l'invité d'Europe un