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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 31 mai 2025 16 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & élections

Emmanuel Macron : son coup de pression à Trump sur l'Ukraine|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Emmanuel MacronFait
    « Je me suis entretenu il y a 48 heures avec le président Trump qui a marqué son impatience. »
  • 2:00Emmanuel MacronFait
    « Nous sommes prêts et donc nous attendons deux réponses. La confirmation par la Russie ou qu'elle n'est pas prête à faire la paix. »
  • 3:00Emmanuel MacronFait
    « Nous Européens depuis 3 ans, nous sommes constants. Nous sanctionnons la Russie. Nous aidons l'Ukraine et nous ne voulons pas l'escalade conduisante à une nouvelle guerre mondiale. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour, bienvenue si vous nous rejoignez pour ce LCI midi avec nos experts, nos envoyés spéciaux dans quelques instants. Place au débat, fini les paroles, place aux actes. Emmanuel Macron a fait hier la leçon à Donald Trump alors que Kiev et ses alliés européens poussent le président américain à changer de méthode vis-à-vis de Vladimir Poutine et passer notamment au chapitre sanction économique. celles qui feront le plus mal à la Russie de Poutine.

Écoutons le chef de l'État. Je note que le président Trump ces derniers jours a condamné avec force les frappes russes en Ukraine. Je me suis entretenu il y a 48 heures avec le président Trump qui a marqué son impatience.

La question maintenant, c'est qu'en faisons-nous ? Nous sommes prêts et donc nous attendons deux réponses. La confirmation par la Russie ou qu'elle n'est pas prête à faire la paix ou alors la clarté d'une réponse et d'un chemin dans cette direction et en fonction de la réponse russe l'engagement américain qui nous a été confirmé à Kief.

Alors vous verrez dans un instant que du côté de Moscou, c'est plutôt du clair obscur notamment avant cette réunion si elle a lieu lundi à Istanbul entre Russes et Ukrainien. Xavier, revenons sur ces paroles du chef de l'État. Pas sûr que ça fasse plaisir à Donald Trump, mais il a pas franchement tort le président.

Non. Et puis on est certainement, comme l'a dit lui-même d'ailleurs Donald Trump dans ce qu'on appelle en sport, en basket, notamment le monetime, c'estàdire c'est le moment où tout peut se jouer. Il faut insister sur le peu.

On ne sait pas si cela va se jouer. Donald Trump a donné à nouveau 2 semaines. J'ai regardé, ça fait c'est la 4e fois qu'il donne 2 semaines de chance aux négociations après les 24 heures où la paix devait se faire avec lui.

Donc c'est le moment où il faut faire le maximum de pression pour que Donald Trump se rende compte réellement des conditions de négociation à savoir de ce que l'on comprend que les Russes ne sont pas forcément disposés à négocier mais plutôt à pousser les feux sur le terrain pour conquérir le maximum de territoire. Ils ont mis les bouches dernières semaines pour y arriver conquérir notamment les oblastes qui veulent annexer qu'ils ont déjà annexé de par leur constitution et arriver en position de force à des négociations si tenté qu'il y ait des négociations créemer vous l'interprétez comment cette sortie du président français cette leçon de courage pourrait-on dire même du côté de l'Élysée il a raison dans la mesure où en tout cas pour la majorité absolue absolue des Ukrainiens. Ça ne sert à rien ce qu'il se passe en ce moment si on veut se rapprocher d'une éventuelle paix et déjà d'un éventuel CCFE.

Tant qu'il y aura pas de sanction, tant qu'il digne de ce nom, tant qu'il y aura pas de livraison d'armes digne de ce nom, Poutine ne bougera pas. Il ne veut pas la paix. Il n'y a que ce langage qu'il qu'il entend, qu'il comprend.

Donc tant qu'il n'y aura pas de de choses appliquées, il y aura beau avoir dans d'ici 15 jours d'ici 2 semaines une réunion au 2 juin, il ne se passera bien. Et en Ukraine, on a noté aussi rien que le mot mémorandum. H si c'est pas si ça s'inscrit pas dans finalement dans le champ de se moquer du monde de façon tant ce mot mémorandonne pour éventuellement envisager les conditions d'inc le feu avant tout processus de paix ne veut pas dire qu'on se moque du monde.

Ça rappelle le mémorandum de 94 ou tous les mémorandums sur lequels Moscou s'est assis depuis 2014. Donc il y a il y a il y a rien que avec ce mot qui vient illustrer ce que pensent vraiment mais de façon absolue les Ukrainien. Le dialogue sans force, sans pression, sans sanction, sans livraison d'armes ne fonctionnera pas.

Et c'est peut-être d'ailleurs ce qu'on dit les Allemands avec l'aide militaire un peu soutenue qui a été annoncée ces derniers jours. Général, comment vous interprétez les propos du chef de l'État ? Alors, il dit aussi quelque chose, nous nous sommes prêts.

Ça veut dire quoi ? Nous nous sommes prêts. Si nous les Européens, nous les Français, nous sommes prêts.

Euh bah bon, à soutenir l'Ukraine dans la durée sans doute. J'interprète, ce n'est pas affiché comme cela mais je pense que cet esprit-là euh je dirais que euh les Européens sont clairs sur la question en disant "On continue." Euh voilà.

Maintenant, concrètement parlant, vous avez parlé d'actes, j'en vois pas plus que cela. dans la mesure où on est encore dépendant des États-Unis et en fait on espère énormément que Trump donnera l'acte qui nous manque. Ça sera pas un acte manqué, ça sera un acte effectivement qui devra assumer.

Voilà. Donc moi, j'ai quand même l'impression qu'on est plutôt dans une situation non pas de politique internationale vis-à-vis du président de l'État. On est sur une déclaration plutôt vers nous pour essayer de nous montrer qu'on est un grand acteur des relations internationales, qu'on a on est le leader aujourd'hui effectivement de la résistance je dirais non ukrainienne à l'Ukraine et je pense qu'on est plus d'autres nous l'Europe mais avec le président Macron à la tête.

C'est-à-dire que on est sur une image qui incarne la R. quand même rajouté le chantiolet merz ces derniers jours. Oui, mais bon euh Non, pas plus que ça.

Pas plus que ça parce que quand vous avez déjà un chef d'état qui veut effectivement être à côté d'un allié et qui dit "Je n'enverrai pas de troupe en Ukraine, il manque un petit un petit quelque chose hein, on veut bien envoyer des armes, on veut bien envoyer des choses comme ça, mais quit à participer ? Je parle pas de l'Estonie, tout ça, c'est autre chose hein. Je parle bien de troupe en Ukraine après un cesser le feu.

On le dira jamais assez hein. On n' pas un engagement formel, d'accord ? de l'armement peut-être de l'argent sans doute mais à part ça pour l'instant le vrai leader pour moi c'est le président Macron qui se veut se poser comme un leader dans le cadre du contexte européen et je crois que on a au moins quelqu'un auquel on on s'identifie alors peut-être qu'on a une moi j'ai peut-être une version très française.

Peut-être que justement du côté allemand on dira oui on a un grand leader en tout il y a un nouveau leader leader qu'il n'avait pas avant les Allemands. Oui. politique de MER.

En tout cas, ce qui est annoncé et ce qui se traduit quand même dans les actes avec le paquet d'aide militaire qui a été de 5 à 7 milliards d'euros qui a été annoncé ces 48 heures, ça il a rupture avec Olafs notamment sur la question des Taurus dont certes, ils n'ont pas été annoncés mais on n pas on entend bien et on comprend bien parce que l'Allemagne a décidé qu'une partie de l'aide du détail de l'aide militaire serait resté classifiée. Mais enfin, on avait jamais entendu Olaf Schol dire très clairement "Les Taurus l'ont livré un jour et ils serviront à aller détruire le pont de carge." C'est quand même une rupture par rapport à la à l'ne d'avant et un soutien absolu à la à la résistance ukrainienne.

Alors moi je dis pas qu' y a pas de rupture, je dis simplement que la France là se positionne comme le leader de la résistance et que maintenant l'Allemagne reprend le train en marche pour changer la politique du général. Est-ce que vous est-ce que vous pensez pas que ce qui s'est passé entre Zski et Merch, à savoir la mise sur pied d'accord pour un complexe militaro industriel partagé entre l'Allemagne et l'Ukraine avec une fabrication essentiellement en Ukraine mais avec un support technique très fort et on sait qu'ils en ont la compétence des Allemands, n'est pas un moment assez décisif dans cette guerre qui n'en fait pas forcément que Merch devienne le leader des alliés hein, mais qu'il le place en bonne position en fait. et rejoint le duo qui était déjà assez solide des britanniques.

Donc il y a ce qu'on appelle le format E3 Allemagne britannique français qui est beaucoup plus fort qu'à l'éple qui émerge en fait. D'ailleurs, il sera question de ce format E3 le 2 juin en Turquie. Le problème allemand c'est que n'a pas attendu Mertz pour finalement faire quelque chose en Ukraine puisqu'il y avait déjà une usine qui était en cours de fabrication donc et je pense qu'il faut pas il faut peut-être un peu dissocier l'expression politique de l' de l'expression industrielle quand on est le 4e exportateur d'armement qui s'appelle l'Allemagne on a un objectif aussi de faire un marché et donc une opportunité et je pense qu'on est plus dans le soutien aux industriels allemands dans ce domaineel que dans une affirmation politique clair et nette.

Alors, Emmanuel Macron a peut-être trouvé le bon ressort pour appuyer là où ça fait mal vis-à-vis de Donald Trump. L'ego et la crédibilité d'un grand pays qui reste l'Amérique. Écoutez le président.

Je ne crois pas que l'après- Kievf soit un problème de crédibilité pour les Européens. Je pense que c'est un test de crédibilité pour les Américains. Nous Européens depuis 3 ans, nous sommes constants.

Nous sanctionnons la Russie. Nous aidons l'Ukraine et nous ne voulons pas l'escalade conduisante à une nouvelle guerre mondiale. Alors ça ça ressemble à une attaque directe ?

Mais oui parce qu'effectivement la constance côté États-Unis on la cherche largement depuis que Donald Trump est arrivé au pouvoir a pris les commandes après Joe Biden. Il y a pas de constance on est sur les paquets d'armement livrés à l'Ukraine qui date de l'administration Biden. Rien n'a été décidé par cette nouvelle administration sur le plan des sanctions non plus.

On a même vu une volonté même très forte de de d'alléger ces sanctions puisque les premières réunions entre Américains et Russes avaient essentiellement pour but de développer le commerce entre les deux pays, de faire revenir la Russie dans le grand jeu des nations, ce qui ne s'est pas passé. Et Donald Trump a été obligé de comprendre que ce conflit était extrêmement compliqué, qu'il ne pouvait pas, on le répète, se régler en 24 heures et que Poutine était en train, il a dit le mot lui-même de le balader. C'est intéressant le mot crédibilité.

Égo crédibilité, c'est que nous on a toujours été crédible, l'Amérique joue sa crédibilité. C'est pas faux parce que dans ce conflit mais bien évidemment et je pense que le président le pense aussi dans d'autres conflits potentiels face à d'autres pays, il y a pas que la Russie sur cette planète, il y a notamment la Chine qui reste pour les Américains l'ennemi. Oui, mais d'ailleurs tout est lié et l'opinion américaine ne s'y trompe pas non plus parce que Donald Trump au passage, alors pour d'autres dossiers aussi, mais il est pas forcément au cœur d'une opinion publique qui le porterait au nu en ce moment aux États-Unis. surtout pour d'autres dossiers pour le coup financiers.

Celui-ci aussi notamment parce que les les questions de Chine qui sont liées à sa politique de tarif euh je je veux dire il y a quand même beaucoup de critiques. Il est quand même pas non plus roi absolu en sa demeure en ce moment. Donc il y a tout ça qui se joue.

Donc c'est le moment aussi de lui rappeler que les États-Unis ont de la force à démontrer, de la cohérence à démontrer et que pour l'instant euh il fait vivre un enfer à énormément de gens parce que de ces déclarations euh qui peuvent se retourner en 24 heures, qui sont instables, qui peuvent aller d'un soutien à peine à peine caché au Kremelin à finalement à soutien à la appuyé à la résistance ukrainienne avec Antoile de Fond. euh cette fameuse motion euh soutenue par 81 représentants du Congrès qui ce qui est énorme d'ailleurs euh au passage sur la question des sanctions directe et indirecte à propos des 500 tarifs qui visent de façon indirecte aussi la Chine. Finalement, tout ça euh s'est impolié et dans sa guerre contre la Chine, il y a ça aussi qui se joue, notamment de la part de d'observateurs américains, de commentateurs, de journalistes qui notent bien que s'il vraiment il faut attaquer la Chine, ça passe volontiers par c histoire de paquet de sanction qui est au frigo en ce moment aux États-Unis, mais de plus en plus porté par de plus en plus de représentants au Congrès.

Général, il joue effectivement sa crédibilité à Donald Trump, Emmanuel Macron a raison d'appuyer là où ça fait mal en fait. Donc je pense que c'est un appel effectivement, on l'a évoqué tout à l'heure à l'ego de Trump. Je viens vous rappeler, monsieur Trump, que euh vous perdez votre crédibilité mais moi j'ai quand même l'impression qu'il s'en fiche complètement.

Euh c'est pas son sujet aujourd'hui. Il a d'autres sujets aujourd'hui. Euh il n'a pas essayé de dire depuis des semaines euh que toute façon c'est l'Amérique d'abord.

Donc aujourd'hui, il n'a pas la solution pour trouver la paix en Ukraine. Euh il ne s'engage pas réellement, ça a été évoqué, pas de sanction. Euh donc si c'est uniquement pour parler ou faire c'est pas bien, vous avez tué des gens et ne rien faire derrière, ça fait un peu léger hein.

Alors la crédibilité là-dedans, je suis pas certain qu'aujourd'hui d'ailleurs, il soit crédible. Il est juste crédible par ce justement par son inconstance dans ces déclarations. Et puis il est peut-être beaucoup plus crédible dans le fait qu'il ne veut rien faire pour arranger le sujet en Ukraine.

C'est-à-dire qu'il ne met pas ses sanctions. Je pas fini. les sanctions hein, les sanctions ne sont pas appliquées, ne sont pas données, il y en a pas.

Alors même s'il y a encore un relic de d'aide militaire dont on a parlé hein, il y a 4 milliards je crois, en stock en gros. Mais à part ça, qu'est-ce qui fait ? Rien.

Et tous les jours à part les commentaires, il n'y a rien d'autre. Donc c'est même pas une crédibilité. proposer aux Ukrainiens d'acheter des armes aux États-Unis avec l'argent que nous les Européens versons à l'Ukraine.

Alors, il y a quand même une étape, elle aurait dû ou elle devrait être importante, c'est lundi à Istanbul avec une rencontre entre les Russes et les Ukrainiens. Ce sera d'ailleurs la deuxième. Elle a un peu de plomb dans l'aile cette rencontre parce que les Ukrainiens attendent toujours le mémorandum, le fameux mémorandum.

Ce document écrit ce que veulent les Russes, mais vous allez voir que du côté des Américains, on tente d'y croire même si l'affaire est mal embarqué. Écoutez la porte-parole de la Maison Blanche. Le président Trump a dit qu'il avait besoin d'une semaine et demi à de semaines pour déterminer s'il croyait ou non que Vladimir Poutine voulait la paix.

Cela fait maintenant 4 mois qu'il est en fonction. Que pense-t-il qu' va se passer dans les de semaines et demi à venir pour qu'il change d'avis ? Je crois comprendre et nous espérons que la Russie et l'Ukraine entameront des discussions et des négociations directes la semaine prochaine à Istanbul et nous pensons que cette réunion aura lieu.

Il s'agit d'une réunion que le président a encouragé et exhorté pour que ces deux parties se rencontrent et négocient directement. Depuis le début de ce conflit, le président a clairement indiqué qu'il souhaitait que ce conflit soit résolu à la table des négociations et non sur le champ de bataille. Et il l'a répété aux deux dirigeants tant en public qu'en privé.

Il faut donc espérer que la semaine prochaine permettra de faire avancer les choses. Il faut espérer, mon cher Xavier. Voilà ce que dit la porte-parole de la Maison Blanche.

Oui, mais c'est on va on va se répéter parce que de toute façon Trump pour le moment semble essayer vraiment vaguement de naviguer à vue comme on dit en bateau. C'est-à-dire qu'après chaque événement, il réagit le plus mollement possible. Et puis les de semaines, comme je disais tout à l'heure, c'est depuis le le 4 février, je prendrai une décision dans 2 semaines.

Mais ça veut dire alors pardon les tur Oui. Oui. Voilà.

Ça veut dire que c'est plié lundi à Istanbul. Il y a personne. Non, pas non pas forcément parce que les Russes ont dit qu'ils y allaient.

Les Ukrainiens ne vont pas pouvoir faire autrement que d'y aller aussi pour ne pas décevoir Donald Trump, pour ne pas que Donald Trump se retourne contre eux comme il le fait de manière très très régulière. On l' rappelé l'épisode dans le dans le bureau Val, mais il comme la dernière fois, il sortira pas grand-chose de la Réunion. Ce que je voulais dire, c'est que les Turcs en coulisse et même un peu sur la scène officielle d'ailleurs s'active le plus possible.

À Fidane qui est le ministre des affaires étrangères turques a passé 2 jours à Moscou. Il est en ce moment même à KIV et il essaie de de faire en sorte que les deux parties se rencontrent dans une réunion qui soit un minima productive. Ben alors, vous avez vu la réponse, hein, c'est tombé juste avant l'émission, c'est-à-dire que le Turc on dit "On est prêt nous à organiser cette fameuse rencontre entre Voludimier Zelinski, Poutine et Trump." Réponse moins d'une heure après ce communiqué du porte-parole du Kremelin.

C'est niet. Il faut que ça avance. Mais visiblement les Russes ne veulent pas avancer, ils ne veulent pas avancer.

Il y a aucune pression digne de ce nom encore qui est porté sur le créan. Donc ils ne ils n'ont rien à gagner quelque part si ce n'est d'activer pardon leur réseau de propagande. Et ça ça fonctionne aussi à Washington.

Ça peut expliquer la boui dans de certaines déclarations. Ça ça fonctionne énormément parce que les Russes se servent aussi de toutes ces séquences de coup de fil de supposé discussion de dialogue d'avancer vers la paix pour avec un objectif en toile de fond c'est la lever des sanctions. Ça ça les intéresse.

Ce qui démontre bien qu'elle fonctionne quand même un petit peu parce que ils se démènent comme jamais pour essayer de les faire lever. Donc il y a ça en toile de fond. Ils font mines de maintenir le dialogue, c'est-à-dire d'entretenir, de répondre, voilà.

Mais en réalité, ils ne veulent pas, ça se voit traduit concrètement sur l'Ukrainien avec euh sur le terrain, pardon, euh avec de plus en plus d'attaques massives et violentes sauvages sur les villes ukrainiennes en ce moment. Yeah.