Eric Zemmour sur BFMTV : l’Algérie est une tyrannie !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Pass à du AML spécial ce soir avec le président de Reconquête Écour. Bonsoir Éric Zémour. Bonsoir.
Bonsoir Alain Duamel. Bonsoir Alain Duamel. On va balayer avec vous.
Vous allez discuter de bon nombre de sujets d'actualité, discuter, débattre. Mais euh le premier l'actualité du jour, c'est ce qui s'est passé en Algérie. 10 ans de prison, 10 ans d'emprisonnement requis contre l'écrivain franco-algérien Boem Sansal.
Et je sais que le bras de fer franco-algérien est aujourd'hui au cœur de l'actualité diplomatique. Le jugement ce sera le 27 mars. Question : comment aider Boem Sansal ?
Ça n'est pas commode si c'est du côté français. Je pense que compte tenu de l'expérience qu'on a des relations avec l'Algérie et du fait que dès qu'on est en polémique et en rapport de force, ils en rajoutent à chaque fois, ils en font ils en font leur propagande nationale majeure hein qui est la mémoire franco-algérienne et tout ce qu'on peut dire de la France et d'autre part de la nature répressive du régime, donc du refus d'être mis en cause. Si la France prend une initiative, ils prendront une contreinitiative et cetera, on nen finira pas.
Il y a une possibilité, alors je sais pas si elle plaira à Éric Zemour, mais il y a une possibilité que on est très proche d'une renégociation du prolongement du de l'accord entre l'Union européenne et l'Algérie et qui a à Bruxelles une très forte majorité pour conditionner le renouvellement à une mesure de liberté, c'està-dire de vraie liberté par rapport pas de liberté surveillée. Le député européen François X Bami nous en parlait tout à l'heure. Bah oui.
Bon bah vous voyez que je ne dis pas de bêtises. Bon donc la manœuvre donc je pense que c'est je pense que c'est un bon levier à condition que ça aille suffisamment vite parce que le malheureux on sait pas exactement son année de naissance mais enfin il est malade et âgé. H écoutez, moi d'abord je voudrais dire que cette arrestation, cette détention d'un écrivain qui est par ailleurs un ami est un scandale absolu, une ignomini du gouvernement algérien.
Le général de Gaulle disait "On n'enferme pas Voltaire." Les Algériens eux enferment Voltaire sans sans problème. Ce qui prouve que ce sont à la fois une tyrannie et qu'ils sont sans honneur en l'occurrence.
Pourquoi ? Pourquoi vous comparez Bolem sans sal à Voltaire ? Mais parce que c'est une expression du général de Gaulle quand il a été question d'enfermer Jean-Paul Sartre en 68.
De Gaulle a répondu "On n'enferme pas Voltaire." Oui, on nenferme pas les écrivains. Voilà.
Exactement. Liberté de décir sauf que a été mis à la basie. Mais c'est une autre question.
Ou oui. Euh donc ça c'est une première chose. La seconde je ne Alain Duamel dit ça va pas me plaire parce qu'on fait pression par l'intermédiaire de l'Europe.
Je m'en moque. Je vais vous dire Alin Duamel. Tout est bon pour libérer sans sal.
Tout est bon. Si ça doit passer, si ça peut passer par une pression venue de l'Europe, tant mieux. Très bien.
Euh l'important c'est qu'on libère cet homme. Évidemment, le président Macron fait assez le président Macron a fait assez. Alors justement, j'allais te dire là où je ne suis pas d'accord avec Alain Duamel, euh c'est quand il dit que le rapport de force est inopérant.
Je comprends ce qu'il veut dire évidemment que l'Algérie, le gouvernement d'Algérie se nourrit du rapport de force pour pour accréditer la thèse auprès de son peuple qu'il est le plus grand adversaire de la France Oni et et qui et qu'il incarne la fierté nationale. Bien sû, j'ai bien compris. Sauf que je pense quand même, connaissant un peu l'Algérie et les Algériens, que il ne respecte que le rapport de force et que assumer un rapport de force avec eux suscite d'abord leur respect et deuxièmement, ils sont prêts à considérer les choses différemment.
Je pense qu'il faut au contraire au contraire mettre tout sur la table. Je pense qu'il faut euh évidemment euh bloquer leur visa. Je pense qu'il faut euh bloquer euh par exemple euh leur compte et pourquoi pas saisir leurs biens et pourquoi pas même je parle des dignitaires du gouvernement algérien évidemment euh et pourquoi pas même ouvrir leur compte bancaire.
Ça ça intéresserait leur peuple de voir où passe l'argent euh de de l'Algérie du gaz par exemple et de l'aide publique au développement et cetera et cetera. Donc je je pense qu'il faut utiliser tous les moyens. D'accord.
Question bête d'Alain Duamel à Éric Zemour. Quel est l'exemple où ce système a marché avec l'Algérie ? Mais il y a pas d'exemple où ce système a marché parce que ce système n'a jamais été euh si le le le le fait de continuer à monter continuer à monter et puis qui c jamais on l'a jamais fait.
On a toujours cédé. On a toujours cédé. Même le général Dog l'a cédé.
Même le général Dog l'a lâché. Les accords desviant s'est négocié n'importe comment. Le traité de 68 s'est négocié n'importe comment.
Même le général Dog était faible avec l'Algérie parce qu'il voulait s'en débarrasser. Alors je vous dire alors imaginez les successeurs. Bon alors l'idée qu'on a été faible au moment des accords déviants.
Ah on a été plus que faible à l'indu amel. Je trouve que ce qui a été terrible ça a été la mise en œuvre des accords déviants et notamment par la France. Ah vous vous dites ça vous ?
Oui oui je trouve que la France n'a pas assez défendu les Français qui étaient encore en Algérie et les archis. Mon cher mon cher Alain Duamel, vous savez bien vous avez lu comme moi c'était de Gaulle de Perfite. Vous avez donc l'énoncé je fais que ça tous les matins.
On est d'accord des propos du général de Gaulle qui ne voulait ni des harquis ni même des pieds noirs des harquis parce qu'ils étaient musulman et qu'il ne voulait pas selon la formule célèbre que son village devint colombé les deux mosquées et les pieds noirs parce qu'il n'aimait pas les pieds noirs et qu'il pensait que il pouvait vivre au sein du gouvernement avec le il n'aimait pas les pied parce qu'il pensait qu'ils avaient été tous virudistes. Exactement voire péténistes. Peu importe.
Euh tout ça pour vous dire que les accords desviants n'ont pas été respectés par le gouvernement algérien. Oui. Parce que quand même les pieds noirs devaient pouvoir vivre en Algérie.
Or, ils ont été menacés de mort. Ça non mais parce que c'est très important cette histoire. Je vais vous dire pourquoi.
Parce que si on parle de l'Algérie, puisque vous nous avez lancé sur l'Algérie, euh je pense qu'on a éduqué depuis 60 ans toute une population dans deux mensonges en Algérie, deux mensonges majeurs. Le premier mensonge, on leur a appris que euh la France avait perdu la guerre. Oui.
Oui. Bien sûr. Or, c'est faux.
Oui, bien sûr. Non seulement l'armée française a éradiqué le terrorisme, fameuse bataille d'Alger, mais en plus l'armée du FLN n'a jamais combattu l'armée française. Elle est restée derrière la frontière.
Non non mais ça l'armée française n'a pas perdu. Je On est d'accord. Il y a pas de di bienfou en Algérie.
Deuxème mensonge. Deuxème mensonge. On a éduqué les Algériens dans l'idée fantasmatique que l'Algérie était une espèce d'Eldorado et que la France l'avait pillé.
Or, c'est exactement l'inverse. L'Algérie, je le répète, sans cesse était un cloac infame où il y avait des des épidémies en plus savoir qu'en faire. Et c'est la France et c'est les colons français, les fameux pied noirs qui ont cultivé la terre, éradiqué les épidémies, construit des routes et cetera.
Il y a une conséquence à cela Alain Duomel et je je vous laisserai ensuite répondre. Il y a une conséquence à ça, c'est Non, mais je veux dire, je je ne vais pas trop m'éterniser. Il y a une il y a une conséquence grave à cela, c'est qu'on a éduqué les Algériens là-bas et surtout ceux qui venaient ici paradoxalement dans la haine de la France, dans la détestation de la France et dans l'idée que même si on volait, pillit même profitait abusivement des allocations sociales, tout cela n'était pas grave parce que c'était un du un du que la France remboursait.
Et par exemple, regardez le drame de Crépol. J'ai fini vraiment mais je finis vraiment. Je vais vous dire le drame de Créol.
On sait aujourd'hui que l'assassinat du petit Thomas. Exactement. L'assassinat du petit Thomas que c'est un un crime on peut dire raciste puisque on a des vidéos, on a on les inspression c'est francoide.
Francoide. Exactement. La justice pour l'instant on l'a pas démontré.
Je sais ce que je veux dire. Non non on part pas loin. Ce que je veux dire c'est qu'il y a on voit bien dans cette détestation les conséquences qu'il y a jusqu'au crime de français de France.
C'est tout ce que je voulais dire. Euh bon, on peut le dire plus brièvement en disant que effectivement euh la rente mémorielle de l'Algérie, c'est de dire que la France c'est l'abomination de la désolation et que c'est elle qui a tous les torts. C'est c'est leur c'est leur propagande nationale organisée, permanente et éternelle en tout cas depuis qu'ils existent.
Bon donc là-dessus, c'est pas je dirais entre nous, c'est pas un sujet de débat. C'est c'est une réalité. Mais la question qui qui est entre nous est est intéressante parce que elle est plus elle est plus contradictoire euh c'est euh qu'est-ce qu'on peut faire concrètement aujourd'hui ? pas qu'il soit symboliquement une démonstration de fierté française et cetera, mais qui entraîne un changement d'attitude de l'Algérie.
Moi, je pense qu'il faut faire une politique, mener une politique globale, je dis bien globale qui est que il faut rompre avec l'Algérie et selon l'expression célèbre, on a divorcé mais il faut plus garder les enfants. C'est-à-dire que autrement dit, il faut plus d'accord plus d'accord on supprime on on on renonce au fameux traité de 68. D'ailleurs, je fais une petite parenthèse rapide.
J'ai lu hier, je me méfie des petites parenthèses rapides d'Éric Zemour. J'ai lu hier dans le Figaro un excellent papier de monsieur Hugourdin qui était un conseiller de monsieur Baladur et qui était Oui, je lui aussi qui explique très bien que le président de la République n'est pas le seul à prendre cette décision et que le gouvernement et le parlement donc François Baou peut la prendre et monsieur Rota peuvent la prendre. Il faut qu'ils arrêtent de se cacher derrière monsieur Macron.
Ça n'est pas ça n'est pas exactement ça. Euh ce qui est établi par le papier qui était d'ailleurs très convaincant et très bien fait, c'était qu'il y avait un pouvoir du gouvernement et du parlement mais pas en l'absence du président. Ça ne peut être qu'en accord avec J'ai pas dit ça.
J'ai dit simplement qu'il faut qu'ils arrêtent de se cacher derrière la décision. Donc je disais il y a des Non mais il y a un ensemble il y a il y a il y a allez-y pardon. Il y a un ensemble qui existe effectivement et on le voit encore à propos d'un écrivain mais d'un très bon écrivain d'ailleurs comme on le voit dans toutes les affaires qui nous opposent sur les expulsions et cetera.
La réalité derrière tout ça c'est que la bagarre entre la France et l'Algérie, c'est une bagarre marocaine à cause du cris. Il y a une crise entre la France et l'Algérie, c'est parce que Emmanuel Macron, lassé d'essayer en vain d'améliorer les choses avec l'Algérie comme il le fait, a choisi comme l'avait fait l'Espagne avant lui. Je dis l'Espagne parce qu'elle est directement concernée par cette région.
Euh non, mais je dis ça pour les auditeurs. Euh et il n'empêche que euh c'est le changement d'attitude de la France reconnaissant les droits du Maroc sur une partie du Sahara occidental qui fait que l'Algérie est montée sur ses grands chevaux et immédiatement a commencé systématiquement à prendre toutes les décisions négatives. Alors attendez parce que on voudrait Éric Zemour vous faire écouter ce qui s'est dit hier sur ce plateau.
Jean-Michel Apinti était notre invité, débattait avec Alain Duamel sur les propos qu'il avait tenu sur la façon dont l'empire français avait colonisé l'Algérie parlant de de massacre et faisant un parallèle avec ce qui s'est passé notamment avec les nazis et au radour sur Glab et il revenait sur des propos que vous-même avez tenu sur la colonisation. Voilà ce que disait Jean-Michel Apati qui débattait avec Alan ERC Zour sur BFM. La colonisation en Algérie est une bénédiction.
Qui lui a sauté sur le poil ? Personne. Dire que c'est une bénédiction c'est nier tous les crimes.
Vous comprenez ? On ne peut pas dire que ce soit une histoire qui est évoquée comme elle doit. Vous maintenez bénédiction.
Vous savez, je vais vous expliquer quelque chose. Quand moi mes ancêtres ont vécu en Algérie pendant 1000 ans, tout le monde sait que je suis d'origine juive et et d'Algérie. Quand les troupes françaises sont rentrées à Alger en 1832, général Buot, exactement, les Juifs les ont accueillis comme des libérateurs.
Ils chantaient, ils embrassaient les soldats français et ils disaient "Vive la France ! Moi, je suis resté exactement comme mes ancêtres et j'en suis fier. La France nous a apporté tout malgré les massacres.
Mais bien sûr, malgré les massacres. Mais les massacres, c'est le lot de l'histoire. Je ne les ni pas.
Vous comprenez ce que je veux dire ? Oui, mais vous parlez de bénédiction dans la bénédiction pour ce capit. Oui, oui, je maintiens ce pays qui n'était pas un pays d'ailleurs, qui était une terre colonisée depuis 1000 ans, qui n'avait jamais eu de souveraineté, quoi qu'on dise, ce cette région av beaucoup de pseudoveraineté, si vous voulez.
Euh cette région, je vous assure, était misérable. Le l'Empire ottoman qui l'a dirigé à l'époque ne s'en occupait jamais. Elle n'a rien fait.
Je dis en plaisant toujours qu'on me donne un hôpital créé par l'Empire ottoman. Un seul, on trouvera pas. Bon oui, donc je maintiens que la colonisation française a été une bénédiction pour tous les gens comme moi qui ont voulu devenir français et qui ont eu le la joie, le plaisir, le bonheur d'avoir la culture française et de pouvoir vivre dans un pays absolument magnifique.
Mais mais il faut reconnaître que tous les Algériens n'ont pas accepté l'arrivée de la France. comme une bénédiction et que et que le plus grand nombre de la population notamment de confessions musulmane a a au contraire considérer ça comme une oppression. C'est ça la différence.
Vous avez raison. Mais c'est ça le problème d'ailleurs parce que quand la France a proposé aux juifs qui étaient là-bas et aux musulmans de devenir français, ils étaient tous français et d'acquérir la citoyenneté française, on leur a dit vous devez abandonner ce qu'on appelait à l'époque le statut personnel, c'est-à-dire d'être région. Les juifs ont accepté, les musulmans ont refusé.
Toute l'histoire était écrite. On on va refermer le dossier franco-algérien. Mais le refermer sur ce plateau parce que il reste ouvert à l'extérieur.
Disons qu'on aurait plus de chance de le refermer sur le plateau que dans la réalité. Et je regarde à l'instant ce que dit le premier ministre britannique Kirst Starmer. Il dit voilà les plans pour protéger l'Ukraine d'un éventuel cesser le feu prennent forme.
Donc là les les Européens sont toujours à essayer de se démener face à Vladimir Poutine et face à Donald Trump. Poutine et Trump, c'est devenu les les ennemis de l'Europe. Alain Duamel, bah Poutine pour moi, dans mon esprit euh depuis le début est un ennemi de la France et de l'Europe.
Et Trump Trump il ne nous considère pas comme des ennemis, il nous considère comme une de ces petites nations manipulables avec laquelle on peut imposer des règles commerciales totalement inégalitaires et considérer que il y a un patron fantasque puisque c'est Trump mais un patron et que on a qu'être bien gentil, obéir et même accepter de ne pas peser lourd sur des négociations qui nous concerne directement. Bon, au fond, il nous traîent il nous traite un peu comme il traitent les Ukrainiens. C'est-à-dire Poutine et moi on va décider.
Et pour l'instant, quand on dit on va décider, c'est on va décider en réalité sur les bases de Poutine et puis vous vous serez bien gentil de signer. D'accord avec ça ? Non, je pense que je pense qu'on ne mesure pas, on mesure mal ou avec des intentions malveillantes, ce qui n'est pas le cas d'Alain évidemment.
Euh l'ampleur de ce qui est en train de se passer. Je pense que nous vivons un ce qu'on appelle en histoire un grand renversement d'alliance. C'est déjà arrivé au 18e siècle quand la France a abandonné la grande guerre avec l'Autriche qu'elle menait depuis des siècles pour s'allier avec l'Autriche et pour devenir l'adversaire de la Prusse. est arrivé évidemment et là on arrive directement à notre sujet en 1972 quand les Chinois se sont rapprochés des Américains au moment du grand voyage de Nixon à Pékin et qui se sont détachés de l'URSS à l'époque vous savez Alain Duamel vous vous en souvenez sans doute Henry Kissinger qui était le maître d'œuvre de ce renversement d'Alliance avait dit et que j'ai connu dans 50 ans, chanceux vous que vous êtes dans 50 ans il faudra faire l'inverse.
Et ben nous y sommes. Trump qui était un grand admirateur de Nixon, qui était un grand admirateur de Kissinger, fait exactement ce que Kissinger avait annoncé d'ailleurs. Quelques mois avant de mourir, il est mort centenaire.
Kissinger avait dit, il avait connu la la guerre en Ukraine. Il avait dit il faudra que l'Ukraine ne rentre pas dans l'OTAN, qu'elle soit un pont entre l'Occident et la Russie et que elle soit neutralisée comme le fut la Finlande, l'Autriche. pendant la guerre froide.
C'est exactement ce que j'avais dit plus modestement pendant l'élection présidentielle. On m'avait traité de poutiniste. On y on y est.
C'est exactement ce que nous aurons selon moi. Donc pourquoi Trump fait-il cela ? Parce que le grand combat du 21e siècle, c'est l'affrontement entre les États-Unis et la Chine.
Et dans cet affrontement, il préfère avoir la Russie avec lui que contre lui. C'est une stratégie classique. Mais alors les Européens non mais les Européens sont toujours à cont je je répond je réponds.
Je suis d'accord sur un point et en désaccord sur un autre. Je suis d'accord pour dire que évidemment en ce moment ce qu'on est en train de vivre c'est un énorme renversement d'alliance qui est de portée historique pas simplement de portée politique ou conjoncturelle. C'est quelque chose c'est probablement le l'initiative politique de la part de Trump la plus importante depuis la libération.
Donc je ne sous-estime pas du tout ce que ça signifie. Maintenant l'idée de Trump que il va pouvoir avec Poutine se coaliser contre la Chine, je pense que il rêve totalement. Et non seulement je pense qu'il rêve totalement, mais j'envoie la démonstration dans ce qui se passe en ce moment à propos de l'Ukraine.
Parce que quand on regarde ce que jusqu'à présent a accepté Donald Trump et ce qui veut imposer à l'Ukraine et par-dessus le marché imposer aux Européens, on s'aperçoit que ce sont pas du tout les objectifs américains, que ce sont les objectifs de Poutine. Trump se veut. Est-ce que c'est par cynisme ?
Est-ce que c'est par ignorance parce que sur le plan international, il a beaucoup d'ignorance ? Est-ce que c'est parce qu'il est fantasque et que il bon le fait est que sur les points qui sont négociés à propos de l'Ukraine, il reprend très exactement non pas Kissinger qu'il n'a évidemment jamais lu, mais Poutine. Ben si, quand je dis qu'il l'a jamais lu, Alain Duamel.
Qu'est-ce que vous savez de ce que pense Trump de l'Ukraine ? Ce qu'il en dit. Oui.
Bah justement quand il a humilisé et ce que dit V. Oui, absolument. Ce qu'il a dit avec Zelenski et ce que dit V ne s'intéresse pas à l'Ukraine ?
Oui, je pense que oui, ce n'est pas seulement un sujet ukrainien, c'est un sujet global. Mais oui, ce qui est en train de se régler, c'est global. Oui, il se règle aussi la question de l'Iran, la question du Moyen-Orient, la question.
Non, mais la question est-ce que les Européens ont raison de vouloir finalement acter le fait que le shérif américain se retire ? Européens, il va falloir quand on reprend le raisonnement d'Éric Ricemour. Quand on reprend le raisonnement d'Éric Zémour, c'est-à-dire que il s'agit en réalité en ce moment euh de d'une stratégie à trois, c'est-à-dire est-ce que c'est la Russie avec la Chine ce qui est le cas en ce moment ?
Ce sont des alliés proches ou est-ce que c'est renversement d'alliance les États-Unis avec la Russie contre la Chine ? Bon, le résultat de tout ça est que il y a un acteur qui dans ces cas-là disparaît et qui s'appelle les Européens. Et moi ma réponse, ça sera peut-être pas celle de d'Éric Zbourg, mais moi ma réponse est que à partir du moment où c'est entre Trump et Poutine et puis dans les couloirs la Chine qui est forcément consulté dans cette affaire, même si moi je ne crois pas un instant qu'on arrivera à séparer la Russie de la Chine des Européens. [Rires] Ah, vous êtes fatiguant parce que le temps passe et il y a beaucoup de sujets.
Non, mais on de toute façon, on en arrive à l'essentiel qui est à partir du moment où il y a ce grand renversement d'alliance, est-ce que pour compter, peser ou en tout cas essayer de compter et de peser, ça doit être chaque Européen dans son coin ou est-ce que ça doit être tous les Européens ensemble ? Pardonnez-moi. Alors alors pardonnez-moi et moi ma réponse et tous les Européens c'est les Européens ensemble.
Oui mais pourquoi faire ? Euh pourquoi faire ? Je suis prêt à en parler.
D'abord. Oui. Non mais d'abord euh je ne vois pas pourquoi vous préjugez des résultats de cette grande négociation.
Après tout en si vous dites ça ne marchera pas. Non. Ce qui Attendez attendez attendez.
En 72, l'URSS de l'époque et la Chine était lié par une idéologie commune, le marxisme. Et pourtant, les intérêts nationaux, comme l'avait prédit le général de Gaulle, allaient prendre le pas sur l'idéologie. Je crois exactement à la même chose.
Si c'est l'intérêt national de la Russie de s'éloigner de la Chine pour se rapprocher des États-Unis, elle le fera. Si ce n'est pas son intérêt national, elle ne le fera pas. Deuxièmement, les Européens Oui, parlonsous un peu.
Absolument, les Européens. D'abord, je tiens à dire que les Européens ont fait n'importe quoi depuis le début. C'est-à-dire que si la question comme je le pense essentielle était celle de l'entrée dans l'OTAN, il fallait dire comme l'avait dit Nicolas Sarkozi et Angela Merkel en 2008, non, l'Ukraine ne rentrera pas dans l'OTAN car elle est trop proche de la Russie. le proche historiquement, proche ethniquement, proche culturellement et en plus historiquement.
C'est toujours par l'Ukraine que toutes les grandes invasions de la Russie sont passées. Charles X, Napoléon, Hitler. Donc évidemment que pour les Russes ça signifie quelque chose.
Regardez en ce moment pour vous dire le le l'imbation entre l'histoire et l'actualité. Les Russes sont en train de reprendre Cours. Mais Cours, vous savez ce que c'est ?
C'est la plus grande bataille après Stalingrad. C'est là que les que les Russes ont débordé les Allemands et qu'ils ont vaincu Allemands. Donc vous voyez dans l'imaginaire, c'est comme verdant pour nous quoi.
Vous voyez ? Bon donc c'est pour vous dire que tout ça est imbriqué terriblement. Bon les Européens quand je dis quand je dis n'importe quoi.
Donc il y a 3 ans, il fallait arrêter la machine, on pouvait l'arrêter. Les Européens ne l'ont pas fait alors qu'il l'avait fait en 2008. C'est ça la première erreur.
Puis puis aujourd'hui, il parle de guerre alors que tout le monde parle d'alliance, de commerce, de paix. On se trompe encore. La paix, il y a quand même 500000 morts, vous comprenez ?
C'est pas rien. Euh il y a quand même des des des centaines de milliers d'Ukrainiens et de Russes qui sont morts. Non, il faut peut-être arrêter ce carnage.
Alors, les Européens se trompent. Les Européens ne se trompent pas du tout. D'abord pour commencer l'idée selon laquelle on acceptait que l'Ukraine entre dans l'OTAN en ce qui concerne la France.
Non, la France n'a jamais pris position en faveur de l'entrée de l'Ukraine dans l'OTAN. La France, c'est faux. Emmanuel Macron l'a dit qu'il était favorable et c'est Biden qui l'a refusé.
Je ne crois pas qu'il ait dit qu'il était Je ne crois pas qu'il a dit qu'il était favorable. Vous vous trompez. Mais il a changé d'avis 10 fois Macron là-dessus.
Alors évidemment, il a bien dit une fois qu'il était favorable à l'entrée de l'Ukraine dans le temps. Attendez Alain du bon écoutez euh la France vous allez pas pouvoir dire le contraire de ça. La France dans cette affaire a mené une politique qui était de d'alliance avec l'Ukraine et en même temps cette alliance c'était pas une alliance inconditionnelle pour faire n'importe quoi.
On a on a par exemple ni nous ni d'ailleurs les autres pays européens n'ont jamais accepté l'idée que l'Ukraine avait comme destin d'être neutralisé. Et ben c'est je pense que c'est une erreur. Non mais attendez, je peux quand même je peux quand même expliquer mon point de vue vous en prie.
Bon, alors mon point de vue que euh les Européens n'ont jamais, contrairement aujourd'hui à Trump, accepté l'idée que euh l'Ukraine devait être neutralisée et qu'il devait y avoir ce que demande Poutine, un changement de régime en Ukraine, c'est-à-dire que l'Ukraine redevienne un protectorat ou un vassal comme elle l'était au temps de l'Union Soviétique. Et comme on voit très bien que l'objectif de Poutine, c'est de reconstituer, vous ne me direz sûrement pas le contraire, non seulement son influence sur ses marge, mais la réalité de son autorité. Il a envie que l'Ukraine devienne la Biélorussie puisque c'est comme ça que ça fonctionne avec la Biélorussie.
Et de ce point de vue euh on a une chance de faire entendre un avis différent que si les Européens pèsent ensemble. Or les parprs on va dire que je peux pas répondre. Ah bah oui mais si on compare les temps de paroles effectivement ils vous fronter ça c'est certain.
Mais les Européens sont d'abord financent la moitié de les fortes de guerre. les Américains la moitié et nous la moitié. Mais surtout ce qu'on propose c'est un système qui serait un système démocratique, c'est-à-dire que ce serait les Ukrainiens qui d'une part accepteraient ou n'accepteraient pas ce qui leur sera proposé et qui d'autre part aurait les moyens de leur indépendance, ce qui est absolument pas ce qui ressort pour l'instant des échanges entre Trump et Poutine.
Et c'est pour ça que je vous disais que Trump en réalité reprend les objectifs que n'a cessé de proclamer Poutine. Et je pense que Poutine joue très bien sa carte, très intelligemment et très méthodiquement, ce qui est sa barque et en prenant son temps et en imposant son tempo et que et que Trump et que Trump au contraire se rallit au test de Poutine et Trump ce qu'il est, c'est-à-dire une personnalité extrêmement forte mais totalement imprévisible, il est tout à fait possible que Trump change d'avis et trouve que finalement les conditions de Poutine ne sont pas les bonnes. Alors pardon Erismo vous disiez les Européens sont trompés et on était arrivé sur aujourd'hui l'effort d'armement.
J'ai une question précise à vous poser. Est-ce que vous maîtriez 500 ou 1000 € ou 2000 € dans les futurs bons d'armement qui vont être ouverts puisquil va un fond de 450 millions d'euros en France qui va être ouvert pour aider les industries de l'armement ? Mais est-ce que vous maîtrez un peu d'argent personnellement pour aider la France dans son effort d'armement ?
Et pourquoi pas ? J'ai moi-même pendant l'élection présidentielle fait un discours pour dire que la France avait un devoir de puissance et que nous devions nous devions nous réarmer non pas contre la Russie mais nous réarmer en soi parce que nous avions désarmé excessivement depuis 30 ans. Donc je suis très à l'aise là-dessus.
Je suis pour un effort de réarmement parce que tout simplement il faut être puissant dans le monde. Ce n'est pas la Russie qui est une menace existentielle comme on nous le rabâche. La Russie ne va pas envoyer des troupes à Paris.
On n'est pas en 1814. Quelle est la menace ? La menace vient du sud.
La menace c'est le grand remplacement. La menace, c'est l'islamisation de notre pays. Et ce n'est pas, comme je l'entends, du côté de Marine Le Pen, comme du côté d'Emmanuel Macron qui joue sur les mots.
Ils nous disent "C'est le fondamentalisme islamiste, nous dit Marine Le Pen." Et Emmanuel Macron reprend au vol et nous dit, "C'est le terrorisme islamiste." Ils veulent dire la même chose.
Évidemment, il parle uniquement du terrorisme islamiste. Moi, je ne parle pas que du terrorisme islamiste. Je parle bien clairement de l'islamisation de notre pays et du grand remplacement de population par une population venu du sud de la Méditerranée et qui remplace notre population issue de l'Occident.
C'est ça le sujet et je C'est ça la menace existentielle sur la France. L'armement n'a rien à voir avec ça n'a rien à voir. Parle ce que j'aurais dit je vous ai laissé parler longuement.
Arrêtez. Non, calculons. Euh non, on va pas calculer.
Allez-y. S'il s'agit de dire que de reconnaître, j'essaie d'être de bonne fois, s'il s'agit de reconnaître que vous avez effectivement pris position pour le renforcement de l'armement français, c'est vrai. Voilà.
Bon, vous n'êtes pas le seul et et en particulier depuis que Emmanuel Macron est là, les efforts en faveur de la défense nationale ont nettement insuffisamment à mes yeux. Je vous rappelle qu'il a viré le général de Villier parce que il refusait des baisses de de crédit le général hein. Bon et mais après le budget augmenté en il a rattrapé la baisse.
Il est arrivé. il a rattrapé la je vous dis pas qu'il a eu raison de s'exprimer comme il l'a fait avec Villier. Je ne vous dis pas ça, ça m'a choqué sur le moment, donc ça me choque toujours.
Bon, mais depuis qu'il a pris des décisions, puisque ça c'était vraiment les premières semaines, hein, depuis qu'il a pris des décisions, ça a été des décisions en faveur du renforcement, c'est largement insuffisant, en faveur du renforce du renforcement de la défense comme il n'y en avait pas eu depuis 30 ans. et et son idée oui mais c'est insuffez insuffisant pour une raison évidente que d'ailleurs Éric disait tout à l'heure et que je et que je partageais qui était qu'à partir du moment où il y a cet énorme renversement d'alliance donc cette énorme incertitude sur ce qui est susceptible de se passer dans un an, dans 5 ans, dans 10 ans ou dans 30 ans. Parce que sur le plan militaire, il y a des choses qui se préparent 30 ans hein.
Par exemple, par exemple avion. Absolument. par exemple, enfin beaucoup de choses.
Donc donc ça veut dire que dans ces conditions oui, il faut un renforcement plus rapide que prévu de la défense. Maintenant la difficulté, il faut pas tourner autour du pot, c'est pas de un fond de 500 millions avec des sources. Bon moi je suis prêt aussi hein tout à faire des ch mais non mais attendez d'abord d'abord ce sont pas des placements de l'accement et des placements garanti bon donc c'est pas faire d'échec avec l'argent bloqué faut il faut pas dire des choses inexactes bah on fait il s'agit pas de faire l'omone à l'état pour avoir un soldat de plus il s'agit de parler mais je il faut quand même non mais parce Je termine euh il n'empêche que c'est 500 millions symboliques, c'est parfait, c'est très bien, c'est patriotique, ça me plaît beaucoup sur 5 milliards.
Mais c'est rien. Alors, attends, avançons, avançons parce qu'il nous reste que quelques minutes. Et il faut dire à court terme, ce n'est rien et ce n'est pas les Européens qui vont changer la phase de la guerre en Ukraine qui est perdu, il faut le dire.
Donc en fait, mais bien sûr que si. Mais bien sû av, on va avancer, on va avancer. Il y a une autre bataille en France, c'est la bataille des retraites.
Le conclave est terminé. Il faut passer à autre chose. Alain Duamel, ça sert à rien de s'accrocher.
Bah le conclave était une idée ingénieuse, pas une révolution mais disons dans la tactique parlementaire, c'était malin. Bon, tel que ça s'est passé, ça n'a pas marché. Donc c'est moi je suis tout à fait partisan que la CFDT et le MEDF et quelques autres discute pour savoir si on peut améliorer telle ou telle modalité.
Si on améliore des modalités pour les retraites, je dirais bravo. Mais ça n'a plus de sens. Je veux dire maintenant c'est du trompleœuil.
Écoutez, tout le monde a compris depuis le début que c'était une manœuvre de la 4e République pour faire durer le gouvernement et pour détacher le PS du de LFI. Ça a très bien marché. Euh donc voilà, c'était ça le seul objectif.
Maintenant, sur le fond, cette discussion est est une pure folie. Je veux dire, revenir à 62 ans comme âge de la retraite comme le veulent le Rassemblement national et LFI coûterait je crois 10 milliards d'euros alors que on a plus de 150 milliards d'euros de déficit et que en plus sommes le pays qui travaille en temps global, je dis bien parce qu'il y a des gens qui travaillent beaucoup mais en temps global en temps de travail global de la population nous sommes le pays d'Occident et d'Europe qui travaille le moins. Donc évidemment pour réarmer mais pas seulement, simplement pour redevenir compétitif parce que nous ne le sommes plus.
Nos déficit commerciaux l'attestent 100 milliards de déficit commercial par an. Donc il faut évidemment travailler plus globalement accroître l'âge de la retraite 64 65. Les Italiens vont passer à 67 et parce que le système de répartition ne tiendra plus, il faut transférer une partie des charges de la retraite sur un système par capitalisation.
Ce qui permettra par ailleurs d'avoir des fonds de pension qui financeront et le réarmement et l'économie française. Alain Duamel, Éric Zemour est le président de reconquête. Il y a des échéances à brève échéance là qui vont arriver justement pardon pour le barbarisme et les droites vont réussir à s'unir pour 2027 par exemple.
Bon, j'aurais voulu répondre mais je suis d'accord. Oui, changeons de sujet. Oui.
Bon, on aura l'occasion les Écoutez, je crois pas un instant que les droits vont se réunir. Je pense que chacun mène sa politique autonome et en en rivalité évidente et que tout le monde tout le monde s'en aperçoit. Alors Éric Zemour dit depuis longtemps, s'il y avait euh s'il y avait une union des droites euh à ce moment-là, on gagne.
Et il a raison. S'il y avait Union des droites, il gagnerait. Euh, il y a pas union des droites pour l'instant.
Il y a rivalité, compétition et antagonisme entre les droites avec des clientèles différentes, avec des ambitions concurrentes et avec des choix tactiques opposés. Donc on ne se rapproche pas du tout depuis qu'on est entré dans cette phase surréaliste qui bouleverse la politique tout autant que les grandes alliances hein. Dans cette période là, on ne peut pas du tout dire que les droites se soient rapprochées.
Les droites sont antagonistes, les droites ont leurs ambitions. Alors on peut se dire d'un point de vue théorique, c'est dommage. C'est dommage parce qu'elle gagnerait mais dans la pratique il y a pas l'ombre d'un commencement de volonté de coopération.
Quel sera le champion de la droite en 2027 ? Alors Bruno Rotaillot, Édouard Philippe, Marine Le Pen ou vous Écour ? C'est pas du tout pareil hein.
C'est pas du tout pareil. Oui, mais c'est la droite dans toute Édouard Philippe, ça n'est pas la droite, c'est le centre et le centre droit parce que il faut il faut quand même aller sur moi j'aimerais parce que j'ai dit une chose depuis 20 ans, je trouvais ridicule le cordon sanitaire. C'est-à-dire le refus d'alliance de la droite du RPR et de l'UDF de l'époque avec le Front National de l'époque.
C'est ça que j'ai dit et c'est tout et je le maintiens. Bon, il y a toujours ce ce cordon. Absolument.
On l'a vu au législative en Oui. Ce que je dis aujourd'hui, c'est que l'important c'est le fond. Ce sont les idées.
Vous m'avez dit, vous m'avez cité plusieurs noms. Regardez Marine Le Pen, elle dit qu'elle n'est pas de droite. Quand on lui dit il faut baisser le nombre des fonctionnaires, elle dit "Ah ben ça c'est des trucs de droite.
Dans sa bouche, c'est c'est pas un compliment. Elle veut revenir à la la retraite à 62 ans." Je ne suis pas d'accord.
Moi, je veux baisser le nombre des fonctionnaires et je veux réduire le le périmètre de l'État. Elle est pas d'accord. Je pense que l'islam n'est pas compatible avec la République.
Elle pense le contraire. Je pense que le grand remplacement nous menace. Elle pense que thor vous êtes différent d'elle.
Monsieur Philippe, attendez, vous parlez d'Edouard Philippe. Édouard Philippe il y a quelques jours dit on finir à Crotaillo absolument. Édouard Philippe dit il y a quelques jours le voile, on parle du voile dans le sport, il dit l'interdire serait contraire à la laïcité.
Je pense exactement le contraire que l'esprit de la laïcité c'est le devoir de discrétion dans l'espace public. On devrait l'interdire partout. Donc François Baou a raison de de dire il faut interdire.
Oui, mais je suis d'accord. Mais je suis pas d'accord avec Non, mais c'est pour vous montrer les différences de si vous relancez. J'ai peu de chance de répondre.
Je je ce que je veux dire c'est que l'important c'est le fond, c'est les convictions, les idées et Rota et que Mais Rota Rota il a des points d'accord avec moi ou j'ai des points d'accord avec lui. Bon évidemment quand je l'entends, je suis souvent d'accord. Quand il agit je ne vois pas la différence avec son 3 mois.
Il y a que 3 mois. Mais très bien. Trump en réalité prouve justement Trump prouve qu'en 6 mois on peut faire énormément. de bêtises, d'accord non de choses très positives choses très positives sur l'immigration sur le mon dernier mot c'est sur Zemour tiens vous pensez qu' il a une carte à jeu pour 2027 il peut s'imposer avec tous ses candidats je pense que depuis longtemps que Éric Zemour a énormément de talent qu'il écrit très bien qui parle très bien beaucoup trop mais il parle très bien euh mais euh si peu mais que il est plus intéressant intellectuellement Même si je suis pas du tout d'accord avec beaucoup de choses, je suis d'accord avec certaines he mais pas Oui, mais bon, je on a on a des opposition de fond mais je pense que il est intellectuel de bon niveau, orateur de bon niveau, cohérent, sincère et incompatible dans la réalité avec une union des droites comme chacune des composantes de l'Union des droites.
Je réponds. Non non, je réponds parce que ça m'intéresse. 20 second 20 secondes, 20 secondes, je prends ça comme un compliment.
Alain Duamel vient de me dire que je n'étais pas un politicien et que je ne faisais pas partie de la classe politique. J'en suis fier. En revanche, il est en train de dire que pour être un politicien d'aujourd'hui, il ne faut être ni un intellectuel de bon niveau, ni écrire bien, ni un bon orateur.
Je laisse les gens. C'est drôle. C'est drôle mais ça n'est pas du tout ce que j'ai dit.
Mais vous serez dans la course en 2027 quoi qu'il arrive. On le verra bien. Merci messieurs pour cette discussion.
Bonsoir Benjamin du amel.
Éric Zemmour