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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 11 novembre 2025 122 min

Revivez les commémorations du 11-Novembre, 107 ans après l'armistice

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Très très heureux. Merci à nos amis télé. Bonjour à tous.

Très heureux de vous retrouver pour suivre ensemble comme chaque année les traditionnelles commémorations du 11 novembre qui signe évidemment la victoire de la France. C'était il y a 107 ans 11 novembre 1918 5h15 dans la clairrière de Retonde dans la forêt de Compienne dans l'Oise l'armistice s'est donc signé entre la France et l'Allemagne. C'est la fin de la Grande Guerre avec près d'400000 morts et plus de 3 millions et demi de blessés côté français.

Comme chaque année, Emmanuel Macron se rendra dans quelques instants à l'Arc de Triomphe pour arriver pour raviver la flamme et fleurir la tombe du soldat. Inconnu, on va retrouver Christel Meral justement qui est sur place. Bonjour Christel avec cette année plusieurs particularités. le centenaire du bleu et de France et puis il y aura aussi le dépôt d'urne par 15 jeunes contenant de la terre de plusieurs sites mémoriels.

Voilà Christelle qui est avec nous mais qui ne m'entend pas visiblement. On va la retrouver dans quelques secondes. On va retrouver Jean-Baptiste Patier qui suit aussi ses commémorations pour nous sur place devant la statue de de George Clémenceau, celui que l'on a surnommé le tigre puis le père la victoire.

Comme chaque année, le chef de l'État lui rendra évidemment un hommage particulier. Oui, le président de la République est attendu aux alentours de 10h40 pour venir se recueillir devant cette statue de George Clémanceau réalisée en 1932 par François Cogier, inauguré la même année. Regardez ici déjà du monde, vous le voyez, ce sont les membres de la société des amis de George Clémanceau.

Au loin peut-être, voyez-vous, la garde républicaine en place sur les Champs-Élysées. Et de l'autre côté, dans quelques instants et bien seront présents les membres de la famille Clémenceau, les descendants de George Clémenceau. Parlons histoire pour tout comprendre, il faut remonter au mois de novembre 1917 quand George Clémenceau est nommé président du conseil l'équivalent de notre premier ministre aujourd'hui.

Il avait déjà occupé ce poste en 1906 et à l'époque effectivement il est surnommé le tigre pour sa puniacité, sa force de caractère voir son côté autoritaire. Alors en novembre 1917, il cumule deux fonctions président du conseil et ministre de la guerre. Ainsi, il va s'imposer en chef de la guerre et déclarer même le 8 mars 1918 devant les députés "Je fais la guerre".

Alors, comment cela se traduit ? Il va congédier des généraux mais maintenir sa confiance envers Foche et Pétin. Il va lutter avec fermeté contre les désertions et les mutineries, mais surtout il va redonner espoir au poilus en se rendant dans les tranchées.

D'ailleurs, les soldats vont le surnommer avec parfois ironie, mais surtout avec affection le vieux. car George Clémenceau a 76 ans quand il se rend au plus proche des lignes ennemies. Il va donc petit à petit redonner espoir et confiance au pays.

Dans l'étranché, on le voit avec son costume noir, son chapeau de laine, sa canne, on peut le dire, c'est une silhouette à nul autre pareil. Il va donc conduire le pays à la victoire après le 11 novembre 1918. Il va négocier et signer le traité de Versailles le 28 juin 1919 et ainsi entrer pour toujours dans l'histoire de France. comme le père la victoire.

Merci Jean-Baptiste, ça fait du bien ce petit cours d'histoire pour démarrer cette émission spéciale. J'en profite pour saluer les téléspectateurs de de TV5 Monde et on a retrouvé Christelle. Christelle Meral qui est donc au pied de l'Arc de Triomphe.

Christelle, je le disais, euh deux moments particuliers cette année, c'est donc le centenaire du du bleuet dont on va parler et puis le dépôt d'urne par 15 jeunes. Président du Conseil constitutionnel. Oui, c'est ça. 15 urnes vont venir ici déposer des urnes de chaque côté de la tombe du soldat inconnu.

Des urnes contenant de la terre provenant de sites mémoriel de la Première Guerre mondiale comme Verdin, Douomont ou encore le chemin des dames. C'est une autre façon de faire vivre la mémoire de la grande guerre. Et puis vous le disiez Julien, c'est le 100e anniversaire, le centenaire du Bluet de France, celui que nous portons tous ici à la boutonnière.

Alors pour le bleu tout a commencé au lendemain de la Première Guerre mondiale. Deux infirmières de l'institution ou des invalides ont l'idée de faire confectionner aux pensionnaires des bleués en tissu. C'est à la fois pour les occuper et pour récolter des fonds.

Pourquoi le bleu ? bien parce qu'il continuait malgré tout à pousser sur les chambres de bataille et c'était donc un signe d'espoir. Au fil des ans, les initiatives se sont beaucoup développé.

Aujourd'hui, le bleu de France soutient toujours bien sûr les blessés de guerre, mais aussi les pupilles de la nation et les victimes du terrorisme. On aura l'occasion d'en reparler évidemment pour les cérémonies du du 13 novembre dans dans 2 de jours maintenant. Merci à vous Christel.

On vous retrouve tout au long de cette matinée exceptionnelle. Audre Chec est également avec nous. Bonjour Audrey, comme chaque année, merci d'être présente, vous êtes directrice du musée de la Grande Guerre à Mot qui propose d'ailleurs actuellement une exposition passionnante derrière les masques, photographie des deux guerres qui est une rétrospective, on peut dire ça comme ça, dans le cadre des commémorations des 110 ans de la première attaque massive au gaz.

C'était le 22 avril 1915 par l'armée allemande. Tout à fait. Donc oui, cette exposition c'est une exposition de photos des fonds magnifiques de l'établissement de communication et de production audiovisuelle de la défense avec des photos saisissantes d'hommes, de femmes, d'enfants, de chiens qui portent ces masques de protection individuelle qui a vraiment changé le cours de la guerre.

On en parlera tout à l'heure. Vous avez apporté des des objets des objets particuliers. Nathalie Saintcr est également avec nous.

Bonjour Nathalie, bienvenue hauteur, on le rappelle, on évoquait Clémenceau et et le destin de de Clémenceau tout à l'heure du du magnifique ouvrage "Je vous aiderai à vivre, vous m'aiderez à mourir" qui revient sur les dernières années de George Clémenceau. Jean-Ive Lenaouer est également avec nous. Bonjour Jean-Ive, historien, grand spécialiste de la Première Guerre mondiale.

Vous avez cré une une BD Historix qu'on découvre ici à l'image sur les coulisses de l'histoire de France aux éditions du N. Merci Jean-Ive d'être avec nous. Le lieutenant colonel Liné nous accompagne également. notre consultant militaire officier de l'armée de l'air et de l'espace.

Bonjour mon colonel, merci d'être d'être avec nous. Et Maris Burgot est également avec nous. Bonjour ma chère Maris, grand reporter évidemment à France Télévision et aujourd'hui vous êtes avec nous en votre qualité d'ambassadrice du bleu et de France qui fait donc cette année ses 100 ans au côté de Franck Lebœuf qui est l'ambassadeur.

Il était avec nous sur ce plateau l'an passé. Je sais que c'est une mission qui vous tient particulièrement à cœur ma chère Maris. Pourquoi ?

Mais oui, parce que quand on m'a proposé de d'être marine du bleuet de France, je j'ai vraiment pensé que ça me convenait beaucoup parce que il s'agit donc de penser, d'aider matériellement, psychologiquement les blessés de guerre, mais aussi les familles enillées. Et moi, il se trouve que mon métier consiste entre autres à aller sur les zones de guerre, sur les conflits et je les vois beaucoup. Nous les voyons beaucoup avec nos équipes, ceux qui restent, c'est-à-dire les blessés grièvement, les amputés, les gueules cassées, mais aussi leur famille, les enfants orphelins et cetera.

Donc je sais combien c'est important en fait et notamment en ce moment en Ukraine, on avait beaucoup parlé et notamment en ce moment en Ukraine et je sais combien c'est donc important en France aussi d'aider psychologiquement, matériellement ce qui reste. Euh et donc et en plus j'ai été correspondante permanente à Londres et j'ai beaucoup vu l'immense élan de solidarité avec le fameux Popy. Vous savez nous avons le coclicot, nous avons nous nous avons ce bleuet.

Les Anglais, comme vous le savez, ont le coclicot. Ces fleurs qui euh très robustes qui résistaient dans le gris des tranchées et et c'est beaucoup plus euh populaire en Grande-Bretagne qu'en France. C'est en train de le devenir mais il y a encore un petit peu de chemin à faire et donc je suis très heureuse de participer.

Merci d'être là et on parlera beaucoup de de l'argent qui est récolté parce que c'est aussi ça le but hein pour venir en aide au publicit de la nation, aux soldats blessés, aux victimes du terrorisme et à la recherche également. J'évoqué Franck Lebuff ancien champion du monde avec l'équipe de France de de football. Alors, il était avec nous l'an dernier, il n'a pas pu être là, mais il tenait quand même à nous adresser un petit clin d'œil.

On l'écoute. Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Je suis désolé, je pourrais pas être avec vous aujourd'hui, mais je sais que vous aurez la présence de Maris.

Quand on a la présence de Maris, on a besoin de personne d'autre parce que là, on a tuas le un grand reporter, grande dame, magnifique. Je l'embrasse d'ailleurs. On compte sur vous Maris et moi.

On compte sur vous hein, n'oubliez pas. sympa ce qui ce qui dites-vous parce que c'est le cas. Vous êtes une grande dame et merci d'être là aussi pour porter cette cette ce bleu et de France.

Alors, il y a un autre ambassadeur qui est nouveau avec vous cette année, c'est Jean-Jacques Goldman qui n'a pas pu être là mais il a laissé une petite lettre que vous allez nous lire, je crois dans Exactement. Il a laissé ces quelques mots magnifiques que je vous propose de vous lire. Euh pas de paix sans gardien ni liberté sans soldat.

Nous avons peut-être eu tendance à l'oublier, mais l'actualité nous le rappelle dramatiquement chaque jour. Il me semblait important de montrer notre reconnaissance envers nos armées, ces blessés et plus généralement avec toutes les forces de sécurité qui nous protègent au quotidien. Je suis heureux et fier de pouvoir aider le bleuet de France qui accompagne ceux qui nous protègent et leur famille.

Voilà, ce sont des mots Jean-Jacques Goldman de Jean-Jacques Goldman. On est vraiment très heureux de pouvoir les lire. de beaux ambassadeurs.

Colonel Line, c'est pour pour cette cette belle cause qui aujourd'hui encore aide les militaires blessés, on le rappelle. Oui, le bleu de France, c'est une œuvre nationale qui est au contact des blessés de guerre, également des anciens combattants à l'Institut national des invalides notamment, mais également pour les blessés psychiques. On en parle rarement des syndromes post-traumatiques dans des maisons qu'on appelle les maisons Athos qui sont des maisons d'accompagnement pour aider au parcours de de reconstruction des des blessés, mais également des victimes d'actes de terrorisme comme on l'a évoqué.

Donc ça permet également de se de se reconstruire dans le sport. On a des blessés de guerre qui sont accompagnés et on a pu avoir un blessé de guerre qui a été médaillé au dernier Jeux Paralympique par exemple. Oui, c'est vrai que la la l'armée est pour vous dire de de grands champion dans ses rangs.

On a vu à l'instant Jean-Jacques Goldman qui a enregistré le le clip hein. On on a vu l'enregistrement avec cette lettre que vous avez lu Nathalie. Oui, simplement sur l'argent comme le disait Maris qui a été correspondante en Angleterre.

J'ai pris les derniers chiffres. Alors c'est vrai que c'est en augmentation ce que ce que nous rapporte enfin ce que rapporte pour les victimes le bleu. C'est dire qu'on est tard.

On est à 1 million de bleus vendus par an, ce qui est beaucoup parce qu'il on était à 500000 il y a quelques années, ce qui rapporte à peu près alors j'ai l'impression de faire de l'épicerie par rapport aux grandes personnes mais c'est important parce que ça va aider les les jeunes, lesol et puis donc c'est un petit peu l'idée et donc ça rapporte à peu près 30 millions d'euros et en Angleterre puisque Maris faisait attention, on en vend 30 millions. Nous on est à 1 million en Angleterre 30 millions et alors là j'ai converti mes livres en euros, ce qui fait 60 millions d'euros. Donc on est entre voilà, il y a encore un petit effort à faire surtout qu'on a une plage pendant laquelle s'est vendue qui s'est élargie puisqu'il y a le 11 mars, le 14 juillet, le 8 mai, le 11 novembre et comme ça donne l'occasion voilà d'avoir un élan patriotique et pas que. et penser aussi aux gens victimes du terrorisme et l'arrivée de la présidente de l'Assemblée nationale ici à l'image au pied de l'Arc de Triomphe pour déposer une gerbe sur la la tombe du soldat inconnu.

Alors cette année particularité là aussi avant de de se rendre à la statue Clémenceau, le chef de l'État Emmanuel Macron s'arrêtera d'abord pour inaugurer une plaque aux invalides en hommage à ces hommes que l'on a appelé les malgré nous et on va s'y arrêter. Vous savez qu'on aime osser aussi vous plonger vous plonger dans l'histoire dans les coulisses et les ressorts de l'histoire. Imag des invalides où on attend le chef de l'État d'une minute à l'autre.

C'est malgré nous euh qui sont-ils ? Jean Lena malgré nous, ce sont les Alsaciens mazellands annexés en 1940 et qui ont été versés euh de force dans euh dans dans l'armée allemande, dans la Vermart ou dans les Vafenesses et qui vont aller combattre sur le front russe à peu près 130000 hommes et 30000 à 40000 vont mourir parce que le front russe c'était effectivement pas un front très Vous dites combien ils étaient à peu près 400000 c'est ça ? 130000 1300 30 400 sont morts et puis il y a aussi tous ceux qui ont été faits prisonniers et tous ne reviendront pas parce que les camps soviétiques c'était pas une partie de plaisir non plus.

Il y a à peu près un sur trois qui sont morts de faim de de de mauvais traitement. Vous avez pas le choix hein. On leur disait vous allez dans les rangs allemands, vous allez avec l'armée allemand.

Absolument. Alors toute manifestation de résistance était impossible parce que sinon vous étiez effectivement conduit en camp. Si vous désertez d'abord si vous êtes attrapé, vous êtes fusillé.

Si et puis on sait les les soviétiques ne faisaient pas de différence entre les Alsaciens ma éléons et les Allemands. Donc euh ils étaient très maltraités. Et puis euh si vous désertez vos famille est victime de représaille.

Euh elle les biens sont confisqués, ils sont déportés. Donc vous êtes véritablement coincés. Alors, il y a eu quelques manifestations de résistance venir à la comment dire au conseil de de de de conscription en tenue française, en tenu militaire française, en chantant la Marseillaise à plusieurs ou en chantant même "Vous n'aurez pas assé la Lorine", une chanson de la fin du 19e siècle.

Vous avez pu germaniser la plaine. Oui, mais notre cœur vous ne l'aurez jamais. On va regarder cette ces deux cartes pour être tout à fait exa pour les plus jeunes d'entre nous.

Regardez, l'une représente la France en 1914. L'autre, celle de la France après l'armistice 22 juin 1940. Ce qu'on voit très bien, c'est que le le laorine, l'Alsace et la Moselle faisait partie intégrante de l'Allemagne.

Oui. À partir du du de mai 1871, c'est le traité de Francfort qui cède, mais on était on avait perdu la guerre de 70 71. on était on est dans une situation de contrainte qui cède l'Alsace et la Moselle à l'Allemagne.

Ce qui fait que pendant 44 ans euh les les ceux qui partent en 1914 sont des sont des des des sont nés sont nés de en Allemagne. Mais ceci dit sont des Allemands de seconde zone. Euh ils sont ils sont ils sont pas ils sont suspectés d'être de mauvais allemands d'une certaine façon.

Euh trop français. Ben oui, il y a un petit peu il y a quelqu quelque chose comme ça dans le nationaliste allemand. Il y a il y a l'idée que on est allemand si on parle allemand ou si on est de sang allemand alors que le nationalisme français est ouvert.

Il considère qu'on est français quand on se sent français. C'est l'adhésion, c'est le cœur. La patrie, c'est ce qu'on aime.

Et il considérait que c'était un vernis et qu'on gratterait le vernis et qu'on retrouverait l'allemand sous le vernis. Alors parmi ces soldats incorporé de force, un témoignage pour l'histoire, celui de Joseph Mathias. Ce jeune soldat, il avait 17 ans lorsqu'il a été envoyé au combat en en 1916.

Il y a tout juste 30 ans. Il avait raconté son histoire à nos confrères de France I Alsace. On l'écoute man franch in Russland Le drame vécu par ce monsieur qui dit qu'il ne connaissait même pas la marseillaise.

Et ce qui a été particulièrement dur aussi Jean-Ive Lenau, c'est le retour, c'est enfin c'est la suite. Ils étaient vu comme des traîtres au fond ces ces soldats qui étaient Oui, il y en a même qui ont été épurés parce qu' ils étaient fonctionnaires et cetera et on disait bah oui, vous avez combattu sous l'uniforme allemand hein, vous d'une certaine façon, vous êtes des traites. Donc en fait, il y a eu une mémoire qui n'a pas pu se se faire jour.

Ils ont jamais pu raconter finalement leur souffrance parce que c'était pas audible. Euh ce qui fait que bah tout ça est resté un petit peu rentré et aujourd'hui on leur rend hommage et donc c'est un peu une réparation du d'une cert d'une injustice parce qu'ils ont été victimes. Gérard Lâcher, le président du Sénat qui arrive aussi à à l'Arc de Triomphe.

Pourquoi si longtemps ? Pourquoi aujourd'hui ? Et pourquoi ça n'a pas été le cas avant cette plaque aux invalides ?

Alors auparavant, il y a eu quelques il y a eu quelques discours, quelques mots prononcés. Je me souviens qu'en 2010 euh Nicolas Sarkozy avait dit "Vous vous vous êtes des victimes de guerre d'un crime de guerre qui a été commis contre vous." Mais euh c'était des mots et une plaque c'est quelque chose qui est durable.

Euh c'est un lieu de de de souvenir, de mémoire. Donc oui, c'était l'histoire l'histoire des Alsaciens, c'était pas facile. Vous imaginez pour quelqu'un qui est né en 1870 et qui meurt en 45, il a changé cinq fois de nationalité. français, allemand français allemand français.

Euh à tel point que vous voyez que vous avez le monument mort de Strasbourg de de de la Grande Guerre, c'est une femme qui a deux enfants morts à ses pieds nus comme ça. On n'a pas les uniformes et évidemment c'est un français et un allemand. Alors là aussi, Audreéchec, vous êtes venu avec un premier objet, un objet là aussi pour l'histoire.

Euh il s'agit de la la croix de fer, une décoration militaire allemande euh d'un alsacien qui a été incorporé justement de force pendant la la Première Guerre mondiale comme on disait à l'époque. Il s'appelait Carl Vogst, c'est ça. C'est ça.

Donc euh c'est un un alsacien qui est né euh après 1870 ou euh donc il est il a été incorporé dans l'armée euh allemande, donc dans la marine, euh Matosen Artillerie Kyotchu. Et en fait, il a été envoyé assez rapid enfin il était il était marin. Et pourquoi il était marin ? parce qu'on avait tendance à envoyer les Alciens, les Alsaciens et les Mousélans loin euh de du front français pour éviter des contacts avec les population locales qui pourraient leur rappeler euh que bah les c'est leur ils se battent sur leur terre face à leurs frères, les Français en face sont leurs frères.

Donc là, voilà sa croix de fer qui est monté en c'est un montage de parade qui est assez rare qu'il a obtenu à la fin de la Première Guerre mondiale puisque à laquelle il est à l'itude de laquelle il est redevenu français. On a euh on a aussi là euh ça c'est une boîte de marin donc il était marin. Une boî de marin une boîte de marin en fait.

Alors on n'est pas sûr qu'elle lui a appartenu quand on a acheté le le lot parce qu'on a acheté c'était pour mettre quoi ses effets person pour mettre les effets personnels. Ça s'ouvre euh là je vais Ouais voilà. Hop à l'intérieur les vide et c'était elles étaient toutes reliées entre elles.

Celle de chaque marin par une tige avec des cannas pour voilà la tige et un canen pour éviter que les copains ne les ouvrent. Et ça permettait aussi de les garder à l'abri de l'eau euh leurs effets personnels dans dans les bateaux. Voilà.

Donc ça euh 1900 quoi 17 18 ? Alors il Non 14 parce que il a il a combattu en Chine 14. Alors il y avait des comptoirs allemands en Chine suite à la guerre des boxers du début du du 20e siècle et 1914 en novembre il y a une bataille contre le Japon parce que le Japon la Chine est neutre.

Le Japon lance un ultimatum aux Allemands qui sont en Chine en disant bah évacuer. Pas de réponse. Et euh et du coup le le Japon attaque les 5000 euh marins allemands euh qui sont euh qui gardent cette cette ce comptoir et ils sont 30000 Japonais.

Donc 4000 des 5000 marins allemands sont fait prisonniers. Ce qui est formidable, regardez, on voit son visage, c'est lui Carl Vogd amé et son uniforme. Pas pu l'apporter évidemment.

Voilà, l'uniforme, il est présenté dans les collections du musée de la Grande Guerre. Vous pouvez venir le voir habituellement avec ces objets. Là, je vous les je vous les ai apporté.

Et donc, on voit très bien que l'uniforme présenté dans le musée, c'est bien celui de la photo. Il est avec sa femme et sa fille sur cette photo là, je je vous la montre ici. Et donc, il a été fait prisonnier.

Il a passé sa guerre en captivité. On on parlait du devoir de mémoire vis-à-vis de de ces soldats incorporés de force. Nathalie, pourquoi ça a fait polémique si longtemps ?

Alors, il y a deux catégories, si j'ose dire. Le mot malgré nous, il apparaît, je parle toujours sur le contrôle mon ami historien en 1920, il y a ceux qui sont nés, on en a parlé tout à l'heure en 1418 qui sont nés allemands. Ils sont nés allemands à cause du très de Francfort.

Donc eux, ils ont été incorporés à l'armée allemande et c'est pas ceux qu'on posé le plus de problèmes. ceux qui on posé plus de problèmes, c'est ceux qui étaient donc français et qui sont rentrés soit dans la verre marte soit dans la vafenesses de force certes, mais qui ont et notamment c'est là que j'en viens qui pose un problème sous toute la 4e République tout le temps parce que certains étaient dans le triste commando d'Oradour Surglanour surgl massacre de 632 personnes 13 malgré nous donc et malgré nous qu'est-ce qu'on fait on considère qu'il ne pouvait pas faire autrement et dans ce cas-là s' ne pouvaient pas faire autrement. Il doivent considéré comme des victimes et non pas comme les condamner.

Soit on considère que certains auraient pu y échapper ou être réfractaire, ne pas vouloir s'engager avec l'uniforme allemand et dans ce cas-là, ces gens-là, on ne peut pas les traiter de la même façon que les résistants. Donc ça pourrit le l'après-gerre. De Gaulle qui est quand même bon décisionnaire en cette matière considère qu'on peut leur donner le titre de mort pour la France parce qu'ils sont morts pour la France effectivement.

Mais il y aura un procès à Bordeaux en 1953, notamment d'un malgré nous qui s'est qui était engagé volontaire et qui lui prendra la peine de mort. Mais rassurez-vous, tout est toujours compliqué pendant la guerre, ils sont condamnés certains aux travaux forcés euh à une peine vraie et il y a une amnistie une semaine après euh au Parlement sous la 4e de manière à ce qu'on ne fasse pas de vague. C'est là c'est là toute l'ambiguïté Jean Leon Néo parce que sur la condamnation 5 à 12 ans de travaux forcés 5 à 8 ans de prison ferme à l'époque pour certains.

Il y a eu amnistie mais mais quand même c'est là toute l'ambiguité du du traitement qu'on leur réserve. C'est malgré nous. Je crois que Nathalie Saintcr a bien posé les termes du sujet, c'est voilà, sont-ils des victimes ou bien des acteurs ?

Et il faut il faut bien aussi avoir à l'esprit que certains bah il y a aussi l'esprit de camaraderie, certains ont aussi épousé. Alors, c'est difficile à dire et je vais m'attirer certaines balles de venu de d'Alsace et demoselle, mais certains ont ont accepté à comment les les la doctrine nazi et vous savez et puis aussi vous êtes c'est le petit groupe combattant, vous êtes là avec vos camarades, vous combattez et voilà, il y a il y a certains qui sont devenus des tueurs français qui était qui s'est engagé volontairement sur l'uniforme allemand qui était à Oradour qui a tué largement, il a fini ses jours en Allemagne tranquillement Donc toujours la question c'est comme avec le service de travail obligatoire qui voulait s'appeler déporté et il y a eu tout un combat pour s'appelle déporté du travail et qu'on les assimile pas au déporté classique si j'ose dire que l'on connaît c'est la la bataille de mémoire bien nommer les choses et surtout de pas faire ce que certains appelaient de la bouillie mémorielle c'est mettre tout comparer tout le monde en fonction de leur engagement qui n'est pas toujours le même. la garde républicaine colonel Lin qui est en train d'arriver sur le sur le lieu de de la commémoration à l'Arc de Triomphe.

On fait la garde républicaine qui sera là à la fois pour escorter le président lors de sa remontée des Champs-Élysées mais également là où nous avons la fanfare et la musique qui se chargera durant la cérémonie d'effectuer la musique de la revue ainsi que tous les appels comme au mort ou les gardes à vous qui sont chaque fois suivis d'une musique militaire. Voilà. Et on attend le président de la République donc dans pour cette pour cette première étape de de commémoration avec cette plaque des des malgré nous qui va être inauguré à l'hôtel des invalides et puis ensuite le président de la République arrivera au pied de la la statue de de Clémenceau.

C'est vrai qu'on en parle chaque année mais le rôle de Clémenceau a été aussi important dans dans l'issue du conflit Nathalie. C'est-à-dire qu'il a été nommé exactement au moment le pire au moment où il y a eu où on attendait de lui et Dieu sa point carré qui était président pouvait pas le voir en peinture et il l'a mis et que le morceau disait lui-même bah si on m'a mis à cette place-là à ce moment-là c'est montré à quel point c'était désespéré donc il a pas lu à partir de 17 qu'il calme on a vous avez dit tout à l'heure les mutineries c'est un certain nombre de personnes qui en avaient qui ne supportaient plus la guerre les conditions de permission qui avaiit été levé enfin je ne prends pas position là-dessus parce que c'était véritablement épouvantable et redonner le moral alors Il l'a fait d'abord le premier en allant sur le front. C'estd que lui il allait dans les tranchées et on le voyait, il faisait prendre des photos.

C'était de la propagande. Vous pouvez dire mais il est il est considéré comme proche des du peuple. D'ailleurs, c'est lui, il a fait venir une délégation de gueule cassée au moment de la signature du traité de Versailles pour montrer que la guerre c'était le petit peuple, c'était pas que les grands militaires.

Et il a il a annoncé dans son programme à l'Assemblée mon programme politique intérieure la guerre, politique étrangère la guerre. Je fais la guerre, toujours la guerre. Bien, on va retrouver Christel Meral, toujours à l'Acc de Triomphe avec euh Jean Dumont qui est de la mission patrimoine et un jeune aussi qui va déposer tout à l'heure une des urnes que vous évoquiez.

Oui, tout à fait. Je suis avec Jonas Picard. Bonjour.

Bonjour. Qui a donc 12 ans, qui est un collégien de Verdin et qui donc va déposer cette urne au pied là de la tombe du soldat inconnu. Alors, pourquoi c'est important pour toi Jonas de faire ce geste ? de donner hommage aux soldats que grâce à eux la France en liberté.

Et tu es ému devant cette cérémonie ? Oui, merci à toi. Et je suis aussi donc avec Jérôme Dumont qui est président de la mission patrimoine de la Première Guerre mondiale et président du conseil départemental de la Meuse.

C'est vous parmi d'autres qui êtes à l'origine de ce projet. Vous avez écrit une lettre au président de la République pour pouvoir donc ces unes soient déposées ici au pied de la tombe du soldat inconnu. Vous vouliez faire vivre justement la mémoire différemment ?

Oui. Euh, on doit rendre hommage euh aux combattants euh de la Première Guerre mondiale, mais aux combattants dans leur globalité et euh nous avons eu euh cette idée avec le le directeur de de l'association de ramener de la terre euh des différents sites de la Première Guerre mondiale qui viennent d'être classés à l'UNESCO. Il y en a 139 euh 98 pour le département pour le l'ensemble de la de la France, 12 pour le département de la Meuse.

Et euh pour prendre l'exemple de la Meuse, c'est de la terre sacrée de Douomont sous l'au suire de de Douumont de Verdin qui a été prise et qui sera déposée ici à côté du soldat inconnu. Et donc, vous voulez faire vivre cette mémoire différemment parce que les les poilus sont tous décédés. Donc il faut trouver de de nouveaux moyens de parler donc de cette histoire aux jeunes générations.

On doit transmettre l'histoire aux plus jeune génération. On doit continuer à la faire vivre. C'est extrêmement important et puis effectivement depuis 2008 il n'y a plus de de poilu en vie et on doit continuer et peut-être trouver de nouvelles formes de commémoration de manifestation de l'histoire.

L'histoire est importante aujourd'hui et on doit continuer à la transmettre et c'était une proposition que nous avions faite au président de la République qui a été accepté parce que nous sommes dans un lieu qui transmet les valeurs de la République, qui transmet aussi euh ce que ce qu'est la nation française. Ferdin, pour reprendre cet exemple, c'est un lieu de mémoire, un lieu d'histoire important mais comme le Hartsman Villerkof ou le chemin des dames ou Notre Dame de Laurette qui sont des lieux emblématiques de notre histoire et que nous devons faire perdurer parce que un peuple qui n'a pas d'histoire n'est pas un peuple qui continue à vivre et l'histoire elle est vivante, elle se construit au fur et à mesure et on en a de plus en plus besoin. Et donc ces urnes, donc euh 15 urnes vont être déposées de chaque côté euh de la tombe du soldat inconnu.

Et que va-t-il se passer ensuite ? Alors ensuite ces urnes, alors on est en discussion avec les ministères et puis euh l'Élysée, euh ces urnes vont revenir dans un premier temps euh aux invalides puisque le siège de notre association s'y s'y trouve et euh on verra ce que nous en faisons, mais c'est vraiment un acte symbolique de lancement de cette association qui a été créée en février dernier et on veut vraiment faire vivre cette histoire et rendre hommage aux combattants de la Première Guerre mondiale mais plus globalement aux combattants français. Je vous remercie.

Merci. Merci Jonas. C'est à vous.

Merci Christelle et à tout à l'heure. On est aux invalides. Donc ça y est, le président de la République est en train d'arriver.

Vous le voyez avec la ministre des armées des anciens combattants Catherine Vautrin qui est ici à gauche de l'écran. Alice Rufo, ministre délégué auprès de la ministre des des armées des anciens combattants pour dévoiler donc cette plaque qu'on évoqué tout à l'heure. Le Premier ministre à sa suite, Sébastien de Cornu.

Oui. Ok. Comment ?

Voilà, retour à l'arc de triomphe sur la tombe du soldat inconnu où on va retrouver le président de la République dans quelques instants après une première étape à la statue de de Clémenceau. Voilà le président de la République qui salue les invités présents qui sont ici au qui sont ici aux invalides et les associations notamment de d'anciens d'anciens combattants. au cours de la Seconde Guerre mondiale et des incorporés de force qui a été suivi de d'un hommage par la sonnerie au mort que nous avons entendu d'abord avec le tambour et ensuite qui se termine par le sol d'eau.

Nous aurons le même hommage tout à l'heure autour de la l'Arc de Triomphe. seulement il se terminera par la marseillaise chanté par le cœur de l'armée française. On va garder une image évidemment sur le président de la République qui va monter dans son son véhicule dans quelques secondes et rejoindre la la statue du de Clémenceau qui se trouve à quelques centaines de mètres.

On va aussi nous continuer à vous plonger dans l'histoire. Regardez cette photo 1915, c'est l'année de l'utilisation, on l'évoquait tout à l'heure, des premiers gaz qui s'aimeront la terreur et la mort dans les tranchées. Les masques à gaz ont participé, c'est vrai, à l'évolution de la guerre et de ces techniques.

Ça a été un tournant. Anthony Joli et Benjamin Poulin nous raconte l'apparition de ces nouvelles armes de combat aux conséquences terribles. Une prairie comme on en trouve des milliers en Belgique.

Mais celle-ci située près de la petite ville d'IPRE revait une symbolique particulière. Le 22 avril 1915, la Première Guerre mondiale prend ici un tournant inattendu. Ici, c'était le les lignes de front allemande où les cylindres étaient enterrés et c'est de cette ligne qu'on a lancé la première la première attaque au gaz.

Près de 6000 cylindres de chlore disséminés le long de la ligne de front. Depuis plusieurs jours, les Allemands cherchaient à sortir de l'impasse de la guerre des tranchées. Ce 22 avril, le vent est favorable, il disperse le gaz.

Donc le nuage s'est formé ici et s'est avancé dans cette direction des français qui étaient pris par surprise complètement dans les rangs français ce jour-là. Le soldat breton Ellie pré au chat. Il a alors 38 ans.

Dans son carnet de bord, il raconte l'attaque allemande presque minute par minute. Son arrière petitfils nous enlè vers les 5h de l'après-midi, je regarde par le créneau du côté de l'ennemi et au même instant, je vois une fumée joade sortir de leur tranchée. Ayant à peine fait une cinquantaine de mètres, je tombe, je suis empoisonné.

Le cœur bat très fort, les yeux crient et je suffoque malgré moi. Je sens que je vais mourir. Nous sommes quatre camarades, tous plus ou moins empoisonnés.

Ellie pré au chat survit à l'attaque mais en gardera des séquelles toute sa vie. Et connu son fils qui est né après-guerre en 1923, il m'a précisé que son père était malade des poumons et qu'il est mort prématurément 1935 dèsquell de l'attaque au gaz. Au total, ce 22 avril 1915, près de 20000 soldats françaises et britanniques sont intoxiqués, faute de masque existant.

Plus d'un millier meurent dans les heures et les jours qui suivent. Le conflit vient de franchir une étape dans l'horreur. D'abord jugé déloyal, l'utilisation du gaz se développe côté allemand mais aussi chez les alliés.

La course aux armements chimiques est lancée. Le cauchemar des poilus, les gaz. Les moyens de lancement sont de plus en plus élaborés.

Les gaz toujours plus toxiques. En 1917 apparaît le terrible gaz moutarde. Le soldat Pierre Rouquet en a été victime à Douomont.

Ses poumons et ses yeux sont touchés. En 1995, il racontait son calvaire. La bouche, les Il a les yeux de la langue, les narines, les paupières, les yeux.

Tout ce qui était humide deit un acide comme du vitriol, comme de l'acide sulfurique. Alors, vous voyez ce que ça pouvait faire. Ça devenait c'est sur la peau, ça faisait des cloques.

Oui. Et ça brûlait. Au cours de la guerre, les tenues et les masques se perfectionnent.

De la simple protection en tissu au masque avec cartouches filtrantes. La mortalité baisse. Les historiens considèrent aujourd'hui que le gaz n'a pas changé le cours de la guerre.

Alors là, il est allumé mais il n'y a que 1 % de tous les morts, c'est le total de les morts de la Première Guerre mondiale qui a été causé par des par des gaz toxiques. C'était une nouvelle technologie, une arme plutôt de terreur. Après guerre, la communauté internationale, encore sous le choc adoptera des conventions pour interdire l'utilisation de ces gaz asphixiens.

Image incroyable. Vous avez d'ailleurs Audrechex apporté avec vous un de ces masques. C'est ça.

Tout à fait. Donc c'est un masque de modèle M2. Donc c'est le masque qu'on va utiliser plutôt à partir de 1916 pour lutter contre les le chlore au début.

Donc vous avez au début on avait des masques avec deux parties, une pour protéger les yeux et une le c'est juste les yeux. Non non là vous avez tout en fait. Il se dépli en dessous.

Voilà c'est je je le manipule pas trop parce qu'il est très fragile. Euh et ça se mettait très mal en deux parties. Les porter sous le menton.

Ça vous rappelle peut-être des souvenirs. Euh donc on a on a on a produit ces masques à partir du 1916 en un seul tenant avec des lanières derrière. Ça se fixait beaucoup plus facilement.

Ça pouvait se mettre dans ce petite sacoche que les soldats portaient en bandoulière. On voit qu'il y a écrit taille ordinaire. Euh au début on on produit toujours la même taille et puis les soldats qui ont des plus grands visages se plaignent.

Ça les protège mal. Donc on va produire quelqu mais il y avait des vrais tests qui étaient qui étaient fait en amont d'ou. Il y avait beaucoup de tests qui étaient fait en amont euh par les usines proposaient des modèles, les militaires les essayaient.

On a on a le sentiment que c'est pas du tout hermétique. Enfin, je veux dire que le gaz alors il est le cuir ne vieillit pas très bien comme ça, il faut le dire. Mais effectivement, c'était un de ses défauts, l'étanchéité et aussi l'aspect très cassant, c'est de la celluloïde.

D'ailleurs, la les usines pâtées qu'on produit des masques à gaz. On a une dans l'expoériau que les pellicules de photo. Et donc oui, défaut d'étanchéité et vert très cassant.

Donc on va et puis après c'est ce que a été très bien expliqué dans le reportage à partir de 17 on va utiliser de l'hypérite, le gaz moutarde et les ces masques là ne sont plus efficaces. On va créer d'autres types de masques. Le masque ARS, c'est celui avec la cartouche en bas qu'on on a aussi en tête parce que il ressemble beaucoup à ceux de la deuxième guerre mondiale qui sont encore un autre modèle mais les évolutions vont être très rapides.

Ça veut dire qu'à chaque fois à partir de cette date et des premières attaques, à chaque fois que les combattants étaient dans les tranchées partaient au combat, ils portaient les masques. Alors non, ils avaient les masques dans le sac en bandoulière et s'il y avait une attaque au gaz qui était détectée, on il y avait le c'était annoncé, il y avait un sifflet gaz gaz gaz et là ils mettaient leur masque. Voilà.

Donc ça a changé la guerre mais ça a pas eu c'est ce qui a été dit dans le reportage dans leour ça a pas eu d'impact déterminant. Ça a pas changé le cours de la guerre. Non, ça fait partie de la barbarie supplémentaire, une horreur supplémentaire.

On estime, voyez, dans votre reportage, vous avez 1 % 1 à 2 % le nombre de morts euh à cause des gaz. Euh ça laissé en revanche alors ce qui tue le plus, c'est le c'est le canon quoi. C'est l'artillerie, c'est les obus.

Euh et euh ça a laissé en revanche vraiment une trace de de terreur. On l'a dit dans votre reportage, un véritable cauchemar. C'était des armes qui étaient interdites selon les conventions de signer en 1907.

Mais vous savez qu'en temps de guerre, bah le droit, on s'assoit dessus et c'est le c'est la force qui prédomine. Ça c'est toujours vrai Maris hein. Les gars sont censés être interdits, ils sont toujours utilisés par plusieurs pays et on on le voit même en Ukraine et en Russie aussi.

Et c'est vraiment étonnant de voir ce ce matériel aujourd'hui quand on voit la sophistication de ce que portent aujourd'hui les soldats. Et quand vous parlez de terreur, je je pensais tout de suite au drone en Ukraine parce que c'était donc la terreur, les gaz et aujourd'hui en Ukraine, ce sont les drones. La terreur de tous les soldats.

Ce n'est pas autre chose que les drones. C'est c'est obsessionnel. Tout le monde se demande dans les tranchées quand on prend sa voiture, est-ce qu'il ne va pas y avoir un drone qui va me poursuivre ?

De la même manière qu'ils étaient terrorisés par les gaz. Il y a une Oui. Aud encore ça c'est sophistiqué par rapport à ce que vous pouvez trouver.

On en présente dans les les collections du musée. Les premiers masques à gaz. Un gant de toilette avec des trous globalement.

Et même on a un peu de mal à voir comment il le porte là. C'est en fait aussi faut le Voilà. C'est ça en fait ça se on met les lanières derrière la tête et on l'ouvre comme ça.

Voilà. Je je voyez là, je montre là à l'écran. Ça se dépliè voilà je voilà je préfère pas trop encore une fois le manipuler mais ça se déplie et ça se passe sous leon.

Ça effectivement comme le dit Audre c'est sophistiqué parce que dans les premiers mois on a rien et on dit aux soldats pissez sur votre mouchoir mettezv votre michoir sur la figure et courez à travers la nappe plutôt que d'attendre et d'être dans la nappe traversezla. Voilà pourquoi il est sur le mouchoir ? Euh ben parce que ça ça humide, voilà, ça crée une humidité.

Puis il y a le les premiers masques, il y a un tampon qu'il faut humidifier et donc on a une solution pour humidifier sauf que à un moment donné on en a plus et effectivement euh on recommande d'uriner sur le tampon pour l'activer. Les masques et puis un petit mot d'une autre invention là aussi terrible lance-flamme Jean Lenaour. Alors, c'est une invention qui en fait qui date juste avant la Première Guerre mondiale 1911, l'armée allemande le développait déjà mais on se demandait comment est-ce qu'on allait en faire une varme individuelle avec un c'est c'est c'est terrible parce que c'est c'est c'est des dizaines de mètres pendant lesquels la la flamme peut atteindre l'adversaire.

Oui, mais le réservoir se vide assez rapidement donc on se demandait est-ce qu'on nous fait pas des canons. On on a expérimenté des avec des sapeurs pompiers en France. euh leurs lances à incendie et sont devenus des lances euh enfin de oui des des lances à pétrole d'une certaine façon.

Et puis euh les Anglais aussi ont inventé sur la Somme un ils appelaient ça le dragon de la Somme, un espèce de super canon qui projetait 3000 L d'essence et cetera, mais ça n'a jamais trop marché parce que c'était lourd à transporter. Alors finalement la solution des armées, ça a été ces ces petits réservoirs individuels. Et ça servait à quoi ?

Ça servait à nettoyer les tranchées comme on disait. C'est-à-dire que quand vous avez fait la conquête d'une position ennemie, il y a toujours des soldats qui sont dans les abris souterrains, dans les sapes. Et bien qu'est-ce que vous faites pour nettoyer ?

Comme on disait, bah vous balancez des grenades ou vous donnez un bon coup de lance-flamme. Lance-flamme qui a par la suite été utilisée jusqu'à la gare du Vietnam, me semble-t-il. Ah mais oui, bien sûr.

Oui, oui. Alors, il s'est il finalement, il s'est assez peu perfectionné. Euh c'est euh comme vous voyez effectivement sur les images, vous avez un jet de de de 10 m.

Euh oui, c'est c'est une arme euh je ne sais plus si elle est encore euh dans dans les arsenaux, mais euh oui, c'est une arme qu'on a gardé pendant pendant longtemps. Oui. Bon, Jean-Baptiste Patier, on vous retrouve pour suivre évidemment le direct.

Vous êtes à côté de la statue de de Clémenceau qui fait face à la statue d'un autre homme, l'homme du 18 juin 1940, c'est le général de Gaulle. Je crois que les les descendants de la famille Clémenceau sont arrivés. Oui, exactement Julian.

Les descendants sont là notamment Tristan clémenceau, arrière arrière petitfils. Toujours ici même donc les membres de la société des amis de George Clémenceau. Et si vous me suivez, regardez ici bien sûr l'avenue des Champs-Élysées, nous voyons la cavalerie de la garde républicaine et juste là la statue du général de Gaulle juste en face de celle de George Clémanceau.

Car c'est très important de connaître l'histoire du général de Gaulle durant la guerre de 141 ans. 1914 quand la guerre éclate, le général de Gaulle avait choisi des jeunes carrières militaires. Il est saint-syrien. qu'il est mobilisé avec ses trois frères et tous d'ailleurs ont survécu au premier conflit mondial.

En 1914, Charles de Gaul était lieutenant au sein du 33e régiment d'infanterie d'A. Il est promu d'ailleurs capitaine dès février 1915 et entre 1914 et 1916, il sera blessé à trois reprises. Mais la date qu'il faut retenir, c'est celle du 2 mars 1916 lors de la bataille de Verdin.

Charles de Gaul est blessé à la cuisse à Douomont. Il est porté pour mort. Même ses parents vont recevoir un avis de décès mais en réalité il est prisonnier en Allemagne.

Il va durant sa captivité bien tenter de s'échapper cinq fois et à chaque fois il est repris parce que sa silhouette est reconnaissable. Il fait plus d' 1,90. Il part certes allemand mais avec un fort accent français. est toujours de nouveau.

Alors, on vous a perdu Jean-Baptiste. C'est dommage parce que vous êtes un puit de science mon cher Jean-Baptiste. Je le naour là, il y a de la concurrence hein.

Oui. Oui. Nos journalistes sont vraiment très très précis sur l'histoire pour nous faire vivre pour nous faire vivre cette histoire méconnue du du général de Gou, c'est vrai fait prisonnier en 1916 à Douont.

Il a vécu 32 mois en captivité en Bavière. Il fera cinq tentatives d'évasion. C'est ce que nous raconstance Jean-Baptiste et il s'est exprimé plus tard sur le regret en somme dans une lettre à sa mère, le regret de ne pas avoir participé plus activement à la victoire de de 18.

Un demi-siècle s'est écoulé sans que le drame de la grande guerre se soit effacé de l'âme ni du corps des nations et tout d'abord de la nôtre. La France teint bon jusqu'au jour où elle se fut mise elle-même en mesure de se saisir de la victoire. Ce combat pour le salut fut suscité une fois de plus par la flamme de la foi et de la fierté nationale.

C'est la même flamme qui lui faisait dresser ensuite les monuments morts de toutes nos villes et de tous nos villages qui chaque 11 novembre rassemblaient les populations autour des drapeaux de nos anciens combattants qui brûlent toujours symboliquement sous l'arc de triomphe de l'étoile. Voilà. image incroyable général de Gaul qui est dans la cour des des invalides avec cette scénographie absolument épatente, un discours prononcé lors du 50e anniversaire de l'armistice.

On est en novembre 1968. Je profite à vous qui nous regardez pour vous signaler cette fiction documentaire de Gaulle, le commencement qui est diffusé ce soir justement à 21h10 sur France 2. Deux épisodes qui reviennent sur le parcours du général pendant justement cette cette première guerre mondiale.

Quelle histoire quand même, quel destin, quel parcours ! Oui, vous le rappeliez tout à l'heure que pour de Gaul, ça avait été une tragédie la captivité, que il avait eu le sentiment de ne servir à rien d'être inutile au moment où se jouait le le destin de du pays. Mais nous aujourd'hui, on voit vraiment cette histoire différemment parce que il est fait prisonnier.

Il tente cinq fois de s'évader, ça montre la détermination du bonhomme. Il y a des fois des il y a des il y a des tentatives d'évasion qui sont qui sont qui sont formidables. Il y a il y a un de ses amis qui parle parfaitement l'allemand qui arrive à voler un uniforme de lieutenant allemand et il le prend par le bras et il l'emmène devant la porte de la forteresse et il ordonne aux soldats qui gardent la forteresse d'ouvrir et ils sortent comme ça par la porte.

Enfin des choses c'est c'est il y a des choses qui sont très drôles. Parfois une semaine de caval comme ça 100 150 km euh on voit le regard qui s'illumine là quand vous quand vous en parlez l'émerveillement. Effectivement il y a il y a un film ce soir documentaire.

C'est c'est une histoire qui est fantastique à raconter et ça montre aussi et il y a eu un très très bon conseiller historique sur ce film l'ancien chef d'état major des armées, le général Burgard qu'on a aperçu qu'on a aperçu à l'image. Audrechec, vous avez justement un document là aussi pour l'histoire au musée. Tout à fait, c'est un document très récent puisque il est visible au musée depuis septembre.

C'est un particulier qui a acquis cette lettre qui nous l'a mise en dépôt et c'est une lettre du général enfin du du lieutenant de Gaulle écrite en septembre. Il était lieutenant, c'était tout au début de la guerre. Il était en fait, il a été blessé en Belgique en août 14.

Il était en convalescence dans un hôpital à Lyon et il écrit à sa mère et il lui explique euh enfin, il analyse la stratégie militaire de des premiers combats de la Marne en début septembre 1914. Alors, il explique que les Anglais sont arrivés trop tard. C'est extraordinaire.

Il y a toujours une grosse responsabilité des chefs et des alliés. Voilà, de toujours et on voit le futur chef de guerre, c'est assez touchant. Et il y a euh ses frères aussi euh qui qui c'est c'est ses trois frères qui ont aussi combattu activement pendant la la Première Guerre mondiale.

Absolument. Comme dit Jeanve, il y a il y avait une volonté de d'agir et il écrit dans j'ai pris une autre lettre qu'il a pu écrire à sa mère parce que ça était quand même sa sa grande correspondante pendant toute cette période à qui il dit il faut vaincre et le vainqueur est celui qui le veut le plus énergiquement. c'est qu'à aucun moment s'est demandé s'il y avait d'autres paramètres simplement la volonté en laquelle il croyait totalement donc il était fou furieux par c'est moi je le raconte de façon un peu vulgaire mais il paraît déjà qu'il était insupportable quand il était petit et que quand sa mère lui refusait un truc il lui disait je vais être méchant et que en gros c'était un agité je parle de de et oui c'est plus intéressant enfin j'ai cru que c'était plus intéressant de vous raconter des choses qu'on a pas l'habitude d'imaginer sur de gauche et que vraiment il était diabolique c'est-à-dire qu'il faisait ce qu'il voulait quand il le voulait Et on l'imagina et ça a été raconté qu'en captivité mais il ne tenait pas en place.

C'estàdire qu'il considérait que l'histoire allait pas se passer à côté de lui, que l'histoire allait défilée, que lui serait spectateur et non pas acteur alors que quand il était petit, il disait qu'il voulait mourir sur un champ de bataille. Vous parliez de la la captivité. J'évoqué tout à l'heure, c'est vrai les regrets qu'il a eu de voilà au fond de de ne pas combattre suffisamment et de ne pas prendre part activement à la victoire de de 18.

Et vous parliez de la captivité, il a rencontré quelqu'un d'important qui deviendra l'un des compagnons de la libération à George Catrou. Alors effectivement le général George Cartrou, compagnon de la libération qui réformera le statut d'Algérie en 1947. Bon qui sera assez peu appliqué mais il rencontrera bien d'autres personnes.

Il y a aussi le le futur maréchal soviétique Mirai Tukaevski parce que et c'est et ça c'est une sorte de pirhouette de l'histoire parce qu'en 1920 vous savez Degu il a pensé à démissionner parce qu'il se disait j'aurais j'ai plus d'avancement. Je je reste petit capitaine. Alors tous les autres qui ont fait la guerre, ils sont déjà colonels et cetera.

Il pensait démissionner puis avoir de de de et et en 1920, il est envoyé, il fait il est dans la mission française auprès des Polonais parce que les Polonais sont en guerre avec l'URSS, enfin c'est pas l'URSS, avec la Russie soviétique et l'armée qui est qui est devant Varsovie qui a failli prendre Varsovie, c'est une armée qui est dirigée par Talkalvski qui est son qui était simplement sous lieutenant quand il était en captivité dans la même chambre de Gaulle. C'est quand même assez fascinant dans cette histoire. Cather était les premiers à le rejoindre à Londres et ce qui était la situation qui était un peu non pas paradoxale mais c'est que c'était un un gros gradé si j'ose dire.

Il était plus gradé que de Gaulle quand il haut gradé. Un gros gradé, c'est pas terrible. Je sais mon expression ce ce ce comment dire dégénère colonel qui vous regarde avec des yeux là.

Oui, pardon, excusez-moi. Bon, vous me pardonnerez. Donc et en plus ils ont pas le même âge parce qu'il était né en 77 rou et de Gaulle en 1890.

Donc c'est un monsieur qui est plus quand on regarde monsieur Catrou le général Cathrou on a vraiment l'impression que c'est quelqu'un d'impressionnant et Degul fait des commentaires en disant mais malgré notre différence de grade il acceptait mon autorité donc les choses se sont passées très bien et ça a été un allié de poids alors j'ai dis gros de poids mais je dire qui comptait par rapport aux petits jeunes de l'île de Saint ou à ceux qui ont rejoint au moment du 18 juin 40 et on est toujours avec ces images ici en direct de la place de l'Arc de Triomphe où les invités vous le voyez sont en train de de s'installer alors que le le président de la République est toujours avec tes invités au aux invalides. On va suivre évidemment tout ça en direct. On va aussi vous parler, vous reparler du Bleuet de France qui revit cette année une particularité.

On fait les 100 ans du bleuet de France et puis on en parlera évidemment Mariz dans deux jours énormément à l'occasion des commémorations des attentats du 13 novembre qui seront évidemment à suivre en direct sur France 2. Christelle Meral, vous êtes justement avec le directeur du bleu et de France, Pierre Emmanuel de la FORCAD. Oui, avec nous Pierre Emmanuel de la FORCAD, directeur général du Bleu et de France.

Bonjour. Bonjour. Le bleu et de France soutient aussi, on l'a vu, les victimes du terrorisme et cela prend forcément un relief particulier à 2 jours des commémorations du 13 novembre.

Oui, c'est une séquence mémoriale assez intense cette semaine. On a le 11 novembre qui commémore tous les morts pour la France. Pas seulement pas seulement saut de la Première Guerre mondiale, mais aussi tous les morts et les blessés, les femmes mises en deuil.

Évidemment, la séquence dans 2 jours pour commémorer les 10 ans des attentats de Paris. dont le blett de France s'occupe aussi parce que le blet de France s'occupe des blessés de guerre, des familles deillées mais aussi des victimes civiles de la guerre dont des victimes du terrorisme qui ont besoin de cette reconnaissance de la nation dans leur parcours de reconstruction. Le B de France c'est son centenaire cette année.

Vous sentez justement une responsabilité particulière par rapport à ces soldats blessés ? Oui, c'est très enthousiasmant centenaire parce que déjà ça veut dire que ça fait 100 ans qu'on parle de vous et on est encore là et c'est essentiel et euh et on prépare les 100 prochaines années et donc euh on nous on gère 25000 blessés chaque année qui ont besoin de cette reconnaissance. On a besoin aussi de comprendre le sacrifice de ceux qui sont tombés pour notre liberté, le sacrifice des héros d'hier et des héros de demain et des héros d'aujourd'hui.

Donc c'est pour ça que la notion de centenaire est très importante. Et vous avez une devise qui est si la guerre détruit, la fraternité reconstruit. C'est essentiel cette notion de fraternité ?

Oui. Alors notre devise c'est et don ce qui reste mais en effet cette devise de la fraternité, elle évoque deux fraternités. la fraternité solidaire.

Donc c'est-à-dire demander aux citoyens, aux téléspectateurs de donner pour ceux qui restent, pour les blessés, pour ceux qui ont payé un tribut, un lourd tribut. Et donc avec l'ONAC, nous nous faisons en sorte de lever des fonds pour que les blessés puissent se reconstruire. Et la fraternité mémorielle qui est très important qui est très importante aussi, c'est-à-dire bah permettre à aux jeunes générations de comprendre cette notion de sacrifice, cette notion de liberté et le principe de résilience.

Et c'est pour cela que nous sommes là. Merci. Merci à vous. avec nous.

Merci Christou de voir de mémoire essentielle. On va dire un mot peut-être Maris d'abord sur cette collecte. Une collecte est organisée notamment pour les fêtes de fin d'année.

Exactement. Alors, il y a des on peut donner au bleuet de France lors des journées commémoratives. Aujourd'hui, par exemple, vous allez peut-être croiser dans la rue des gens du Bleuet et de France qui vous demande de contribuer.

Ça se fait aussi le 14 juillet, mais aussi le 11 mars, la journée des victimes d'actes de terrorisme. Alors, on peut aussi donner toute l'année, hein, on peut aller sur le site internet le bleu defance.fr faire et données en ligne.

Et puis aussi on peut SMS 92 030 on voit SMS 92 030 on tape bleuet 5 bleuet 10 bleuet 20 et on donne 5 10 ou 20 € c'est très important ce ne sont pas de 20 mots et ça permet à des à 25000 personnes chaque année de se reconstruire psychologiquement matériellement et cetera donc c'est très important de donner et on a très envie que ce soit aussi un élan de solidarité aussi important que ce qui se passe en Angleterre et puis on va beaucoup en parler pendant ces 48 heures avec voilà et puis il y a aussi les colliers on fait exactement 13 novembre très important y a beaucoup de vices du physi qui ont été aidés mais aussi beaucoup victimes de troubles posttraumatiqu et il y a aussi des colis de Noël en fait qui sont envoyés à nos soldats qui sont en opération extérieure et on imagine bien que ça leur fait beaucoup de bien à nos soldats euh qui sont loin de leur famille pendant les périodes de Noël. Dans ces dans ces colis, il y a des petits cadeaux, des lettres et aussi des dessins d'enfants. Ça doit faire très chaud au cœur pour nos ministre du travail qu'on a aperçu ancien président de la SNCF colonel avoir été déployé en opération pendant les périodes de fêes de fin d'année.

Ce ce colis là est toujours un moment assez important pour le détachement et particulièrement les dessins d'enfants. Des écoles primaires, ça met tout de suite du beau moqueur. On parlait de volonté morale, de force morale, c'est quelque chose qui donne de de l'envie et de l'énergie.

De la nation aussi, vous avez entendu ceux qui sont qui ont perdu leur quelques euros et un dessin d'enfant. Ça coûte pas cher ça et ça fait plaisir à nos militaires qui sont déployés en opération. Le soutien aux victimes du terrorisme, c'est à partir des années 90 que le le le périmètre et le champ du bleu de France s'est élargi après les attentats de de 80.

Je voudrais qu'on on écoute une des victimes de ce ce terrorisme à l'occasion des commémorations du 13 novembre, c'est Frank Cost. Il était au Bataclan ce fameux soir. Son témoignage est justement recueilli par le bleu et de France.

Le 13 novembre 2015, j'étais au concert des Eagles of death Metal au Bataclan. J'ai été victime d'un acte terroriste. Je m'en suis sorti.

Je m'en suis sorti. Seul, on peut pas s'en sortir. Il y a qu'ensemble qu'on peut y arriver.

Depuis le 13 novembre 2015, le bleu de France est intervenu auprès de moi et de ma famille. Mes enfants sont pupill nation désormais. dans les que je suis reconnu comme victime de guerre et victime d'actes terroristes, le bleu de France m'a accompagné en finançant mon activité musicale, mon activité artistique et m'a permis de de pouvoir sortir un album.

Voilà, je vous présente Captain Boogie. Ça m'a permis de faire ça. Ça peut-être me permettre aussi de changer de voix professionnelle pour toujours essayer d'aller mieux.

Voilà ce qu'a fait le bleu de France pour moi. Bah bravo au bleuet de France et bravo à ce monsieur comme plein de victimes. La reconstruction est évidemment très très compliquée 10 ans après les attentats à Maris.

C'est très important ce que fait le le bleuet de France après et je vais vous donner un autre exemple. Celui-ci était extraordinaire. Mais on je vais vous parler d'une d'une femme, elle s'appelle Gaë Messager.

On va peut-être voir une photo d'elle. Au moins, c'est une femme qui a été victime au Bataclan, très très grièvement blessée au visage mais aussi au bras. Elle a eu énormément d'opérations chirurgicales et le bleuet de France lui a permis de se reconstruire à la fois psychologiquement mais aussi l'a beaucoup aidé matériellement.

Elle veut par exemple maintenant être ergothérapeute. Le bleuet l'aide dans cette formation. Le bleuet a permis qu'elle puisse partir quelques jours par exemple se reposer au ski.

Ce sont des choses qui participent à la à la reconstruction et qui sont très importantes parce que ces gens ne se sentent pas seuls. Cette femme a perdu aussi son compagnon au Bataclan. On peut aussi peut-être donner un deuxième exemple, c'est celui d'un jeune garçon.

Il s'appelle Souleiman Calef. Il a été très grièvement blessé lors d'une opération au Mali. C'était l'opération Barcan.

Il était dans un véhicule et son et ce le véhicule a explosé. Pardon. C'est l'opération Barcan qui est le déploiement des forces françaises au sel et au mal en particul.

Exement. Exactement. Et il était avec deux compagnons dans un véhicule.

Le véhicule a explosé parce qu'il y avait un un objet un un explosif comme improvisé comme il y en a beaucoup. Il a il est aujourd'hui paraplégique et le bleuet de France l'a aidé à participer à de nombreuses compétitions compétitions sportives. Il est maintenant il participe à au handy sport, il a gagné des médailles et c'est extraordinaire de l'entend de l'entendre aujourd'hui.

C'est quelqu'un qui vit à nouveau alors que on il il pensait que tout était terminé pour lui et ce n'était vraiment pas le cas et c'est grâce au Bleu de France. Et le président de la République est arrivé à la statue Clémenceau accueilli par le premier ministre Sébastien Lecnu dans le chaos des combats de la première guerre. Voilà et qui salue ses ses invités la la présidente de l'Assemblée nationale comme le veut le le protocole.

Il y a le Bron Pivet, le président du Sénat, Gérard Larcheter, la ministre en charge des des armées des anciens combattants, Catherine Vautrin. On aperçoit également la la ministre déléguée auprès de la ministre des armées des anciens combattants. Suzanne Lenard, infirmière émérite et veuve de guerre, organise avec Charlotte Malta, fille et épouse de militaire le premier atelier de confection de bleu en papier par les anciens combattants et les mutilés de guerre.

À partir de ce bien emblématique, les premières collectes apparaissent dans les rues de Paris. Le bleu de France œuvre à la réinsertion par le travail et aide les blessés à reprendre goût à la vie. Fleur de mémoire, fleur de solidarité, elle témoigne des sacrifices d'une génération pour la liberté.

En 1925, le bleuet devient un symbole officiel de résilience pour la nation. Voilà le président de la République qui rend hommage à la statue à de Clémenceau. Ce que vous entendez en fond en fond musical et en fond sonore, c'est en réalité la captation de ce qui se passe en ce moment à l'Arc de Triomphe où la cérémonie est en train de de se préparer en attendant le le chef de l'État.

On voit ici euh l'ensemble de la la famille Clémenceau, la garde républicaine évidemment et cet hommage avec cette gerbe de fleurs au pied de la la statue Clémenceau. l'aide de camp du président de la République qui va l'orienter pour saluer les les invités. la ministre de la culture qui arrive à à l'arc de triomphe.

C'est vrai que c'est une tradition immuable cette cet hommage à à George Clémanceau pour le pour le 11 novembre avec l'ensemble des descendants de la de la famille. On a parlé tout à l'heure du général de Gaulle, c'est c'était un des je vais encore mal m'exprimer mais un des fans de George Clémenceau. C'est-à-dire qu'en gros, il est s'il y avait un personnage d'ailleurs allé sur sa tombe en vendait plusieurs fois très très vite et il avait il s'était adressé au français le 11 novembre 1941 d'Angleterre et en s'adressant directement à Clémenton en disant en gros on va libérer le pays et dans votre tombe vendéenne vous pourrez enfin Clémenceau reposer en paix. en considérant qu'ils avaient le même amour de la nation. probablement un caractère en commun sur certains sujets, pas forcément très bon caractère et c'était vraiment un personnage dont l'endurance et la volonté faisait comment dire faisait éme terriblement le général de Gaulle et il faut dire et et tous les deux étaient aussi fleurs bleu.

C'est ça que j'ai redécouvert en relant les la bio de Rousell sur le général de Gaulle, c'est que pendant que le général de Gaulle est prisonnier, il y compris pendant la guerre de 14 et après il écrit des petites nouvelles avec des histoires d'amour et Clémenceau était un peu semblable à ça. Donc c'était à la fois des tendres et des êtres martiaux. Quelle quelle trajectoire quand même cet homme, on peut en dire quelques mots, qui s'est euh qui a forgé ses ses convictions républicaines dans l'opposition à à Napoléon 3, qui a été médecin devenu député, qui s'est battu pour le l'amnistie des des communards en en 1876, Louise Michel euh et qui euh et qui et qui lutte pour l'égalité, la liberté, la laïcité, ce qui n'était pas si commun à l'époque.

Jean-Ive Lenaour. Oui, il a un itinéraire tout à fait particulier. il parle de l'extrême gauche et puis il va devenir après le le chef du nationalisme pendant pendant la Grande Guerre.

Enfin disant toute la droite l'a rejoint, il a été détesté par la gauche alors qu'il venait de l'extrême enfin c'est c'est une histoire absolument folle l'histoire de Clémenceau et et et il y a une histoire avec l'Alsace Laoren puisque nous en avons parlé et pardon il forge aussi sa réputation en tant que ministre de l'intérieur. Vous parlez de de son virage. C'est pour ça qu'on l'a surnommé le le tigre. euh chef de gouvernement de 1906 à 1900 euh à 1909, ministre de l'intérieur, rigoureux, euh intransigent, réformateur, disait-on à l'époque.

Euh oui, oui, mais euh on lui en veut aussi beaucoup pour la répression des des mouvements sociaux, des grèves. À l'époque, vous savez, euh on envoie très vite l'armée parce que il n'y a pas de il y a pas de de CRS, ça n'existe pas. Et donc euh l'armée n'est pas une réputation briser de grève qui fait que une partie de la gauche ne l'a pas énormément aimé ni sa mémoire et qu'il y a même des villes qui ont pas de rue ou devenu Clémenceau parce qu'il considérait que c'est quelqu'un qui était surtout à qui a réprimé la classe ouvrière.

Ça c'est la la les arrières petits fils de George Cléman. Là vous on a vu le patron de enfin le président de la fondation Clémançau qui est l'arrière petitfils du directeur de cabinet de Clémenceau pendant la guerre, monsieur Vamser. Euh et et donc il a une on disait de lui qu'il est effectivement pas commencé à l'extrême gauche pour finir certains disait à droite euh et de fait il était assez souvent détesté par la deux.

La droite parce qu'il était laïcar et la gauche parce qu'il le trouvait trop à droite et trop individualiste. Et puis c'est lui qui crée évidemment les célèbres brigades du tigre. Euh et tout ce qui est de fiche anthropométrique, c'est qu' il trans excusez-moi quand je parle de Clémenceau, je je je un peu folle, mais c'est lui qui fait passer la police.

Enfin, oui, la police à un état moderne, c'est-à-dire des photos, c'est-à-dire des prises de d'avoir les mensurations des gens. C'est ça. La création des brigades du tigre des voitures surtout les brigades des unités spécialisées de la police judiciaire au fond.

Il y avait il y avait une police municipale et il y avait des gendarmes et donc en fait vous vous changiez de département, bah vous étiez tranquille d'une certaine façon. Euh oui, il fallait la la la police avait besoin de cour à pied derrière à pied ou à cheval ou en vélo derrière des bandits qui étaient déjà en auto. Voilà.

Et donc les voitures ont été pour ceux qui ont des souvenirs la période le le le téléfilm qu'il y avait à la télévision le feuillet les brigades du tigre où on voyait qu'ils avaient leurs voitures, leur traction, c'était des tractions avant. Je pense c'est des premières voitures en fait quand il était là et ça ça dynamisé. Il est député en en à 29 ans 1871 au moment de l'annexion de l'Alsage justement et il fait partie de des 37 républicains protestataires qui disent "Jamais nous ne reconnaîtrons l'annexion, jamais.

Les Alsaciens resteront toujours nos frères, nos compatriotes." Et c'est lui qui est président du conseil en 1918 et qui procède au retour à la France de province. Jean-Baptiste Patier, vous êtes à à quelques mètres du du président qui salue donc on le disait avec Nathalie, les les descendants de la famille Clémenceau.

Désormais les arrières arrières arrières petits enfants de George Clébo, il ne faut pas se perdre bien sûr avec toute cette généalogie prestigieuse. Effectivement, c'est un vraiment un moment important. C'est une tradition républicaine depuis la 4e République et les années 1950 avec le président René Coti qui fut le premier vraiment à instituer ce moment très important de ce moment de dépôt de gerbe et et de moment solennel pour saluer la mémoire de de George Cléanceau, celui qui conduit la France à la victoire en 1900 en 1918.

Et pas très loin du chef de l'État, vous avez également Guy Vormur. C'est le président de la société des amis de George Clémento. Figurez-vous que son père George Vormurer, euh son arrière arrière-gr-père était lui-même chef de cabinet de George Clébanceau au lendemain de la Première Guerre mondiale.

Et là aussi encore une tradition chez les VMsur d'être président de la société des amis de George Clémanceau parce que George Clémenceau ne souhaitait pas spécialement euh d'ouvrages de grands honneurs. m'a qu'on m'a m'a confié tout à l'heure donc monsieur Vormser et c'est pour cette raison que cette société a été créée pour pouvoir transmettre l'héritage intellectuel, culturel, patriotique de George Clémançu. D'ailleurs, monsieur Vur est là juste à la droite du chef de l'État au côté de Tristan Clémenceau.

Vous le voyez donc à l'image arrière arrière petitfils de George Clémenceau. Et cette euh et cette place George Clémenceau, elle a été créée en 1930 Jean-Baptiste, soit 1 an après la mort de George Clémenceau. Effectivement, en 1930 pour la place Clé et la statue a été inaugurée en 1932.

Beaucoup de présidents de la République s'y sont donc recueillis, on le disait tout à l'heure avec cette tradition depuis la 4e République. Mais le premier vraiment grand homme de notre histoire à venir se recueillir devant la statue de George Clémanceau est le général de Gaulle. Le 11 novembre 1944, il vient ici, figurez-vous, avec Winston Churchill parce que cette statue de George Clémenceau est à l'angle de l'avenue des Champs-Élysées et de l'avenue d'ailleurs Churchill.

Encore un point important, une anecdote de l'histoire et anecdote également géographique à souligner. Alors maintenant, vous voyez certainement le chef de l'État qui prend la pause, qui prend le temps d'échanger avec encore une fois les descendants de George Clémanceau. Alors cette place, bah écoutez, nous vous invitons chers téléspectateurs et téléspectatrices à venir la découvrir.

Elle est en fait donc au cœur de Paris, non loin du Petit Palais et du grand palais qui sont juste à côté et du pont Alexandre 3. C'est une statue emblématique et d'ailleurs quand on la regarde et ben on retrouve cette silhouette vraiment à n de l'autre pareil. de George Clémanu qui évoque Clémanceau qui se rendait donc dans les tranché hein.

Il se serait rendu à 90 reprises dans les tranchées George Clémenceau pour redonner espoir au poilus donc qui le sont nommé le vieux puisqu'il avait 76 ans he George Clébanau quand il était président du conseil durant cette première guerre mondiale. Alors bien sûr vous voyez également cette fois-ci des membres de la société des avis de George Clémanceau, entouré de membres de la garde républicaine pour un moment d'échange. Quelques mots ici donc donnés par le chef de l'État en ce jour de commémoration du du 11 novembre.

Merci Jean-Baptiste. Secret d'histoire Clémenceau, vous êtes prêts, vous êtes incollable sur sur George Clémenceau. Merci pour toutes ces informations.

Franchement, on apprend plein plein de choses. C'est aussi ça l'objet de ces ces éditions spéciales que vous avez l'habitude de suivre toujours plus nombreux sur sur France 2. Il évoquait Jean-Baptiste l'inauguration en 32 de la statue George Clémenceau, c'est le président Édouard Eot qui est qui est président à l'époque et cette cette plage George Cléau et cette œuvre du de Clévensau, c'est le sculpteur François Cogier.

Voilà, j'apporte ma petite touche supplémentaire. Je vous vois ticket. Oui, je je je je j'essayais de me rappeler effectivement la liste des présidents du conseil, mais je crois qu'il il y a eu un petit problème moment de l'inauguration parce que le président Paul Dou venait d'être assassiné quelques temps plus tôt et au moment de l'inauguration voilà c'est c'était une période encore de deuil.

Je crois qu'il y a eu il y a eu quelques petites quel petits problèmes protocolaires. Mais l'avantage c'est que Fr Lançon n'a pas vu sa statue puisqu'il était mort parce que quand on l' sculpté de son vivant, il a toujours considéré que Rodin avait fait une aurore absolue que c'est qu'il avait une tête de vieux schnok je cite. Euh d'autres peintures, il y a une peinture de Mané qui ne lui a pas plu du tout et en général il était très mécontent et le quand on lui a fait don de un des buste de Roda, il l'a mis dans son buffet, il a fermé à clé chez lui à re Franklin.

Considérant qu'il ne voulait plus jamais voir ça et parce qu'il était quand même un peu coqué et soucieux de son image. Mais c'est ce que vous racontez très bien dans dans votre ouvrage, la correspondance entre George Clémenceau qu'on découvre sous une autre facette d'une certaine manière avec ça. Oui, avec son grand amour de fin de vie si j'ose dire qui a été C'est pour ça que il était intéressant écrire 700 lettres à une femme quand on a 82 ans.

C'est pas mal. 700 lettres. Ouais.

Et puis les recevoir aussi remarqué c'est bien mais et avec 40 ans d'écart entre les deux. Donc c'est pour c'est en cela qu'il était à la fois touchant et je précise juste dans ma folie clémenciste que en 1929 donc l'année de sa mort ou quelques mois avant sa mort il fait venir son son ami et directeur de cabinet Martel et il dit avant 10 ans, nous aurons la guerre Martel on est en 29 la guerre 39 parce qu'il était obsédé à la fin de ses jours par le réarmement allemand c'est-à-dire il voyait le budget militaire des Allemands alors que les Allemands n'étaient pas autorisés à l'augmenter il le voyait monter voyait la construction d'avions qui était censé et des avions de transport et qui pouvaient être convertis en avion de guerre. Il avait le pressentiment que tout cet effort de réarmement n'était pas fait juste comme ça pour se distraire et il tirait la sonnette d'alarme sans interruption sur ce qui risquait de se passer en 39. le le le le parallèle qu'évoquait Jean-Baptiste avec ces ces deux statutes qui se font face le général de Gaulle, il y a un parallèle historique dans la manière euh de de de participer, de soutenir les troupes.

C'est ce que disait Jean-Baptiste, c'est sa présence dans les tranchées. Il y allait des dizaines de fois, c'était sa manière de soutien les troupes. Tout à fait.

Et il était aussi très amoureux des arts. Il était amoureux de Il était ami avec Claude Monnaie, on peut dire amour le peuple peut-être. Oui.

Et au lendemain de l'armistice, il se rend à Gverni chez Claude Monnais et il le convainc de faire don des ninféas à la France qui sont aujourd'hui exposés à l'Orangerie pour voilà après ces 4 ans de boucherie, la paix arrive et l'art peut revenir. C'est et sur les prisonniers, il a il y a effectivement le fait d'être aller sur les tranchées, mais il est en tant que médecin, il s'est il a amélioré les conditions d'évacuation des blessés ou des personnes qui étaient sur le front et qui devaient être évacué à l'arrière quand il s'est rendu compte normalement notamment que beaucoup a contracté des très grosses infections parce qu'on les mettait sur de la paille et que la paille était infectée et que c'était c'était l'occasion d'attraper toutes les septicémies de la terre et il a exigé en tant que médecin que ce rapatriement soit fait plus correctement. Il a été censuré pour ça.

Exactement. Parce que son article paraît dans l'homme libre mais qu'il devient l'homme l'homme enchaîné puisque mais ce qu'il faisait c'est quand on lui caviardait ses ses articles alors et d'abord il ils envoyaient les articles il envoyait les blancs les gens pouvaient acheter le le journal avec les blancs et il envoyait les articles qui avaient été virés par la poste pour comme ça continuer à à faire suer si j'ose dire le gouvernement. et au sujet des naféas euh effectivement Monnaie s'est engagé à à peindre les naféas et les donner à l'État à la à la France mais à un moment donné vous savez il était à la fin de sa vie il était quasiment aveugle et il avait aussi beaucoup d'arthrose.

Donc il s'attachait le pinceau au doigts. C'était devenu très difficile. À un moment donné, il écrit à Clémoce en disant est-ce que je pourrais ne pas les faire ?

Et là Clémenceau lui dit "Si vous me les aviez promis à moi, bien sûr je je vous délirai de votre promesse, mais vous les avez promis à la France. il le menace de se brouiller pour toujours alors que c'était les meilleurs amis du monde. Voilà.

Et on voit la la grande escorte du président de la République colonel qui est en train de se mettre en ordre de marche pour accompagner le cortège présidentiel jusqu'à l'Arc de Triomphe. Oui, c'est la grande escorte mixte que l'on voit habituellement lors du défi du 14 juillet mais qui a une une valeur protocolaire à chaque fois à chaque événement majeur pour le président de la République ou pour des chefs d'état étrangers. On voit à sa tête la fanfare de la garde républicaine, la fanfare montée.

Ensuite, le groupe de motocyclistes, on a 28 motards qui encercle qui encerclle la voiture du président de la République. Ça a à la fois vocation d'escorte d'apparat et de protocole mais également de protection du du président avec l'avant, les flancs et l'arrière qui est protégé par celle-ci, la garde républicaine montée. Et donc cette escorte mixte va l'accompagner jusqu'à jusqu'en haut des Champsly Élysées où il pourra comme débuter la cérémonie la cérémonie d'hommage avec la traditionnelle le traditionnel uniforme de la garde républicaine monté le casque à crinière he porté par les les cavaliers on le rappelle à chaque fois ce casque crinière noir écarlate pour les musiciens de la la fanfare et qui comporte un plumet différent si je ne m'abuse selon le le grade et la fonction avec cette petite houpette de crain écarlade. là pour ces détails euh d'uniforme, on va retrouver Jean-Baptiste Patier qui est avec Tristan Clémanceau.

Tristan Clémenceau, bonjour. Comment avez-vous vécu cette cérémonie, cette tradition républicaine ? Écoutez, vous savez quand on est descendant du tigre, on a les traditions républicaines et les valeurs républicaines dans le sang.

Donc quand le président vient rendre hommage au tigre, c'est avec beaucoup d'émotions évidemment qui est partagé. Est-ce une année particulière pour vous ? C'est également le 80e anniversaire de la libération de l'Europe de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Est-ce que pour vous cette année, vous me l'avez confié, est très importante justement pour transmettre les valeurs et les combats de George Clémenceau ? Bah les combats et les valeurs républicaines, bien sûr. C'est combats pour faire une unité nationale, pour aider le pays à s'en sortir actuellement et puis vraiment ce sont des valeurs qui sont très importantes.

Tout à fait. Et cette année en plus d'abord je rends hommage aux soldats français qui sont morts pour la France et puis cette année année particulière aussi c'est les 10 du Bataclan je crois que les valeurs républicaines sont do être présentes de plus en plus et ça avait été avec émotion que j'en parle car elles sont attaquées tout le temps et on est là pour faire rempart. Un sujet également vous tient à cœur et c'est vraiment au cœur de l'actualité.

Il y a quelques jours, Drefus a été réparé, si je puis dire, promu à un général de brigade, ce qui est très important puisque George Clémanceau s'est battu pour Drefus dès la fin du 19e siècle en faisant publier le Jacus de Zola dans l'aurore. Comment avez-vous vécu cette réparation après la réhabilitation ? Moi, je ne dis ce n'est que justice.

Clémence a défendu Drefus. C'était un combat légitime mais malheureusement on le voit actuellement, on n'a pas retenu les leçons de l'antisémétisme et je crois que il faut se battre et mon frère, moi-même et ma famille, on se bat contre l'antisémétisme et je crois que c'est un combat de tous les jours et malheureusement l'humanité n'a pas retenu la leçon. Il faut se battre toujours mais pour Alpha Drifus, ce n'est que justice.

Merci beaucoup à tous les deux. Merci beaucoup Tristan pour votre réaction et donc ce 11 novembre se poursuit en direct. Juste vous sachiez actuellement il y a Merci merci Jean-Baptiste pour ces pour ces pour ces témoignages et ces commentaires.

Oui. La résurgence de l'antisémitisme, on en parle évidemment beaucoup. C'est ce que tenais à nous dire et à nous transmettre Tristan descendant donc de de George Clémanceau.

On voit le convoi présidentiel qui continue d'avancer avec la grande escorte mixte direction l'Arc de Triomphe où vous êtes Christel Méral. Ça y est, tout le monde est en place. Oui, tout à fait.

Tout le monde tout le monde est en place et tout le monde attend l'arrivée du président de la République. Et puis pour cette dernière partie de la commémoration du 11 novembre et ben il y a un rituel chaque année qui se reproduit quand le chef de l'État va arriver. Il y aura l'honneur au drapeau puis la Marseillaise puis la revue des troupes.

Tout le monde est en place et puis il y aura le président de la République qui va venir déposer une gerbe sur la tombe du soldat inconnu. Et puis c'est à ce moment-là également que vous le savez, nous en parlions au début de l'émission, des jeunes accompagnés d'un représentant de leur territoire. 15 jeunes vont venir eux déposer des gerbes de chaque côté de la tombe du soldat inconnu et ils vont déposer des urnes avec des urnes qui contiennent de la terre venant de sites emblématiques de la Première Guerre mondiale.

Des sites que chacun connaît comme verdin le chemin des dames et c'est une autre façon de faire vivre la mémoire de la grande guerre, la mémoire de la Première Guerre mondiale. Les jeunes là se tiennent en place et ils suivent très attentivement le déroulé de cette cérémonie. Ils attendent impatiemment l'arrivée du chef de l'État.

Merci et à tout à l'heure Christelle. Oui, c'est vrai qu'il y a le chemin des dames Dumont, Verdin, Vimi, Richbourg, Notre-Dame de Laorette, Villè Bretonneux, euh Tiepval qui se trouve dans la Somme, DO, Leois, voilà, tous les sites importants seront seront seront représentés à travers ces urnes. C'est un geste symbolique mais important.

Audre Audrex. Absolument. C'est un très beau geste.

Certaines la terre dans certaines de ces urnes viennent par exemple de l'ossueur de Domont. C'est la terre qui a connu les combats. Il y a aussi de la terre qui a été prise à Vimi, la terre sacrée de Vimi.

Pour les Canadiens laisser partir un peu de terre de Vimi, ça a été difficile. Elle a été prélevée dans un cratère où personne ne va. Donc, il y a vraiment une charge émotionnelle très forte qui soulligne la création en février dernier au musée de la Grande Guerre euh de cette mission patrimoine qui va euh valoriser euh l'inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO de ces 139 sites en France et en Belgique.

Alors, il y a un site particulier, c'est Vigmeuse dans les Ardennes. Pourquoi Vingmeuse ? parce que c'est là, dit-on qu' est mort le dernier soldat français qui est tombé sur le le champ de bataille alors que l'armistice était était déjà signé.

Il y a quelque chose de terrible quand même à imaginer qu'on a pu lancer continuer des offensives dans la matinée du 11 novembre alors que l'armistice s'était signé depuis les 5h du matin et on a pourtant continué à à lancer des soldats. Donc à Vrignuse quelques Augustin Trébuchon. Voilà, quelques minutes, quelques minutes avant le le 11h du matin avant le le la sonnerie de l'armistice.

Augustin Tribuchon est tombé. Alors, il est considéré comme le dernier mort. Mais paraît-il que il y aurait un certain Renault qui serait mort.

Je regarde quelques secondes après lui. Vous savez, dans l'histoire, vous le savez mieux que moi, mais les détails ont leur importance. 10h50 10h50 10 minutes avant la fin des hostilités.

Oui. Et pour certains de ceux qui sont tombés le 11 novembre, c'était tellement inacceptable de d'envoyer des certificats d'essais tomber le 11 novembre, le jour où les armes se taisent que certains morts voici l'image Augustin Tribuchon. un berger de lauser orphelin sans femme ni enfant et il n'a laissé aucune trace écrite, aucune lettre en tout cas connue par les historiens de de de l'horreur de ces quatre he on a pu retracer un peu son parcours avec le journal de marge d'opération avec des carnets de guerre de ses camarades dans dans son régiment.

Donc finalement, on connaît euh finalement assez bien sa vie sans qu'il ait laissé de trace. Et et comme je vous le disais, certains qui sont tombés le 11 novembre, leur décès a été transcrit le 10 parce que c'était inacceptable de dire aux familles que le jour où euh les armes se taisaient et bien euh on continuait à tuer des hommes. Alors, on a simplement pour terminer là-dessus euh quand même c'est supérieur eu quelques mots pour lui.

Ça permet de se remettre dans la rhtorique aussi de l'époque. Un bon soldat ayant toujours accompli son devoir. Un calme remarquable donnant à ses jeunes camarades de plus bel exemple avec une brillante attitude au cours des combats du 15 au 18 juillet 1918.

Un bel exemple et un joueur d'accordéon et on ne le sait peu mais c'était donc un berger lausérien et la laer est le département qui a eu le plus de morts par rapport à à au mobiliser. Colonel. Alors, on voit le président qui arrive sur sur la place de l'étoile et cette cérémonie, cette journée s'articule autour d'une cérémonie militaire.

Donc, nous avons pu décrire ce qui allait se passer. le en tant que chef de l'État et le chef des armées, le président va passer premièrement les revues par c'est les troupes en revue et c'est à cette occasion le seul moment où les drapeaux sont abaissés à 90°gr pour saluer le rôle de chef des armées du président de la République. Et on parlait de du lien avec la jeunesse.

Il est à la fois par les jeunes qui vont pouvoir poser ses urnes autour de la flamme, mais également par les troupes mises à l'honneur pendant cette cérémonie autour de la place de l'Étoile, vous retrouverez l'ensemble des écoles de formation des armées, que ce soit de la gendarmerie nationale, de l'armée de terre, de la marine nationale ainsi que de l'armée de l'air et de l'espace. Premièrement, les écoles d'officiers puis de sous-officiers ainsi que les écoles militaires techniques qui préparent les les techniciens de chacune des armées. Voilà le président de la République qui salue les autorités militaires, le général Loï Mison qu'on a vu de de dos, gouverneur militaire de de Paris euh qui a pris ses fonctions il y a 1 an maintenant en octobre 2024.

Vous voyez la la la personne qui l'oriente avec ses ses gestes du bras et les gants blancs, c'est l'aide de camp qui permet au président de la République de suivre le le protocole. À l'ouverture de chaque cérémonie militaire, le drapeau est salué en premier. Nous avons vu, nous avons pu voir le le regard du président de la République soutenu au porte drapeau.

C'est c'est quelque chose de marquant dans une dans une revue militaire. La plus haute autorité qui passe les troupes en revue regarde dans les yeux ces hommes et les hommes lui rendre ce lui rendent ce regard. C'est un marque de respect de leur de l'engagement et des soldats vers sa haute autorité de respect vers l'autorité décisionnaire.

Le président de la République qui prend place à bord du Command Car dont on parle régulièrement pour le 14 juillet notamment véhicule de de de parade pour les pour les chefs d'étatmajor et pour le le président de la République fabriqué à à Saint-Nazer médine France 100 % avec à ses côtés le le général Mandon qui est le chef d'état-major des armées. Général d'armée aérienne Mandon qui était l'ancien chef d'étatmajor particulier du président de la République. une une relation particulière forcément avec le président de la République qui a été remplacé à ce poste par le général d'armée Vincent Girou.

L'école polytechnique qui est une école d'ingénieur mais militaire. Donc certains de ces élèves continuent leur carrière dans dans les armées à l'issue de leur formation. On passe en revue l'académie militaire de la gendarmerie nationale.

Ensuite l'académie militaire de Saint-Cir Coquid qui forment les officiers de la gendarmerie nationale pour les premiers et de l'armée terre pour les à l'image l'école navale. Oui. qu'on voit qu'on voit derrière le véhicule, chef d'étatmajor des des armées qui a pris ses fonctions il y a il y a quelques mois remplaçant du du président, le général Burgard et qui a eu une prise de parole assez assez assez remarquée et assez forte il y a il y a quelques jours sur la la possible confrontation avec une nation dans les 3 à 4 ans qui viennent.

Voilà, c'est ce qu'il a dit en substance. Ensuite après les sous après les officiers, nous avons les écoles de sous-officiers donc une école de gendarme de Dijon suivie par l'école nationale et sousofficiers d'active de Saint-Mexan et sousofficiers de l'armée terre l'école de Mestrance qui forme les officiers mariners tels que nous les nommons dans la marine nationale. Ensuite l'école de formation des sous-officiers de l'armée de l'é d' l'espace. basé à Rochefort et à l'image les écoles militaires techniques, l'école militaire préparatoire technique pour l'armée de terre, l'école des mousses pour la marine nationale toujours considérée comme l'école du mérite comme toutes les écoles comme toutes mais celle-ci en particulier puisquelle recrute à partir de 16 ans 16 ans et l'école d'enseignement technique de l'armée de l' et de l'espace La première fois que nous retrouvons autour de pour cette cérémonie l'ensemble des écoles des armées.

Un vrai message de transmission à la fois pour la jeunesse qui s'engage littéralement dans les armées, mais les jeunesses qui s'engagent aussi en déposant des urnes et en faisant travailler ce ce devoir de mémoire. et dans un contexte militaire aussi renforcé avec une loi de programmation militaire qui va monter en puissance et un budget des armées qui va continuer à à progresser. Voilà le président de la République qui descend du véhicule et qui va remonter ce qu'on appelle la la voie sacrée pour se placer devant le la la tombe du soldat inconnu.

Cérémonie du 11 novembre est aussi une cérémonie d'hommage à l'ensemble des morts pour la France, qu'il soit militaire ou civil. Euh et ça sera l'occasion de rendre hommage à Maréchal des logis fan Ludin qui est décédé cette année du 121e régiment du train et c'est le seul drapeau que nous voyons ici à l'image. Il s'agit du de l'étendard du 121e régiment du train qui est décédé dans un accident au cours du d'une escorte de de convoi au sein de la finule me semble-t-il au au Liban.

Ça c'était le le 15 novembre dernier donc c'est tout récent hein. Euh c'était le 15 novembre 2024. 2024 en effet dernière c'était dans le cadre de la finule donc pour l'opération d'amand l'opération française dans le cadre de cette force intérimaire au Liban reposer repos détachement interarmé Cesser le feu. ces 16 urnes qui représentent des dit des des haut lieux de la première guerre mondiale sont à la fois accompagnés par des jeunes et des représentants de ces de ces régions mais également des des pays alliés Canada, Belgique, Nouvelle-Zélande, Grande-Bretagne qui ont également perdu sur sur le sol français des soldats et se sont battus pour la victoire en 1918.

Voyons à l'image ce fameux popi du clico de à Grande-Bretagne et une urne symbolisant également la la tombe de Villerroi en en Cénémarne où est où est tombé Charles Peggy ? Peggy et son régiment effectivement c'est le 5 septembre 1914 41 ans. Oui.

Tout jeune. Et la jeune femme qui dépose l'urne de la terre de Villerroi est une jeune porte drapeau de Sainmarne qui est très impliquée dans les cérémonies, les commémorations. Charles Pegy qui était lieutenant de réserve, écrivain, poète et esséiste évidemment est tombé en pantalon rouge comme ses soldats du début de la guerre qui revêtent encore cette uniforme avec un pantalon rouge, un képi très peu adapté finalement à la haute intensité que va représenter la grande guerre qui qui représente aussi ce sacrifice d'une jeune génération de jeunes de jeunes hommes est ensuite devenu en avec le bleu horizon.

Oui. Euh qui était d'ailleurs une des raisons une des raisons pour lesquelles on parle du bleu et de France, c'est aussi parce que c'était les les les anciens combattants qui disaient aux jeunes portes encore le le l'uniforme bleu horizon parce que ton uniforme est propre et on reconnaît le fait que tu viens d'arriver dans la tranchée parce que ton uniforme est propre. Les appeler les bleuers.

Euh les bleus aussi, on utilise cette expression pour parler des petits jeux, des petits nouveaux euh qui ne savent pas encore. Euh donc effectivement, nous avons vu à l'image le le ravivage de la flamme. Cette cette flamme qui est ravivée euh tous les soirs à 18h tous les soirs euh sous l'Arc de Triomphe. h elle ne s'est jamais arrêté, on peut penser au dernier y compris pendant la Seconde Guerre mondiale d'ailleurs compris pendant la Seconde Guerre mondiale et euh récemment euh pendant la pandémie euh et euh qu' ce ravivage a toujours eu lieu.

Et euh puisquon parlait tout à l'heure du du l'équivalent du bleuet et qui est le Popi, il y a aussi un équivalent de cette cérémonie à HPE en Belgique à la à la porte de Menin, un un mémorial où sont gravés les noms des soldats tombés pendant la bataille d'IPR et qui n'ont pas été chef et euh Claudin présent Om patri le jour de gloire est animé contre nous de la tyard son gl élevé les tend sont gl élevés entendez dans les campagnes jug cette froce là il vient etang compagne hosan batons d'ion reposer repos les voix du dragon la président qui salue les associations d'anciens d'anciens combattants qui sont présents autour de cette de cette flamme cette tombe du du soldat inconnu. D'ailleurs, c'est un français Francis Francis Simon, président du souvenir français qui qui le premier a eu l'idée de ce soldat inconnu en en 1916. En 1916.

Ouais. Mais à l'époque, on pensait que ce serait le panthéon puisque c'était là qu'on plaçait les grands hommes et pas qu'il y avait pas de femme. Et finalement la décision de l'Arc de Triomphe s'est imposé d'évidence mais au dernier moment en en novembre 1920 parce que c'est un lieu ouvert alors que le pantalon panthéon est un un lieu fermé.

C'est un lieu ouvert, on peut venir s'y recueillir tout à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit et aussi parce qu'il n'y a aucune autre gloire qui est comparable à la sienne puisque c'est le c'est le représentant de de de tous les sacrifiés de 141 et d'une certaine façon de toute notre histoire. Donc il pouvait pas voisiner à côté de n'importe quelle autre gloire littéraire, politique, diplomatique. Et c'est lui qui le premier à l'idée de choisir au hasard au fond un soldat mort pour la France.

François Simon effectivement euh était président du souvenir français, une association qui rend hommage aux morts pour la France et c'est lui qui a cette idée. effectivement, il est au cimetière de Renn quand il fait un discours. Il dit peut-être qu' à la fin de la guerre, on honorera, on placera un petit soldat au panthéon, un un humble, voyez, parce que jusque là, avant 1418, c'était les généraux qu'on en aurait, c'était eux pour lesquels on faisait une statue.

Et là, il c'est la guerre démocratique d'une certaine façon. C'est le grand sacrifice des Français mobilisés et euh c'est donc un un inconnu, un anonyme, un un humble parmi les humbles que l'on doit honorer qui représentera le sacrifice de tous. Et d'une certaine façon, l'Arc de Triomphe devient à ce moment-là l'hôtel de la nation.

Et pourquoi ce choix de l'Arc de Triomphe au fond ? Ben pourquoi l'Arc de Triomphe ? Parce que d'abord euh il est honoré par par le Triomphe bien sûr et il enferme la porte parce que 141 devait être la dernière des guerres.

On ne défilera plus jamais sous l'Arc de Triomphe. On a défilé une dernière fois le 14 juillet 1919 euh le défilé le grand défilé de la de la victoire avec toutes les armées alliées et en plaçant une tombe en 1920, ça veut dire l'arc est fermé, nous ne défilerons plus et il n'y aura plus jamais de guerre. C'était la dernière des guerres.

Alors que le président salue les membres du comité de la flamme qui sont justement les personnes qui se chargent tous les soirs à 18h30 de raviver de raviver cette flamme. Nous entendons la musique de la garde républicaine jouer un un air qui est composé pour le bleu qui se nomme le souffle du bleuet du bleu et on voit les les jeunes enfants qui ont déposé les les urnes il y a quelques instants dont le le le jeune Jonas qui était avec nous tout à l'heure en direct. on imagine l'émotion que ça doit représenter pour pour eux d'avoir ce ce poid d'histoire entre les mains et de saluer le le président de la de la République.

Euh c'est Auguste Tintin, on va poursuivre sur ce récit autour de la grande histoire de de de cette tombe du soldat inconnu. Auguste Tin, on le rappelle souvent, 2e classe du 132e régiment d'infanterie qui le 10 novembre 1920, il est engagé volontaire, il est gazé et il est choisi pour pour désigner le cercueil qui sera celui du soldat inconnu. Nous, on avait rassemblé d'ailleurs, c'est une cérémonie qui rassemble qui qui nous rappelle un petit peu ses urnes avec de la terre des différents champs de bataille.

Euh, on avait rassemblé des corps de neuf champs de bataille euh complètement anonymes. Il y a d'ailleurs les instructions ont été données oralement. On n'a pas d'archives sur le sujet.

Ces corps ont été rassemblés à Verdin, la citadelle de Verdin. Huit corps exactement parce qu'il y avait un ce 9e portait, il y avait un petit doute sur sa nationalité. Donc, on avait pas tellement envie de placer un anglais, un américain ou pire un allemand alors qu'aujourd'hui ça serait un très beau symbole finalement.

Mais euh donc il y a eu huit corps dans la citadelle et le soldat Augustein lui a remis, c'était Magino à l'époque et qui lui a remis un bouquet de fleurs euh à poser sur le le choisir le cercueil choisir le cercueil. Il a fait une fois le tour pour rendre hommage à ses camarades mort et au deuxème tour il l'a posé sur le 6e cercueil parce qu'il a ajouté les chiffres de son régiment 1 + 3 + 2 ça fait 6. Il fallait bien une raison de certaine façon.

Ensuite, le corps a été amené à Paris, veillé sur la place d'Enfer Rocher pendant toute la nuit. Et puis au côté du cœur de Gambétard, puisque'au départ, ce 11 novembre 1920, on devait inhumer le cœur de Gambetta au Panthéon, il était pas prévu de soldat inconnu. Ça a été décidé vraiment à la dernière minute.

Un peu par orgueil national blessé parce que les Britanniques ont annoncé en à la fin du mois d'octobre qu'ils allaient inhumer un Tommy inconnu à Westminster au milieu des rois. Et quand les Français ont vu ça, ils ont dit "Mais c'est formidable Mais c'est c'est incroyable. C'est nous qui avons eu l'idée en 1916.

Il nous pique l'idée et donc il y a eu les anciens combattants qui s'en sont mêlés qui ont dit il nous faut un soldat inconnu. Et tout s'est décidé en une semaine. Mais la France c'est le pays de l'improvisation.

Et depuis cette tombe du soldat inconnu a vu évidemment passer les plus grands. On évoquait les les le rapivage chaque soir à à 18h. Regardez, elle a aussi vu passer les grands hommes Churchill de Gaulle qui le 11 novembre 44 ont rendu hommage aussi à cette à ce soldat inconnu.

On voit ici ces images ces images pour l'histoire car c'est vrai qu'à l'époque on pensait que le défilé militaire serait le dernier sous l'Arc de triomphe de Gaul a aussi de façon informelle d'ailleurs défilé à l'issue de la la libération de Paris sur les Champs-Élysées en août 44 effectivement le grand défilé il le commence justement à l'Arc de Triomphe pour symboliser Paris libéré il part de l'Arc de Triomphe et il descend les Champslysées et il l'avait dit auparavant il avait dit je je Je je défilerai de l'Arc de Triomphe à Notre Dame. Il y avait encore des tirs, il y avait encore des soldats embusqués. On le voit s'abriter à un moment donné.

Il y a encore quand il défilit sur les Champslysées un individu qui crie du haut d'une fenêtre "Vive Pétin !" Bon et Deg répond encore un qui n'a pas lu les journaux. C'est véridique.

Bah écoutez avec Dego, on sait jamais, il y a plein de comme avec Clémenceau et Churchill autour quelque part. Exactement. Voyez ou c'est agréable à croire.

On voyait tout à l'heure cette image du général de Gaul qui prononce son discours historique au aux invalides. Il avait aussi l'habitude le général de Gaul de de rendre visite au aux invalides parce que l'hôtel des invalides porte son nom aussi parce qu'il accueille les les blessés de guerre. Novembre 1961, regardez le général de Gaulle qui rend visite aux blessés.

On est ici au aux invalides. Voilà le 22 novembre 1961. 22 novembre qui est d'ailleurs la date de naissance si je ne m'abuse du général de Gaulle 90.

Je vais vous dire je dirais plutôt le 9 novembre c'est Sabor pardon. Excusez-moi. Alors je vous dis ça parce que je suis né 22 novembre également.

Donc je crois que c'est le cas. C'est ça. Voilà, monsieur président de la République, on voit ces quelques mots là sur le le livre d'or.

Euh, bonjour. Nous parlions des des blessés de guerre. Nous voyons tous les drapeaux des associations sur chaque drapeau d'unité. souvent il est euh on y répertorise les grandes batailles de cette unité sur l'Institut national des invalides.

Il y a une particularité, c'est qu'il y a écrit tous les champs de bataille. Chaque blessé de n'importe quel champ de bataille est accueilli à l'Institut national des invalides à la fois pour des blessures visibles physiques, mais également les blessures invisibles dont nous avons parlé également tout à l'heure, les les blessures psychiques et c'est l'institutation et les invalides se situe également aux invalides où nous étions tout à l'heure. parler tout à l'heure de ce documentaire que je vous invite à à découvrir avec nous ce soir 21h10 en direct sur sur France 2.

Documentaire là aussi pour l'histoire le le le général de Gao, l'histoire m'est connue de son engagement pendant la Première Guerre mondiale et j'évoqué tout à l'heure les regrets et le lien qu'il avait si particulier avec sa mère. Nathalanie nous en parler. On va découvrir un extrait de ce documentaire diffusé donc ce soir.

Ma chère maman, aujourd'hui j'ai 24 ans et cet anniversaire a été salué par une canonade épouvantable toute la nuit. Il fait toujours froid mais un beau froid sec est très supportable. Le seul ennui est que dans nos tranchées, on ne peut pas faire de feu en première ligne.

Toute fumée se voit très bien aux jumelles dans le ciel pur et elle est salué immédiatement d'une volée de coup de canon. Voilà. reconstitution de ces ces lettres qui l'écrivait et c'est vrai qu'on disait tout à l'heure entre lui, ses trois frères, son histoire, cette ciment de de ne pas avoir accompli au fond jusqu'au bout le devoir pour libérer la France en en 18, c'est aussi ça qui a sans doute motivé son parcours et son engagement quand il rejoint l'Angleterre.

Et bien figurez-vous qu'effectivement on parle assez peu du de Gaulle de la Première Guerre mondiale et c'est un moment extrêmement formateur surtout sa captivité parce qu'il va avoir du temps pour penser pour lire. Il lit de la philosophie il lit de l'histoire lit de la littérature et surtout il commence à penser contre parce que en 14 là on le voit on est en 15 je pense ou 14 ou 15 le en 14 il est un officier comme les autres. Il pense qu'il il faut aller au au combat devant ses hommes avec des gants blancs.

Euh, il se fait tirer dessus bien sûr, une balle dans le genou dans le port de sur le pont de Dinan mais euh ensuite il va réfléchir sur la stratégie, il va se mettre à critiquer, y compris Foche, le grand chef devant lequel tout le monde se se euh se prosterne en 1918. Lui, il dit "Cette guerre n'est pas gagnée." Quand il revient en 19, il dit "Cette guerre, c'est le dernier mot n'est pas dit.

C'est juste une vieille couverture jetée sur des ambitions qui ne sont pas euh qui ne sont pas éteintes. Il y aura la revanche des Allemands. Enfin bon, bref, on voit bien que ça a été un moment pour lui où il a commencé dans l'amertume à réfléchir et à penser seul et à penser contre l'institution.

Et ça euh le de Gaul et de 40 est déjà là. Bien. 22 novembre 1890, c'est bien ça.

Date de naissance à Lille du général général de Gaul. On l'évoquait, on l'évoquait tout à l'heure. Le devoir de mémoire, on en parlait avec ces jeunes et ses urnes Audrex.

Devoir de mémoire compliqué aujourd'hui. On on estime que passé les 80 ans, on est dans une mémoire qui disparaît parce que les protagonistes de cette histoire là ont disparu. La Grande Guerre, c'était il y a plus de 100 ans, 107 ans pour la date anniversaire de l'arrmistice.

Comment aujourd'hui encore euh c'est c'est notre défi, c'est notre défi au quotidien. euh continuer à à faire en sorte que des jeunes viennent au musée euh pour apprendre cette histoire. L'école est primordiale.

On accueille énormément de scolaires et les enseignants ont un rôle capital à jouer là-dedans. Les familles également parce que c'est un c'est une démarche qui se fait, c'est de la transmission, c'est une démarche qui se fait en famille. Euh c'est les grands-parents, les arriè grands-parents qui peuvent continuer à déposer la mémoire de ceux qu'ils ont connu.

Euh je vois mes enfants n'ont pas connu euh les contemporains de la Grande Garde de notre famille, mais ils ont encore en tête euh le l'arrêt grand-père George, ils le savent et c'est à nous, je pense, euh de continuer à transmettre cette mémoire à nous, au musée, au lieu de mémoire dont on a parlé tout à l'heure. Continuer à emmener les enfants sur ces lieux de mémoire pour qu'ils la ressentent au plus profond de même. Et puis ce ce ce bleu qu'on porte ici là, c'est aussi un un symbole concret euh de cet attachement euh et de cette histoire-là.

Maris, ouais, c'est une des missions du bleuet. Le bleuet aide psychologiquement, matériellement, mais aussi nous rappelle en permanence qui sont les gens qui se sont battus pour notre liberté, qui sont ceux qui se battent encore aujourd'hui. C'est ça le deuxième rôle du bleuet qui est très important parce que vous avez raison, ils disparaissent ceux qui peuvent encore témoigner.

Donc euh c'est c'est un des rôles principals du bleuet. Voilà. Et ce bleuet des 100 ans qui est euh est un bleu un peu particulier qu'on porte tous à la boutonnière la colonelle.

Euh ce devoir de mémoire, il participe également à à renforcer les forces morales de de la nation, c'est-à-dire dès dès le de la jeunesse en lui expliquant ce qui s'est passé et ce qu'on a gagné suite à à ces guerres là. Ça entretient aussi cette volonté de s'engager, pas forcément s'engager dans les armées, mais s'engager pour son pays d'ordre d'ordre général. Et on parle de volonté morale, de force morale depuis le début de l'émission, que ce soit par le président du conseil qui va sur le champ de bataille pour remonter remonter le moral de ces troupes ou euh les forces morales de De Gaul en première qui tentent de s'évader cinq fois pour devenir l'homme dont la France a besoin 20 ans après.

Donc c'est ces forces morales là s'entretiennent dès dès dès la naissance dès la jeunesse, dès qu'on est en en capacité de comprendre ce qui s'est passé. Et c'est ce à quoi sert ces cérémonies et tout le travail de mémoire que l'on peut faire par exemple dans les musées comme le musée de l'inventerre. Et bien regardez il y a 107 ans ces images 11 novembre 1918 voilà l'effervescence qui règnent dans Paris.

Ces images sont aussi une manière de passer cette mémoire justement pour rejoindre la discussion qu'on avait à l'instant. regarder ces ces images très bien euh ces images de l'Alè qui nous rappellent des images plus récentes qu'on a connu au moment de la libération de Paris pour la Seconde Guerre mondiale. Mais on on sent on sent la lièe des des des Français, des Françaises, des familles, même s'il n'y avait pas eu d'occupation évidemment à l'époque, mais ce sont des images qui racontent aussi cette cette époque-là.

D'ailleurs, le le vous parliez tout à l'heure de la manière dont l'armistie s'est annoncée, euh ça met un certain temps quand même à arriver aux oreilles des des des Français et des Parisiens. C'est allé très rapidement, très rapidement avec les avec la presse, les agences de presse. En fait, on le le le public se rendait devant les grands journaux et et évidemment c'est à 11h à 11h précise que toutes les cloches des de de de France de comme en 1914, mais en 1914 elles incendaient elles annonçaient l'incendie alors que ce 11 novembre 1918, ça y est, c'est le soulagement, c'est la paix.

Alors, il y a pas seulement les cloches des églises, il y a aussi les sirènes des usines, les sirènes des bateaux dans les ports. C'est un vacarme l'armistie. C'est un vacarme.

On sort dans la rue dans tous les bureaux se vident, tout le monde sort dans la rue. C'est c'est un million de personnes là qui euh des grands monos on tape sur des casseroles. Ah oui, c'est mais tout le monde était dans la rue.

On a pris sa journée. Les patrons l'ont donné mais en réalité il contrôlaiit plus. Tout le monde est parti et le lendemain encore on rencontrait des groupes qui titubaient tellement ils avaient vu arroser cela.

Les filles embrassent les les militaires. Les militaires embrassent les filles. Enfin c'est c'est des monom danse.

C'est c'est un jour absolument incroyable parce que c'est la c'est le soulagement et puis beaucoup pleurent. Beaucoup pleurent parce que tout le monde ne rentrera pas. Bien sûr cette victoire le nom de mort est quand même elle a été payé trop cher.

Vous parlez tout à l'heure du du président Douer qui a été assassiné. Il a perdu trois fill trois trois fils tout de suite pendant la guerre de 14 sont 4e aussi et mort après quatre fils. Ils avaient sep enfants mais c'est c'est quand même quelque chose quand on voit le le le nombre de familles des gens qui ont perdu leur tous leurs enfants, les femmes qui sont restées seules.

Un enfant sur 12 est orphelin. Et pour revenir à le point de départ de cette commémoration particulière avec l'hommage au malgré nous, c'est le retour de l'Alsace et de la Loren. Alors, on a l'impression effectivement en 18 que c'est la fin ben d'une d'une parenthèse qui avait été ouverte en en 1871.

C'est la fin d'une histoire. Cette histoire est terminée là avec le retour de ces deux provinces qui avaient été arrachées à la France en 1871. Mais on sait la suite, on sait que euh effectivement il y aura la défaite de 40 et de nouveau une annexion, une annexion de force qui n'a pas été reconnue.

Euh c'est pas c'est pas écrit dans l'armistice que la France doit céder l'Alsace et la Moselle, mais l'histoire n'est n'était pas n'était pas achevée. Et la francisation de la de l'Asace n'a pas été facile au début parce que vous savez bah oui, il y avait ces lois. Pardon ?

D'abord, les gens ne parlaient pas français, hein. Euh quand les Français entrent en en Alsace, les Alsiennes s'habillent en alsacienne tel que les Français les voient alors qu'en fait il n'y avait plus personne qui s'habillait comme ça. C'est c'est donc ils ont ils se sont déguisés d'une certaine façon parce que les voilà c'est il fallait correspondre un peu au stéréotype et les lois françaises se sont appliquées un peu brutalement et ça ça a créé du mécontentement et comme on ne voulait pas qu'il regrette l'Allemagne très vite on a mis en place une forme bah de de de respect de de d'un certain nombre de lois sociales ou simplement par exemple la loi sur la laïcité on le sait bien puisque en 1905 parce qu'il a fallait qu'il un régime spécifique exactement concorda pour pas qui est encore en vigueur qui est encore en vigueur et que des dents sur du péanchon avec régularité.

Les les prêtres sont rémunérés sur la grille indicière de l'éducation nationale sont les fonctionnaires. Bien, cette cérémonie touche à touche à sa fin. Le président de la République va comme le veut le la tradition du 11 novembre poursuivre en déjeunant avec les autorités militaires et les associations de de de la mémoire et d'anciens et d'anciens combattants avec une visite internationale qui va reprendre le le dessus aussi cet après-midi.

La visite en France du président de l'autorité palestinienne Marmou Abass avec qui le le président de la République va échanger. Et puis euh évidemment on se retrouvera tous ensemble pour commémorer dans 48 he maintenant euh le 13 novembre. Euh ce sera après-demain, jeudi avec une soirée spéciale à partir de de 16h.

Vous pourrez nous suivre en direct sur France 2. Euh et une commémoration qui promet, vous verrez plein de surprises, qui a été bâtie avec les les associations de de victimes. Il fait appel à Thierry Rebou qui était le le le metteur en scène et architecte de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques.

Et donc vous verrez, il plein de plein de surprises. Cette cette commémoration a été aussi bâtie sur ce qui a été attaqué au fond avec ces ces attentats de de Paris, la culture française, la culture occidentale et tout ce qu'elle a de de de magnifique à travers par exemple la la la musique notamment. J'en dis pas plus, vous découvrirez tout ça à partir de de ces heures sur France 2.

Je dis merci de votre fidélité, merci à vous de de nous avoir accompagné. Nathalie, je rappelle votre livre. Je vous aiderai à vivre, vous aiderai à mourir.

C'est aux éditions de de l'observatoire. Maris, on peut aussi parler de votre livre. Euh qui euh qui euh qui rencontre un un grand succès voilà votre histoire personnelle et votre engagement, on en rappelle le titre, loin de chez moi et qui parle aussi de ce qu'est le journalisme de terrain qui explique ce qu'est le reportage.

Jean-Ive Lenaou, votre BD Historix, les coulisses de l'histoire aux éditions du Nau et puis je le rappelle, ne ratez pas l'exposition incroyable derrière les masques photographies des deux guerres au musée de la grande guerre. De mots, merci à tous. Merci colonel de nous avoir accompagné.

Euh merci à toutes les équipes techniques et et rédactionnelles évidemment comme à chaque fois de France Télévision.