«J’ai vécu la même chose au “20 Heures” de TF1» : Laurence Ferrari apporte son soutien à Léa Salamé
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Alors, vous l'avez rappelé Laurence, vous avez présenté le JTTF1, c'était entre 2008 et 2012, on s'en rappelle, et on l'a brièvement évoqué tout à l'heure. Léa Salamé a pris les reennes du 20h de France 2 à la rentrée et au début, elle a été victime, il faut le dire, d'une vague de haine sur les réseaux sociaux. Est-ce que vous ça vous a replongé dans des souvenirs aussi douloureux puisqueà l'époque, on s'en souvient, vous succédiez à Patrick Poivre d'Harvore et franchement, c'était difficile déjà à l'époque en 2008 et on avait pas les réseaux sociaux, enfin la puissance des réseaux sociaux.
Il y avait les réseaux sociau, c'était pire. Voilà, donc j'ai compris. Oui, ça m'a vraiment replongé exactement dans mes premiers mois à TF1 et j'ai trouvé très injuste les polémiques qui ont visé Léa à qui je redis toute mon amitié et ma confraternité.
On attaque plus facilement les femmes que les hommes. Ça ne vous a pas échappé. Donc je dis ma solidarité entière.
Elle fait un travail formidable. C'est une grande journaliste. Est-ce que vous à votre époque lorsque vous avez présenté le journal télévisé que vous étiez critiqué, vous avez hésité à jeter l'éponge en vous disant bon, il faut avoir une carapace qui est quand même très solide et peut-être qu'elle ne l'est pas autant.
En fait, j'ai pas j'ai pas réfléchi comme ça. J'ai dit "Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Est-ce que tu ne serais pas plus libre et heureuse ailleurs ?" J'ai tranché.
Ouais. Et et comment on fait pour sortir la tête de l'eau quand on on lit des papiers comme ça ? Qu'est-ce que vous conseillerez à à Léa Salamé ?
Ne rien lire. Il faut rien lire. que lui a dit ne lis rien, ne lis rien de ce qui est écrit, je le fais moi depuis 2008, je n'ai aucun papier sur moi et ça me ça me va très bien.
On peut pas, on n'est jamais blindé face à la critique. On est des êtres humains, on a notre sensibilité donc vaut mieux rien lire surtout quand c'est injuste, quand c'est exagéré.
Marina Ferrari