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Vu et entendu | Delphine Batho Députée des Deux-Sèvres et Présidente de Génération Ecologie

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « L'écologie et la violence, ça ne peut pas aller ensemble. »
  • Fait
    « Pendant très longtemps, quand on entendait les alertes du GIEC, d'un certain nombre de scientifiques, on se disait que ça va nous concerner, ou que ça va concerner nos enfants, mais pas que ça nous concerne maintenant. »
  • Fait
    « Ce qui m'a particulièrement plu, c'est la franchise de M.Bateau sur son action en politique et sur sa vision personnelle, et comment elle l'avait appliquée à l'époque, et comment elle continue à se battre aujourd'hui. »
  • Fait
    « Réussir à voir des gens en politique qui ont cette vision des choses, c'est vraiment plaisant et ça m'a vraiment fait plaisir. »
  • Fait
    « Elle nous a fait reprendre foi en l'idée que des petits gestes, ça peut tout faire. »
  • Fait
    « Toutes ces forces agissantes dans la société, s'il n'y a pas un projet politique porteur de solutions crédibles qui se présente comme une écologie de gouvernement, capable de devenir majoritaire dans le pays, ne propose pas une solution par rapport au blocage politique et au blocage étatique, eh bien, toutes ces forces, à un moment donné, elles seront limitées dans leur développement, dans leur potentialité. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

L'écologie et la violence, ça ne peut pas aller ensemble. Et l'écologie, c'est toujours le jeu de l'adversaire. Pendant très longtemps, quand on entendait les alertes du GIEC, d'un certain nombre de scientifiques, on se disait que ça va nous concerner, ou que ça va concerner nos enfants, mais pas que ça nous concerne maintenant.

Et maintenant, on y est. C'est là, et ce n'est que le début. Je trouvais que c'était une conférence très intéressante qui faisait vraiment prendre conscience de la réalité actuelle et du besoin de changement.

Ce qui m'a particulièrement plu, c'est la franchise de M.Bateau sur son action en politique et sur sa vision personnelle, et comment elle l'avait appliquée à l'époque, et comment elle continue à se battre aujourd'hui. Réussir à voir des gens en politique qui ont cette vision des choses, c'est vraiment plaisant et ça m'a vraiment fait plaisir.

Je venais en attendant un peu une espèce de langue de bois, politique, tout ça, parler à la place des scientifiques, ce n'est pas vraiment ce qui m'enchante. Et pourtant, non, j'ai vu quelqu'un de très, avec beaucoup de conviction, qui déplore la disparition des ingénieurs dans le monde, dans les hautes sphères. Elle nous a fait reprendre foi en l'idée que des petits gestes, ça peut tout faire.

Elle m'a aussi incité à peut-être faire plus d'actions, comme par exemple à l'appareil de la marche au climat ce week-end. J'ai l'intention d'y aller maintenant. Toutes ces forces agissantes dans la société, s'il n'y a pas un projet politique porteur de solutions crédibles qui se présente comme une écologie de gouvernement, capable de devenir majoritaire dans le pays, ne propose pas une solution par rapport au blocage politique et au blocage étatique, eh bien, toutes ces forces, à un moment donné, elles seront limitées dans leur développement, dans leur potentialité.

Donc, il faut faire les deux, il ne faut pas opposer l'un à l'autre. En tout cas, moi, c'est comme ça que je vois les choses.