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interviewCNEWS (sur YouTube)· 19 avril 2026 2 min

Maxime Pérez : «Il faut rappeler que les gens dépendent du Hezbollah»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Oui oui, mais on le voit bien aussi avec les Iraniens qui ne veulent pas reconnaître leurs défaites militaires, qui ne veulent pas non plus céder dans les négociations et là évidemment le poids des images est important. montrer que non seulement on a tenu bon mais que d'autre part on a toujours une base solide de sympathisant qui finalement ne regrettent rien de cette guerre, ne regrette rien des pertes qu'ils ont qui leur ont été infligées quelque part puisque ces villages du sud de Liban qui sont quand même largement féodés au Esbola ont été en grande partie détruit par les opérations israéliennes. Donc on voit bien que ce n'est pas même si parfois il faut aussi prendre du recul avec les images, on voit bien que le le Esbola tient tient sur cette base.

Il faut rappeler aussi quand on parle de cette organisation, ce qu'est l'État dans l'État qui l'incarne le Esbola puisque ces gens dépendent du Esbola pour aller à l'école. Il y a des systèmes de santé dubola. Il y a des distributions d'aide humanitaire.

Il y a il y a toutes sortes d'avantages qui font que cette population qui manifeste avec des drapeaux du Esbola ou du groupe Amal qui est l'autre partie sheite libanais ont des raisons finalement de de se raccrocher à lui comme du reste en Iran parce que c'est la même idéologie hein. On est face à cette perpétuation de de la révolution islamique de ce croissant chit qui s'étend de l'Iran jusqu'au jusqu'au sud Liban. Il y a cette volonté de de garder donc une une influence et un modèle de de société qui doit en fait prendre le pas sur toutes les forces toutes les autres forces politiques au Liban.