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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 26 mai 2018 29 minAutoproduitActualité / polémiqueTransportsÉconomie & entreprisesEurope & internationalSolidarités & famille

Nicolas Dupont-Aignan invité des "Grandes Gueules"

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:28OuverteÉludée

    Est-ce que l'argent des radars est bien utilisé ? Est-ce efficace contre la mortalité routière ?

  • 1:27OuverteRéponse directe

    Est-ce que la grève doit s'arrêter ?

  • 3:57FerméeÉludée

    Vous défendez la privatisation de la SNCF, c'est votre choix ?

  • 4:07OuverteRéponse partielle

    Pourquoi les Français ne sont pas contents du service ?

  • 6:20FerméeRéponse directe

    Vous gardez le statut des cheminots ?

  • 13:03OuverteRéponse directe

    Comment vous situez-vous face aux réformes à venir et à l'opposition à Emmanuel Macron ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30Invité politiqueFait
    « 'abord, c'est une bonne nouvelle que je réclame depuis longtemps. »
  • 2:11Invité politiqueChiffre
    « Madame Parly à 50 000 euros par mois, qui est ministre de la Défense, qui a été directrice des finances de la SNCF, comme extravagant. »
  • 2:19Invité politiqueFait
    « Et Madame Borne, ministre des Transports, qui a été directrice de la stratégie de la SNCF. »
  • 4:22Invité politiqueFait
    « Vous alimenterez des compagnies privées qui feront des bénéfices sur les investissements que vous avez faits dans la SNCF. »
  • 8:38Invité politiqueFait
    « Je sais que les sondages sont en faveur de la réforme, mais je dis, on vous trompe. »
  • 13:35Invité politiqueChiffre
    « J'étais premier personnalité préférée à droite. »
  • 19:39Invité politiqueChiffre
    « On donne 9 milliards à Bruxelles. 9 milliards par an net. »
  • 22:04Invité politiquePromesse
    « quand j'ai proposé à la présidentielle de supprimer l'ISF, zéro ISF, »
  • 23:15Invité politiqueFait
    « si on veut créer de la richesse en France et des emplois en France, il faut qu'il y ait un traitement de faveur pour ceux qui produisent en France. »
  • 26:49Invité politiqueFait
    « moi je pense qu'il faut un patriotisme intelligent »
  • 26:56Invité politiquePromesse
    « il faut relocaliser un million d'emplois »
  • 26:33Invité politiqueFait
    « on rase gratis les migrants en Allemagne »
  • 26:35Invité politiqueFait
    « les migrants en Allemagne c'est des contrats à 1 euro l'heure »
  • 26:56Invité politiquePromesse
    « il faut relocaliser un million d'emplois »
  • 27:51Invité politiqueFait
    « la première chose c'est de rétablir nos frontières nationales »
  • 28:26Invité politiqueFait
    « il faut un vrai plan vers l'Afrique »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan57 %
  • ?13 %
  • Invité12 %
  • Invité 26 %
  • Présentateur5 %
  • Invité 34 %
  • Invité 43 %

≈ 46,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:19
Présentateur

Numéro 23 des grandes gueules qui, ce matin, avec Anna Skazim, avec Charles Consigny et Johnny Blanc, ont parlé des radars. Ils ont rapporté près de 2 milliards d'euros à l'État. Mais est-ce que l'argent est bien utilisé ? Une. Deux. Est-ce que c'est efficace pour lutter contre la mortalité routière ? Si l'on en juge par les données des associations et les chiffres de la Cour des comptes, pas sûr. On a parlé de la SNCF. L'État va reprendre la dette. On a évoqué aussi la mise en garde à vue de ces jeunes qui occupaient le lycée Arago. Il y avait des mineurs. Les parents s'inquiétaient parce que c'était excessif. Force doit rester à la loi.

C'est ce qu'a dit le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb. Bref, sur ces sujets, on va déprimer la parole avec les grandes gueules. C'est à

1:00
Locuteur

l

1:00
Présentateur

'heure au 32-16 à 12h45. Le Grand Oral des Gégis, c'est maintenant.

1:05
Invité

RMC, le Grand Oral des Grandes Gueules.

1:08
Locuteur

Nous

1:08
Présentateur

sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne, président de Voulafrance.

1:11
Invité

Bonjour. Bonjour à vous tous.

1:14
Locuteur

On va

1:14
Invité

sortir du 11e épisode de grève. Edouard Philippe annonce en ce moment même au syndicat que l'État va reprendre 35 milliards d'euros de dettes de la SNCF, dont 25 milliards en 2020 et 10 milliards en 2022. Est-ce que la grève doit s'arrêter

1:28
Locuteur

? D

1:30
Nicolas Dupont-Aignan

'abord, c'est une bonne nouvelle que je réclame depuis longtemps. Il faudrait reprendre toute la dette de la SNCF parce que c'est la dette de la France et ça sert à tous les Français. C'est un premier point. Deuxième point, malheureusement, ça ne suffira pas parce que la vraie question, c'est cette ouverture à la concurrence absurde européenne, imposée par l'Union Européenne et à laquelle la France obéit. Et ce qu'on n

1:53
Locuteur

'a

1:53
Nicolas Dupont-Aignan

pas compris dans ce conflit

1:54
Locuteur

qui

1:55
Nicolas Dupont-Aignan

est fait pour diviser les Français, et on se sert des cheminots comme bouc émissaire, je ne dis pas que les cheminots n'ont pas aussi des choses à faire, mais c'est honteux la manière dont on accuse les cheminots alors qu

2:06
Locuteur

'entre

2:07
Nicolas Dupont-Aignan

nous, il y a deux ministres de la République, du gouvernement,

2:10
Locuteur

qui

2:11
Nicolas Dupont-Aignan

ont été payés des fortunes comme directeur de la SNCF. Madame Parly à 50 000 euros par mois, qui est ministre de la Défense, qui a été directrice des finances de la SNCF, comme extravagant. Et Madame Borne, ministre des Transports, qui a été directrice de la stratégie de la SNCF. On ne parle jamais d'elle, et son gouvernement. Bon,

2:28
Locuteur

je

2:28
Nicolas Dupont-Aignan

finis la parenthèse. La vraie question, c'est l'ouverture à la concurrence. Car l'ouverture à la concurrence, on fait croire aux Français que c'est positif.

2:35
Invité

Ça a plutôt bien fonctionné ailleurs.

2:37
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, dans certains points, c'est bon, quand il y a une concurrence, l'opérateur téléphonique, il

2:41
Locuteur

y a

2:41
Nicolas Dupont-Aignan

plusieurs

2:42
Locuteur

opérateurs.

2:42
Invité

Ailleurs, dans d'autres, par exemple en Allemagne, ça s'est fait

2:45
Locuteur

il y a 20 ans. Si je peux me

2:46
Nicolas Dupont-Aignan

permettre, parce que je connais bien le sujet, il faut que les Français comprennent que l'ouverture à la concurrence,

2:49
Locuteur

ça

2:49
Nicolas Dupont-Aignan

veut dire que des compagnies privées, c'est-à-dire des compagnies allemandes, italiennes, avec des chauffeurs détachés polonais ou roumains, parce que c'est ça, l'objectif, vont faire des profits sur les lignes rentables, Paris-Lyon, Paris-Lille.

3:02
Locuteur

Comme

3:02
Nicolas Dupont-Aignan

la SNCF ne fera plus de profits sur les lignes rentables, elle ne pourra plus financer les petites lignes, les lignes de province, et vous assisterez à la

3:10
Locuteur

fin

3:10
Nicolas Dupont-Aignan

d'un service public ferroviaire national. Allez en Angleterre, ils

3:15
Locuteur

sont en train de renationaliser, allez en Angleterre. Je

3:19
Nicolas Dupont-Aignan

vais vous dire pourquoi ça marche en Italie, c'est qu'on parle uniquement d'une ligne. Ça marche aussi en Allemagne ? Non, ça marche sur une ligne.

3:24
Locuteur

En

3:24
Nicolas Dupont-Aignan

Norvège ? En France, nous avons un pays, c'est pas la Norvège, la France,

3:28
Invité

avec

3:28
Locuteur

des milliers... C

3:29
Invité

'est quoi la France ?

3:30
Nicolas Dupont-Aignan

C'est un grand pays

3:31
Locuteur

qui a une faible densité, qui a des...

3:33
Nicolas Dupont-Aignan

si je peux

3:33
Locuteur

finir ma phrase. Mais qui a

3:34
Invité

raison sur tout le monde

3:35
Locuteur

?

3:36
Nicolas Dupont-Aignan

C'est un territoire particulier, oui, qui a un territoire particulier. Les Français n'ont pas envie de payer 4 fois le prix du billet comme en Angleterre. Ils

3:43
Invité

payent déjà très cher les Français,

3:45
Locuteur

vous prenez le TGV ? Ils payent 4 fois moins qu

3:47
Nicolas Dupont-Aignan

'en Angleterre. Vous avez vu le prix du TGV ? Il est trop cher peut-être, en attendant, il sera encore plus cher demain. Ah

3:53
Invité

oui,

3:53
Locuteur

mais

3:53
Invité

ça, c'est pas un argument. Si. Aujourd'hui, il est très cher le prix du TGV. Mais est-ce que

3:57
Locuteur

je peux...

3:57
Invité

Avec le modèle que

3:58
Locuteur

vous défendez. Olivier Truchot, vous défendez

4:00
Nicolas Dupont-Aignan

la

4:00
Locuteur

privatisation de la SNCF, c'est votre choix. Moi, je suis attaché... Vous parlez au nom des Français,

4:04
Invité

mais quand on interroge

4:04
Locuteur

les

4:05
Invité

Français, ils sont pas contents du service.

4:07
Locuteur

Mais, pourquoi ils sont pas contents du service ? Ils sont plutôt pour la réforme. Mais,

4:10
Nicolas Dupont-Aignan

cher Olivier Truchot, j'ai le droit de penser ce que je pense. Oui, mais vous dites les

4:13
Locuteur

Français.

4:13
Nicolas Dupont-Aignan

Je dis aux Français, attention,

4:16
Locuteur

il

4:16
Nicolas Dupont-Aignan

y a un mirage. On vous fait croire que l'ouverture à la concurrence va être bonne. Si vous prenez le Paris-Lyon ou le Paris-Lille, oui. Vous alimenterez des compagnies privées qui feront des bénéfices sur les investissements que vous avez faits dans la SNCF. Et vous allez assister à la mort des petites lignes, des lignes de province avec une destruction d'un service public du rail. Et par ailleurs,

4:36
Locuteur

vous

4:36
Nicolas Dupont-Aignan

allez payer votre billet, comme en Angleterre, beaucoup plus cher. Parce qu'il est complètement absurde de faire rouler des trains de compagnies différentes sur les mêmes voies. C'est une fausse

4:47
Locuteur

privatisation

4:48
Nicolas Dupont-Aignan

qui va coûter une fortune

4:49
Locuteur

aux

4:50
Invité

Français. Et oui, vous croyez qu'il

4:52
Locuteur

y a

4:52
Invité

des

4:52
Nicolas Dupont-Aignan

investisseurs

4:53
Locuteur

qui vont venir sur la ligne D du RER

4:54
Invité

? Vous dénoncez souvent la ligne D du RER. Et vous savez

4:58
Locuteur

pourquoi ?

4:58
Invité

Pourquoi elle est comme ça, la ligne D du

5:00
Locuteur

RER ? Parce qu'on n

5:00
Invité

'a pas investi sur la

5:01
Locuteur

ligne D du RER. Avec le

5:02
Invité

système que vous défendez, la SNCF publique, monopolistique, et ça donne la ligne D du RER. Excusez-moi,

5:07
Nicolas Dupont-Aignan

ce n

5:08
Locuteur

'est

5:08
Nicolas Dupont-Aignan

pas parce que la SNCF a été mal dirigée

5:11
Locuteur

que

5:11
Nicolas Dupont-Aignan

les gouvernements ont abandonné les lignes de banlieue. On préférait investir 30 milliards dans le Grand Paris à faire des tunnels à des endroits où il n

5:18
Locuteur

'y

5:18
Nicolas Dupont-Aignan

aura pas de clients et pas réparer les lignes existantes, que je vais dire, moi, super, on va s'aborder ce qui reste. Je pense, je ne suis pas l'avocat des cheminots, je suis plutôt un libéral en économie, mais je pense

5:31
Locuteur

qu'il

5:31
Nicolas Dupont-Aignan

est

5:32
Locuteur

complètement

5:32
Nicolas Dupont-Aignan

absurde

5:33
Locuteur

de

5:34
Nicolas Dupont-Aignan

privatiser la SNCF, de la séparer par morceaux. Je pense, mais c'est ce qui va se passer, je pense, pardonnez-moi d'émettre un avis différent,

5:43
Locuteur

qu'on peut restructurer la

5:44
Nicolas Dupont-Aignan

SNCF, demander des efforts aux cheminots sur certains points, qu'on peut améliorer le fonctionnement de la SNCF en changeant M. Pépi, les dirigeants de la SNCF qui ont abîmé cette entreprise depuis 10 ans.

5:56
Locuteur

Et

5:56
Nicolas Dupont-Aignan

c'est ça la réalité. Et ce sont

5:59
Locuteur

ceux

6:00
Nicolas Dupont-Aignan

qui

6:01
Locuteur

ont dirigé la SNCF depuis 10 ans qui sont au gouvernement de la France aujourd

6:04
Nicolas Dupont-Aignan

'hui

6:04
Locuteur

et

6:05
Nicolas Dupont-Aignan

qui sont responsables. Alors, est-ce qu'on peut avoir un débat nuancé ? Je ne suis pas CGT, je ne

6:10
Locuteur

suis

6:10
Nicolas Dupont-Aignan

pas Mélenchon,

6:11
Locuteur

mais je dis danger.

6:12
Nicolas Dupont-Aignan

Si,

6:14
Locuteur

il faut

6:14
Nicolas Dupont-Aignan

réformer la

6:15
Locuteur

SNCF,

6:16
Nicolas Dupont-Aignan

améliorer la productivité, reprendre la SNCF en

6:19
Locuteur

main. Le statut,

6:20
Nicolas Dupont-Aignan

vous gardez le statut des cheminots ? Il faut le réformer avec l'accord des cheminots et on peut le faire. On a fait des Chinois un bouc émissaire parce que cette entreprise n'est pas bien dirigée et que l'État a favorisé les TGV au détriment du réseau secondaire. Donc l'État est un mauvais patron d'entreprise. L

6:36
Locuteur

'État a

6:36
Nicolas Dupont-Aignan

été, dans ce cas-là, un mauvais patron parce que l

6:39
Locuteur

'État prépare changement

6:41
Nicolas Dupont-Aignan

pour aller dans le vide ? Pour faire n'importe quoi

6:44
Locuteur

comme en Angleterre ? Je regarde

6:47
Nicolas Dupont-Aignan

ce qui a marché et ce qui n

6:48
Locuteur

'a

6:48
Nicolas Dupont-Aignan

pas

6:48
Locuteur

marché. Il

6:49
Invité

faut être honnête, en Angleterre,

6:51
Locuteur

il

6:51
Invité

y a eu privatisation, ce qui n

6:52
Locuteur

'est

6:52
Invité

pas prévu là. En revanche,

6:53
Locuteur

l'exemple allemand-italien

6:55
Nicolas Dupont-Aignan

se rapproche

6:55
Invité

un

6:56
Nicolas Dupont-Aignan

peu de la réforme

6:56
Locuteur

française. Excusez

6:57
Nicolas Dupont-Aignan

-moi sur l'Allemagne. Prenons l'Allemagne. Soyons précis, je connais bien le dossier. Je suis riverain de la ligne D du RER et je vois

7:04
Locuteur

le drame de la SNCF. Depuis tant d'années.

7:07
Nicolas Dupont-Aignan

Mais

7:08
Locuteur

regardez l

7:09
Nicolas Dupont-Aignan

'Allemagne, ils ont repris toute la dette.

7:10
Locuteur

Alors

7:11
Nicolas Dupont-Aignan

qu'en France,

7:11
Locuteur

on ne va

7:11
Nicolas Dupont-Aignan

pas reprendre toute la dette. Deuxième point sur l'Allemagne, ce n

7:16
Locuteur

'est

7:16
Nicolas Dupont-Aignan

pas la même densité qu'en France. Sur la France, il faut que les Français sachent que derrière la politique d'ouverture à la concurrence sur les lignes SNCF, c'est la fin du transport du rail en province. Et

7:28
Locuteur

on va nous mettre les bus de M. Macron,

7:30
Nicolas Dupont-Aignan

les bus de M. Macron qui polluent, parce que je croyais qu'on défendait l'écologie, les bus de M. Macron qui est une compagnie allemande, avec des travailleurs détachés qui ne payent pas les charges sociales en France. Moi, je veux bien qu'on continue cette politique de nivellement par le bas,

7:43
Locuteur

qu

7:43
Nicolas Dupont-Aignan

'on arrive à ce désastre social de nivellement par le bas. Je pense qu'on peut réformer le service public, qu'on peut demander des efforts aux cheminots et aux cadres de la SNCF, mais qu'on n'est pas obligé de tout détruire.

7:54
Invité

C'est mon point de

7:55
Locuteur

vue...

7:55
Invité

Le patron de la région PACA, il attend avec impatience, c'est Renaud Musoni, il est plutôt de votre camp, il est de droite. Il attend avec impatience cette réforme, il dit que

8:02
Locuteur

c

8:02
Invité

'est très bien, parce que justement,

8:03
Locuteur

grâce à ça,

8:04
Invité

on va améliorer

8:04
Locuteur

les adversités. On voit qu'il n'a pas été en Angleterre. Et

8:07
Nicolas Dupont-Aignan

on renationalise en Angleterre. Et

8:09
Locuteur

c'est-à-dire que ce qui est quand même ahurissant,

8:11
Nicolas Dupont-Aignan

c

8:11
Locuteur

'est qu'on va

8:12
Nicolas Dupont-Aignan

privatiser. Les Français ont investi des milliards, et on va reprendre la dette, investi des milliards dans le réseau SNCF. Et l'État va prendre une fois, et va mettre des entreprises étrangères, avec des travailleurs détachés sur ces lignes, et fermer les lignes en province. Et après, comment on va aller bosser les millions de gens qui habitent dans les petites villes moyennes ? Ils vont payer trois fois plus cher leur billet, qu'ils aillent voir en Angleterre. Et moi, j'ai le courage, parce

8:35
Locuteur

que c'est pas populaire,

8:36
Nicolas Dupont-Aignan

j'ai le courage de dire, c'est une mauvaise voie. Je sais que les sondages sont en faveur de la réforme, mais je dis, on vous trompe. Et vous payerez beaucoup plus cher après, et vous aurez un système désorganisé. Je ne sais

8:47
Locuteur

pas, il me semble qu'il y a une mise en

8:49
Invité

concurrence.

8:50
Locuteur

Je

8:50
Invité

me rappelle, dans les années 80, je vivais en Guyane, quand je prenais un billet d'avion pour aller en Guyane, ça me coûtait à l'époque 7800 francs. 7800 francs, parce que pourquoi Air France avait le monopole ? Aucun autre.

8:59
Locuteur

Mais là, vous avez raison. Et aujourd'hui, je vais en

9:02
Invité

Guyane pour 300

9:03
Locuteur

ou 400 euros. Mais je vais vous dire, je suis d'accord avec vous, la concurrence, c'est

9:07
Nicolas Dupont-Aignan

bon.

9:08
Locuteur

Mais

9:08
Nicolas Dupont-Aignan

la concurrence, c'est bon quand vous avez plusieurs entreprises qui peuvent

9:12
Locuteur

lutter,

9:14
Nicolas Dupont-Aignan

qui a un vrai marché,

9:16
Locuteur

et

9:16
Nicolas Dupont-Aignan

qui n'a pas de concurrence déloyale. Donc, expliquez-moi comment vous allez faire passer plusieurs trains sur les mêmes voies.

9:23
Locuteur

C'est le bazar. Et ça, il y a eu des accidents en Angleterre.

9:27
Nicolas Dupont-Aignan

Non, c'est le bazar. Ça ne marche nulle part. Et

9:30
Locuteur

on fait croire que ça marche.

9:32
Invité

Il y a beaucoup de choses qui sont vraies. Maintenant, sur la question de la privatisation, c'est un monopole public qui va passer en monopole privé. La réalité, c'est qu'on ne peut pas comparer... C'est

9:43
Locuteur

pas vrai, les actions ne sont pas accessibles.

9:44
Invité

On ne peut pas comparer l'aérien où il n'y a pas d'infrastructure.

9:48
Locuteur

C

9:48
Invité

'est-à-dire, l'avion, il vole, il est dans les nuages. On ne paye pas du rail, on ne paye pas du balas, on ne paye pas des gens pour entretenir tout ça. Le coût d'infrastructure est phénoménal. Tout à l'heure, on parlait de l'Allemagne, mais il faut savoir que l'Allemagne, après la reprise de dette, de mémoire, là,

10:00
Locuteur

ils

10:00
Invité

sont déjà quasiment à 15 ou 20 milliards de dette du ferroviaire. Il faut savoir que la dette en Chine, elle est à 600 milliards. La dette du système ferroviaire en Chine, c'est 600 milliards. Tout le système ferroviaire a toujours été déficitaire. Déficitaire, maintenant, là où je ne rejoins pas M. Dupont-Aignan,

10:16
Locuteur

c

10:16
Invité

'est-à-dire sur la question du Polonais qui viendra, etc. Ce n

10:20
Locuteur

'est

10:20
Invité

pas

10:20
Locuteur

ça qui va

10:21
Invité

se passer. Il

10:22
Locuteur

y a qu'à voir le transport routier. Le transport routier, il y a 10 ans, pardonnez-moi, quand j'ai

10:26
Nicolas Dupont-Aignan

alerté sur le transport routier il

10:27
Locuteur

y

10:27
Nicolas Dupont-Aignan

a 10 ans, on m'expliquait que j'étais un oiseau de mauvaise augure, que j'attisais les peurs, pas du tout. Moi, je ne

10:33
Locuteur

suis

10:33
Nicolas Dupont-Aignan

pas hostile qu'un Polonais vienne travailler en France, mais il paye les charges sociales françaises. Et j'aime bien la concurrence, mais quand elle est loyale, c

10:39
Locuteur

'est tout. Et la

10:39
Nicolas Dupont-Aignan

concurrence déloyale,

10:41
Locuteur

on

10:41
Nicolas Dupont-Aignan

a perdu des dizaines de milliers d'emplois dans le transport routier. Eh bien, je vais vous dire, monsieur, ce qui va arriver aux cheminots, c'est ça. Et le projet des entreprises qui vont écumer les lignes rentables, c'est parce que ça ne me gêne pas qu'il

10:52
Locuteur

y ait

10:52
Nicolas Dupont-Aignan

une entreprise allemande qui soit au pire sur une ligne, encore je trouve que ça ne va pas marcher. C'est qu'elle va avoir une concurrence déloyale. Donc si on continue dans tous les métiers, quand on prendra M. Marshall et M. Truchot et qu

11:02
Locuteur

'on

11:02
Nicolas Dupont-Aignan

les remplacera par deux journalistes polonais qui ne

11:04
Locuteur

paieront pas les charges sociales, et qu'est-ce qu'ils diront M.

11:07
Nicolas Dupont-Aignan

Truchot et M. Marshall ? Ils ne seront pas contents,

11:10
Locuteur

et à juste titre...

11:11
Invité

Parce que vous nous interpellez, Nicolas

11:12
Locuteur

Dupont-Oignan, nous,

11:13
Invité

on travaille dans un secteur très concurrentiel. Oui, mais on ne vous met pas encore des

11:17
Locuteur

journalistes qui ne payent pas les charges sociales en France.

11:19
Invité

Et dans une boîte qui a 15 ans, qui était en train de couler, qui a été reprise par

11:23
Locuteur

un

11:23
Invité

patron,

11:24
Locuteur

et qui a

11:25
Invité

fait une réussite et qui a créé

11:26
Locuteur

de l'emploi. Mais je le sais. Si la SNC prévoit ton emploi, ce serait formidable. Pardonnez

11:29
Nicolas Dupont-Aignan

-moi, Olivier Truchot et Lamarchal. Je suis désolé de mettre le doigt là-dessus. La concurrence, oui. Moi, je ne

11:36
Locuteur

suis

11:36
Nicolas Dupont-Aignan

pas un collectiviste. Je ne

11:37
Locuteur

suis

11:37
Nicolas Dupont-Aignan

pas Mélenchon. Mais la concurrence loyale. Et pourquoi je vous parle de vous ? Ce n

11:41
Locuteur

'est

11:41
Nicolas Dupont-Aignan

pas pour vous mettre en tort. C'est

11:45
Locuteur

vous

11:45
Nicolas Dupont-Aignan

accepter la concurrence, mais la concurrence loyale. Si vous aviez un animateur dans une chaîne concurrente qui ne paye pas les charges sociales françaises et qui est moitié prix, vous diriez que ça ne va pas. Eh bien, ce qu'on prépare aux cheminots, je suis désolé de vous le dire, c

11:56
Locuteur

'est ça, comme après les transports de l'intérêt.

11:58
Invité

On ne peut pas accuser le travailleur polonais. Mais

12:01
Locuteur

je n'accuse pas le travailleur polonais, j'accuse la règle déloyale. La règle européenne déloyale.

12:07
Invité

Oui,

12:07
Locuteur

ce

12:07
Invité

n

12:07
Locuteur

'est

12:07
Invité

pas une question que de règle européenne.

12:10
Locuteur

C'est-à-dire que la

12:10
Invité

SNCF, elle connaît la règle. À un moment donné, la SNCF, elle va aller chercher des travailleurs polonais qu'elle ramène dans des Renault Trafic et puis qui passent 70% de leurs courses à la faire en France et qui dorment dans des aires de repos.

12:22
Locuteur

Et vous trouvez que c'est bien ? Oui, mais à un moment

12:24
Invité

donné, il s'est eu qui comptons.

12:25
Locuteur

C

12:25
Invité

'est-à-dire que s'ils voulaient être respectueux de la loi, ils embaucheraient les gens et puis les gens, ils travailleraient, ils leur donneraient le salaire. Mais

12:30
Locuteur

à

12:30
Invité

un moment donné, c'est ça. Et ce que vous dites sur le train, il ne

12:33
Locuteur

faut

12:33
Invité

pas se mentir, c'est la SNCF qui va récupérer, via ses filiales privées, la totalité des cheminots. Il

12:39
Locuteur

n

12:39
Invité

'y a aucune entreprise privée, en fait, qui va venir dans sa besace avec 3 000, 4 000 cheminots pour faire gérer une ligne. Ils vont prendre les cheminots de la ligne D pour faire la ligne D privatisée. C'est ce qui va se passer. Et il n

12:50
Locuteur

'y

12:50
Invité

aura pas de Polonais ou de Camerounais qui va conduire les trains à la place des cheminots de

12:53
Locuteur

la ligne D. Dans un instant,

12:54
Présentateur

suite de la discussion avec Nicolas Dupont-Aignan, la SNCF certes, mais le climat social du moment, la politique, l'opposition à Emmanuel Macron. Comment vous situez ? Les réformes à venir à tout de suite dans le grand oral des Gégés.

13:07
Locuteur

En

13:14
Présentateur

gueule sur AMC numéro 23, c'est Nicolas Dupont-Aignan qui est avec nous dans le grand oral des Gégés, le député de l'Essonne, président de Debout la France.

13:21
Invité

Dis donc, vous grimpez dans les sondages, Nicolas Dupont-Aignan. Et vous... J'ai envie de dire, vous êtes mieux placé que Laurent Wauquiez qui est pourtant censé incarner le renouveau de la droite. Comment l'expliquez-vous

13:34
Locuteur

?

13:34
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, j'ai vu ça dans BVA ce matin. J'étais premier personnalité préférée à droite. Je m'en réjouis. Ça prouve peut-être que quand on est sincère et cohérent, on progresse avec les gens au-delà de l'argent. Parce que je crois que à la présidentielle, j'ai eu 15 fois moins d'argent que M. Hamon. J'étais devant lui dans 30 départements.

13:54
Locuteur

J

13:54
Nicolas Dupont-Aignan

'ai eu sur les antennes depuis la présidentielle 0,9% de temps d'antenne. On ne

14:00
Locuteur

peut

14:00
Nicolas Dupont-Aignan

pas dire que ce soit énorme et dont 0% dans les JT. Et bien malgré tout, les Français voient peut-être la cohérence de ce que je défends.

14:06
Locuteur

C

14:06
Nicolas Dupont-Aignan

'est pour

14:06
Locuteur

ça

14:06
Invité

qu

14:06
Locuteur

'il

14:06
Invité

ne

14:06
Locuteur

faut

14:06
Invité

pas être trop souvent invité

14:07
Nicolas Dupont-Aignan

par les médias.

14:08
Locuteur

Oui, je préférerais

14:09
Nicolas Dupont-Aignan

parfois pouvoir m'exprimer davantage. Mais au-delà de ça,

14:12
Locuteur

c'est pas ça. C'est que moi, je

14:13
Nicolas Dupont-Aignan

défends. J'ai pris une position. Elle a été énormément critiquée. Vous le savez, au second tour de la présidentielle.

14:19
Invité

Vous avez rejoint Marine Le Pen. Je n

14:20
Locuteur

'ai

14:20
Nicolas Dupont-Aignan

pas rejoint. Ça,

14:21
Locuteur

c

14:21
Nicolas Dupont-Aignan

'est un

14:21
Locuteur

terme faux.

14:22
Nicolas Dupont-Aignan

J'ai soutenu. J'ai pris mes responsabilités. On

14:24
Locuteur

peut être d'accord ou pas d'accord.

14:26
Nicolas Dupont-Aignan

J'estime que quand on est un homme politique national au second tour d'une présidentielle, on ne

14:29
Locuteur

peut

14:29
Nicolas Dupont-Aignan

pas dire à 40 millions d'électeurs. Moi, je ne

14:32
Locuteur

sais

14:32
Nicolas Dupont-Aignan

pas. Vous, vous êtes obligé de choisir. Mais moi, je ne

14:34
Locuteur

suis

14:34
Nicolas Dupont-Aignan

pas obligé. J'ai choisi. Pour autant, j'ai toujours dit que je restais totalement indépendant. Mon mouvement Debout la France n'a jamais eu autant d'adhérents. Et je défends l'idée que face à la recomposition de Macron,

14:46
Locuteur

qui

14:46
Nicolas Dupont-Aignan

a réuni ce que j'appelle des européistes, des mondialistes du centre-droit, du centre-gauche, face à Mélenchon qui a réunifié la gauche radicale, je dis quelque chose qui est tellement évident et de bon sens que M. Wauquiez ne gagnera pas seul, que Mme Le Pen ne gagnera pas seul, que M. Dupont-Aignan ne gagnera pas seul, et qu'il faut qu

15:05
Locuteur

'on

15:05
Nicolas Dupont-Aignan

s'entende sur un programme commun, sans les excès

15:08
Locuteur

du

15:09
Nicolas Dupont-Aignan

Front National du passé, sans la soumission européenne des LR, et qu'il est évident

15:15
Locuteur

qu

15:15
Nicolas Dupont-Aignan

'on a un programme sur la baisse des impôts, sur le développement des territoires,

15:21
Locuteur

l

15:21
Nicolas Dupont-Aignan

'aménagement du territoire, sur la rénovation des services publics, sur l'Europe, sur la sécurité, sur l'immigration, on est d'accord sur 80% des points. Et donc j'en ai assez, et je pense que les électeurs commencent à comprendre mon discours, j'en ai assez des grands chefs chapeau à plume, qui chacun veulent défendre leur boutique. Wauquiez

15:38
Locuteur

dit,

15:39
Nicolas Dupont-Aignan

parle comme moi, il dit exactement la même chose, mais il ne

15:41
Locuteur

veut

15:41
Nicolas Dupont-Aignan

pas me parler parce que j'ai soutenu Le Pen au second tour. Ah, bon, et les 10 500 000 d'électeurs qui ont voté Le Pen, on les jette à la poubelle, c'est quoi ? C'est ridicule. Madame Le Pen et M. Philippot, ils se disputent, ça ne m'intéresse pas. Moi, je suis clair, je veux un programme commun pour accoucher à terme d'une coalition

15:57
Locuteur

qui

15:57
Nicolas Dupont-Aignan

puisse offrir une alternative sérieuse à Macron. et je pense que les Français attendent des solutions. Les artisans, le service public, les campagnes qui meurent, les étudiants, vous en avez parlé avant, etc.

16:10
Invité

Mais vous savez très bien qu'on va vous tomber à bras raccourcis

16:12
Locuteur

si

16:13
Invité

on voit Wauquiez, Dupont-Aignan et Marine Le Pen sur la même tribune.

16:17
Locuteur

Eh

16:17
Nicolas Dupont-Aignan

bien, je m'en fiche complètement.

16:18
Locuteur

On me tomber à

16:19
Nicolas Dupont-Aignan

bras raccourcis et je vais vous dire une chose. D'abord, vous ne verrez pas sur la même tribune parce que

16:22
Locuteur

l

16:24
Nicolas Dupont-Aignan

'union que je propose, je suis convaincu qu'elle se fera par la base

16:27
Locuteur

et

16:28
Nicolas Dupont-Aignan

pas par les partis parce que chaque parti croit qu'il peut arriver au pouvoir tout seul.

16:32
Locuteur

Et

16:32
Nicolas Dupont-Aignan

ils n'y arriveront pas tout seul. Donc, moi, je vois, j'ai fait plein de réunions publiques discrètes, il n

16:37
Locuteur

'y a

16:37
Nicolas Dupont-Aignan

pas de médias, j'étais à Pont-à-Mousson, au Quimper, je vais dans toute la France. Et ce qui est extraordinaire, c'est que je vois des adhérents des LR, des adhérents du Front, des adhérents de Boula France qui viennent ensemble dans les réunions

16:49
Locuteur

et qui nous disent la

16:50
Nicolas Dupont-Aignan

base veut

16:50
Locuteur

l'union. Et

16:51
Nicolas Dupont-Aignan

l'élite ne veut pas.

16:52
Locuteur

Mais oui, parce

16:52
Nicolas Dupont-Aignan

que M. Wauquiez, il pense qu'il va être élu tout seul, président de la République et qu'il

16:56
Locuteur

va

16:56
Nicolas Dupont-Aignan

faire le coup de Sarkozy. Il faut

16:57
Présentateur

incarner cette union, il

16:58
Locuteur

faut

16:58
Présentateur

un chef. Et

16:59
Locuteur

qui

17:00
Nicolas Dupont-Aignan

? Mais d'abord,

17:02
Locuteur

si

17:02
Nicolas Dupont-Aignan

on parle des chefs,

17:03
Locuteur

les

17:03
Nicolas Dupont-Aignan

chefs se disputent. Donc, moi, je suis pragmatique. Qu'est-ce que je dis

17:07
Locuteur

? Est

17:08
Nicolas Dupont-Aignan

-ce qu'en 2013, souvenez-vous, est-ce que vous, Alain Marchal et Olivier Truchot en 2013, vous auriez imaginé qu'Emmanuel Macron soit président de la République ?

17:16
Présentateur

Personne

17:16
Nicolas Dupont-Aignan

ne le connaissait.

17:17
Présentateur

Donc, vous voyez en Macron de la droite ?

17:19
Locuteur

Non, je ne me vois même pas en Macron de la

17:20
Nicolas Dupont-Aignan

droite, je n'en sais rien. En sortant... Je dis qu'il faut... Moi, je me vois comme un accoucheur

17:25
Locuteur

d

17:25
Nicolas Dupont-Aignan

'une coalition et je veux d'abord...

17:28
Locuteur

Eh bien, voilà. Le sage-femme de la droite. Le sage-homme.

17:30
Nicolas Dupont-Aignan

Sage. On dit

17:31
Locuteur

sage-femme

17:31
Invité

même pour un

17:32
Locuteur

homme ? Oui, je sais. Et ce que je veux dire

17:35
Nicolas Dupont-Aignan

très clairement, c'est que je crois qu'il faut d'abord se mettre d'accord sur les mesures et le projet.

17:39
Locuteur

Est-ce que vous y croyez ? Attendez, d'abord sur le projet. J

17:41
Nicolas Dupont-Aignan

'insiste. Je pense que les Français sont lassés du petit jeu un peu médiatique par un moment donné, moi, des personnes. Ils voudraient savoir ce qu'on propose. Et n'oubliez pas qu'après la... Quand Macron va échouer parce que les Français vont comprendre que c'est l'escroquerie du siècle. Quand ils vont voir qu'ils se font plumer fiscalement, que les taxes augmentent, qu

18:00
Locuteur

'ils détruisent le service

18:00
Nicolas Dupont-Aignan

public. Depuis un petit moment. Oui, mais enfin là, c'était

18:02
Locuteur

pas mal. La CSG,

18:04
Nicolas Dupont-Aignan

ça a été quand même fort. Que Macron a prélevé 10 milliards pour donner aux plus riches. Les gens vont vouloir du sérieux. Moi, je crois que les gens veulent du sérieux et je suis comme je suis et je veux faire accoucher d'un programme. Et une fois qu'on aura le programme, en 2021, on verra qui sera le mieux placé en 2021.

18:19
Locuteur

On n'en est pas là.

18:20
Invité

Vous ne trouvez pas que c'est plutôt, à mon sens, une bonne idée d'essayer de faire peser un peu de social sur autre chose que sur le travail. Moi, je n'ai pas été choqué du tout parce qu'on dit 25% d'augmentation de CSG pour les retraités. 25% de quelques points, ça ne représente pas grand-chose parce qu'on parle de 50 euros par mois pour des gens qui gagnent au minimum 1200 à 1300 euros par mois. Oui, parce qu'en dessous,

18:44
Locuteur

ils

18:44
Invité

ne

18:44
Locuteur

sont pas touchés par le contrat.

18:46
Nicolas Dupont-Aignan

Moi, j'ai dans ma ville des

18:47
Locuteur

petites dames et des petits messieurs 50 euros par mois. Oui, je sais. 50 euros par mois.

18:51
Invité

C'est moins que ça. Donc, il n

18:52
Locuteur

'est

18:52
Invité

quand même pas normal qu'aujourd'hui, le Spigar vive moins bien que

18:56
Locuteur

le traité.

18:56
Invité

Vous voyez

18:56
Locuteur

ce que je n'aime pas dans ce gouvernement ? Qu

18:57
Invité

'on fasse preuve

18:58
Locuteur

un peu

18:59
Invité

de social sur autre chose que le travail me paraît complètement pas complètement

19:02
Locuteur

déroule. Moi, j'ai une autre

19:02
Nicolas Dupont-Aignan

proposition à vous faire. D'abord, je vais vous dire ce que je n'aime pas dans ce gouvernement d'une manière symbolique et politique, c'est qu'il divise les gens et que c'est toujours la faute de l'autre. Et je pense que Macron et son gouvernement, il y

19:15
Locuteur

a

19:15
Nicolas Dupont-Aignan

un moment, les Français vont perdre patience parce qu

19:17
Locuteur

'ils

19:17
Nicolas Dupont-Aignan

vont comprendre le stratagème politique, la manipulation. Alors, c'est la faute des cheminots. Après, c'est la faute des retraités qui s'en prennent plein la figure. Personne ne

19:24
Locuteur

dit

19:24
Nicolas Dupont-Aignan

que c'est la

19:24
Locuteur

faute. Si, quelque part, c'est ça.

19:26
Nicolas Dupont-Aignan

Si vous n'acceptez pas de perdre du pouvoir d'achat, alors que vous avez travaillé toute votre vie et que vous n'avez pas fait 35 heures parce que les retraités qui aujourd'hui ont des petites pensions, ils ont travaillé 45 ans et durement, ce sont des privilégiés. C'est dégueulasse. Moi, je vous le dis comme je pense. Et je vais vous dire, il y

19:39
Locuteur

a

19:39
Nicolas Dupont-Aignan

de l'argent à prendre. On donne 9 milliards à Bruxelles. 9 milliards

19:42
Locuteur

par

19:42
Nicolas Dupont-Aignan

an net. Cet argent-là, pour nourrir les délocalisations, nourrir les migrations, je pense qu'une partie de cet argent de Bruxelles, on devrait le rendre aux retraités et aux Français

19:53
Locuteur

qui

19:53
Nicolas Dupont-Aignan

bossent. Il y a de

19:54
Locuteur

l

19:54
Nicolas Dupont-Aignan

'argent à prendre, je peux vous dire. La faute fiscale, j'ai travaillé pendant des années sur la grande faute fiscale. Monsieur Macron, là, va faire supprimer l'excit

20:02
Locuteur

taxe.

20:03
Nicolas Dupont-Aignan

C'est-à-dire que

20:03
Locuteur

c

20:03
Nicolas Dupont-Aignan

'était une taxe pour les gens qui se délocalisaient à l'étranger que Sarkozy avait mis. On ne

20:07
Locuteur

peut

20:07
Nicolas Dupont-Aignan

pas dire que Sarkozy était politique fiscale toujours parfait. Eh bien, il avait quand même mis une taxe pour éviter les délocalisations fiscales. La fraude fiscale,

20:14
Locuteur

eh

20:14
Nicolas Dupont-Aignan

bien Macron va la supprimer pour que les plus riches puissent aller mettre leur argent à New York ou à Londres.

20:19
Locuteur

C

20:19
Nicolas Dupont-Aignan

'est

20:19
Locuteur

déguitant. C'est une

20:21
Invité

lecture de la chose

20:21
Locuteur

qui

20:22
Nicolas Dupont-Aignan

s'exile. De l'argent, on peut en récupérer, mais pourquoi

20:26
Locuteur

récupérer toujours au plus modeste ? Pourquoi récupérer l'argent toujours sur les plus modestes ? Ça suffit quand même.

20:32
Invité

On va justement partir de cet exemple qui je trouve très intéressant. Vous

20:36
Locuteur

trouvez que c

20:36
Invité

'est bien l'exil fiscal, monsieur Consigny ? Est-ce que je peux parler ? Oui, je vous en

20:40
Locuteur

prie, monsieur Consigny. Je sais que vous

20:41
Invité

avez une tendance à interrompre beaucoup vos interlocuteurs. Comme

20:43
Locuteur

vous, je m

20:43
Invité

'inspire

20:44
Locuteur

de vous et je vois votre talent. Je

20:46
Invité

vous remercierai cette fois de ne pas m'interrompre parce que la dernière fois,

20:48
Locuteur

ça ne s'est pas

20:49
Invité

très bien passé. Alors, l'exil taxe, elle a été en effet installée par Sarkozy qui n'est pas exactement un castriste. Donc c'est intéressant que Macron soit allé non seulement jusqu'à la supprimer, mais en plus de la supprimer, il a annoncé qu'il la supprimait dans le magazine Forbes qui n'est pas exactement l'humanité. C

21:07
Locuteur

'est le journal des milliardaires.

21:08
Nicolas Dupont-Aignan

C'est vrai que c'est le président des milliardaires.

21:10
Locuteur

Ce n'est même pas le président des riches, c'est le président des milliardaires étrangers. C'est

21:14
Invité

marrant, vous avez tenu 45 secondes. Je vous

21:16
Locuteur

en félicite. On essaie sur la

21:18
Invité

deuxième séquence de tenir un tout petit

21:19
Locuteur

peu plus en temps. Mais je

21:19
Invité

vous en prie,

21:20
Locuteur

monsieur Consignal, Mais donc, en effet, ce magazine est

21:23
Invité

notamment le magazine qui fait le classement des grandes fortunes. Et donc, il y a un côté transgressif de Macron. Sauf que l'exil taxe, qu'est-ce que c'est ? C'est une taxe qui était imposée aux gens qui finissaient par quitter la France avec armes et bagages une fois qu'ils en avaient jusqu'ici que l'État français leur prenne les trois quarts de ce qu'ils gagnent. Et donc, moi, je suis désolé, mais je suis plus intéressé par un président qui explique que lui, il veut en finir avec ce système qui fait fuir les riches que par un système comme celui que vous proposez où on va finir par tous se retrouver entre pauvres.

21:58
Nicolas Dupont-Aignan

Vous ne connaissez pas mon programme, M. Consigny.

21:59
Locuteur

Quand j'ai proposé,

22:01
Nicolas Dupont-Aignan

excusez-moi, vous voyez la différence, quand j'ai proposé à la présidentielle de supprimer l'ISF, zéro ISF,

22:08
Locuteur

c

22:08
Nicolas Dupont-Aignan

'était pour éviter les fuites. Mais j'avais mis une condition.

22:12
Locuteur

À

22:12
Nicolas Dupont-Aignan

condition que l'argent de ces gens-là soit réinvesti dans une entreprise française, nationale, faire de l'emploi à Romorantin, à Carpentras, à Brest. Moi, je ne suis pas hostile à des mesures pour faire revenir l'argent de l'étranger, mais sous condition que ça s'investisse dans le pays. Ce qui est dégoûtant avec la mesure d'Emmanuel Macron, c'est qu'il supprime une taxe qui évitait à des gens qui avaient fait fortune en France de prendre leur argent et de le placer à

22:37
Locuteur

l

22:37
Nicolas Dupont-Aignan

'étranger. Donc, ce n

22:39
Locuteur

'est

22:39
Nicolas Dupont-Aignan

pas du tout ce que vous dites. Que

22:41
Locuteur

l'on fasse revenir les fortunes

22:42
Nicolas Dupont-Aignan

françaises, très bien, il

22:44
Locuteur

y a eu

22:44
Nicolas Dupont-Aignan

trop de taxes. Je suis le premier à dire qu'il y

22:46
Locuteur

a

22:46
Nicolas Dupont-Aignan

eu trop de taxes. Mais je veux que les mesures de baisse fiscale que je propose, parce que je ne suis pas un collectif, soit assorti d'une garantie.

22:55
Locuteur

Et

22:55
Nicolas Dupont-Aignan

c'est ce que fait

22:55
Locuteur

Trump d'ailleurs.

22:56
Nicolas Dupont-Aignan

Vous plaisantez ? C'est ce qu'a fait Trump aux Etats-Unis, où il a supprimé tout impôt pour les PME jusqu'à 1 million d'investissement de dollars à la condition que l'investissement soit aux Etats-Unis. C'est la campagne qu'il a faite pour que les multinationales américaines rapatrient leurs bénéfices aux Etats-Unis. Quand est-ce qu'on comprendra que si on veut créer de la richesse en France et des emplois en France, il faut qu'il y ait un traitement de faveur pour ceux qui produisent en France. C'est tout ce que je demande.

23:23
Invité

Quand Toyota, qui est pas une entreprise française, crée des emplois en

23:25
Locuteur

France...

23:25
Invité

C'est très bien. Ça, c'est très bien. L'entreprise française n'est pas forcément vertueuse...

23:29
Locuteur

On peut mettre une condition... Vous voulez dire...

23:31
Invité

Produire en France.

23:33
Locuteur

Investir en France. Vous avez raison. Quand

23:34
Invité

une entreprise étrangère s'installe chez nous parce que ça fait

23:37
Locuteur

un emploi en

23:37
Invité

français.

23:38
Nicolas Dupont-Aignan

Ma langue à fourcher, je parlais d'entreprises qui produisent en

23:41
Locuteur

France.

23:41
Nicolas Dupont-Aignan

Monsieur Dupont-Aignan...

23:42
Locuteur

Vous voyez,

23:42
Nicolas Dupont-Aignan

on peut peut-être faire un libéralisme ordonné qui

23:46
Locuteur

favorise les producteurs français. C'est pas exactement du libéralisme. Monsieur

23:48
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Aignan... Excusez-moi, le libéralisme,

23:50
Locuteur

c'est pas donner de l'argent aux Américains.

23:52
Invité

Avec beaucoup d'attention, j'entends votre discours sur les petits retraités de votre ville et puis les travailleurs français, etc., etc. Moi, j'ai souvenir... Je suis pas un grand fan de la politique française, mais j'ai souvenir que vous étiez dans la présidentielle le candidat avec le plus gros patrimoine. De mémoire, 2 millions et demi, je crois, j'avais vu un article sur le point. Et derrière, je regarde un peu votre fiche,

24:20
Locuteur

c

24:20
Invité

'est-à-dire que depuis 22 ans, vous êtes député en France,

24:23
Locuteur

c

24:23
Invité

'est-à-dire que vous avez un discours où vous êtes député, c'est-à-dire que vous êtes un politicien professionnel où vous amenez un discours où vous essayez de nous vendre en fait une soupe,

24:34
Locuteur

c

24:34
Invité

'est-à-dire d'être proche du retraité qui est précarisé, du travailleur de Whirlpool qui va se retrouver sur le carreau, etc., etc. La réalité, la politique que vous ramenez, c'était celle du RPR lorsque vous y étiez, c'était celle de l'UMP et aujourd'hui, ce que vous rapportez aussi, c'est pas en fermant,

24:54
Locuteur

c

24:54
Invité

'est pas en faisant du protectionnisme

24:56
Locuteur

à l'image.

24:57
Invité

Enfin, quand on parle de Toyota qui vient, enfin, moi je ne suis pas pour un protectionnisme français, je ne

25:01
Locuteur

suis

25:01
Invité

pas pour que moi je m'en sorte bien le petit français et puis derrière le travailleur polonais ou allemand il soit précarisé, moi je pense qu'on peut essayer de porter une politique européenne où l'ensemble des travailleurs, que ce soit le biélorusse, l'allemand, l'anglais ou le français, puissent vivre dignement, puissent avoir le même niveau de vie sans que derrière il

25:23
Locuteur

y ait

25:23
Invité

une compétitivité entre entre deux parts et d'autres

25:27
Locuteur

parce que derrière on est dans

25:28
Invité

un monde, on est dans le monde comme on dit, c

25:29
Locuteur

'est

25:29
Invité

-à-dire que les choses ne vont pas s'arrêter après les frontières de la France et l'Allemagne sera toujours plus forte que nous, etc. et

25:35
Locuteur

bien moi je vais vous dire vous êtes l'idiot utile vous êtes l'idiot utile pardonnez-moi de la mondialisation

25:40
Nicolas Dupont-Aignan

voilà c'est-à-dire que c'est syndicaliste

25:42
Locuteur

moi je suis internationaliste moi j'essaie de croire un peu voilà j'ai plus d'intérêt avec le travailleur sénégalais que avec un patron de Bernard Arnault et que Bernard Arnault et bien très bien les Français

25:52
Invité

c

25:52
Locuteur

'est

25:52
Invité

avoir plus d'intérêt avec Bernard Arnault qu'avec

25:54
Locuteur

le travail polonais qui est précarisé et bien très bien je

25:56
Invité

pense que j'ai plus d'intérêt avec le

25:58
Locuteur

travailleur sénégalais c'est facile à dire

25:59
Nicolas Dupont-Aignan

pardonnez-moi mais ça veut bien dire et qui fait qu'ils concurrencent nos artisans nos commerçants nos industriels c'est

26:09
Locuteur

qu

26:09
Nicolas Dupont-Aignan

'à un moment je suis désolé il faut voir pourquoi il y

26:12
Locuteur

a

26:12
Nicolas Dupont-Aignan

des réussites en Corée au Japon aux Etats-Unis en Allemagne et bien dans ces pays

26:17
Locuteur

ils

26:17
Nicolas Dupont-Aignan

font passer l'intérêt de leur pays et de leurs travailleurs avant ceux des autres travailleurs moi je veux bien qu'on rase gratis qu'on accueille toute la misère du monde

26:24
Locuteur

les Allemands ils ont eu

26:25
Invité

besoin de migrants parce qu'ils avaient un

26:26
Locuteur

problème

26:26
Invité

et

26:26
Locuteur

bien on a bien vu le problème

26:27
Nicolas Dupont-Aignan

qu'ils ont eu

26:28
Locuteur

ils

26:29
Nicolas Dupont-Aignan

ont le payé très cher et puis les migrants en Allemagne ils ne leur donnent pas des aides sociales comme nous on rase gratis les migrants en Allemagne c'est des contrats à 1 euro l'heure et chez nous c'est des aides sociales ils arrivent et ils touchent les aides sociales et pendant ce temps là on baisse les prestations aux

26:43
Locuteur

français ou

26:44
Nicolas Dupont-Aignan

aux réguliers ou aux étrangers qui travaillent et qui sont réguliers donc

26:47
Locuteur

moi je

26:48
Nicolas Dupont-Aignan

demande moi je pense qu'il faut un patriotisme intelligent que si on veut

26:53
Locuteur

que

26:54
Nicolas Dupont-Aignan

le niveau de vie augmente pour nos enfants il faut relocaliser un million d'emplois et ce

26:57
Locuteur

un million d'emplois excusez-moi si

26:59
Nicolas Dupont-Aignan

je peux finir ce un million d'emplois pour le relocaliser et bien il faut regarder comment on rapatrie des emplois et pour rapatrier des emplois il faut favoriser les travailleurs français point il n

27:09
Locuteur

'y

27:09
Nicolas Dupont-Aignan

a pas d'autre solution c'est facile de faire des grands discours internationalistes en attendant moi je suis homme politique français et je suis fier de défendre les compatriotes français puisqu'il n'aurait il n'aurait rien à faire de monsieur Bolloré je ne

27:22
Locuteur

sais

27:22
Nicolas Dupont-Aignan

pas la question la question c'est de défendre ceux qui font de l'emploi en France c

27:25
Locuteur

'est tout et si on fait une

27:28
Nicolas Dupont-Aignan

carotte un bonus pour ceux qui servent la nation économiquement et

27:32
Locuteur

bien

27:32
Nicolas Dupont-Aignan

on irait mieux point puisqu

27:33
Présentateur

'il nous reste une minute trente que faire des migrants qui sont dans le nord de Paris et qui s'entassent aujourd'hui sous les tentes qu'on évacue qui

27:40
Locuteur

reviennent

27:41
Nicolas Dupont-Aignan

ça prouve d'abord que tous ces gens humanistes soi-disant qui

27:44
Locuteur

disent que la mairie

27:45
Présentateur

de Paris

27:46
Locuteur

sont très

27:47
Nicolas Dupont-Aignan

humanistes ils laissent les gens crever dans des tentes la première chose c'est de rétablir nos frontières nationales la deuxième c'est de mettre fin aux passeurs et d'arrêter de laisser les passeurs sur les côtes libyennes et que imaginez que ce sont les bateaux de Frontex que vous payez avec vos impôts qui vont chercher les migrants dans les eaux maintenant territoriales libyennes et qui les amènent en Italie la troisième chose c'est qu'il faut les rapatrier dans leur pays

28:09
Locuteur

parce

28:09
Nicolas Dupont-Aignan

que l'Australie le Canada le font tous les pays du monde qui se respecte acceptent le droit d'asile mais que le droit d'asile et là c'est du droit d'asile détourné

28:18
Locuteur

et

28:19
Nicolas Dupont-Aignan

il

28:19
Locuteur

y a

28:19
Nicolas Dupont-Aignan

un moment si la France n'est pas capable de dire stop et bien nous aurons des ghettos nous aurons des haines nous aurons des rejets et puis il faut un vrai plan vers l'Afrique parce que si on ne comprend pas que si on ne développe pas le continent africain de manière intelligente on aura toujours plus de migrants mais

28:34
Locuteur

ce

28:35
Nicolas Dupont-Aignan

qui se passe sur les trottoirs de Paris montre que comment dire que la fausse générosité la lâcheté humaine des dirigeants politiques qui se croient généreux mais qui ne les prennent pas dans le 5ème arrondissement ou dans le 6ème

28:47
Locuteur

moi

28:48
Nicolas Dupont-Aignan

vous savez si j'étais au pouvoir ce que je ferais

28:49
Locuteur

? pour

28:50
Nicolas Dupont-Aignan

faire changer les belles âmes

28:51
Locuteur

c

28:52
Nicolas Dupont-Aignan

'est que la première chose dans les beaux quartiers on laisserait les migrants y aller mettre les tentes au bas des immeubles des journalistes des patrons du CAC 40 et puis là vous verrez que dans les 15 jours qui viennent ils demanderont des mesures pour rapatrier les étrangers à la frontière

29:05
Présentateur

merci Nicolas Dupont-Union d'être passé par le Grand Torrent le DGG et

29:07
Locuteur

C

29:07
Présentateur

'est

29:07
Locuteur

parti.