Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewSud Radio (sur YouTube)· 18 juillet 2025 81 min

Les Vraies Voix - Émission du 18 juillet

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Les vraies voix sud radio 17h20 Frédéric Brindel Judit B. Bonjour à toutes et à tous c'est un plaisir de vous retrouver sur Sud Radio. Alors Frédéric Brindal, est-ce que vous êtes prêts pour une belle émission ?

Bonjour belle Judit. Non pardon belle émission enfin bonjour super Judit Bre ou alors super émission enfin voilà ça va être belle et superbe. Chaque jour de 17h à 19h c'est votre moment sur Sud Radio avec les vraies voix de l'été.

Un espace libre et sans filtre. Vos opinions comptent vraiment ici en débat, on échange et on parle vrai et surtout on est heureux de partager ça avec vous. Alors prenez la parole et n'hésitez pas sur Sud Radio.

Les vraies voix s'appuyent sur deux grands rendez-vous. Les voici. Le grand débat 17h30.

On le sait, le premier ministre François Bairou cherche à économiser 40 milliards d'euros pour l'année à venir. Mais pour Sarah Knafoigure du mouvement reconquête, les pistes explorées ne sont pas les bonnes. Je lui trouve 63 milliards à économiser tout de suite.

Le problème c'est que François Bairou cherche toujours dans les mauvaises poches les vôtres, déclar-elle. Parmi ces propositions choquent la privatisation de l'audiovisuel public. Une mesure qui selon elle permettrait d'injecter immédiatement plus de 4 milliards d'euros dans les caisses de l'État.

Les chaînes et les radios publiques seraient préservées des pressions des grands groupes privés propriétaires des médias qu'ils orientent suivant leurs intérêts. Mais elle plieraient systématiquement devant le pouvoir politique en place dont elles dépendent depuis des années. Alors au bout du compte, puisqu'il faut faire des économies, nous vous posons la question sur le compte X de Sud Radio.

Faut-il privatiser l'audiovisuel public ? Une coup de projecteur à 18h40 à Nice. Les autorités durcissent le ton contre les excès de vitesse sur la promenade des Anglais où la vitesse est limitée à 50 km/h.

Désormais, la dépassée entraîne une garde à vue immédiate. Cette mesure radicale intervient après une série noire d'accidents. 15 morts depuis 2023, dont 4 cette année.

Les contrôles se multiplient. 95 voitures ont été arrêtées en seulement 2 heures avec 45 PV et déjà plusieurs permis suspendus. Un radard de chantier a déjà flashé plus de 3000 fois depuis fin mai.

Pour la préfecture, l'objectif est clair, faire peur pour protéger. Bon, trop c'est trop, la vitesse tue si elle n'est pas maîtrisée d'ailleurs. Alors, il faut sans doute limiter la vitesse et sans doute également apprendre à maîtriser son véhicule.

Mais que faut-il prioriser ? Réduire la vitesse ou mieux conduire ? Baisser la vitesse, c'est ralentir le temps et le temps, c'est de l'argent.

Nous vous interrogeons sur la réglementation en place en France sur le compte X de Sud Radio. Faut-il encore limiter la vitesse sur les routes ? Et vous pouvez aussi nous appeler au 0826 300 he pour intervenir et puis répondre à à ce que vous voulez d'ailleurs.

Coup de gueule, coup de cœur au standard de Sud Radio. Allez, nos éditorialistes du jour, les vraies voix sud radio. Nous sommes avec Samuel Beeton.

Bonjour Samuel. Samuel, vous êtes expériment plus bonjour. Ça y est, maintenant vous vous êtes Non, je veux vous entendre dire bonjour.

Ben oui, je me garde pour le quiz musique où j'essaierai de faire plus que zéro. Oui non mais voilà plus j'en ai j'en ai préparé un sympa aujourd'hui. Et Samuel vous êtes expert en communication sur les step conseil.

D'où les bonjoursent voilà c'est cadeau Samuel. Merci petit training média et puis face à vous on va voir on va voir comment on est Mathieu Davi. Bonsoir bonjour.

Ah bonjour d'ailleurs 17h. Bonjour 18h bonsoir. Oui c'est vrai.

Surtout en été. Vous êtes avocat en droit de la presse et de la propriété intellectuelle. Tiens ça peut aider aussi pour le débat tous les deux là.

C'est on l'a un petit peu choisi pour vous aussi hein l'audiovisuel public. Vous allez nous régaler. On espère.

C'est on espère que vous allez pas Samuel. Vous êtes réveillé Samuel. Je suis très opérationnel en attente des sujets que je ne connais pas encore.

Comment ça vous les connaissez pas encore ? J'imagine qu'on va avoir des questions d'auditeur. Quelle transition là.

Il met tout le monde d'accord parce qu'on l'a titillé, il nous a fait le lien qui va bien. Allez 0826 300300, vous le savez, vous pouvez nous appeler Sud Radio, c'est votre radio. On reçoit Baptiste qui nous appelle des hautes scènes.

Comment ça va Baptiste ? Bonjour. Mais ça va très bien et vous-même ?

Ah bah très bien. Surtout avec une bonne voix comme ça la Baptiste. Alors moi j'irai mieux quand je saurais quelle ville des Hautes scènes.

Non mais alors là en l'occurrence je suis au boulot donc je suis pas tout à fait dans ma ville mais sinon je vous appelle de Boulon B en cours. Ah c'est la même ville que nous. Ah bah alors là e et en sortant on se fait un petit apéro ou pas ?

Baptiste, je sors du boulot, je vous rejoins. Alors Baptiste vous le savez, le principe hein, c'est que vous restez avec nous un bon bout de l'émission et votre sujet du jour, c'est coup de cœur sous le gouvernement Baurou Tiens euh parce qu'il décide de mettre à contribution les plus riches pour construire son prochain prochain budget. Alors vous dites que dans un pays dans lequel la pauvreté au plus haut depuis 30 ans, bah c'est bon de voir que ceux qui contribuent moins vont être mis à contribution.

Ben ouais, parce que en fait il faut trouver de l'argent et donc on pouvait s'attendre de la part de du gouvernement Bérou chapauté par Emmanuel Macron. On pouvait s'attendre à ce que encore une fois on aille mettre à contribution ceux qui sont déjà un peu en difficulté. Et là, je trouve que c'est génial de voir que les les très très riches, les ultra riches, les milliardaires vont être mis à contribution.

Et du coup, on échappe à au concours de de du géotrousse où des des mauvaises idées pour gagner de l'argent, on a échappé à la privatisation du service public, à la suppression des jours fériers, à la suppression des 35 heures, à la suppression de tous nos acc sociaux. Bon, vous êtes à quel degré ? Vous êtes à au combien ?

Au 2e, au 3e ou au 5e ? Baptiste, on vous a cru au départ parce que Samuel Boton, il faisait une drôle de tête en vous écoutant. Allez-y.

Pardon, je vous ai coupé, Baptiste. Mais vous rassurez-vous, Samuel, c'était vraiment très très ironique. Euh mais je vois que vous étiez une mèche avec Judith aussi parce qu'elle vous a lancé pour faire le truc.

Alors vous êtes content super bien fait. Elle l'a vraiment super bien fait. Moi pendant un moment, je me suis dit mais est-ce qu'elle a bien compris que j'allais être très très irronique ?

Bah soit on joue le jeu, soit on le joue pas mon cher ami. Vous avez super. Bon, vous êtes pas content du tout en fait Baptiste.

C'est ça que je voulais dire un peu déprimé franchement. Je il se trouve que je je bosse dans une ONG et que du coup on a on est abreuvé d'histoire de de la situation du pays de de du niveau de la pauvreté de de du prix du prix des logements. Enfin voilà, c'est déprimant de voir que bah là l'attaque Zucman par exemple, je prends juste cet exemple là 2 % sur les plus riches.

Bah ouais, c'està-dire que pour eux vraiment enfin pour quelqu'un qui est milliardaire parce que là on parle vraiment des milliardaires, on parle de 50 personnes en France he enfin à quel à quel point c'est indur pour eux de leur demander une contribution de 2 % qui pourrait ramener autant que d'avoir fait bosser tout le monde 2 ans de plus en repoussant l'âge de la retraite. Enfin, je je ne comprends pas pourquoi c'est pas un sujet de de débat et d'indignation dans ce pays. Mathieu d'avis, je suis sûr que vous êtes d'accord avec notre auditeur.

Je sais pas pourquoi. J'ai j'ai eu l'occasion de m'exprimer là-dessus vendredi dernier et je suis plus que d'accord avec vous, Baptiste. Je suis totalement en en accord avec ce que vous dites et je pense qu'il faut aller dans ce sens-là.

C'est c'est évident. un pansement. Après, ça c'est bien de mettre un pansement mais sur le fonctionnement pour éviter que parce que on peut à libitum prendre de l'argent au riches mais sur le fonctionnement non.

Bah on peut pas le prendre à libitum, faudrait déjà commencer. Oui, d'accord. C'est pas comme si ça faisait 50 ans que on menait une politique confiscatoire.

Faut faut remettre un tout petit peu de de comment dire de de sérieux dans le débat. Les riches si on les si on les fait contribuer un peu plus, les très riches. Toutes les études montrent qu'ils vont pas partir, toutes les études montrent que ça change rien pour eux.

Et très sincèrement, encore une fois, on parle des milliardaires. C'està-dire que même vous sans doute qui personnellement être assez aisé peut-être moi moi je suis pas loin du milliard. Moi je suis pas loin du milliard.

Au moins 30 millions sur mon compte personnellement aussi. Exement. Non mais qu'est-ce que je vous dis c'est que vous parlez des millions et nous aussi on peut faire du deuxème degré Baptist.

Non non non mais attendez mais on dit la même chose en fait même si vous étiez millionnaire pardon mais même si vous étiez millionnaire vous ne seriez pas concerné par les mesures qu'on pourrait mettre en place. Je rappelle juste parce que on on quand on parle des riches, on a tendance à confondre les millionnaires et les milliardaires. Juste pour vous donner une idée de la différence entre un million et un milliard. 1 million de secondes c'est 3 jours. 1 milliard de secondes c'est 31 ans.

Donc les millionnaires, tout millionnaire qui soit c'est des petits joueurs comparé comme exemple. C'est un très bon exemple et ça me donne envie d'insister sur un point. L'attaque Zucman c'est un immense rendez-vous raté de la part de nos parlementaires.

C'était une bonne solution. Ça permettait à chacun de s'y retrouver sans aller dans l'outrance fiscale et permettre aussi aux entreprises de pratiquer une politique de relance, d'emploi et et de tout ce qu'on veut. Après, sur les solutions Bao, que voulez-vous que je vous dise ?

Ça fait 40 ans que la France mène une politique de l'offre à deux exceptions près, 972001 et 2012-207, ce qui a donné à peu près les meilleurs résultats économiques qu'on a eu dans le pays. Et aujourd'hui, on se retrouve à charger euh d'une manière, je trouve assez ignoble, les Français et imposer, alors c'est le point de mon coup de gueule de tout à l'heure, mais je vais anticiper un peu, imposer un récit qui est celui de la France qui n'aime pas travailler. Si vous faites le constat des 40 dernières années, tous les Français ont travaillé, les services publics ont fait ce qu'ils ont pu, mais il se trouve que la France a été, si j'ose dire, une machine à subvention pour éponger les les déficits successifs et les choix qui ont été faits par les gouvernements et les élites pendant 40 ans.

L'Europe, et attention, ne me faites pas dire ce que je vais pas dire, l'Europe est une très bonne chose, mais la manière dont on a pensé l'Union européenne et les règles de concurrence commerciale, elle est mauvaise. Ça ça a été un premier point. Et puis après sur ce que je vous disais, sur tous les autres types de subventions, il a fallu éponger les pertes et aujourd'hui on se retrouve dans cette situation.

Et parce que ne vendez pas la mèche de votre tour de table de tout à l'heure hein. Samasing ou le problème c'est qu'il m'a bien lancé. Oui oui oui il est très bien lancé Baptiste.

Vous restez avec nous hein surtout voilà on va continuer. Vous le savez la parole est à vous sur Sud Radio. Parlons vrai ensemble et ensemble dans un instant.

Voilà les trois mots dans l'use. Félix Mathieu Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai, parlons vrai.

Sud Radio les vraies voix sud radio 17h 20h Frédéric Brindel Juditth Beller 17h17 c'est l'heure des trois mots dans l'actue. Félix Mathieu. Bonsoir Félix les vraies voix sud radio.

Bonsoir. Et bien voilà incendie congé et cardinal c'est ça vos trois mots du jour. Le feu s'est réactivé à Martig au nord-ouest de Marseille. 600 pompiers combattent sans relâche les flammes qui ont dévoré 240 hectares de pin depuis hier soir des incendies aussi notamment à Fréjus ainsi qu'en forêt de Brossellande.

Le gouvernement envisage d'autoriser la monétisation de la 5e semaine de congé payé une semaine de vacances en moins pour pouvoir gagner plus. Très mauvaise idée réagit le syndicat de cadre CFCGC. Et puis 82 coups de gla viennent de retentir à Notre Dame pour saluer 82 ans de vie.

L'ancien archevêque de Paris, le cardinal André 23, vient de rendre la main. Les vraies voix sud radio. Le soulagement tout relatif aura été de courte durée à Martig au nord-ouest de Marseille.

Le feu annoncé comme étant stabilisé ce midi s'est finalement réactivé. À la mi-journée, il avait déjà parcouru 240 hectares de pin. Le départ d'incendie hier en fin d'après-midi a été particulièrement virulent, raconte le colonel Jean-Luc Becari, directeur départemental du service d'incendiers de secours des bouches du Rô.

La première difficulté, c'est que ce feu a eu un développement explosif dès les premières minutes. C'est un feu qui a tout de suite pris de l'ampleur immédiatement. En quelques minutes, ce feu a trouvé de la pâte dans sa nente sous un vent puissant et une végétation desséchée.

Il est allé très vite. Il a parcouru jusqu'à 2000 m à l'heure. Donc 2 km à l'heure.

Ouais. Jean-Luc Becari, directeur départemental du service d'incendi et de secours des bouches du Ron au micro de la FP. Plusieurs autres incendies comme ça sont en cours dans le pays de feu partis hier dans le Var près de Fréjus dont un suite à l'éclatement d'un d'un pneu de camion.

Ils ont été maîtrisés après avoir parcouru une trentaine d'hectares. Une centaine d'hectares aussi sont partis en fumée en Bretagne dans la forêt de Brosande. Deuxème mot, Félix Congé.

Le gouvernement envisage de d'autoriser la monétisation d'une semaine de vacances. Oui. Autrement dit, permettre aux salariés de renoncer à leur 5e semaine de congé payé pour la monétiser, c'est-à-dire se contenter de 4 semaines de vacances par an pour pouvoir gagner plus.

Une très mauvaise idée, réagit sur Sud Radio le président du syndicat de cadre CFE CGC François Homerril. De quoi on parle ? On parle de gens à qui on va dire "Ah bah ton salaire n'augmente plus.

Si tu veux gagner un peu plus, il faut que tu monétises des congés. C'est une très mauvaise idée. Aujourd'hui, on a quand même une explosion de ce qu'on appelle les risques psychosociaux.

Je vais parler pour les catégories d'encadrement hein qui sont sur des travaux intellectuels où la charge mentale est très importante. Parfois et ben on part le vendredi chez soi avec le problème dans la tête et on revient le lundi. On l'a toujours eu un peu pendant ces deux jours.

La période de congé une période importante. C'est pratiquement une question de santé publique finalement. Et donc dire aux gens bah vous allez nous en donner une de plus et ouvrir une porte un peu dangereuse des gens qui ont la pression.

On arrive aux vacances, il dis bah finalement je travaille une semaine de plus pour pouvoir régler tout un nombre de dossiers qu'ils ont déjà un peu en trop dans le portefeuille. François de la CFE CGC avec Benjamin Anglaise dans le Grand Matin Sud Radio. Samuel Boton, on touche au aux acquis sociaux encore.

On touche à un combat qu'on amenait en 1936 qu'on considérait à l'époque comme un des plus grands progrès socials. Merci Léon Bloom pour les travailleurs. Merci Léon Bloom.

Il a fallu attendre quelques dizaines d'années voire plus pour avoir de nouveaux combats sociaux sur ce terrainl. Et aujourd'hui, ben en fait, on vient demander aux Français de gagner plus mais sur leur propre base et leur propre capital vacances. Et en fait, c'est là que ça me semble totalement délirant.

Alors, il y a bien un moment où je suis enclin à accepter ça, c'est de vous dire si c'est sur la base du volontariat, pourquoi pas ? même à ce niveau-là, même à ce niveau-là euh et c'est ce qui est très bien mis en exergue par le syndicalme qu'on a entendu, euh c'est-à-dire qu'on coupe toute vision d'espoir aux travailleurs français sur des progressions de carrière, sur des hausses de salaires et qu'en fait on se recroquville sur leurs propres acquis et on essaie de les dépouiller de ce qui reste et c'est là que ça me pose un vrai problème. Mathieu d'avi, je je rejoins mais je laisse quand même une part à la à la flexibilité.

Euh c'est pas c'est pas imposé. on est sur une logique de monétisation et j'aime bien quand même l'idée qu'en 2025 dans les rapports du droit du travail avec l'entreprise, on ait une capacité justement de négociation et et d'accord. Monétiser finalement son droit au vacances qui est déjà payé d'une certaine manière.

C'est à qui ça pour le coup et pouvoir le flexibiliser. Je je s'il y a un petit besoin tiens mes enfants se marient faut que je finance je parle philosophie. Mais on est excusez-moi, on est d'accord qu'on parle des 5 semaines de de congé quand les gens sont salariés dansisation du pays.

On peut parler de des cas de des gens qui sont indépendants qui à mon avis ne prennent pas 5 semaines de vacances par an de toute façon. Voilà, je dis ça comme ça en passant. Et concernant la 5e semaine, je crois que ça date de Mitteran hein.

C'est ça le Front populaire, c'est les premières semaines de congé payé. La 5e c'est 81. On a quand même eu quelques dizaines d'années à attendre.

Voilà. Allez 3è mot Félix Cardinal. André 23 vient de s'éteindre à l'âge de 82 ans et il fut archevêque de Paris de 2005 à 2017.

Aujourd'hui en début d'après-midi, le cardinal André 23 est retourné auprès de Dieu écrit dans un communiqué son successeur Monseigneur Ulrich. André 23 qui a aussi été président de la conférence des évêques de France issu d'une famille catholique mais non pratiquante. Il avait été ordonné prêtre en 1969 avant de succéder donc en 2005 à Jean-Marie Lustiger comme archevêc de Paris.

Euh c'est le pape Benoî X ensuite qui l'avait euh créé cardinal en 2007 et il y a quelques minutes, donc à 17h le bourdon de Notre-Dame de Paris et les cloches de toutes les églises paroissiales du diocèse de Paris étaient censé été appelé à sonner le glace pour chacune des 82 années du cardinal André 23. Merci beaucoup Félix Mathieu. Allez dans un instant, il y a le grand débat du jour et puis on attend le Tour de France qui arrive d'un moment à l'autre hein.

Ça peut arriver à n'importe quel moment donc restez bien surtout avec nous. Donc votre grand débat du jour dans un instant, c'est François Baï qui veut économiser 40 milliards d'euros. Mais pour Sarah Knafo de reconquête, il cherche dans les mauvaises poches les vôtres.

Elle affirme pouvoir en trouver 63 milliards immédiatement en ciblant d'autres priorités. Parmi ces propositions les plus marquantes, la privatisation de l'audiovisuel public qui rapporterait selon elle plus de 4 milliards d'euros à l'État. Regrouper les entités ou pas, supprimer certaines antennes ou pas de France TV à Radio France en passant par quelques autres, les entreprises de l'audiovisuel public suscitent les débats.

Jusqu'à celui-ci, répondez sur le compte X de Sud Radio. Faut-il privatiser l'audiovisuel public ? Donnez-nous votre avis, je vous donne les résultats dans un instant.

Et on sera avec Aran Balanan euh Balanan pardon qui est député modè du finistère, commissaire ah ben il est là des affaires culturelles et de l'éducation à l'Assemblée nationale. Bonsoir Erwan. Bonsoir bienvenue.

Alors une question simple Eran réponse courte s'il vous plaît. 4 milliards. Est-ce que c'est vraiment significatif face aux 40 milliards qui sont recherchés hein pour cette privatisation de l'audiovisuel public ?

Bah 4 milliards pour l'audiovisuel public c'est tout à fait nécessaire en réalité. Euh c'est vrai que bah oui oui, je pense que privatiser l'audiovisuel publique française, ce serait une erreur. Et c'est c'est ce serait une erreur parce qu'on a besoin d'un audiovisuel public puissant.

Euh on a besoin évidemment des autres médias et on a la chance en France d'avoir des médias divers et variés. Mais l'audiovisuel public, ça ça permet de faire tout un tas de choses que qui qui sont nécessaires et qui sont nécessaires d'autant plus qu'on arrive dans une période peut-être un peu plus difficile d'un point de vue géostratégique. Donc c'est certainement pas à mon sens le moment de faire des économies sur l'audiovisuel public.

Alors je sais que c'est parfois un peu contreintuitif mais je je crois que c'est c'est nécessaire d'avoir cette audiovisuel puissant. Merci Aran Balanan. Vous restez avec nous.

Je rappelle que vous êtes député modè du Finistère. Dans un instant, ça sera donc le grand débat et puis peut-être juste avant l'œil du Tour de France. Ils sont en train d'arriver je crois à tout de suite.

Les derniers Oui. Sud Radio. Sud Radio.

Parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, les vraies voix Sud Radio 17h20h, Frédéric Brindel, Judith Beller. Ça y est, le contre la montre du Tour de France est en train de se terminer.

C'est l'œil du Tour de France tout de suite. Sud radio fait son Tour de France en direct. La 13e étape est le grand contre la montre Louenviel Péragude seulement 10 km 900 et Pogatchar le maillot jaune vient d'arriver.

Résultat alors Vincent Barteau écoutez 4e victoire pour Pokachar sur ce Tour de France de 2025 la 21e victoire en tout depuis qu'il participe au Tour de France il a largement dominé ce ce contre la monte. Il a mis pratiquement seconde à Vin Gogor qui finit 2e. Donc Poggachard et ben il prouve toujours que c'est lui le plus fort sur le sur le Tour de France que c'est vraiment lui qui domine.

Alors faisons le point quand même sur les favoris. Primoge Roglitch a fait une belle performance hein. Ouais oui il a fait une très belle performance he puisque à un moment on a cru que il pouvait l'emporter. il avait fait une très très belle moyenne et quand Vin Gogord est arrivé, il a fait beaucoup mieux de 20 secondes et puis après par la suite effectivement Pogatchar est arrivé.

Ce qu'on peut retenir surtout si vous voulez c'est que euh Evenol a eu un petit souci mécanique pendant cette ascension mais il a réussi à conserver cette 3è place au classement général par rapport à Lippovic. Donc pour l'instant, Pogachar devant Vingog et Van Pool qui est toujours sur le podium. Et on a une image forte puisque Vingegard a doublé Van Pouol, il lui a repris, il partait de 2 minutes en 2 minutes he c'est ça et ça c'est incroyable vous savez quand quand on sait que Even pou est le champion du monde en titre du contre la monde se faire rattraper dans le Tour de France même si c'est un parcours de montagne et que c'était moins plaisant pouropou mais c'est toujours vexant de se faire rattraper par un adversaire.

Bon et Kevin Vlineste dans le top 10. Oui Kevin Vlin il a fait un pas mauvais contre la monte. Il doit finir 6 ou 7e de l'étape mais il est toujours top 10 du Tour de France.

On espère que même si les étapes plus difficiles par la suite vont être moins favorables pour le petit Lormand, je pense qu'on peut croire encore en lui pour essayer de de faire au mieux à l'arrivée à Paris. Ouais, il est juste après le top 10 he le premier français. Lénie Martinez 9e.

Voilà. Merci Vincent Barteau. Merci Vincent.

Merci. Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. Les vraies voix de vraies voix déjà.

Et oui. Alors, vainqueur du contre la montre, Samuel Beauton, expert en communication chez Step Conseil. Bonjour.

Ah, il a dit bonjour, il l'a dit avec conviction. Si vous n'étiez pas là avec nous précédemment, il ne nous avait pas dit bonjour la première, mais la deuxième ça marche. Lui est leader du classement général du coup, Mathieu Davi, avocat en droit de la presse et de la propriété intellectuelle.

Vous avez une maillot jaune. Bonsoir. Allez, le grand débat du jour.

Le CF François Baïou est en quête de 40 milliards d'euros d'économie pour l'année à venir. Une maison, une mission jugée cruciale pour maintenir l'équilibre budgétaire du pays, mais qui ne fait pas l'unanimité dans les rangs de l'opposition. Pour Sarah Knafoigure montante du gouvern du mouvement reconquête.

Le gouvernement fait fausse route. Elle n'hésite pas à tacler le premier ministre en déclarant "Je lui trouve 63 milliards à économiser tout de suite. Le problème, c'est que François Bairou cherche toujours dans les mauvaises poches les vôtres." Parmi les propositions, choque qu'à l'avance la privatisation de l'audiovisuel public.

Une décision qui selon elle permettrait d'injecter immédiatement précisément 4,029 milliards d'euros dans les caisses de l'État. Une réforme radicale qui relance le débat sur l'utilité et la mission du service public. Fred, les médias du service public sont sur la sellette depuis des années, encore plus depuis l'arrivée de Rachida Dati au ministère de tutelle.

L'objectif regroupe France TV, Radio France et LINA sous une même identité. une réforme indispensable pour rassembler les forces aujourd'hui dispersées selon la ministre. La machine semble trop imposante et les avis divergent sur son avenir.

Alors, nous vous posons la question sur le compte X de Sud Radio directement. Faut-il privatiser l'audiovisuel public ? Dans un instant, je vous donne le résultat.

En tout cas, les avis sont partagés et vous pouvez nous appeler au 0826 300300 si vous voulez témoigner ou si vous voulez dire si vous êtes contre ou pour. D'ailleurs, n'hésitez pas. On sera on est toujours avec notre invité Erwan Balanan qui est député modèle du ministère commissaire des affaires culturelles et de l'éducation à à l'Assemblée nationale.

Vous êtes avec nous Erwan ? Oui oui, je suis là. Bonjour.

Euh vous avez commencé à nous expliquer pourquoi vous pensiez que c'était une très mauvaise idée de privatiser ? Oui oui oui oui c'est c'est une très mauvaise idée. Euh c'est c'est des fausses économies en réalité.

Euh la la chance qu'on a d'avoir un audiovisuel public puissant dans notre pays, c'est tout simplement la chance d'avoir euh tout un pan de l'information qui n'intéresserait pas nécessairement euh les le le l'audiovisuel privé d'être d'être traité. Je prends un exemple, moi je suis député du Finistère. Dans dans le Finistère, on est très content d'avoir le le réseau Radio France Brésizel.

Donc c'est c'est Radio France les les de ce qui s'appelle ici maintenant. Oui, d'ailleurs c'est un c'est c'est un nom bizarre parce qu'on sait jamais tout le monde se sent obligé de redire France Bleu avant. Bon, je sais pas qui a trouvé cette idée mais c'est pas la meilleure.

Une mauvaise agence idée. C'était pas C'est certainement une mauvaise agence de com peut-être. Oui.

Euh bon bref, donc voyez, vous avez ça et puis on a des enjeux autour de la souveraineté aussi des la souveraineté informationnelle. avoir euh euh avoir une puissance euh une audiovisuelle publique puissante, ça permet de de faire un contrepoids, ça permet de faire un contrepoids aux réseaux sociaux aussi. Enfin bref, c'est c'est une très mauvaise idée.

Alors, c'est une idée ça. Voilà, je je j'ai peu d'illusion sur le résultat de vos de votre sondage euh Twitter. C'est c'est bien Erwan Balanan parce que j'allais justement euh vous donner le chiffre et effectivement vous sentez le vent venir, les auditeurs disent oui, il faut privatiser à 83 % et et on a beaucoup de on a plus de 500 personnes hein et ça continue hein qui euh Mais oui oui mais bien sûr mais je comprends bien mais regardez là vous venez de parler du Tour de France.

Oui, le le Tour de France aujourd'hui euh c'est diffusé par le par le l'audiovisuel public français qui a un savoir-faire qui a un savoir-faire sur euh ce type de diffusion. Euh on n'aurait pas cette qualité de diffusion du Tour de France si on avait pas l'audiovisuel public avec c une chaîne privée, on aurait pas la même qualité de diffusion. Je suis pas je suis pas sûr.

Non, je suis pas sûr. Je je regardez les grands événements sportifs. Vous avez effectivement regardez par exemple le football aujourd'hui comment il galère à trouver les moyens et les bonnes les les bons les les les bonnes équipes et les bons formats pour faire le le championnat de France de football tout simplement parce qu'il il l'intéresse pas suffisamment économiquement.

Bon et ben, on aurait parfaitement peut-être la même chose pour le le le cyclisme et le Tour de France. Peut-être qu'il intéresserait pas suffisamment. Alors, c'est peut-être un mauvais exemple le Tour de France parce qu'il a une une aura internationale mais voyez, il y a plein de choses.

Alors effectivement alors sur la qualité de la couverture mais c'est un bon exemple, on va solliciter nos vraies voix. Bon, moi à titre personnel pendant 20 ans j'ai commenté pour Canal Plus et quand on faisait les Jeux Olympiques, les gens avaient plutôt tendance à préférer ce qu'on proposait sur Canal Plus plutôt for télévision. Mais ce qui veut ce qui veut pas dire que les derniers JO ont été parfaitement couverts par France Télévision aussi.

Alors au-delà de ça, il y a l'argent. Samuel Boton. Alors déjà pour répondre, est-ce qu'une chaîne privée pourrait couvrir le sport de la même manière que France Télévision ?

Peut-être pas autant, mais de grande qualité. Oui, c'est ce que Eurosport fait par exemple sur le Tour de France et c'est une bonne chose là avec moins de moyens hein. Il y a moins de moyens.

Mais là où je suis raccord, c'est que très peu de chaînes françaises ont fait la la parbelle au sport en accès libre et en clair comme l'a fait le groupe France Télévision. Et ça fait effectivement 15 20 ans qu'ils se sont imposés comme une référence sur des grands événements type Jo, Roland Garos, Tour de France. Après, pour revenir au cœur du débat, euh ça démontre une chose, c'est que Sarah Knafo et Reconquête ne comprennent rien à l'économie et qu'ils ont juste vu 4 milliards qui pouvaient rentrer dans les caisses sans se demander l'impact social et sociétal que ça pourrait avoir.

Je vais vous prendre un exemple très concret. pendant le Covid, ceux qui ont continué d'éduquer nos enfants pendant le confinement, c'est France 4 avec des programmes éducatifs. Et pour aller plus loin encore, aujourd'hui, aucune chaîne française malheureusement ne fait le travail d'investigation qui est fait par France Télévision et par des émissions comme Cachoy Spécial et d'autres.

à une époque, Canal le faisait et euh a lâché ce créneau. Donc aujourd'hui, très peu d'émissions dans cette veine. Et après sur le tissu territorial et là, je pense effectivement, alors pardonnez-moi, mon côté archaïque à Radio France euh c'est des médias qui sont indispensables qui permettent de d'unir et de rassembler les territoires.

Il y en a aussi dans le privé et je pense notamment au travail qui est fait par Sud Radio sur les territoires et c'est très important de maintenir ça. Maintenant, sur la question de l'audiovisuel public et de la privatisation, c'est non. Sur la question d'une refonte du modèle et essayer d'amener plus de pouvoir, plus elle le demande de la mauvaise manière.

Aujourd'hui, une ministre de la culture qui se pointe sur un plateau du service public et qui menace à dominem des journalistes en diffamant carrément. Je suis désolé, ce n'est passer ce petit événement là. Rachida Dati, elle propose de créer un holding France Medéia pour chapoter l'audiovisuel public qui pourrait regrouper France Télé, Radio France et LINA et possiblement d'ailleurs France Méia Monde.

Et d'ailleurs, on le sait, il y a eu pas mal de grèves notamment Radio France. Mathieu Davi, est-ce que ça suffit pas cette réforme de l'audiovisuel finalement ? Et est-ce que vous pensez que c'est d'ailleurs ce ce point-là une bonne idée ?

Alors bien sûr, la réforme n'est pas la suppression, n'est pas n'est pas la la privatisation. La réforme de la holding, c'est tout mettre en une seule main pour faire un groupe. L'objectif, c'est de concurrencer les plateformes, les très grands groupes audiovisuels et d'avoir une seule grosse entité audiovisuel publique qui puisse rivaliser et qui puisse avoir des échelles de coût évidemment de regrouper toutes les entités et de peser d'une seule voie.

Le problème soulevé par les syndicats, c'est du coup d'être plus fragile parce qu'en étant dans une seule main, c'est d'être plus sensible au aux attaques et aux ingérences. Il y a un problème de pluralisme aussi. Voilà, donc c'est une peut-être une bonne idée mais en tout cas l'esprit est bon.

Maintenant la mise en application est quand même beaucoup plus beaucoup plus compliqué. Donc effectivement le pluralisme est essentiel. Pour pour compléter ce qui a été dit sur les programmes sportifs, je rappellerai quand même que la Coupe du monde de football en 2023, personne n'en voulait, que France Télévision l'a diffusé euh en rachetant les droits à M6 et que ça a fait 5 millions de téléspectateurs.

Donc ça dit tout de ce qu'est le service public, la coupe du monde pluralisme, le coupe la coupe du monde de foot féminine. Oui, vous parlez de la coupe du monde féminine he parce que le masculine était sur TF1 sûr. Je vous dis personne n'en voulait parce que pardon, on parlait du football féminin comme une portion congrue, ce qui est totalement idiot parce que le foot féminin est devient très populaire et c'est grâce à France Télévision, les audiences ont été jusqu'à 5 millions de téléspectateurs.

Donc c'est le c'est le service public qui fait le job parce que à la base c'était pas censé être rentable et ironie de l'histoire ça l'est. Ça l'est comme France interre qui est la première rad de France. Bon, en même temps, Erwan Balanan, il y a un fonctionnement aujourd'hui qui est terrible dans le service public parce que vous avez des rédacteurs en chef qui sont payés très cher, qui sont euh en en fin ou où juger inefficace et qui sont obligés d'être maintenus parce que ce sont finalement des contrats fonctionnaires traditionnels.

Il faut aussi vivre avec son temps. Il y a un jeu de concurrence, il y a énormément de gâis au sein même des médias du service public avec des doubles équipes qui viennent. Ah bah si je peux vous donner 20 exemples hein.

Ouais, je peux en donner quelquesuns aussi. Je peux je suis pas enfin je suis pas complètement d'accord avec ça parce que déjà c'est vraiment deux métiers différents et je crois pas que ça soit un gâchi. Regardez regardez France Radio France les les les audimat de France info radio he radio je parle pas de la télé et ça c'est alors on narrête pas de citer nos concurrents depuis tout à l'heure quand même.

On est sur Sud Radio Sud Radio Sud Radio. Radio privé. Alors moi j'ai c'est ça tombe bien puisque c'est comme comme c'est la télé pub il y a pas de il y a pas j'ai pas d'action donc voilà c'est très bien le travail que fait Sud Radio et je dis sincèrement redis on peut redire qu'on est sur Sud Radio quand même.

Voilà. Non, mais vous prenez pour pour me laisser aller sur le fond de cette histoire, c'est que vous avez des qualités d'émission sur le service de la radio française euh extraordinaire et donc et ce n'est pas euh sur la radio publique française, ce n'est pas ce n'est pas du gâi. Et si ça coûte, oui, ça coûte mais un très bon animateur sur une chaîne du public et on sait le prix des animateurs à un moment donné aux grandes heures de Canal Plus, ça coûtait énormément aussi. le sujet il est il est pas là et et je pense qu'il y a un vrai une vraie question qui est qui il y a deux il y a trois sujets que le le l'audiovisuel publique française doit doit se poser.

La question de sa présence sur le les réseaux sociaux et sur le numérique et ça c'est quelque chose sur lequel il faut qu'on que qu'il y ait plus de choses et que ça soit mieux fait. Alors pour revenir un peu à Sarah Knafo, son calcul c'est de se reporter sur la loi de finance 2024 et de la dotation publique de 2,57 milliards d'euros qui a été faite pour France Télévision, ce qui est quand même absolument énorme selon elle. Voilà.

Bon juste Oui, mais Erwan Balan nous donniez des exemples. Oui, effectivement, bon, c'est pas vraiment le sujet parce que bon, laissons faire nos amis de France Télévision pour développer leur modèle. Simplement ce qu'on dit que il y a de toute façon des économies à faire.

La privatisation c'est la solution euh excessive, on est d'accord. Mais quand même, ça fait des années que des économies ne sont pas faites par le service public. Il faut l'entendre.

Samuel B et les comptes sont mauvais. Ah bah je vais vous donner plein je vais vous donner plein d'exemples. Alors mais alors attendez parce que moi j'ai moi j'ai une question qui est un peu iconoclaste.

Est-ce que dans le temps qu'on vit avec l'émergence de de plateforme où aucun contrôle n'est fait, vous vous êtes vous avez un réflexe de radio et de médias français où les médias français c'est des journalistes. vous êtes des journalistes formés, vous avez une éthique, vous avez vous avez un code de conduite parfaitement qui qui fonctionne et et et il y a de la bonne information évidemment aussi dans le privé, mais on est face à l'émergence d'un certain nombre de de de plateformes et je pense par exemple à à Twitter, à X par exemple sur le fait sur où il n'y a aucun contrôle de l'information. Est-ce que se dire que avoir un audio visuel capable de décrypter, capable de de débunker des informations ?

Est-ce que on n pas déjà le cas ? Oui. Oui.

Oui. Mais mais est-ce qu'on est nécessairement dans l'obligation de faire des économies ? Moi, je pense bah on est en ce moment à priori c'est ce qu'on entend beaucoup.

Ou sur l'utilisation, c'est simple, je vais vous dire les les l'exemple tout bête, c'est quand il y a trois personnes pour faire le travail d'un, il y a problème économique et c'est ce qui se passe. Attendez 0826 300, excusez-moi, on a un auditeur qui attend pour donner son opinion lui aussi. Baptiste, vous vous n'êtes pas contre, vous êtes contre pour la privatisation de l'audio, de l'audiovisuel public, hein.

Bien sûr, contre à 100 %. Bah, il y a beaucoup de choses qui ont été dites. Donc, je vais pas répéter parce que je partage la vie de de beaucoup de choses qui ont été dites, notamment sur la garantie de qualité quand on maintient un service public, sur euh sur le nécessaire travail d'investigation et d'enquête qui n'est plus fait sur les médias privés euh et puis après sur ce à quoi sont tenus les médias privés par rapport au médias publics.

En fait, un médiia privé, il est tenu par sa rentabilité. Pourquoi vous dites qu'il y a pas de travail d'investigation et d'enquête sur les médias privés ? Ben parce que quand Boloré par exemple a pris la main sur Canal Plus, la première chose qu'il a fait c'est de supprimer tous les t tous les postes qui faisaient de l'investigation parce que on s'attaqué, on faisait des enquêtes sur le Crédit mutuel ou sur ses ports en Afrique et qu'évidemment ça le fait chier.

C'est parfaitement normal. Le mec, il paye, il va pas en plus accepter qu'on vienne dire sur son antenne que c'est une planche pourrie. Ça c'est normal, c'est en c'est pas très élégant mais ça se comprend.

Donc le le service public a au moins ça effectivement une émission comme Cache Investigation, c'est quand même un truc qui ne peut exister que sur le service public. Moi ce que j'aimerais dire en plus de tout ce qui a été dit avec lequel je suis d'accord, c'est que la privatisation en fait, j'ai envie de dire mais regardons les exemples précédents de privatisation et demandons-nous si c'est vraiment une bonne idée. Prenons les autoroutes, par exemple, ou prenons par exemple le ferroviaire qui est en train d'être privatisé, qui a été privatisé en Angleterre il y a 20 ans et ils sont en train d'y revenir tellement c'est une catastrophe.

Ça n'a pas du tout réglé les problèmes. Au contraire, ça devient plus cher pour l'usager les il y a pas moins de retard. Enfin voilà, c'est n'importe quoi.

Je je pourrais vous prendre exemple de la sécurité sociale. Tout le monde dit : "La sécurité sociale, c'est des fonctionnaires, ils foutent rien et cetera machin." Toutes les enquêtes qui sont faites entre la sécurité sociale et les mutuels montrent que en terme de frais de fonctionnement et d'efficacité, la sécurité sociale mais mais roule sur les mutuels en terme d'efficacité et de productivité.

Donc la privatisation du service public, c'est une éme. C'est drôle d'avoir des gens qui accusent systématiquement la gauche de manquer de crédibilité économique. C'est drôle de les voir nous emmener dans le mur depuis 50 ans avec les mêmes recettes et continuer à essayer de nous imposer les mêmes recettes.

Moi vraiment si c'était pas tragique, ça me ferait rire. Samuel Boton, je merci Baptiste. Vous venez de me suer toute ma chronique à suivre mais je vous en veux pas.

Moi, j'irais peut-être me faire un peu l'avocat du diable sur certains points. Beaucoup de respect pour le travail qui a été accompli par Delphine Arnaut depuis 10 ans, mais il y a aussi eu beaucoup d'erreurs et qui elle pour le coup en reprenant une citation célèbre ont coûté un pognon de dingue. Je pense notamment à Salto qui a été une erreur monumentale et euh par contre ça a permis de donner des idées à la suite que devait être le service public.

Alors, je pense qu'il faut aller chercher des pistes du côté du Royaume-Uni. Delphine Ernut a souvent eu le mot BBC à la bouche en expliquant qu'elle voulait reproduire ce modèle sur notre territoire. Je pense que l'Allemagne aussi a des bonnes réponses à nous donner et évidemment moi j'ai un immense penchant pour les pays d'Europe du Nord qui ont toujours su tirer la quintessence des enjeux politiques et des enjeux de service public.

Euh ça c'est un premier point et après pour conclure c'est de se dire que aujourd'hui il faut préserver autant que possible l'indépendance et les moyens du service public sans être à contre-courant de tout ce qui se dit de tout ce qui se fait. Alors forcément Mathieu a raison sur ce qu'il disait quand il expliquait que aujourd'hui peut-être que réunir les trois entités sous holding pouvait être une solution tentante mais que ça faisait perdre du poids. Ça fait trois fois moins de chef et ça fait des économies.

Il faut quand même veiller il faut quand même veiller à un équilibre et à préserver le le système. Vous êtes tous d'accord et on vous entend bien sur on va dire la liberté d'action puisque pas dépendant d'un grand groupe du CAC 40. Vous avez donné des exemples Erwan Balanan.

Maintenant, est-ce qu'on peut dire que le service public agit en toute objectivité politique et qu'il n'y a pas une ligne politique ? C'est ce qui lui est reproché par certains médias. Est-ce que le finalement, puisque ils sont dépendants aussi du pouvoir, ne pliit pas ?

Ça fait des années que quand un un chef de gouvernement de gauche passe, on change de patron et de droite et cetera et cetera. Mathieu d'avis ? Oui.

Alors, quand on veut affaiblir le service public, on le politise et c'est d'ailleurs un peu la la position des groupes privés que de se légitimer en disant qu'ils sont euh eux pour le coup totalement libre indépendants alors qu'ils sont totalement idéologisés. Typiquement le group, ils affichent une ligne éditoriale bien sûr, mais qui est revendiqué et qui est parfaitement libre. Et moi je je qu'on soit clair, j'aime les médias indépendants libéraux avec une ligne éditoriale forte et qui sont et qui sont dans le privé.

Mais c'est pas une raison pour renverser la vapeur sur service public qui tout qui est en fait l'expression pour moi du pluralisme total. Le fait qu'on dise que le service public serait de gauche systématiquement, c'est excessif. Euh les 7 millions d'auditeurs, pardon, de de de France Inter ne sont pas tous de gauche.

Les gens qui y vont ne sont pas tous de gauche. Euh après queil y ait des connivances politiques ou autres, pourquoi pas ? Mais je pense que c'est quand même sur le service public qu'on trouvera la plus grande le plus grand pluralisme après qu'il y ait quelques réglages qui se fassent, qu' a quelques rééquilibrages qui se fassent.

C'est sous le pouvoir politique hein, c'est sous l'ARCOM qui dit qui décide de ce qui se passe en régulation audiovisuelle sur le service public. L'arcom doit faire son travail. Ben Sarnafon, il veut la supprimer l'ARCOM.

C'est c'est totalement stupide. C'est totalement stupide parce que c'est une régulation essentielle. Balan Balanan va vous laisser euh le mot de la fin sans citer les les concurrents, s'il vous plaît.

Ouais, je ne citerai pas les concurrents, mais enfin Saragnafo veut tout supprimer. Euh je c'est l'exemple de 4 milliards. Voilà, super, on fait 4 milliards une année et après on a plus de service public.

Et voilà. Et et donc résultat des cours, c'est un peu comme les autoroutes. Ma famille politique, on s'est battu contre la privétisation des autoroutes.

On voit bien que c'était une erreur. Ça serait exactement la même erreur, surtout à un moment donné où on a besoin de défendre une souveraineté, le modèle français et le modèle européen des médias public et privé. Ça serait une erreur fondamentale et cruciale de de de privatiser aujourd'hui le service public.

Merci beaucoup. Eran Balan. On rappelle que vous êtes député modem du F ministère, commissaire des affaires culturelles et de l'éducation à l'Assemblée nationale et puis dans un instant, ben c'est le moment préféré de Frédéric Brindel.

C'est le moment où on fait joujou, on fait on écoute de la musique et puis on trouve les interprètes hein, il va y avoir un match. Voilà, 0826 300300. Si vous voulez être l'auditeur qui participe, hein, comme notre baptiste d'aujourd'hui à cette émission et ben vous appelez et voilà.

À tout de suite. On revient. Sud Radio, c'est votre opinion qui compte.

J'adore Sud Radio et alors des choses positives à prendre et des informations que l'on n pas ailleurs. Sud Radio, parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 17h20h, Frédéric Brindel, Judith Beller et à 17h52, c'est l'heure de jouer avec nos vraies voix que vous allez rappeler Frédéric, n'est-ce pas ?

Oui. Alors, nous avons deux excellentes vraie voix hein ce soir à en point douté. Samuel Boton qui est dans la communication et Mathieu Davi qui est dans la plaidoie.

Donc évidemment forcément ça parle mais maintenant on va voir si ça gagne. Voilà. Allez, c'est l'heure du quiz musical de l'été.

Les vraies voix sud radio, le quiz de l'ctu. Alors aujourd'hui, j'ai décidé de vous faire vibrer parce que c'est l'été quand même. Bah ouais, c'est l'été quoi.

D'accord. On a fait le Baptiste. On a fait Baptiste.

Baptiste, vous êtes là ? Bah bien sûr. Oh là, qu'est-ce qui s'est passé ?

Vous avez de la musique derrière vous là ? Non. Euh non. un peu de circulation mais je me mets à l'écart.

Alors 0826 300 300 si vous voulez faire comme Baptiste, vous nous appelez et puis vous jouez avec nous évidemment vous pouvez participer au débat aussi puis il y a des règles à rappeler. Ça c'est le moment préféré de Ça c'est ce que je préfère parce que je me vois arbitre et j'ai toujours r ils sont trois Samuel Boton, Mathieu Davi et Baptiste des Hautes SC qui est avec nous. Vous répondez le plus rapidement possible.

Dès que vous avez entendu l'extrait, vous devez donner l'interprète. Vous marquez un point pour le plus rapide d'entre vous. Il y a neuf propositions mathématiquement il y en aura un qui gagnera ou pas ?

Match nul, c'est possible. On remporte quoi Frédéric ? Mon amour.

Génial. Allez, c'est parti. Premier extrait. [Musique] Ça c'est dur.

Bah si elle refrain au départ, c'est moins dur normalement. Mais ça ça a pas été calé. Summertime, elle chante.

Ils sont 160 à avoir chanté sans Merah oui mais elle on reconnaît sa voix normalement. C'est vrai. Moi je l'ai pas.

Vous l'avez pas ? Personne ne l'a ? Non.

Janis Jin les amis zéro. Oh [ __ ] il l'a dit il l'a dit parce que Baptiste adore. Ouais moi moi je l'ai fait sur Patchar qui tombait hein.

Voilà. Alors le deuxième est plus facile je crois. Le deuxième est plus facile.

On y va. Ça serait bien de mettre les refrains Julien parce que là c'est pas dit les refrains. Qui qui a dit Bob Marley le plus rapide ?

Et Mathieu non c'est jamais Mathieu. Je pense que Baptiste l'a dit rapidement hein. On l'a dit en même temps mais on va dire pour Baptiste.

Alors merci Mathieu. Alors ça serait bien je répète au réalisateur de mettre les refrains parce qu'il coupe les refrains le réalisateur. Donc forcément on a du mal à reconnaître les chansons.

Allez numéro 3 Gilbert Montag. Ah ça c'est Samuel. Ça c'est Samuel.

Ah bah des années au camping. Tous les refrains sont coupés. Ah je l'ai pas entendu dire la réponse Samuel.

Mais bon je moi je je l'ai entendu parce que je vous entend je sens que vous m'en voulez aujourd'hui. Voulez pas que je gagne ? Voulez pas que je fasse ma chronique finale ?

Soyez soyez tous les trois concentrés parce que là c'est facile. Allez numéro 4. Madonna.

Oui, bien sûr Samuel. Euh, il va falloir réagir Mathieu hein et ne pas regarder les réponses he ici. Attention, ça continue le 5e.

Ginbourg. Oui, Ginsbourg. Samuel, ça fait tr points.

Vous pouvez encore gagner les deux et Baptiste et Mathieu. Il y a encore quatre propositions. Allez, numéro 6. [Musique] Tu voudras quand tu voudras.

Jodass il est rentré il est rentré. Mathieu, posez bien votre voix comme à la cour. Je vous laisser Baptiste gagner aussi.

Arrêtez de faire le mec des victoire dernier. Vous êtes trop de gauche Mathieu Dav. C'est vrai.

C'est vrai. Numéro 7. [Musique] C'est Mathie.

C'est Mathieu. Non mais si vous me cherchez, vous me trouvez. Alors ça fait trois pour Samuel, deux pour Mathieu et un pour Baptiste.

Baptiste, vous n'avez plus le droit à l'erreur. Il vous faut trouver les deux derniers sinon vous ne gagnez pas. Bon alors pour ceux qui aiment c'est facile le numéro 8.

Voilà, c'est dur hein. On y va. Bon là, c'est pas si dur que ça.

Alors écoutez Baptiste, vous avez un rôle important à jouer parce que il y a 3-3 entre Samuel et Mathieu. Un des deux peut gagner ou alors pas parce que si vous avez le point vous les empêchez de se départager. On y va.

Le plus le plus turbo gauchiste va gagner. Allez number n voyage voyage là ce coup une reprise de volet de Samuel beon désir la j'ai vu la remontade mais je pense la Baptiste il y a des regrets chez vous Baptiste il y a des regrets chez vous Baptiste je suis un petit peu triste pour Mathieu je suis vraiment un petit peu triste pour Mathieu pour être honnête mais bon pouvez au moins faire ça pour Samuel si tu es flingué de sa chronique ça au moins lui Merci merci. Allez, merci Baptiste d'avoir joué avec nous. 0826 300.

Si vous voulez faire comme Baptiste et participer à l'antenne et puis jouer sur notre super blind test, vous êtes les bienvenus dans un instant. Bah c'est les infos et puis aussi l'auditeur en direct toujours 0826 300300. Puis il y aura l'info en plus de Félix Mathieu.

Vous restez avec nous surtout à tout de suite. Sud Radio Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio parle les vraies voix Sud Radio 17h20 Frédéric Brindel Juditth Beller et à 18h7 sur Sud Radio. On est toujours avec nos deux vraies voix. Samuel Beauton qui est expert en communication chez Step Conseil.

Essayer c'est l'adopter. C'est pas mal ça non ? Vous n'êtes pas branché ?

Bah vous n'êtes pas branché. Alors Samuel est-ce qu'on entend Samuel ? Voilà on va l'entendre.

Ouais, on va l'entendre. Bon, c'est pas grave. Moi, c'était bien parce qu'on avait un bel échange avec Samuel.

Voilà. Et sinon, il y a Mathieu Davis aussi qui Voilà. Sinon, il y a Mathieu d'avis aussi qui est avocat en droit de la presse et de la propriété intellectuelle.

Vous êtes là vous ? Non, vous n'êtes toujours pas un problème de micro aussi. Alors, nous devraz voir un problème de micro.

Du coup, on va aller écouter notre notre auditeur au répondeur 0826 300300. Si vous entendez quelque chose à l'antenne qui vous fait réagir, vous nous appelez Zaquetto Standard. On écoute, on écoute le répondeur.

Ah, il est en direct. Ah bah, bonjour Gérald. Bonjour.

Bonjour. Bienvenue. Vous nous appelez Doxer Gérald.

C'est mieux en direct. Oui, on préfère. Bonjour, bonjour à toute l'équipe.

On dit, on est d'accord parce que Judith, elle a dit Oxer. Oui. Bah, Judith, elle est parisienne, fait des bêtises.

Voilà, je suis comme Judith, je dis Oxer. Donc, ils veulent oser. Moi je dis oct.

Bah oui, c'est un X en même temps. Parce que vous n'êtes pas un vrai bourguignon. C'est ce que vous êtes en train de nous dire.

On est bien d'accord. Moi, je la région parisienne. Allez, Gérald, vous voulez faire un coup de gueule sur les fermetures des pades ?

Absolument euh un vrai vrai coup de gueule. Je voulais remercier vivement toutes les ARS de France et Navar ainsi que le ministère de la santé pour les fermetures qui se multiplient hein dans les dans les ÉPADES notamment. Moi, je suis c'est pas très loin, il y a les il y a il y a l'Épad qui a fermé il y a 2 mois, je crois.

On a mis dehors des patients qui et des patientes évidemment qui étaient là depuis 20 25 ans, qui étaient pris en charge par une équipe médicale, par tout un service avec des médecins, avec des aides soignantes, des infirmières et cetera. Mais je pense que maintenant il faut plus vieillir en France. On veut surtout ben que ça aille vite.

Alors je suis très très méchant et je le pense très sincèrement. On veut plus, ça coûte trop cher les vieux. C'est c'est on veut plus.

Voilà, une fois qu'ils ont bien bossé toute leur vie, on les plaçait, je dirais, entre guillemets dans ce qu'on appelait à l'époque des maisons de retraite. Maintenant, ce sont des épad mais les épades coûtent cher. Papi mamie coûte cher, donc je pense qu'il faut les emmener directement au cimetière.

Voilà. Mais ce que vous donnez là comme point de vue, c'est c'est celui des Français en général ou qu'est-ce que éclairez-nous un peu ? C'est votre propre expérience, on est d'accord.

Oui. Voilà. Moi je parle en tant que qu'individu propre hein.

Moi, j'ai travaillé dans le milieu hospitalier depuis j'ai travaillé 40 ans, plus de 40 ans. J'ai vu les dégradations au niveau médical, hein, les dégradations, les manques de médecin, les équipes en courant, en je pourrais vous en parler pendant des heures et puis au fur et à mesure du temps, moi j'ai vu que des épathes fermaient et les épathes, c'est quand même important quand on a fini, je dirais ça c'est la c'est la dernière partie de notre vie quoi. Si on a besoin d'aller en Épade, on souhaite pas à tout le monde hein de quoi d'aller en Épad.

Alors attention, tout le monde n'y va pas. Non mais quand on a la possibilité d'y aller ou par obligation, vous avez des épates qui sont très bien mais rappelle quand même les pattes c'est plus de 2000 € par mois en moyenne. Alors ça repose la question effectivement du fric sur nos anciens Samuel Boton.

Il y a eu des affaires dans les ÉPAD effectivement. Alors euh loin de nous l'idée de dire que tous les épades sont mauvais, mais quand même il y a un système qui est pas Vous faites sans doute allusion à l'enquête de Victor Castané, si je dis pas de bêtises. Voilà.

Voilà. euh qui était euh très documenté, très bon livre que je recommande. Après, effectivement, c'est-à-dire si on va plus largement sur la question de la santé et du médical en France, c'est un secteur qui est défaillant à bien des égards et pourtant euh c'est pas faute d'avoir un personnel hospitalier qui se donne tout le mal possible et inimaginable pour répondre à des impératifs.

Après, malheureusement, moi, je n'ai pas suffisamment d'expérience et de recul sur la question, mais oui, il y a la question des seigneurs en France qu'il va falloir prendre à bras le corps à un moment. Il y a deux discours qui s'opposent. C'est-à-dire d'un côté, il y a ce que vous avez dit où aujourd'hui quand on est seigneor, il vaut mieux nous amener directement au cimetière et de l'autre, vous avez peut-être ma génération qui vous dira que cette génération là a quand même connu et goûté aux meilleures heures de la France.

Euh, notamment celle des trend glorieuses, un système de retraite qui marche encore pour eux. Est-ce que ce sera encore le cas pour nous ? Je ne sais pas.

Donc maintenant, c'est comment est-ce qu'on accompagne ces générations vers la vieillesse et quel moyen on décide d'y mettre ? Plus important. Ouais, le plus important c'est de faire le lien entre les générations.

Ça, je suis pas sûr que notre société sache bien le faire. Mathieu d'avi, pas vraiment. J'ai l'impression qu'on est un peu une société qui ne s'occupe pas de de nos de nos anciens.

J'ai j'ai une donnée importante. L'espérance de vie du d'une personne en Épade, c'est 3 ans. Il faut quand même l'avoir en tête.

Ça veut dire que quand on quand on confie notre notre ancien à un ÉPAD, il faut il faut l'avoir en tête. Ça ça dit quelque chose. Euh et je pense que on devrait gagner un peu en solidarité et en accompagnement.

Et là, je fais pas que le procès des de certaines maisons de retraite. C'est un sujet politique éminent. Il faudra s'y attaquer.

Là, effectivement, plutôt le le sujet de la société avec elle-même. Il y a la différence de certaines sociétés latines ou asiatiques où on a quand même véritablement un traitement de nos anciens bien plus bienveillant et et intégré dans la famille comme depuis la naissance d'une certaine manière comme un cycle de la vie. Je trouve qu'on lâche un peu nos anciens.

Merci beaucoup Gérald he pour ce témoignage. C'était un témoignage important que vous nous avez donné. Sud Radio, bah c'est votre parole qui fait la différence, vous le savez, 0826 300300.

Vous pouvez nous appeler hein comme Gérald et partager avec nous. Vous restez évidemment avec nous aussi puisque dans un instant c'est l'info en plus de Félix Mathieu. Sud Radio Sud Radio parlons vrai parlons vrai.

Sud Radio. Parlons les vraies voix Sud Radio 17h20 Frédéric Brindel Judith Beller 18h16 c'est l'heure de l'info en plus de Félix Mathieu. Les vraies voix sud radio.

Votre info en plus Félix Mathieu, c'est une étudiante qui a lancé une pétition contre la loi du plomb sur le site de l'Assemblée nationale et elle rencontre un succès inattendu. Oui, elle s'emballe même depuis quelques heures cette pétition contre la loi du plomb sur l'agriculture. Après être restée un peu plus confidentielle les premiers jours, elle connaît une progression qui semble exponentielle.

Ces dernières heures, elle a dépassé les 200000 signatures en début d'après-midi. Puis moins d'une heure plus tard, c'était les 210000. On est ce soir autour de 225000 signatures.

Alors pour rappel, cette loi du plan autorise notamment la la réintroduction d'un pesticide néonicotinoïde réclamé par le syndicat le syndicat agricole FNSEA. Elle est censée un peu simplifier la vie des agriculteurs français. Mais l'étudiante de 23 ans euh en qualité sécurité environnement, c'est ce qu'elle étudie, euh elle a rédigé ce texte qui dénonce elle une aberration scientifique, éthique, environnementale et sanitaire, une attaque frontale contre la santé publique, la biodiversité et la cohérence des politiques climatiques la contre la sécurité alimentaire aussi et le bon sens.

C'est ce qu'on peut lire sur cette pétition. Comme ce texte est rattaché à la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, c'est donc celle-ci qui sera chargée de voir s'il y a lieu de de donner suite à cette pétition, de réouvrir les débats sur cette loi du plomb. Nous sommes donc en ligne avec la présidente LI de cette commission.

Bonsoir Aurélie Trouvé. Bonsoir présidente de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale. Merci d'être avec nous dans les vraies voies sur Sud Radio. 225000 signatures ce soir.

C'est c'est plutôt rare pour une pétition comme ça sur le site de l'Assemblée nationale. C'est même exceptionnel, ça n'est jamais arrivé. Voilà, c'est la première fois qu'on a autant de signatures, qu'on dépasse les 100000 signatures tout simplement.

Je vais vous dire, l'année dernière, les pétitions faisaient quelques centaines, exceptionnellement quelques milliers de signatures en ce qui concerne ma commission. Ça montre une chose, c'est la très forte opposition de toute une partie de la population est fort heureusement à la réautorisation d'un pesticide dangereux pour la santé des gens tout simplement. Euh ce qui ça s'appelle l'accétamride et euh des études scientifiques montrent que ça a des risques très concrets pour de maladies graves, de cancer, de malformation des cerveaux des enfants, de malformation des fétus.

Voilà ce que contient cette loi qui est passée grâce à une alliance entre le bloc macroniste et l'extrême droite. Euh est-ce que ça peut avoir des conséquences ces 225000 signatures de cette pétition ? Je répète sur le site officiel de l'Assemblée nationale à partir de combien finalement on rouvre un débat quand une pétition comme ça remet une loi en cause même s'il y a pas de précédent forcément puisque vous nous expliquez que c'est un record.

Et bien déjà s'il y a déjà des conséquences puisqu'à 100000 signatures, je dois trouver un rapporteur en lien avec ma commission. Nous devrons désigner un rapporteur pour et ensuite nous aurons un vote en commission pour savoir si nous examinons cette pétition et à 500000 signatures, ce qui est tout à fait probable maintenant euh ça veut dire que il y aura à la demande d'un président de groupe ou d'un président de du président de la commission, en l'occurrence moi-même, euh un débat en séance à l'Assemblée nationale. Je vous l'annonce dès maintenant.

Évidemment, si il y a les 500000 signatures, je demanderai ce débat à l'Assemblée nationale. Je espérer que personne ne s'y opposera. justement parce que nous n'avons pas pu avoir ce débat en hémicycle dans l'Assemblée nationale puisque à l'époque le bloc macroniste en alliance avec l'extrite s'était débrouillé pour qu'il n'y ait pas de débat dans l'hémicycle et dans l'Assemblée nationale.

C'estàd qu'ils avaient voté une motion de rejet contre leur propre texte pour zapper la case débat en hémicycle parce qu'il n'avait pas très envie évidemment que et bien on met sur la place publique sans doute tous les débats autour de cette loi et il voulait en réalité que cette loi passe le plus rapidement possible et et sans trop de bruit. La problématique la problématique de de cette loi, Aurélie trouvé, c'était de placer les agriculteurs français dans une situation de de on va dire défavorable par rapport à celle de de leur de leurs collègues et de leurs confrères européens. Vous comprenez ça cette problématique, on va dire d'inéquité ?

Alors, pour ma part, en plus, je suis agronome, je travaille euh dans sur les questions agricoles depuis 25 ans. Donc euh je comprends tout à fait, mais on peut tout à fait faire autrement. D'abord, faut savoir que les agriculteurs et les salariés agricoles sont les premiers victimes des pesticides.

Combien d'agriculteurs sont victimes des pesticides ? Premièrement. Deuxièmement, on peut faire autrement, c'est-à-dire protéger aux frontières euh les agriculteurs, c'est-à-dire faire en sorte qu'il n'y ait pas de produit euh agricole qui est traité avec ce pesticide interdit en France qui rentre en France, vous comprenez ? peré les agriculteurs puisquon ne fait pas rentrer par exemple des pétes qui seraient traité avec la cetamide et par ailleurs encourager soutenir les agriculteurs pour mettre en place des alternatives parce qu'il se trouve qu'aujourd'hui dans la recherche et le développement et moi-même j'étais scientifique hein et et je sais qu' il existe des alternatives déjà prêtes ou qui seront prêtes dans quelques semaines ou quelques mois.

Donc il faut soutenir aussi les agriculteurs pour qu'ils adoptent ces alternatives qui sont en gros euh de la lutte biologique qui ne passent pas par des produits chimiques dangereux. Hm. La remise en cause du libre échange au sein même de l'Union européenne aux Frontières nationales, ça serait réaliste, envisageable.

C'est c'est possible selon vous ? Ça même déjà été décidé il y a il y a longtemps, il y a 10 ans, on avait décidé de ne plus importer des cerises traitées avec un pesticid qui s'appelle le dimétoat et qu'on avait interdit en France. Donc c'est juste une question de volonté politique.

Bien sûr euh on peut taper du point sur la table et dire non, nous ne nous n'importerons plus de produits qui sont interdits en France qu'un qu'il est interdit de produire en France et c'est normal. Moi, évidemment qu'il faut empêcher la concurrente des loyale et je crois que c'est le meilleur moyen de protéger les agriculteurs, de les soutenir et de les faire aller vers cette bifurcation agroécologique. Et je vais vous dire, la plupart des agriculteurs veulent la faire cette transition agroécologique.

Seulement, faut leur en donner les moyens. Donc il faut avoir le courage politique de les protéger commercialement et le courage politique de les soutenir pour que ils euh ils adoptent ces nouvelles façons de faire qui sont euh des des qui qui relèvent de l'agroécologie. Pourquoi ?

Pour protéger la santé des êtres humains et même protéger l'agriculture. Parce que savez-vous que ce pesticide la cétamipride, il est nommé pesticides tueur d'abeilles. Et savez-vous que tous les apiculteurs, c'est-à-dire tous les producteurs de miel sont contre cette loi et la réautorisation de la cétamité pour effectivement.

Et ça a été pour l'écosystème effectivement ça a des conséquences néfastes effectivement. Merci beaucoup merci Auréie trouvé. Vous êtes président LFI de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale.

Merci pour votre témoignage aujourd'hui. Merci Félix Mathieu pour votre info en plus. Et bien tout de suite c'est l'heure de l'œil du Tour de France.

Sud Radio fait son Tour de France en direct. C'était la 13e étape, le grand contre la montre en montagne, Louviel Péragude seulement 10 km 900, une montée sèche, pyrénéenne et violente. Un format d'étape rarement vu dans l'histoire de la grande boucle.

Pascal Chanteur, est-ce que vous êtes satisfait du spectacle sur 10,900 ? Alors, d'cun pourrait dire "Ah bah là, cette fois-ci, je pourrais la faire." Non, parce que la monté de péagule, c'est quelque chose, hein.

Pascal n'est pas là pour l'instant. On a un petit on a un petit problème. Alors en attendant que Pascal revienne, on va vous dire que la victoire d'étape est revenue à Tade Pogchard une nouvelle fois.

Donc Pascal, ma question c'était ce format qui était pratiquement inédit, est-ce qu'il a accouché d'un d'un beau spectacle ? Bah écoutez euh vice répétita, on dirait hier Pogchard Vingegard, bien aujourd'hui Pogchard, Vingegard, les places ne changent pas et les jours les jours se suivent. Euh Pogatchar a a nouveau assommé l'épreuve de ce jour contre la montre individuelle en montée.

On avait vu toutes ses qualités hier et bien aujourd'hui il a démontré une nouvelle fois que c'était l'homme fort du moment lors de cette deuxè semaine du tour. Ouais. Alors, il a monté Perud, donc une montée sèche sur 8 km précisément parce que le contreamende fait 10 km 10 km 900 à 28,431 de moyenne.

C'est un effort incroyable. Oui. Oui.

Euh ben écoutez, [Musique] allez-y, on vous a retrouvé. Pascal. Oui, vous nous vous n vous nous disiez donc excusez-moi, je suis en plein sur la route du Tour de France, c'est pas évident.

Non, juste pour vous dire que Pogachar, on connaît ses qualités de puncher surtout en montagne où il est capable de changement de Voilà, ça ça passe pas. Bon, alors ce qu'on va faire, on va juste vous faire un petit point sur les Français. Le premier français, c'est Lenny Martinez 9e.

Kevin Vuclin le premier au général des Français, lui termine 11e de l'étape et perd une place au classement général. Je vous donne vite le classement général. Tade Poggachar compte 4 minutes 7 d'avance sur Vingegard.

Et 724 sur Evenpool suivent Lippovic Anley et le français Kevin Vollin qui est 6e avec un retard de 8 minutes 15. Merci Frédéric, merci Pascal chanteur. Ne manquez pas d'ailleurs les vraies voix du Tour de France hein.

C'est à 19h. C'est présenté par Frédéric Brindel, mon coanimateur qui sera tout seul pour en parler avec un invité d'honneur, le double vainqueur de Paris Roubé, Gilbert Ducl Laal. Allez dans un instant, ce sont bah laissez les tours le tour de table des vraies voix.

Donc surtout restez à l'écoute. Sud Radio, c'est votre radio. On est content d'être avec vous.

À tout de suite. Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio par les vraies voix Sud Radio 17h20 Frédéric Brindel Judith Beller 18h29 sur Sud Radio. On vous rappelle nos vraies voix.

Et oui quelle vraie voix. Samuel Beauton expert en communication chez step conseil. Vous êtes là toujours là.

Ah génial. Et puis Mathieu Davi avocat en droit de la presse et de la propriété intellectuelle. Fringant sœur.

Yes sir. Le micro marche. Allez c'est le tour de table des vraies voix.

Maintenant il faut nous écouter parce que là on en a gros. Vous voulez une petite blagounette tiens qu'on m'a raconté ce weekend ? Mais non.

Qu'est-ce qui est petit et marron ? Euh je sais même plus. Un marron.

Le tour de table de l'actualité. Votre sujet Samuel Beton. Il est génial notre jingle.

Le bilan de la France des 40 dernières années et les gouvernements gouvernances politiques qui nous mènent à cette situation. C'est du lourd hein. Bah ça a été un peu dévié par notre auditeur Baptiste.

Alors je commencerai ainsi en disant "Nous n'attendions rien de François Baou. Nous sommes quand même déçu et les limites de l'object ont été repoussées. Et sur ça, je m'explique, c'est en l'occurrence ce récit de la France qui n'aime pas travailler, qui nous est servi depuis des années et qui consiste à rejeter sur les Français la responsabilité de la situation actuelle.

Je dirais à monsieur Baou que sur les 40 dernières années, la France et les gouvernements qui l'ont représenté ont systématiquement raté les virages qui s'imposaient à eux. Je pense notamment à celui de la privatisation qui a été un échec. Une privatisation ne répond jamais à une logique d'objectif.

Ça répond plutôt à un impératif budgétaire. Je pense au traité de Maastrit. Alors, l'Europe est une très bonne chose, je l'ai déjà dit, mais la manière dont ça s'est mis en place les années d'après et sur les dernières années que nous avons connu, ce n'est pas la bonne méthode.

Ça nous a empêché d'avoir une véritable concurrence industrielle. Et aujourd'hui, on vient expliquer à la population que c'est à eux, entre guillemets de mettre la main au portefeuille et essayer de combler les déficits que nous avons en essayant de sucrer des jours fériers. Alors forcément, j'ai envie de répondre à monsieur Baou.

Non, ce n'est pas forcément l'analyse qu'il faudrait avoir apporter sur ces problématiques là. Et j'ai envie de dire au peuple de gauche, à vous de trouver un contre-récit qui soit aussi puissant que celui les Français n'aiment pas travailler pour pouvoir remettre de l'équité dans ce débat et pouvoir sortir par les haut par le haut de cette question sur la gestion des comptes publics. Ben, c'est vrai que depuis 1975, la dette publique est en déficit et puis bah ça progresse sous chaque président.

Sous Macron, on est à plus 862 milliards d'euros. de 2017 à 2023, Mathieu Davi, effectivement on a l'impression que bah que ça s'arrêtera pas quoi. C'est vrai, c'est un peu un monde sans fin ou un jour sans fin, je sais pas comment on peut le qualifier qui est assez assez effrayant.

Il faut ne serait-ce qu'inverser la machine, c'est même plus tellement une question de faire des milliards d'économistes, au moins d'arrêter le siphonage des comptes et puis de de donner l'impression aux Français qu'on est totalement incapable. Je pense que le ressentiment des Français est extrêmement lié à cette histoire de la dette parce qu'elle fait passer le personnel politique pour des incapables voir des personnels dangereux. H alors vous avez la parole, vous la gardez vous, il y en a une qui vous énerve Mathieu Davi, c'est Sandrine Rousseau avec ses propos sur les agriculteurs.

Et vous n'êtes pas le premier que ça énerve cette semaine dans les vraies voix, hein. Alors, comment biaiser ? Elle a dit, pour rappel hein pour les auditeurs et les auditrices, j'en ai rien à péter de leur rentabilité. en parlant des agriculteurs.

Voilà, on on en parlait tout à l'heure des pesticides. Comment biaiser un sujet aussi important et aussi vital justement pour la défense écologique et pas que. par une élue qui est censée être la porte-parole de ces combats, qui est une un personnage public aguéri au médias, qui en a même fait un petit peu sa sa ligne de conduite, qui se retrouve dans une interview avec une journaliste et qui ne peut pas dire autre chose face à cette question des pesticides, j'en ai rien à péter de la rentabilité des agriculteurs.

On a eu une argumentation d'Aurélie Trouvé qui qui se tenait hein, qui était qui était détaillée précédemment et là pour le coup ça marche. choc Sandrine Rousseau comme vous dites he c'est aussi pour créer le buz qu'elle dit sauf que là elle joue elle joue contre son camp c'est un but contre son camp comme diraient les jeunes c'est tellement stupide tellement offensant vis-à-vis des agriculteurs eux-mêmes qui sont d'ailleurs eux-mêmes exposés à la question des pesticides que c'est à n rien comprendre et là pour le coup je ces politiques qui nous répètent à longueur de journée que la parole publique ne doit pas monter les Français les uns contre les autres qu'elle ne doit pas brutaliser le débat public elle en est d'ailleurs elle souvent victime. Elle s'en plaint d'être elle-même parfois pour chasser dans le débat public.

Elle s'y elle s'y soumet d'une manière que je trouve totalement elle la renforce. Elle la renforce et et je trouve que brutaliser les agriculteurs quand on sait qu'on a un suicide tous les 3 jours, quand on connaît leur précarité, quand on connaît le bien commun qu'il représente dans la société, le service public de l'alimentation, je je trouve que c'est vraiment c'est vraiment pathétique et c'est ça décrédibilise complètement. euh la parole d'une élue de ce poids, du rôle qu'elle peut avoir dans la vie publique et je crois que quand on est écologiste, on doit être totalement dégoûté de cette sortie et je n'ai pas vu le début d'une excuse.

Alors en plus Samuel Boton, le 11 juillet à Blois, il y a des tracteurs qui ont débarqué devant la permanence d'Europe écologie des verts suite au propos de Sandrine Rousseau. Donc grosso modo, bah elle a elle a cherché à la trouver, j'ai envie de dire. Oui, mais c'est pas forcément les bonnes réponses à apporter.

Je vous dirai ce que j'avais dit à Emmanuel Abramovic quand on avait débattu ensemble sur Jean-Luc Mélenchon et Rima Hassan. Ça fait longtemps que j'ai arrêté de donner l'heure au fout du bus. En l'occurrence Sandrine Rousseau, je ne compte plus les cabales qu'elle a lancé, les propos polémiques qu'elle a pu avoir.

Il y a une part de bon dans son travail et dans certaines prises de parole lointaine. Mais aujourd'hui, je ne peux plus accorder aucun crédit à ce type de sortier de personnalité. Bon, merci messieurs.

Dans un instant, c'est votre coup de projecteur. Nice, la promenade des Anglais limitée à 50 km/h connaît de nombreux excès de vitesse avec 15 décès depuis 2023, poussant les autorités à durcir les sanctions. Désormais, tout dépassement de plus de 50 km/h entraîne une garde à vue immédiate avec des contrôles intensifiés ayant déjà conduit à plusieurs suspensions de permis.

La préfecture veut ainsi envoyer un message fort pour protéger les usagers et réduire les accidents. Certains roulent comme des fous. Alors bon bah c'est comme à l'école, toute la classe est punie.

Ce sera 30 km/h pour tout le monde en vide, 80 sur les routes de campagne. Bilan de la situation, mieux vaut limiter le risque à tout prix ou brider d'urgence les chauffards ? Vu comme ça, on se pose la question : quelle décision prendriez-vous les auditeurs de Sud Radio ?

Dites-le à l'antenne si vous deviez limiter la vitesse. Notre question, faut-il encore limiter la vitesse sur les routes puisqueon le sait, la vitesse tue. Et nous sommes avec Christophe Ramont qui est porte-parole de l'association Prévention routière.

Bonsoir Christophe, bienvenue. Bonsoir. Alors Christophe, question simple, réponse courte s'il vous plaît.

Une mesure proportionnée et efficace cette histoire de limitation pour vraiment améliorer la sécurité routière ou surtout est-ce un risque de créer des tensions supplémentaires avec les automobilistes ? C'est améliorer la sécurité et apaiser les tensions, bien au contraire. D'accord.

Bah merci beaucoup pour cette réponse claire et précise. C'est bien parce que ça lance bien le débat. C'est exactement ce qu'on vou avec nous Christophe et vous aussi hein chers auditrices, chers auditeurs, vous restez avec nous.

Dans un instant, c'est le coup de projecteur. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense. Vos émissions sont toujours très riches quand je peux pas écouter le direct.

Je me fais le podcast le soir. Sud Radio, parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 17h20h, Frédéric Brindel, Judit Beller.

Nous allons avoir le plaisir dans un instant de regarder notre débat avec le prisme des deux vraies voix. Et ces deux vraies voix, elles sont exceptionnelles. Samuel Beon, expert en communication chez Step Conseil qui a plein d'idées et puis Mathieu Davi, avocat en droit de la presse et de la propriété d'un intellectuel qui a plein de sensibilité.

Qui va gagner ? On ne sait pas. Est-ce queon doit gagner quelque chose ?

C'est ça la question. J'ai bien dit, je ne sais pas. Le coup de projecteur des vraies voix.

C'est parti. Les vraies voix sud radio, le coup de projecteur des vraies voix. À Nice, les autorités ont décidé de frapper fort face au comportement dangereux sur la promenade des Anglais, l'un des axes les plus emblématiques mais aussi les plus accidentogène de la ville. sur cette voie à double sens avec six voies de circulation.

La vitesse est pourtant limitée à 50 km/h. Depuis 2023, 15 personnes ont perdu la vie, donc quatre depuis le début de l'année. Face à cette éc écatombe, la préfecture a décidé de sévir désormais tout conducteur qui dépasse bah justement ce 50 km/h la vitesse autorisée.

Il sera placé en garde à vue, figurez-vous immédiatement. Les contrôles s'intensifient en 2h. 95 véhicules ont été contrôlés, 45 procès verbodressés, quatre permis suspendus, un radar temporaire installé fermé. a déjà flashé plus de 3000 fois pour la préfecture, on l'a compris, le message est clair.

Il faut choquer pour responsabiliser et enrayer l'engrenage mortel de la vitesse excessive en zone urbaine. 90 ou 80, 50 ou 30, 130 ou 110 km/h, le danger pousse les décideurs à toujours baisser plus la vitesse. Bilan de l'opération, on n'avance plus sur les routes.

Le temps passé en voiture dépasse les bornes. C'est drôle ça. Ouais.

Merci. Donnez-nous votre point. C'est 18h41, ça y est, il pète les plombs.

Donnez-nous votre point de vue sur le compte X de Sud Radio. Nous vous posons la question : faut-il encore limiter la vitesse sur les routes ? Et bien, vous dites non à 83 %.

Mais sinon, ça va Frédéric Bal ? Ça va bien. OK.

Alors, on est avec Christophe Ramond qui est porte-parole de l'association Prévention routière. Vous êtes avec nous Christophe, hein. Alors, vous avez commencé à nous expliquer qu'en fait euh bah cette mesure, elle est tant efficace pour améliorer la sécurité routière que pour détendre et faire tomber pour vous les tensions avec les entre automobilistes ou avec les automobilistes.

Ouais, tout à fait. à l'association prévention routière, on a un label qui qui s'appelle ville prudente qui réunit plus de 500 communes. Et tous les élus nous disent vraiment les deux enjeux de sécurité routière sur les communes, c'est la vitesse et la cohabitation entre piétons, cycliste et automobiliste.

Donc faut vraiment jouer là-dessus. Alors bien sûr, il y a des contrôles, mais pas que. Il y a aussi les aménagements, l'organisation des des flux de circulation, du stationnement.

Donc il y a plein de mesures qui permettent d'agir concrètement pour la sécurité des des habitants. Alors Christophe Ramon, il faut je pense qu'on soit tous d'accord au début. Oui, effectivement dans la mesure où c'est dangereux, il faut limiter la vitesse.

On est tous d'accord. Maintenant, ouvrons le débat parce que c'est le but du jeu. Ceux qui font des très gros essais de vitesse parce qu'il y a du 130 km/h sur la promenade des Anglais, ce sont des fous, on est d'accord.

Mais est-ce que ça nécessite pour lutter contre une minorité de fou d'obliger la majorité à à rouler très doucement et et de perdre un temps monstre ? Samuel Boton, c'est ce qu'on appelle la méthode dure, mais à la limite, elle ne me dérange pas. Euh ce que je déplore, c'est effectivement le manque d'harmonie qui peut y avoir sur les limitations de vitesse.

Je me mets à la place d'une personne qui a le permis de conduire, ça peut aller de 30 à 40, 50, 60, 70, 80 jusqu'à 130. Et effectivement, s'y retrouver, ça n'a pas de sens. Ça m'amène aussi à une autre question et un débat qu'on a eu dans les vraies voies, c'est comment on aborde la question routière du point de vue des grandes ville et comment on l'aborde du point de vue des petites villes.

Donc moi, je prends régulièrement l'exemple des grandes capitales européennes qui ont trouvé une vraie transition vers les mobilités douces et qui ont réglé le problème. Si on s'applique à Paris pour en avoir débattu avec de nombreuses vraies voies en off, moi au début je m'étais insurgé contre le périf à 50 km/h quand ça a été mis en place. On ne peut pas circuler quatre voix voz comment sur qu voix.

Alors je vous explique au début j'étais comme vous n'y comprenais rien. Censé de constater que ça a quand même fluidifié le périf parisien. Non en tout cas à mon niveau.

Je vous dis ça dépend à quelle heure j'ai envie de dire. Alors je vous parle de 17h 19h et du matin. Donc ça a permis au moins de fluidifier le périf parisien.

Ça a permis de réduire les accidents. Et donc la question c'est pas est-ce qu'il faut faire moins de vitesse ? Mais comment est-ce qu'on peut faire mieux de vitesse ?

Aujourd'hui, expliquer à tout le monde qu'il va falloir rouler à 30, je pense que c'est contre-productif. Par contre euh amener des enjeux, faire de la pédagogie et essayer de palier à ces problématiques-là. Oui.

Enjeu, pédagogie, palioproblématique, hein. C'est ce qu'on entend dans la bouche de Samuel Boton. Donc finalement vous vous par exemple Mathieu Davis, vous êtes aussi pour le périf à 50 km/h.

Alors je je me prononcerai pas tellement pour le périf et j'aimerais parler justement de hors de en dehors de Paris. Ouais. Euh, rappelons quand même que le passage de 90 à 80 a épargné une cinquantaine de vies euh l'année dernière et c'est donc 50 familles, c'est quand même quelque chose dont il faut parler et la vitesse reste le premier risque de mortalité euh par la route.

Après effectivement, je pense qu'il y a une injustice en vérité autour de tout ça comme toute mesure globale, elle ne fait pas dans la nuance et notamment aujourd'hui avec les véhicules électriques ou les nouveaux véhicules qu'on peut avoir qui sont quand même beaucoup plus maniables, beaucoup plus sécurisants, c'est vrai qu'on a on a plus les mêmes enjeux peut-être de brider les véhicules. notamment avec les véhicules électriques, on a plus la question de de la pollution, c'est qu'effectivement on peut réguler sa conduite en ville ou ou en dehors grâce à ces véhicules. Donc c'est vrai que pour moi, il y aussi un autre débat, c'est qui conduit et dans quel véhicule.

C'est ça. C'est ça. Ouais.

Euh Christophe Ramon, euh il faut savoir aussi que effectivement euh en fait, il y a quand même des plein de conducteurs qui qui ont fait un petit excès de vitesse, peut-être je sais pas 60 70 km/h qui sont retrouvés placés en garde à vue euh euh pour mise en danger de la vie d'autrui, hein, qui ont fait cet excès sur la promenade des des Anglais. Bon, c'est pas excessif justement de mettre les gens en garde à vue. Ce que j'ai compris, c'est que ce que j'ai compris c'est que les gardes à vue sont réservés à des personnes qui commettent des excès, des grands excès de vitesse de plus de 50 km/h au-dessus de la limitation de vitesse.

C'estàdire alors justement Christophe Ramon, qui qui sont ces gens-là ? parce que on voit effectivement des gros cylindrées roul comme des fous et on a l'impression qu'ils se prennent des flashes et qu'eront jamais les amende. Celui qui roule à 60 à l'heure sur le périphérique en 4e fil, lui il prend cher aussi.

Est-ce que vous avez un portrait robot de ces de ces fous de la route Christophe Ramon ? Alors euh pas tout à fait parce queen fait si je vous donne euh les caractéristiques, beaucoup de gens se retrouveront pas dans le fait de faire de la vitesse, mais on sait par exemple que les euh les les grandes infractions de vitesse sont plutôt liées à des jeunes conducteurs hommes. Voilà, donc on a des profils typiques, mais euh ça ça ne prédit pas que un jeune homme par exemple va ne pas respecter les limitations de vitesse.

H les les les voitures volées immatriculées en Pologne, en Allemagne, c'est c'est connu ça. Samuel Boton si c'est connu pour des questions TVA plutôt. Ouais.

Non, arrêtez arrêtez arrêtez. Vous savez très bien qu'on peut louer ces voitures. Monsieur Ramond disait jamais des contventions et si vous passez entre les gouttes du filet, tant mieux pour vous.

On est d'accord. Merci. Voilà.

Mais après, c'est-à-dire que à cause de ces gens-là en fait, on va limiter la vitesse. On est sur une part minoritaire, c'est-à-dire les gens que vous m'évoquez, ça doit représenter peut-être 1 ou 2 % du trafic global routier français. Mais non, la question c'est mais les 98 % qui restent et sur lesquels il faut avoir une régular une une régulation de la vitesse amener de meilleures pratiques au volant, ça reste une question qui est sur la table.

Mathieu Davis, moi je vous pose la question de repasser le permis tous les 10 ans ou 15 ans ou 20 ans. C'est un sujet qu'on qu'on ose pas en France mettre sur la table parce que c'est une liberté hein d'avoir son permis de l'utiliser, d'avoir son permis à vie. Sauf que dans d'autres pays, ça existe peut-être un pas repasser un permis mais d'avoir des contrôles.

Et je ne dis pas ça que pour les anciens. Je dis que il y a aussi des mauvaises pratiques qui se mettent en place. Ceux qui font les gros excès de vitesse sont tous un permis.

J'en suis pas sûr hein. En plus il y a ça aussi hein. Mais mais je trouve qu'en fait c'est pas juste parce qu'il y a de très bons conducteurs français qui pâtissent je pense de toutes ces réglementations du fait de mauvais conducteurs.

C'est ça. D'accord. Alors il y a aussi un nouveau sujet he qui est mis en place depuis 2021.

Ce sont les 400 notamment voitures radar privés qui circulent en France he qui sont équipé de radar de caméra qui automatisent he les contrôles routiers sans intervention humaine. Il y a eu plus de 200000 contrôles réalisés via ces véhicules. Christophe Ramond, ça a vraiment changé les choses aussi on imagine.

Alors le le fait de d'avoir le sentiment de pouvoir être contrôlé, ça agit sur le comportement hein. Donc ça ça modère plutôt les vitesses effectivement, mais c'est pas la seule mesure, elle est pas suffisante en elle-même. Il faut vraiment agir sur sur tout un tas de paramètres comme l'aménagement, les limitations de vitesse, la sensibilisation des conducteurs et nos forces de l'ordre qui sont déjà débordées.

Est-ce que vous pensez pas que c'est un sujet en trop pour eux ? Non, mais c'est c'est un sujet essentiel. Le les accidents de la route chaque année, c'est plus de 3000 morts et plus de 100000 blessés, 130000 blessés.

Donc vraiment, on a un enjeu à la fois humain, de santé et économique qui est extrêmement important. Ouais, bien sûr. sur sur les les raisons des accidents.

Alors, vous le dites effectivement Christophe Ramon, il y a cette vitesse excessive. Il y a aussi pour beaucoup des incivilités doublé par la droite, pas mettre de clignotant. Il y a aussi tout ça.

Alors, les principaux facteurs d'accident mortel, les plus graves hein, c'est une vitessineadaptée ou excessive, c'est aussi l'alcool. Euh c'est également euh d'autres facteurs comme euh la consommation de drogue. Vraiment on est sur des des comportements euh infractionniste et très dangereux effectivement.

Bon alors c'est quoi l'avenir Samuel Boton ? Alors je suis très content monsieur Ramon que vous ayez dit ce que vous avez dit aujourd'hui. Qu' puisse avoir un seuil de tolérance à l'alcool au volant je trouve ça inadmissible. l'appliquer sur l'alcool, on peut l'appliquer sur les drogues, sur tout ce que vous voulez.

Mais aujourd'hui, permettre à des gens de prendre le volant avec 0,26 g d'alcool dans le sang, déjà c'est un problème et ça serait une première mesure sur laquelle il faudrait travailler. Voilà, Mathieu d'avis, euh une fois qu'on s'occupe des autres questions de la vitesse, on peut relativiser aussi la problématique de la vitesse parce que on ne peut plus rouler aussi. Bien sûr.

D'ailleurs, ça fonctionne souvent ensemble. La vitesse est souvent un facteur aggravé par la prise de stupéfiant ou de ou d'alcool. Donc si déjà on s'attaque à c à ces problèmes de santé publique, on pourra éliminer naturellement les problèmes du conducteur, je dirais agin et responsable.

C'est quand même la très très grande majorité des Français. Enfin, l'alcool a mieux survécu que la cigarette et d'autres problématiques dans le débat public sur ce qu'il faudrait. Mais mais pardon Samuel Boton, si vous buvez un verre de vin, vous considérez qu'après vous pouvez pas prendre le considère que vous avez pas à prendre le volant quand vous avez bu un verre de vin, une bière, un sprit ou ce que vous voulez comme en Suède, tolérance zéro.

Ah, en Suède, c'est tolérance zéro. Et vous d'ailleurs Christophe Ramand, vous seriez pour la tolérance zéro aussi comme le disent nos de vrais voir. Bah les notre message c'est de dire que l'alcool est totalement incompatible avec la conduite.

Oui, c'est c'est déjà le zéro tolérance existe déjà pour les jeunes conducteurs et les conducteurs de transport en commun. Hm. Bon ben écoutez, c'est un sujet qu' dont on aurait pu continuer à parler pendant bien longtemps.

On vous remercie hein Christophe Ramond d'être venu partager avec nous. Je rappelle que vous êtes porte-parole. de l'assension de l'association pardon prévention routière.

Merci aussi à nos deux vraies voix Frédéric. Ah oui, ils étaient bien. Ils moi moi je les aime bien tous les deux hein.

Je Ah bon ? Oui oui oui. Vous êtes sûr ?

Oui. Samuel boton. Samuel B vous êtes expert en communication chez Step Conseil.

Merci d'avoir partagé avec nous ce soir. Et puis Mathieu Davis avocat en droit de la presse et de la propriété intellectuelle. Merci à vous aussi.

Dans un instant bah c'est les chroniques les incontournables de la gestion de patrimoine avec Thomas Abinet. Puis juste après à partir de 19h, ne manquez pas les vraies voix du Tour de France. C'est avec Frédéric Brindel.

Voilà. Ouais. Ah bon ?

C'est pas lui aussi vous l'aimez bien. Et ben dis donc avec Ducl la salle, Fedrigo Barteau chanteur et Manu Hubert le manager de vos clins. Un sacré peloton.

Bravo Frédéric. Allez, rendez-vous à 19h. À tout de suite.