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Conférence de presseEurope 1 (sur YouTube)· 19 septembre 2026 2 minActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransports

Flambée des prix des carburants : que proposent les candidats à la présidentielle ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « De l'Ukraine à Hormous, le chef de l'État se défend de toute responsabilité sur la crise des carburants et renvoie la faute au contexte international très tendu. »
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    « Pas de blocage des prix et des aides toujours plus ciblées. Objectif : traiter les causes de la hausse des prix avant de dépenser le maximum d'argent des Français. »
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    « À partir d'un certain niveau de coût des carburants, les gens vont arrêter de consommer du carburant et la baisse de consommation du carburant va entraîner des baisses massives de recettes pour l'État. »
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    « Donc les économies qu'ils veulent en réalité faire en laissant souffrir les Français et bien ils ne les feront pas. »
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    « Pas de baisse des taxes mais des subventions ciblées réservées à certaines professions. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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De l'Ukraine à Hormous, le chef de l'État se défend de toute responsabilité sur la crise des carburants et renvoie la faute au contexte international très tendu. Face au candidat à sa succession, Emmanuel Macron a maintenu son cap. Pas de blocage des prix et des aides toujours plus ciblées. Objectif : traiter les causes de la hausse des prix avant de dépenser le maximum d'argent des Français. Alexis de la Fontaine, ses explications n'ont pas convaincu prétendants à l'Élysée qui en demande beaucoup plus au chefs de l'État. Oui, d'un côté, la droite veut baisser les taxes. Avec la suppression des CE, Bruno Rotaillot espère une réduction de 17 centimes par litre d'essence pendant qu'Eric Zemour et Marine Le Pen s'attaquent à la TVA. À partir d'un certain niveau de coût des

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carburants, les gens vont arrêter de consommer du carburant et la baisse de consommation du carburant va entraîner des baisses massives de recettes pour l'État. Donc les économies qu'ils veulent en réalité faire en laissant souffrir les Français et bien ils ne les feront pas. À gauche, les socialistes et les écologistes continuent de pointer la responsabilité des compagnies pétrolières alors qu'à la sortie de l'Élysée, Manuel Bompard de la France insoumise plaide pour des solutions plus radicales. S'il y a pas des mesures publiques qui sont mises en place pour bloquer les prix, pour encadrer les marges, pour augmenter les salaires, bah on va se retrouver dans une situation qui va être absolument explosive. Entre ces deux lignes, le bloc central persiste dans le

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en même temps. Pas de baisse des taxes mais des subventions ciblées réservées à certaines professions. Une réponse jugée insuffisante sur le terrain alors que le gazol vient de battre un nouveau record à 2,40 € le litre en moyenne. à l'ex de la fontaine du service politique d'Europe 1