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DébatEurope 1 (sur YouTube)· 7 octobre 2025 8 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileRetraites

Crise politique : «Nous censurerons tout nouveau gouvernement nommé sous l'ère Macron», insiste

Source d'origine 4 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 58 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:35OuverteRéponse partielle

    Mais pour le moment, est-ce qu'on a des infos ? Qu'est-ce qu'il dit et pourquoi ces rendez-vous ?

  • 1:44OuverteRéponse partielle

    Donc qu'est-ce qu'il se dit en ce moment ? C'est quoi la tendance ?

  • 2:27OuverteRéponse partielle

    Et la question qui se pose, c'est est-ce qu'un gouvernement de gauche tiendrait ?

  • 3:38OuverteRéponse directe

    Alors, puisque nous avons la chance d'avoir un représentant du Rassemblement National sur ce studio, il va pouvoir nous dire s'il censurerait ou pas un gouvernement de gauche.

  • 5:11OuverteRéponse directe

    Mais alors, pourquoi selon vous, les LR ne veulent pas travailler avec vous ?

  • 5:51RelanceÉludée

    Mais lorsque vous entendez que le RN est né sur les fonds baptismaux du FN, lui-même né sur des fonds baptismaux à une époque où il existait, ceux qui l'ont fondé n'étaient pas forcément les personnes les plus convenables. Est-ce que ces arguments-là, vous les entendez ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:41Invité politiqueFait
    « Évidemment, nous protégerons la France de la gauche. La gauche, c'est l'impôt. La gauche, c'est l'immigration. La gauche, c'est la dette. »
  • 3:49Invité politiquePromesse
    « Nous censurerons tout nouveau gouvernement nommé sous l'air Macron. »
  • 4:04Invité politiqueFait
    « Or, il est temps que les Français se prononcent, qu'ils élisent une nouvelle majorité parce que sans majorité, il n'y aura pas de projet. »
  • 4:54Invité politiquePromesse
    « Si nous avons la majorité seule, nous gouvernerons. Mais si nous devons construire une majorité, nous tendrons la main à ceux qui pensent comme nous, qui pensent comme nous sur la souveraineté. »
  • 5:06Invité politiqueFait
    « Moi, je siège à côté de députés LR qui ont 99% de votes en commun avec nous, pas avec les macronistes. »

Temps de parole

  • Présentateur39 %
  • Invité34 %
  • Invité politique20 %
  • Locuteur non identifié7 %

3,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

l'information des dernières minutes. Et là, je me tourne vers celui qui a souvent le plus d'informations à cette table, Gauthier Lebret, Bruno Retailleau, le patron des Républicains, et Laurent Wauquiez, sont reçus par M. Lecornu. Pas en même temps. Pas en même temps. Vous l'avez très bien dit. L'idée, quand même, c'est de faire revenir les LR au gouvernement, de reproposer un gouvernement, d'échapper à un gouvernement sans doute de gauche, c'est ce que va dire M. Lecornu. Et on écoutera d'ailleurs les choses assez extraordinaires qu'a dites M. Bruno Le Maire, qui accepte d'être sorti du jeu. Mais pour le moment, est-ce qu'on a des infos ? Qu'est-ce qu'il dit et pourquoi ces rendez-vous ?

Alors, rendez-vous

0:39
Présentateur

en deux temps. Vous l'avez dit, d'abord Laurent Wauquiez, ensuite Bruno Retailleau. Ça dit un peu l'état de la relation entre les deux hommes, puisque Laurent Wauquiez ne voulait pas retourner au gouvernement. Bruno Retailleau voulait y retourner. Ils y sont retournés. Ça a duré 14 heures. Il y a eu ce matin une réunion très tendue chez LR, où Laurent Wauquiez a reproché à Bruno Retailleau avec son tweet d'avoir fait tomber le gouvernement et d'avoir ouvert potentiellement un boulevard à un gouvernement de gauche. Et un ministre LR me disait aussi, s'il y a un gouvernement de gauche, ça sera la responsabilité de Bruno Retailleau. Donc c'est un peu pour vous dire, l'ambiance...

C'est quand même un front renversé, parce que Laurent Wauquiez voulait sortir du gouvernement. C'est ça qui est extraordinaire. C'est-à-dire que Laurent Wauquiez voulait sortir du gouvernement maintenant, mais pour lui, Bruno Retailleau l'a fait au mauvais moment et a donc fait tomber le gouvernement, entraînant la démission de Sébastien Lecornu... Parce que les électeurs du LR sont au vent debout sur la présence

1:32
Invité

des LR au gouvernement.

1:33
Présentateur

Absolument. Et vous avez même un sondage qui a été fait hier après-midi, comme quoi les sondeurs peuvent aller vite, qui donne le point à Bruno Retailleau, où il y a une majorité de Français qui expliquent que Bruno Retailleau a bien fait de prendre cette décision.

1:44
Invité

Donc qu'est-ce qu'il se dit en ce moment ? C'est quoi la tendance ?

1:46
Présentateur

Évidemment que Sébastien Lecornu veut faire revenir les LR dans le giron. C'était d'ailleurs dès hier le but de sa rencontre avec Gérard Larcher. Mais ce matin, Bruno Retailleau a dit qu'il y a quelque chose qui s'est cassé devant sa famille politique. Je n'irai pas aux rencontres du socle commun, parce qu'il n'y a plus de socle commun. Donc c'est terminé le socle commun.

Donc la tendance, je sais qu'il y a cette petite musique du gouvernement de gauche, avec le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, qui a croisé hier dans les locaux de TF1, Gabriel Attal, qui était comme lui au 20h de TF1, et Marine Tondelier, la leader verte, la leader verte qui a accepté ce matin une rencontre avec LFI, contrairement au PS. Donc on voit bien que les écolos restent quand même très proches de la France insoumise. Et la question qui se pose, c'est est-ce qu'un gouvernement de gauche tiendrait ?

2:31
Invité

Elle ne se pose pas la question. Comment elle ne se pose pas ? Il tomberait.

2:34
Présentateur

On est d'accord. Parce que pour qu'un gouvernement de gauche tienne, tenez-vous bien, il faut que le modem ne censure pas. C'est possible. Il faut que l'entièreté de Renaissance ne censure pas. C'est-à-dire qu'un Gérald Darmanin, il ne censure pas. Un Charles Rodwell tenant de l'aile droite, il ne censure pas. Et il faut surtout qu'Horizon, le parti d'Edouard Philippe, ne censure pas. Et là, je me mets dans un cas de figure où le RN censure, où LFI censure, où les LR censurent. Bruno Rotaillouard dit ce matin qu'il censurerait un gouvernement de gauche. Donc il faut aller capter le vote des députés Horizon, qui viennent quand même plutôt de la droite ou du centre-droit d'Edouard Philippe.

Donc voilà, ça paraît insoluble. Et encore une fois, on va se retrouver très vite avec la petite musique de la dissolution. Même si Emmanuel Macron fait ce pari fou de nommer un gouvernement de gauche dont la première mesure sera de supprimer sa réforme des retraites, la seule réforme qu'il a réussi à mener à bien depuis sa réélection. Mais très bien, s'il veut sacrifier sa réforme des retraites, ce gouvernement serait censuré très rapidement.

3:31
Invité

Alors, puisque nous avons la chance d'avoir un représentant du Rassemblement National sur ce studio, il va pouvoir nous dire s'il censurerait ou pas un gouvernement de gauche.

3:41
Invité politique

Évidemment, nous protégerons la France de la gauche. La gauche, c'est l'impôt. La gauche, c'est l'immigration. La gauche, c'est la dette. Donc évidemment qu'on les protégerait. Mais je vais même aller plus loin. Nous censurerons tout nouveau gouvernement nommé sous l'air Macron. Parce que maintenant, il faut aller aux élections. Je nous entends depuis tout à l'heure dire peut-être que la gauche va y aller avec machin. Ils sont en train de négocier, les Retaillots, Wauquets. On parle d'hommes, on parle de postes et on a oublié les Français dans l'histoire. Or, il est temps que les Français se prononcent, qu'ils élisent une nouvelle majorité parce que sans majorité, il n'y aura pas de projet.

Alors, la France, ça va mal. Il faut des réformes de fonds. Vous parliez des retraites, on peut parler de la sécurité, de l'immigration, de la dette, évidemment, du pouvoir d'achat. Si on a ces tripatouillages permanents, il n'y aura aucune mesure de fonds. Il y aura des gens qui, au gré du vent, participent, participent pas. Donc tout ça doit s'arrêter.

4:24
Invité

On observe quand même ce matin que M. Bardella a tendu la main au LR. Oui. Donc, manifestement, il y a possibilité d'échange. Bien sûr.

4:32
Présentateur

Contrairement à Jean-Philippe Tanguy, hier soir sur CNews.

4:34
Invité

Oui. Et vous avez été assez ferme avec des mots qui n'étaient pas adaptés à...

4:39
Présentateur

Sur Bruno Retailleau. Mais même au-delà de ça, il était très fermé à l'idée de tendre la main à LR et à Reconquête. Mais si demain, le RN n'a pas de majorité absolue, il leur manque 30 ou 40 députés pour l'avoir, il faudra bien tendre la main aux Républicains. Alors, c'est quoi tendre la main ?

4:54
Invité politique

Jordan Bardella a été très clair. Si nous avons la majorité seule, nous gouvernerons. Mais si nous devons construire une majorité, nous tendrons la main à ceux qui pensent comme nous, qui pensent comme nous sur la souveraineté. Qui pensent comme vous ? Beaucoup de LR pensent comme nous. Moi, je siège à côté de députés LR qui ont 99% de votes en commun avec nous, pas avec les macronistes. Mais alors, pourquoi selon vous,

5:13
Invité

les LR ne veulent pas travailler avec vous ? Pourquoi il y a cette défiance ?

5:15
Invité politique

C'est qu'il y a des états-majors, en fait. Le problème, ce sont les états-majors. Moi, je le vois bien chez moi, en Moselle. Il y a beaucoup d'élus locaux qui préfèreraient travailler avec nous qu'avec les macronistes. Mais ils se font taper sur les doigts à chaque fois qu'ils essayent. Et pourquoi ça ? Parce qu'il y a des injonctions venues d'en haut qui est... On a réussi à avoir 4 postes. Oui, mais pourquoi ? On a eu 4 postes ministériels. Pourquoi ? Donc, on est allé aux macronistes. Donc, n'allez pas avec le RN. D'accord. Mais pourquoi sur le fond ? Mais sur le fond, je pense qu'on est relativement d'accord. Il y a quelques questions économiques sur lesquelles...

5:40
Invité

Non, mais pourquoi sur le fond,

5:48
Invité politique

que nous sommes pratiquement les héritiers de ça ?

5:51
Invité

Mais lorsque vous entendez que le RN est né sur les fonds baptismaux du FN, lui-même né sur des fonds baptismaux, à une époque où il existait, ceux qui l'ont... Qui étaient à l'origine de la fondation, qui n'étaient pas forcément les personnes les plus convenables. Est-ce que ces arguments-là, vous les entendez ? Jamais !

6:12
Invité politique

Vous reprenez des arguments de Raphaël Arnaud, mais je les entends rarement, en général, du côté des LR.

6:17
Invité

J'entends ça quand, par exemple, très souvent, très souvent, notre ami... Georges Fenech ! Qui dit ça ? Ils l'ont jamais dit ça. Qu'est-ce que j'ai dit, moi ? Georges Fenech, qui ne sait plus. On n'a pas la même histoire. Ah, mais on n'a pas la même histoire. On ne vient pas du genre. Écoutez, Georges Fenech... En fait, Georges Fenech, et aujourd'hui, il n'est plus homme politique. Mais s'il était homme politique,

6:35
Invité politique

vous croyez vraiment ?

6:36
Invité

Bah, qu'est-ce que vous en savez ? Si vous êtes homme politique, vous n'avez pas le droit d'être là, parce que vous êtes en temps de parole, cher ami, faites attention à ce qu'il vous dit.

6:41
Locuteur non identifié

Non, mais il y a l'avenir qui est devant moi. Ah oui, maintenant vous avez un avenir. Il est derrière vous. Ah, bah alors là, vous avez un avenir politique. Pas là-dessus, hein. Pourquoi ? J'ai un avenir, bien sûr que j'ai un avenir. Un avenir politique, vous avez ? Mais j'ai un avenir. Mais je vais le recruter. Oui, c'est l'avenir politique. On a tous un avenir. Le jour où je déciderai... Oh là là, attention, déclaration. Jean-Jean Schwedeck... Le jour où je déciderai de participer au redressement de la France, personne ne m'en empêchera. D'accord. J'attends avec impatience là.

7:08
Invité

On va maintenant un café, s'il vous plaît. Redressez-vous déjà vous, Jean. Redressez-vous. Jean, si vous le permettez... Non, mais... Mais je ne plaisante pas. Mais moi, je ne plaisante jamais avec vous. Non, mais ça veut dire qu'un jour on lui propose d'être garde des Sceaux.

7:22
Locuteur non identifié

D'être garde des Sceaux, il va tout de suite. Mais j'attends pas qu'on me propose. Mais même une seconde. Le jour où je déciderai, je le ferai. Vous vous autonomerez. Mais bien sûr. Ah oui. Finissez votre livre déjà.

7:32
Invité

Oui, écoutez. J'ai bien fait de venir, en tout cas. Oui, vous avez bien fait de venir, mais vous nous direz d'ailleurs, et c'est une tendance... Mais vous ne m'avez pas laissé répondre à la question. Non, parce qu'il est 16h13. D'abord, vous allez réfléchir. C'est bien. Et après, vous allez pouvoir répondre. Parce qu'il ne veut pas travailler avec DRN. Mais on va voir ça après. S'il était encore député, c'est deux couleurs différentes, c'est deux histoires différentes, c'est deux morales différentes. Mais on ne demande pas la fusion-absorption. Mais... Absorption. On ne demande juste des travailleurs ensemble. Fusion-absorption. Fusion-absorption.

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