Croissance en berne: Jordan Bardella, président du RN, pointe "l'impuissance" du gouvernement
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteÉludée
Et ensuite, qu'est-ce que vous feriez, vous, à la place de Sébastien Leclerc ?
- 0:36ComplaisanteRéponse directe
comme l'ont fait tous les pays européens autour de nous, tous nos partenaires européens.
- 1:16OuverteRéponse directe
Monsieur Bardella, il y a une grogne qui est en train de monter avec des appels à manifester un peu partout en France. Qu'est-ce que vous en pensez ?
- 1:55ComplaisanteRéponse directe
qui restreignent les petits plaisirs de la vie, qui restreignent les déplacements chez la famille le week-end
- 2:33ComplaisanteRéponse directe
Donc voilà on vit dans un pays où se déplacer, se loger, se chauffer sont en train de devenir des biens de luxe.
- 3:14OuverteRéponse partielle
Vous aviez promis, au moment des dernières élections législatives, qu'il n'y aurait plus de brebis galeuses au Rassemblement National. Est-ce qu'il n'y a pas une preuve d'échec sur ce point-là ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:36Jordan BardellaChiffre
« la mesure de baisse de la fiscalité que nous proposons revient à une baisse de la dépense publique de 12 à 15 milliards d'euros, 12 à 15 milliards d'euros »
- 2:33Jordan BardellaFait
« Édouard Philippe et Gabriel Attal ont augmenté en 2018 la fiscalité sur l'essence, sur le carburant. »
- 6:02Jordan BardellaChiffre
« nous vivons ces derniers jours un nombre record de faillites d'entreprises, près de 70 000 sur le dernier trimestre »
- 7:53Jordan BardellaFait
« il n'est pas normal que l'État français continue d'offrir la gratuité des soins aux étrangers en situation irrégulière »
- 8:33Jordan BardellaPromesse
« nous défendons un système des retraites qui permettra de partir jusqu'à 42 années de cotisations »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
— Priorité au regard direct, Jordan Bardella. — Et ensuite, qu'est-ce que vous feriez, vous, à la place de Sébastien Leclerc ? — Non mais c'est surtout un aveu d'échec et d'impuissance de la part du gouvernement qui est un bras d'honneur aux millions de Français qui travaillent et qui ont besoin de leur véhicule pour se déplacer, pour aller travailler. Il y a des millions de Français qui sont extrêmement inquiets de la crise qui est en train de se dérouler aujourd'hui partout dans le monde. Des blocages des dernières heures, notamment dans le détroit de Bad el-Mandeb qui vont avoir des conséquences cataclysmiques pour l'inflation et pour la vie quotidienne de millions de Français. Et nous continuons de réclamer une baisse de la fiscalité
comme l'ont fait tous les pays européens autour de nous, tous nos partenaires européens. Je vous rappelle qu'il y a 60 % de taxes sur les carburants et que si nous abaissons la TVA de 20 % à 5 ,5 % et que nous annulons les hausses de fiscalité qui ont été mises en œuvre sur le dernier mandat d'Emmanuel Macron, notamment par Édouard Philippe, eh bien c 'est 20 euros que nous rendons immédiatement pour un plein de 40 litres à nos compatriotes. Oui mais Jean-Luc Mélenchon a le droit de faire des critiques et d'adresser les propositions qui sont les siennes. Je voudrais juste dire une chose, la mesure de baisse de la fiscalité que nous proposons revient à une baisse de la dépense publique de 12 à 15 milliards d'euros, 12 à 15 milliards d'euros,
c'est à peine 1 % de la totalité des dépenses de l'État. Donc si dans un contexte où tous les Français se serrent la ceinture, le gouvernement et le Premier ministre sont incapables de baisser de 1 % la totalité de la dépense publique. Alors à ce moment-là, il faut laisser la place et il faut laisser d'autres faire à leur place. Monsieur Bardella, il y a une grogne qui est en train de monter avec des appels à manifester un peu partout en France. Ce matin, Fabien Roussel sur France 2 appelle les Français à prendre les ronds-points, comme à l'époque des Gilets jaunes, à aller devant l'Elysée, devant les sous-préfectures. Qu'est-ce que vous en pensez ? Mais il faut mesurer le ras-le-bol aujourd'hui des Français. Il faut mesurer le ras-le-bol des Français qui n'arrivent plus à se déplacer,
qui restreignent les petits plaisirs de la vie, qui restreignent les déplacements chez la famille le week-end, qui sont contraints de moins consommer, notamment en termes alimentaires. Le pouvoir d'achat va être la grande priorité et le le grand enjeu de cette campagne présidentielle. Et moi, je veux dire à tous les Français qu'il y a des élections dans quelques mois et que ce qu'ils vivent notamment en termes de fiscalité sur le carburant, c'est la conséquence de décisions politiques et de choix politiques qui sont faits depuis des années par Emmanuel Macron, par Édouard Philippe, par Gabriel Attal, par Sébastien Lecornu et qui a visé à augmenter la fiscalité sur les carburants. Je rappelle qu'Édouard Philippe et Gabriel Attal ont augmenté en
2018 la fiscalité sur l'essence, sur le carburant. Donc voilà on vit dans un pays où se déplacer, se loger, se chauffer sont en train de devenir des biens de luxe. Nous nous considérons qu'ils sont des produits de première nécessité et nous aurons précisément la campagne présidentielle pour faire connaître aux français le plan de redressement des finances publiques que nous proposons, non pas pour faire joli mais pour permettre à l'Etat de baisser la fiscalité et de rendre de l'argent à nos compatriotes directement à la pompe. Ce que je... La question qu'on doit se poser c'est pourquoi est-ce que les pays européens autour de nous ont baissé la fiscalité sur les carburants et pourquoi est-ce que la France s'y refuse ? Jean-Dame Bardella, un mot simplement sur la situation à Carcassonne.
Vous aviez promis, au moment des dernières élections législatives, qu'il n'y aurait plus de brebis galeuses au Rassemblement National. Au vu de la situation de ce policier qui était aussi membre du DPS, adhérent du Rassemblement National, est-ce qu'il n'y a pas une preuve d'échec sur ce point-là — Non mais vous êtes gentil, mais nous ne sommes pas responsables de tout ce qui se passe en France. Donc nous ne sommes pas responsables de l'augmentation des prix des carburants. Nous ne sommes pas responsables de l'inflation alimentaire qui pèse sur les Français. Et nous ne sommes pas responsables des propos absolument ignobles qui sont tenus par un policier municipal de Carcassonne qui a été embauché par la précédente municipalité et par le maire Les Ça ne veut pas dire
que ces propos sont de la responsabilité du maire Les Républicains. Mais je me permets de vous rappeler, pour être extrêmement précis, que cette vidéo a manifestement attiré l'attention de l'ancienne municipalité et de l'administration en novembre 2025 et que cette personne-là n'a pas été suspendue par l'ancien maire Les Républicains. Donc à partir du moment où nous avons eu connaissance de ces propos, le maire de Carcassonne, Christophe Barthès, a immédiatement suspendu cet agent dans l'attente de l'enquête administrative et de l'enquête pénale qu'il y aura très certainement derrière. Et je me permets... L'enquête administrative a été remise le 19 mai sur le bureau du maire actuel. Je me permets d'attirer votre attention sur la position extrêmement claire que nous avons
fait connaître ces dernières heures ce type de propos est non seulement indigne mais rend son auteur et ses auteurs s'il y en a d d'autres indignes de porter l'uniforme de la police municipale. – Jean-Léon Orbella, quelle est l'idée de vos relations avec Marine Le Pen ? Beaucoup nous disent qu'il y a de la fricure sur les lignes. – Mais pardon, mais pardon, j'étais avec Marine au téléphone il y a quelques minutes. Je ne vais pas la rappeler devant vous et la mettre en haut-parleur. Enfin, je pourrais le faire d'ailleurs pour vous montrer que tout va bien. Mais arrêtez s'il vous plaît de colporter des informations qui sont fausses. Je dis aux Français arrêtez de lire les mensonges que vous pouvez trouver dans Libération.
Notre unité est évidemment l'enjeu et le motif par lequel nous allons réussir cette élections présidentielles et ses élections législatives donc ça va très bien et si certains attendent des preuves de déloyauté de ma part dans cette période extrêmement difficile pour le pays c'est très mal me connaître et je vous annonce que je serai présent dimanche à hénin-beaumont pour le discours de rentrée de Marine Le Pen qui va beaucoup parler du quotidien des Français et je vais tout faire dans les prochains mois et dès les prochaines heures et dès les prochaines minutes pour aller convaincre les Français et pour faire en sorte qu'elle soit la prochaine présidente de la
Ce choix extrêmement préoccupant de l'économie française va être encore une fois l'un des grands enjeux de cette campagne présidentielle. Le macronisme aura été l'autre forme d'un socialisme en pire qui aura accru les normes, la la fiscalité, les réglementations sur la France du travail, sur nos artisans, sur nos commerçants, nos industriels. Je vous rappelle que nous vivons ces derniers jours un nombre record de faillites d'entreprises, près de 70 000 sur le dernier trimestre et nous allons nous travailler en étroite coopération avec les milieux économiques pour faire en sorte que dès le printemps on puisse mettre en place un choc de compétitivité pour relancer la croissance, pour baisser le prix de l'électricité et bénéficier des fruits de notre production nucléaire,
ce qui va permettre de baisser la charge énergétique qui pèse notamment sur nos entreprises, pour alléger les normes, pour simplifier la vie de nos chefs d'entreprise. Nous avons besoin de nos chefs d'entreprise et la France du travail sera je dirais au coeur du redressement de la nation et du redressement de l'économie française. Au vu de l'état des finances publiques, Jordan Bardella, est-ce que vous allez devoir reporter l'application d'une partie de votre programme en cas d'élection voire retirer certaines mesures que vous ne pourriez pas financer en l'État ? Non, nous allons, si les Français nous font confiance avec Marine dès le printemps, mener la plus grande opération de nettoyage des finances publiques qui n'est jamais été conduite.
La France vit au-dessus de ses moyens depuis 50 ans et avant d aller demander des efforts à nos compatriotes et notamment aux Français qui travaillent ou qui ont travaillé. L'État doit réduire ses dépenses, l'État doit réduire son gaspillage et l'État doit réduire son train de vie pour rendre aux Français les fruits de leur argent. Donc notre politique économique, elle est très simple. C'est moins de dépenses, moins d'impôts et donc nous allons réduire la voilure dans l'immigration, dans le train de vie de l'État, dans les opérateurs publics qui coûtent beaucoup d'argent, dans la fraude et dans les abus du modèle social français. Et quand vous avez des millions de Français qui n'arrivent plus à se soigner, par exemple parce que le reste à charge est trop important,
eh bien il n'est pas normal que l'État français continue d'offrir la gratuité des soins aux étrangers en situation irrégulière ou de distribuer de l'argent à la terre entière alors que l'argent manque et que cet argent doit être fléché vers des baisses d'impôts. — Mais est-ce qu'on peut imaginer un départ à la retraite à 60 ou 62 ans ? — Non mais d'abord, c'est difficile pour moi de vous répondre en 30 secondes sur un sujet aussi vaste. Mais le problème de l'économie française, c'est qu'il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent et qu'aujourd'hui, l'effort repose sur une trop petite minorité de personnes. Et donc la réforme des retraites extrêmement ambitieuse que nous proposons et que nous allons proposer, qui valorise la durée de cotisation,
va permettre aux Français d'entrer plus tôt sur le marché du travail parce que nous souhaitons, je veux dire, en finir avec le collège unique et revaloriser de manière significative l'apprentissage et les filières manuelles, et faire en sorte qu'on puisse baisser les cotisations qui s'appliquent sur les chefs d'entreprise pour inciter à conserver les seniors. qui le peuvent un peu et qui le souhaitent un peu plus tard sur le marché du travail mais vous connaissez notre position nous défendons un système des retraites qui permettra de partir jusqu'à 42 années de cotisations ces 42 années de cotisations elles devront être réellement effectuées mais il est normal que des français qui ont des métiers difficiles et notamment des carrières longues puissent
partir plus tôt à la retraite donc cette réforme elle doit être juste aujourd'hui plus vous cotisez longtemps sur le marché du travail moins vous devez cotiser je dirais longtemps pour pouvoir avoir une retraite à tout plein donc c'est une injustice inouïe pour la france du travail mais avant de demander des efforts aux français qui travaillent et aux français qui ont travaillé et bien il faut aussi demander des efforts à tout le monde merci à tous voilà en réponse donc aux ministres de
Jordan Bardella