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ChroniqueHugoDécrypte — Actus et interviews (sur Podcast)· 4 décembre 2024 16 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesJustice

Le gouvernement vient d’être renversé au bout de 3 mois

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  • 1:45PrésentateurChiffre
    « La motion de censure portée par le nouveau Front populaire a été votée par une majorité de 331 voix. »
  • 3:31PrésentateurFait
    « Sans budget adopté, l'État n'a pas l'autorisation légale de collecter les impôts des Français, ni de financer ses dépenses. »
  • 6:04PrésentateurChiffre
    « Selon le gouvernement, près de 380 000 ménages deviendraient imposables sur le revenu. »
  • 11:05PrésentateurFait
    « La France et l'Arabie Saoudite vont co-présider en juin 2025 une conférence sur la création d'un État palestinien. »
  • 12:42PrésentateurChiffre
    « L'Arabie saoudite a mené plus de 300 exécutions en 2024, un record absolu. »

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C'est officiel, ce mercredi, le gouvernement de Michel Barnier a été renversé et poussé à la démission par une motion de censure qui a été adoptée à l'Assemblée Nationale seulement trois mois après son entrée en poste. Mais alors, que va-t-il se passer maintenant ? Qui, Emmanuel Macron, va-t-il choisir au poste de Premier ministre ? Et quelles vont être les conséquences qui, vous allez le voir, peuvent être importantes aussi pour nous dans notre quotidien ? Salut, c'est Hugo, j'espère que vous allez bien. C'est donc le sujet à la une de ce format des actualités du jour, que ce soit sur YouTube ou en podcast audio. Bienvenue à tous les nouveaux.

Pour vous remettre rapidement dans le contexte, ce lundi, le Premier ministre Michel Barnier a utilisé l'article 49.3 de la Constitution, donc la norme suprême en France, avec l'objectif d'adopter le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025. Et le tout, donc, c'est le principe du 49.3, sans passer par un vote des députés. Alors, suite à ça, le nouveau Front populaire et le Rassemblement National ont annoncé déposer des motions de censure. Une motion de censure, donc, c'est ce qui permet à l'Assemblée Nationale de voter pour renverser et pousser à la démission le gouvernement qui est en place.

Et sans rentrer dans les détails, c'est une hypothèse d'un renversement et d'une démission du gouvernement qui commençait à prendre de plus en plus de place. Le nouveau Front populaire, depuis la nomination de Michel Barnier, souhaite le renversement du gouvernement, puisqu'ils estiment que c'est au nouveau Front populaire de gouverner, puisqu'ils sont arrivés en tête. En tout cas, c'est pas le parti, mais le camp, l'alliance de partis, qui est arrivée en tête lors de ces élections. Et du côté du Rassemblement National, au départ, il y avait une posture disant à dire « On va voir ce qu'il en est, ça dépendra de ce qui est porté par le gouvernement et par Michel Barnier.

» Sauf que ces derniers jours, on en a déjà parlé sur ce format-là, eh bien, le Rassemblement National a finalement décidé de voter la motion de censure du nouveau Front populaire, estimant donc ne pas avoir été suffisamment écouté dans l'élaboration de ce budget ces derniers jours. Et donc, ce mercredi en fin de journée, la motion de censure portée par le nouveau Front populaire a été votée par une majorité de 331 voix, sachant qu'il en fallait au moins 288 pour qu'elle soit adoptée, sachant qu'il en fallait au moins 288 pour qu'elle soit adoptée, et donc que le gouvernement soit poussé à la démission.

Conformément donc à la Constitution, Michel Barnier a remis sa démission au Président de la République. Ce que ça veut dire, c'est que pour l'instant, son gouvernement et lui-même sont désormais chargés uniquement de gérer les affaires courantes, donc les sujets du quotidien, en attendant la nomination d'un nouveau gouvernement. Et on revient là-dessus juste après. Mais c'est donc quelque chose d'absolument historique, puisque ce n'était pas arrivé depuis 1962 de voir ainsi le renversement d'un gouvernement.

Alors, on aura l'occasion d'analyser plus en détail ce qui s'est passé ces derniers jours, mais ce que l'on peut observer, c'est qu'il y a quelques mois, lorsqu'on avait évoqué cette nomination de Michel Barnier, on avait effectivement vu ensemble que ce gouvernement de Michel Barnier, il tenait en quelque sorte uniquement parce que le Rassemblement National, eh bien jusqu'ici, ne rejoignait pas le nouveau Front Populaire sur le vote d'une motion de censure. C'est ce qui faisait dire d'ailleurs à certains que le Rassemblement National avait un petit peu un pouvoir de vie ou de mort sur ce gouvernement, et c'est donc d'une certaine façon ce qui s'est déroulé ici.

Bon, mais ce renversement du gouvernement, il intervient alors que le Parlement, donc l'Assemblée Nationale et le Sénat, était en plein examen du budget de l'État pour l'année 2025, autrement dit donc l'ensemble des recettes et des dépenses. Alors, sans budget de l'État voté pour l'année 2025, que va-t-il se passer désormais ? En théorie, effectivement, le budget doit être adopté avant le 1er janvier, et là, disons les choses, le temps de former un nouveau gouvernement, de relancer les discussions, etc., ça paraît très difficile, pour ne pas dire impossible d'avoir un nouveau budget comme ça débattu et voté.

Or, sans budget adopté, l'État n'a pas l'autorisation légale de collecter les impôts des Français, ni de financer ses dépenses. Alors, peut-être que là, vous dites, champagne, il n'y aura pas d'impôts l'an prochain, parce qu'il n'y a pas de budget, sauf que non, ça ne fonctionne pas comme ça. En fait, là où aux États-Unis, par exemple, il y a ce que l'on appelle le risque d'un shutdown, donc d'un véritable arrêt des administrations, avec, eh bien, littéralement l'État qui est en quelque sorte à l'arrêt, en France, il y a des solutions de secours, si on peut les appeler comme ça, qui existent dans le cas, donc, où un budget n'est pas voté.

La première solution potentielle, mais vous allez le voir, c'est une solution très peu probable, c'est l'utilisation de l'article 47 de la Constitution. C'est, eh bien, un article qui permet au gouvernement d'adopter le budget par ordonnance, si le Parlement ne se prononce pas dans les délais. Alors, une ordonnance, c'est une décision, et c'est un texte qui est pris en Conseil des ministres, et qui est signé par le Président de la République. Mais dans la configuration actuelle, c'est une solution qui serait jugée par beaucoup de personnes comme étant complètement antidémocratique, puisqu'elle court-circuiterait, en quelque sorte, le rôle du Parlement.

En effet, on se retrouverait dans une situation où le gouvernement porte un budget. Ce budget n'est pas approuvé par l'Assemblée Nationale, donc le gouvernement utilise le 49-3. Suite à ça, l'Assemblée Nationale, donc, vote une motion de censure pour renverser le gouvernement parce qu'elle s'oppose au budget. Mais malgré tout, le gouvernement arriverait tout de même à faire passer un budget, comme ça, par ordonnance, sans passer une nouvelle fois par l'Assemblée. Cette situation paraît donc relativement peu probable aujourd'hui, surtout qu'il y a d'autres solutions qui existent. Deuxième solution possible, le gouvernement peut proposer une loi spéciale avant le 19 décembre.

L'objectif de cette loi, c'est de collecter les impôts et de fonctionner temporairement avec le budget de l'année passée, donc le budget, en fait, de l'année 2024 qu'on a aujourd'hui, et qui serait donc transposé, en quelque sorte, sur l'année 2025. Cette option, qui est plus probable, elle éviterait une crise immédiate puisqu'il y aurait tout de même un budget, en quelque sorte, même si jamais c'est celui de 2024. Et ça n'empêcherait pas, d'ailleurs, plus tardivement, le vote d'un budget en 2025 pour l'année 2025. Mais il y a une faille, et pas des moindres dans ce système, c'est que ça ne prend pas en compte l'inflation, donc la hausse générale des prix.

Et la conséquence directe, c'est que de nombreux Français verront leur impôt sur le revenu augmenter. Michel Barnier estime que ça pourrait concerner 18 millions de personnes. La raison, c'est que le montant de l'impôt sur le revenu, il est calculé aujourd'hui grâce à un système de tranches, et ces tranches, elles prennent en compte l'inflation. Et donc, sans prise en compte de l'inflation, je vous passe les détails du calcul, et je vous mets des articles en description, si jamais vous voulez mieux comprendre ça, mais certaines personnes devront payer plus d'impôts.

Et d'ailleurs, selon le gouvernement, près de 380 000 ménages deviendraient imposables sur le revenu, alors qu'avec le budget 2025, il ne l'aurait pas été. Là-dessus, si jamais c'est la solution, en quelque sorte, qui est adoptée, eh bien, on aura l'occasion d'en reparler. Alors, cela dit, attention, pour nuancer sur ce point-là, selon certains, il pourrait y avoir une loi spéciale, ainsi qu'un projet de loi rectificatif en janvier, qui pourrait faire en sorte d'annuler, en quelque sorte, cette conséquence, et de faire en sorte que l'inflation soit tout de même prise en compte dans les calculs sur, donc, cette imposition.

Pour permettre tout ça, il faudrait qu'un texte soit adopté par le Parlement. On peut donc tout de même imaginer que ce soit quelque chose qui fasse consensus à l'Assemblée nationale, et que ce soit donc adopté pour éviter ces conséquences. Troisième solution, très rapidement, l'idée, ce serait d'utiliser un ancien mécanisme que l'on appelle les douzièmes provisoires, et qui permet au gouvernement de continuer à fonctionner, même sans un budget qui est complet. En fait, ça autoriserait l'État à percevoir les impôts et à dépenser chaque mois une fraction du budget de l'année précédente, en attendant un budget complet.

Là aussi, je vous passe les détails, mais il faudrait l'accord du Conseil constitutionnel, donc, en termes de démarche, c'est quand même quelque chose d'assez particulier. Quatrième solution, enfin, que l'on peut noter, c'est l'utilisation de l'article 16 de la Constitution, qui permet au Président de la République d'intervenir directement si les institutions sont menacées. Mais cette solution, là aussi, évidemment, serait très mal perçue d'un point de vue politique et démocratique, et là aussi, donc, aujourd'hui, en tout cas, elle est très peu probable. Bon, ça, c'est donc sur la question du budget. Mais maintenant, qui va remplacer le gouvernement de Michel Barnier ?

Eh bien, la première option, c'est qu'Emmanuel Macron nomme à nouveau Michel Barnier. Alors, attention, je le mets dans les options, parce qu'effectivement, techniquement, c'est possible, même si, évidemment, dans les faits, c'est quelque chose d'extrêmement peu probable. Il ferait très probablement face à une nouvelle motion de censure dans la foulée. La deuxième option possible, c'est qu'il laisse sa chance au Nouveau Front Populaire, qui est donc le groupe de partis politiques qui est arrivé en tête aux élections légitatives.

Là, à ce moment-là, il y a d'autres défis, notamment donc la certitude ou non d'avoir une majorité à l'Assemblée nationale, puisque, je le rappelle, les partis du Nouveau Front Populaire, ils sont arrivés en tête ensemble lors des élections légitatives. C'est le groupe, donc, de partis, en quelque sorte, qui est arrivé en tête. Sauf qu'ils ne sont pas majoritaires, ils n'ont pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale. Donc, s'ils veulent, eh bien, tenter d'être au gouvernement et de le rester, il faudrait, pour éviter toute censure, essayer de s'allier avec d'autres groupes.

Ce mardi, la présidente du groupe La France Insoumise à l'Assemblée nationale, Mathilde Panot, a rappelé que Lucie Castet était la candidate du NFP. Et donc, si elle est choisie, effectivement, par Emmanuel Macron, il y a un enjeu, à ce moment-là, d'alliance politique qui va se jouer dans les prochains jours. Autre alternative, Emmanuel Macron pourrait tenter de nommer un profil de centre-gauche, donc pas forcément un profil membre du nouveau front populaire, mais qui pourrait éventuellement convenir à certains partis du NFP.

C'est l'une des options que semble pousser, par exemple, le parti socialiste, avec Olivier Faure, donc le premier secrétaire du parti, qui a appelé à nommer un premier ministre de gauche ouvert au compromis avec le bloc central. Bon, dans la presse, on avait entendu, notamment, le nom de Bernard Cazeneuve, mais ce qu'il faut comprendre, là aussi, donc, c'est qu'une partie du nouveau front populaire ne sera pas favorable à tout ça. Et donc, est-ce que, là aussi, il y a réellement une majorité absolue qui est possible avec une telle nomination ? Il y a beaucoup de doutes.

Autre option qui rejoint ces hypothèses, ce serait qu'Emmanuel Macron nomme un ministre jugé, je cite, plus au centre que Michel Barnier. Dans tous les cas, il y aura donc ces questions de calcul pour parvenir à une majorité absolue. Et enfin, la dernière option qu'on peut noter, c'est celle de la nomination d'un gouvernement technique, donc un gouvernement composé uniquement d'experts, mais sans étiquette politique, en tout cas affichée. Il serait chargé, en fait, de gérer les affaires courantes, donc les sujets les plus urgents en attendant les prochaines élections légitatives.

Alors, en soi, il n'y a aucun gouvernement qui n'est parfaitement neutre, ça reste un gouvernement, donc ça reste politique. Mais cette hypothèse serait donc d'avoir un gouvernement agissant uniquement sur des choses très consensuelles au sein de l'Assemblée nationale, le tout donc en attendant les potentielles prochaines élections légitatives. Sachant que, pour rappel, là, on a eu des élections légitatives il y a quelques mois, il ne peut pas y avoir de nouvelles dissolutions de l'Assemblée nationale et donc de nouvelles élections légitatives avant le mois de juillet prochain. Et la raison, c'est très simple, il faut un délai d'un an entre deux élections légitatives.

Bon, dernière question qu'il faut voir et puis on aura l'occasion d'en reparler dans les prochains jours. Est-ce qu'Emmanuel Macron va être contraint de démissionner ? Ça fait en effet plusieurs semaines que la France Insoumise réclame la démission du président de la République et ce lundi, Marine Le Pen a elle aussi évoqué cette option mais sans la demander formellement. Alors, en cas de démission d'Emmanuel Macron, une élection présidentielle anticipée serait organisée sous 35 jours donc c'est des délais extrêmement courts et pour le moment, Emmanuel Macron exclut catégoriquement cette solution pour sortir de la crise politique.

Ce mardi, vous l'avez peut-être vu sur Instagram, parce qu'on en a parlé dès hier soir sur Insta. Depuis l'Arabie Saoudite où il était en visite, eh bien il a déclaré que les appels à sa démission étaient de la politique fiction et qu'il resterait président jusqu'à la dernière seconde de son mandat en 2027. On aura l'occasion en tout cas de suivre tout ça. Merci d'avoir été aussi nombreux au passage à suivre tout ça directement en direct.

Pour ceux qui ne l'ont pas suivi, on était en direct sur YouTube pour suivre, commenter et que je puisse aussi répondre à toutes vos questions sur ce qui se déroulait et sur cette démission du gouvernement et ce moment historique d'un point de vue politique. Je vous laisse avec Blanche pour les actualités en bref et je reviens juste après. Merci Hugo et bonjour à tous. On commence avec cette actu. La France et l'Arabie Saoudite vont co-présider en juin 2025 une conférence sur la création d'un État palestinien. C'est ce qu'a annoncé ce mardi Emmanuel Macron qui est actuellement en visite d'État en Arabie Saoudite.

Il co-présidera donc cette conférence avec Mohamed Ben Salman, le prince héritier et dirigeant de l'Arabie Saoudite. L'objectif affiché c'est de plaider en faveur de la solution à deux États l'un israélien et l'autre palestinien comme proposé en 1947 par l'ONU. Sans trop rentrer dans les détails malgré des tentatives de négociations et notamment les accords d'Oslo en 1993 la solution à deux États n'a jamais pu être instaurée. Aujourd'hui le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'oppose fermement à la création d'un État palestinien et de son côté le Hamas qui est donc au pouvoir à Gaza ne reconnaît pas l'État d'Israël.

En tout cas Emmanuel Macron Deuxième actu je voulais vous donner des nouvelles de ce qui se passe en Corée du Sud l'opposition a déposé une motion de destitution contre le président Yoon Suk-yeol après sa tentative d'imposer la loi martiale ce mardi dans le pays. On en parlait hier dans la soirée le président sud-coréen a décrété à la surprise générale la loi martiale une loi qui permet de donner temporairement plus de pouvoir aux autorités militaires. Selon lui l'objectif était de faire face à de supposées menaces de forces communistes nord-coréennes mais dans la foulée les députés de l'opposition et de la majorité ont rejeté cette mesure que le président a donc fini par lever.

A noter que Yoon Suk-yeol était déjà en conflit avec l'opposition du pays qui est majoritaire au parlement et qu'il accuse depuis d'avoir tenté une sorte de coup d'état. Ce mercredi le propre parti du président a estimé qu'il devrait je cite rendre des comptes et la plus importante intersyndicale du pays a appelé à une grève générale illimitée jusqu'à la démission de Yoon Suk-yeol on suivra ça.

Troisième actu l'Arabie saoudite a mené plus de 300 exécutions en 2024 un record absolu selon un décompte de l'agence France Presse pour vous donner une idée le précédent triste record était de 196 exécutions en 2022 le trafic de drogue représente environ un tiers des exécutions en 2024 en fait le gouvernement en Arabie saoudite qui est donc dirigé par le prince héritier Mohamed Ben Salman estime que la peine de mort est je cite nécessaire pour le maintien de l'ordre public et que les condamnés n'étaient exécutés qu'une fois épuisés toutes les voies de recours l'Arabie saoudite est très souvent épinglée par les ONG pour son manque de respect des droits humains.

Quatrième actu qui concerne la santé 88 traitements plus dangereux qu'utiles selon la revue médicale Prescrire selon la liste 106 médicaments sont concernés à l'échelle de l'Europe en fait Prescrire souhaite éviter que les patients s'exposent à des risques inutiles avec des médicaments qui possèdent des bénéfices insuffisants voire inexistants et qui peuvent même avoir des effets indésirables alors on va pas tous les citer mais c'est notamment le cas pour les argiles médicamenteuses comme la diosmectite ou l'hydrotalcite déconseillée en cas de diarrhée aiguë surtout chez les enfants à cause d'une contamination naturelle au plomb on vous met tous les noms en description si vous voulez en savoir plus 5ème actu le niveau en maths des élèves français est toujours très médiocre selon l'étude internationale Teams qui évalue le niveau des savoirs en CM1 et en 4ème et qui a été publié ce mercredi selon l'étude même si le niveau en maths a cessé de chuter la France est classée dernière de l'Union Européenne pour les CM1 et avant-dernière pour les 4ème à l'échelle mondiale le niveau en maths des élèves français en CM1 et en 4ème se situe juste devant le Chili à titre de comparaison l'Angleterre se situe elle à la 3ème place d'un classement largement dominé par la Corée du Sud et le Japon dans les 2 niveaux de scolarité et autre info de l'étude en CM1 l'écart de niveau entre les garçons et les filles a augmenté en maths comme en sciences en mathématiques il a quasiment doublé en 4 ans on note aussi une augmentation des élèves très bons mais aussi une augmentation des élèves en grande difficulté et on termine avec cette actu Gisèle Pellicot la principale victime du procès des viols de Mazan a été désignée parmi les 100 femmes les plus influentes de 2024 par le média britannique BBC on en a déjà parlé son mari Dominique Pellicot est accusé de l'avoir livré à des dizaines d'hommes qui venaient pour la violer alors qu'elle avait été droguée pendant plus de 10 ans selon la BBC en renonçant à son droit à l'anonymat et en permettant que son histoire soit diffusée dans le monde entier Gisèle Pellicot est devenue un symbole de courage et de résilience la BBC fait ici référence au fait que Gisèle Pellicot a demandé à ce que son procès soit rendu public merci pour ces actualités en bref alors si de votre côté vous voulez plus d'actualités sachez qu'on a lancé très récemment un nouveau podcast dédié spécifiquement aux actualités culturelles concrètement en quelques minutes chaque jour on parle de musique de cinéma de séries de littérature de jeux vidéo avec l'objectif d'analyser des tendances importantes mais aussi de vous recommander pas mal de choses vous allez aussi pouvoir de temps en temps retrouver des interviews exclusives directement sur ce podcast alors concrètement il s'appelle les Actu Pop Hugo Décrypt donc si vous tapez Hugo Décrypt Pop sur votre appli de podcast vous allez pouvoir le retrouver pensez juste à vous abonner directement à ce nouveau podcast pour être sûr de ne pas le louper et on se dit à demain pour des nouvelles actualités