Sorti en salles aujourd’hui, «Le Mage du Kremlin» est l’adaptation cinématographique du roman de
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il est jeune, sportif, c'est un espion du KGB. Vladimir Poutine, ce qui m'intéresse, c'est le pouvoir. Le film est l'adaptation d'un roman besteller le match du créelin de Julianoda Empoli.
Un film qui raconte ascension au pouvoir de Vladimir Poutine. De façon plus générale, il parle des nouvelles modalités de la politique contemporaine, recréer de façon crédible la Russie des années 90 sur plusieurs décennies la Russie en ayant accès à aucun décor russe et en et en ayant accès à aucune archive russe, en ayant accès à aucun costume meuble russe, enfin ce que vous ce que vous voudrez de reconstituer les la Russie sans sans sans les Russes. Ça c'est c'était quand même un un challenge.
Les Américains me traitent comme si j'étais le président de la Finlande. Aujourd'hui, on a l'impression qu'on nous présente un Vladimir Poutine ou un Trump aussi, un des grands dirigeants comme des monstres et à vite de pouvoir. Est-ce qu'en ayant lu et en ayant réalisé ce film, vous avez l'impression de mieux les comprendre ?
Par exemple, Vladimir Poutine, à un moment il parle de la ch du bloc soviétique et il dit "C'est le peuple qui a repris le pouvoir." Enfin, c'est vrai que l'humiliation est un des moteurs principaux de de Vladimir Poutine. Ça c'est ça ça c'est sûr.
Il a vécu comme une défaite personnelle la chute du rideau de fer. Il fait partie d'une génération qui rêve de reconstituer le l'empire l'empire soviétique. C'est-à-dire que ce sont des politic ce sont des politiciens qui se servent des outils des nouveaux outils, des outil modernes de la communication et donc enfin de la communication politique et de la propagande.
Enfin, tout bêtement, la propagande, ça a toujours existé sous toutes ses formes. Et aujourd'hui aujourd'hui elle elle a elle a la forme que Julien Doa Impoli essaie de saisir dans son livre mais enfin à tous les moments, elle a existé et plus encore que ce qu'on que que ce qu'on croit. Est-ce que vous avez eu peur de rendre sympathique ?
C'est pas moi qui les rend, c'est c'est le spectateur par son regard. Je veux dire, on voit un être humain quel qu'il soit, il y a il y a il y a de l'empathie qui se déclenche plus plus ou moins. On peut pas empêcher de faire que à un moment donné, on représente un personnage, il est pas tout, je veux dire, il assassine pas du matin au soir et cetera.
Il y a des moments, il y a des jours où il se calme et il y a des jours il pratiquent la politique telle que la pratique beaucoup de beaucoup beaucoup de politiciens. Je n'ajoute aucune aucun élément d'empathie. Au contraire, j'en j'en enlève parce que quand Julien Daimpolly écrit son livre, c'est avant l'invasion de de de de l'Ukraine.
Donc il est il est il est un tout petit peu plus il il a une espèce de distance vis-à-vis du personnage mais en même temps il il le remet pas non plus en cause. Emmanuel Carrer et moi-même quand nous écrivons l'adaptation du livre de Juliano di l'invasion a eu lieu, les les crimes ont les crimes ont eu lieu. On a on a besoin de
Maryse Carrère