Face à Canteloup - Gérald Darmanin - Les débuts de Roland-Garos - 29/05
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Cette semaine, Pascal Prache, le procureur du parquet national financier, était mon invité dans le face-à-face. Gérald Darmanin, le ministre de la Justice, a voulu réagir.
Oui, bonjour Madame Belherbe. Oui, c'est moi Gérald Abadam. Mais détendez-vous Madame Belherbe, ça va bien se passer. Oui, j'ai écouté attentivement Pascal Prache, le jeune et brillant procureur du PNF. Non, c'est le PNP, c'est le parquet national financier.
Ah oui !
Celui qui traite, tout le monde l'a compris, autour de cette table, car il a déjà eu l'indicité évident, M. Debad, M. Chypre, M. Bureau, bien sûr, celui qui traite toutes les affaires financières. Bref, en un mot, celui qui traite toutes les malversations concernant les finances publiques. J'ai bien compris, bien sûr, que l'enquête qui touche Édouard Philippe est une enquête importante, une enquête qui était d'ailleurs un passage obligé pour M. Édouard Philippe.
Oui, enfin, pour être sûr qu'il soit blanchi avant de se lancer à la présidentielle.
Non, mais écoutez, blanchi ou pas, peu importe pour Édouard Philippe. L'essentiel, c'est qu'il y ait une affaire au cul. Vous savez que chez nous, à droite, il n'y a pas de carrière possible sans avoir sa petite affaire judiciaire. Ce ne sera pas le premier et pas le dernier, certainement. Regardez Nicolas Sarkozy, Patrick Bacaddy, François Pillon, Biss Hortefeux, et aujourd'hui, voilà, Édouard Philippe.
Voilà. Il y a eu une perquisition à l'Elysée aussi, quand même, dans le cadre de l'attribution du marché des panthéonisations. Chaque panthéonisation coûte 2 millions d'euros.
Non, mais écoutez, sur ce sujet, on ne va pas bégoter quand il s'agit de nos grandes figures françaises. Prenez, par exemple, l'exemple de Madame Bey.
Madame Bey.
Vous connaissez Madame Bey ?
Madame Bey, Madame Bey.
Non, mais non, pas la maman d'Abib Bey, l'entraîneur de l'OF. Je parle de Simone Bey.
Ah oui, Simone Bey, bien sûr.
L'abortement. L'abortement. Simone Bey, pardon, mais Simone Bey, on n'allait pas lui faire une panthéonisation au rabais. On n'allait pas acheter, je ne sais pas, des chipsters de l'Oasis et des apéricumes pour faire un petit cocktail. Non, non. Et bâcler la bise en bière dans une caisse en sapin. Non, non, non. Alors oui, on aurait pu faire, c'est vrai, de susancielles économies si on avait confié le marché à Monsieur de Ligonnès pour qu'il l'enterre sur une terrasse. Monsieur le ministre. Est-ce que c'est comme ça qu'on honore l'écran de notre République ? Je ne le crois pas, Madame de Badeb. Merci beaucoup, Monsieur de Badeb. Monsieur le ministre. Mais détendez-vous, Madame de Badeb.
Vous voyez, l'interview est finie, tout ne s'est pas passé.
La maison du général de Gaulette à vendre. Bonjour, Dominique de Villepin. Bonjour.
Écoutez, vous le savez, je suis un admirateur du général de Gaulle. Et je pense que ça aurait été réciproque si le général de Gaulle avait eu la chance de me connaître. Je le dis haut et fort, ici devant vous. Il faut tout faire pour sauver l'héritage patrimonial du général de Gaulle. Alors moi, le premier grand gardien de la conscience gaulliste, moi, le dernier rempart contre l'effacement de ce qui a fait la France, je ferai tout, Madame de Malherbe. Oui, tout ce qu'il m'est possible de faire pour habiter la maison du général.
Pour habiter la maison, vous allez vous installer à Colombais-les-deux-Églises ?
Non, je parlais de l'Élysée. Ah oui. L'Élysée, outragée. L'Élysée, brisée. L'Élysée, martyrisée. Mais l'Élysée, bientôt, libérée et habité. Salut, là, Pauline. Salut, toi. Hé, chapeau, la Malherbe. Ça, c'est une bosseuse. Elle n'a pas le temps de traîner, d'aller voir les matchs à Roland. Du coup, c'est Roland qui vient à elle. Tu sais, le gars d'Escur, c'est un collègue. On a dirigé la même boîte, Bercy. Apo, avec toi aussi, on est des collègues. Aujourd'hui, on bosse dans la même boutique. BFM, voilà. T'as vu comment je suis arrivé à BFM, moi ? En star. Carrément, avec mon émission à mon nom, Made in Montebourg. Alors, je vais vous expliquer pourquoi elle cartonne, mon émission.
C'est parce que c'est un concept totalement original. C'est un gars, Bibi, qui reçoit d'autres gars pour débattre avec eux. Et ça, ça fait la différence.
C'est sûr, animateur télé, pour vous, c'est nouveau.
Bah oui, tu vois. Télévision, économie, miel, glace, amant. Tu vois, je suis une sorte de touche à tout, tu vois. Une sorte de bruelle, mais sans les mains. Si je devais me résumer en une phrase, même si c'est difficile de me résumer en une phrase, tellement le spectre est large, tu vois. Cette phrase, en fait, c'est plus une maxime. Et chaque matin, je me répète cette phrase. Je me dis, tu sais, Arnaud, c'est pas parce que t'es excellent nulle part que ça doit t'empêcher d'être à l'aise partout. Oui, c'est le...
Le tournoi dans Langarousse a donc... J'ai démarré dimanche. Yannick Noah, bonjour. Alors, bon, que pensez-vous des joueurs français ?
J'ai paumé mes feuilles. Ouais, non, ça, j'ai retrouvé ma feuille. Il n'y en a qu'une qui est importante. Ça va, Apos ? Ça te dérange si j'enlève mes chaussures ?
Non, non, pas du tout, vas-y.
Tu devrais le faire aussi. On est tellement mieux quand on vit pieds nus. C'est ce que je disais à Emmanuel Lechypre. Écoute, Apos, tu veux vraiment qu'on parle des joueurs français ? Bah ouais, quand même, non ? Non, parce que franchement, ce matin, on est cool, on s'est réveillés de bonne humeur, tu vois, il fait beau. Le ciel est bleu, donc évitons tout ce qui peut générer de l'énergie négative ou même de la tension dans les trapèzes, tu vois. Parle-moi d'autres choses que des joueurs français.
Mais vous, Yannick Noah, vous ne voulez pas parler des joueurs français ? Vous ne voyez pas un français l'emporter cette année ?
Arrête, Apos ! Là, tu es en train de me boucher un chakra. Il va falloir encore... Il va falloir encore qu'il écoute des chants de baleine. Si vraiment tu veux que je te dise un truc positif sur les joueurs français, oui, je pense qu'ils peuvent aller très loin en deuxième semaine. Par exemple, à Puttacana ou au Malib. Après, ça te fait sortir dès le premier tour.
Gérald Darmanin