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interviewLCI (sur YouTube)· 2 février 2026 115 min

Brunet sans filtre du lundi 2 février 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous [musique] et soyez les bienvenus. Nous sommes ravis en ce début de semaine de vous accueillir une nouvelle fois dans notre émission. Bonjour Éric.

Bonjour Magalie. C'est une semaine capitale que nous allons vivre ensemble. C'est soit un accord en Iran, [musique] soit c'est la guerre.

La pression américaine est telle sur le pays qu'à l'instant même le président [musique] iranien vient d'ordonner d'entamer des pour parler avec les États-Unis quand on sait que les relations diplomatiques sont rompues entre les deux pays depuis [musique] 40 ans. Vous imaginez la prouesse que ça pourrait être si jamais il y avait un accord effectivement dans dans les tout prochains jours. On essaiera d'en savoir davantage avec nos équipes qui sont [musique] sur place, nos journalistes que ce soit du côté israélien, que ce soit du côté domain tout près de l'Iran, donc au niveau du D3 d'Ormous, on les rejoint dans quelques minutes.

Et c'est dans ce contexte là d'ailleurs qu'on va parler dans un instant [musique] aussi de cette viso, une visoconférence entre Donald Trump [musique] et Teran. Ça paraît un peu fou d'imaginer mais bah oui, il y aura a priori une visionférence, ce qui est tout à fait unique, singulier, même historique [musique] entre Washington et Teran. On va parler également des agents du Mossade, [musique] des agents secrets israéliens qui se trouvent en ce moment à Ter et en Iran.

Ils sont très nombreux. [musique] Nous commençons à avoir des informations nouvelles justement sur leur présence. Que font-ils ?

Y sont-ils ? Où sont-ils ? On va pas les localiser bien évidemment, [musique] mais sur leur périmètre d'action, on a appris des choses et on vous en parlera aujourd'hui dans Brunet sans filtre.

Et dans l'émission s'intéressera à une [musique] autre idée, celle du MEDEF qui crée la polémique. Le patronat propose un [musique] nouveau type de CDI destiné aux jeunes, un contrat plus flexible qui pourrait être enrompu à tout moment. [musique] Alors, est-ce que c'est une bonne idée pour lutter contre le chômage des jeunes ou alors est-ce que c'est une déclaration [musique] de guerre comme l'estime la CGT ?

On en débat bien évidemment. Ça rappelle ça rappelle le CPE. C'était quand [musique] le CPE ? 2006.

Dominique de Villepin 2006, souvenez-vous, [musique] c'est à peu près les mêmes slogans dans la rue. Enfin, ils sont pas encore tout à fait dans la rue, mais ils sont [musique] dans la bouche des leaders syndicaux aujourd'hui. Ils sont les mêmes phrases pratiquement.

Allez, c'est parti. [musique] Et on part tout de suite retrouver notre équipe. Elle se trouve à Oman au niveau du mythique et légendaire des trit d'ormouse.

La guerre en Iran est-elle en train de s'éloigner ? D'après des informations de presse, Donald Trump pourrait donc, je le disais tout à l'heure, envisager une visioconférence entre lui-même Trump et Teran. On va retrouver sur place Xavier, pardon, de Jaccomoni et Morgan P.

Bonjour. Est-ce que localement où vous vous trouvez là en ce moment devant ce D3 d'ormous, est-ce que vous humez des signe d'apaisement ? Est-ce que l'on hume surtout ici au niveau du D3 d'Ormous ?

C'est des signes de préparatif préparatif des deux côtés. Côté américain, côté iranien. à 250 300000 nautiques.

D'ici euh dans le golfe d'Oman, il y a le porte-avion Abraham Lincoln qui lui est toujours là, bien présent et qui euh est prêt à faire partir ses avions en imposant une puissance maximale euh sur les rangs, une grande pression pression qui pèse sur cette volonté de négociation de Donald Trump. Et puis tout autour du golf, évidemment, il y a les bases américaines euh qui sont toujours en alerte maximale. Euh Morgano va vous montrer ce fameux D3 DO.

Vous allez comprendre là. Voilà, là nous allons, nous commençons, nous sommes sur les côanaises et tout au fond là-bas, c'est l'Iran, mais il y a à peine cinquantaine de kilomètres. Et là où vous montre Morgan et bien, il y a la ville de Bandarabas où il y a le siège des forces navales des gardiens de la révolution.

Alors, vous savez qu'ils ont annulé leur exercice qui était prévu hier et aujourd'hui. En revanche, ce qu'on a appris, c'est qu'un drone d'observation iranien est parti survoler le golfe d'Oman en limite mer d'Arabie pour éventuellement tenter de repérer l'Abraham Lincolong. Un espèce de signe de provocation de la part des Iraniens.

Et puis à l'instant même où je vous parle Éric, dans le ciel au-dessus de moi, il y a un Boeing Poséidon P8, un avion d'observation américain qui ne perd rien mais vraiment absolument rien de tout ce qui se passe dans le D3 et notamment des mouvements, des vedettes, des gardiens de la révolution équipé de missile à courte portée. Très intéressant. Merci.

Xavier avec Jackomy, c'est c'est intéressant parce que je lui ai dit humez-vous quelque chose. Je me suis dit voilà, il y a des gens qui lisent dans les lignes de la main. Lui, il lit Xavier sur la ligne d'horizon avec les moudements des bateaux sur dans le ciel avec les mouvements des avions.

Quel est le niveau de de nervosité ? Et sur le plan régional, bon ce que ce qu'on ce qu'on comprend c'est que malgré les discours qui vont plutôt vers la paix, la préparation elle et l'intensité demeurent. Effectivement et on retrouvient évidemment Xavier de Jacomoni un peu plus tard dans l'émission.

En tout cas, sachez-le, il y a quelques minutes à peine, le président iranien a ordonner d'entamer des pourparlés avec les États-Unis. On sent quand même que ce sont les négociations pour le moment qui sont privilégiées du côté iranien, du côté aussi des États-Unis. puisque regardez ces images, c'est Donald Trump hier qui a répondu à la presse.

C'était hier soir, Donald Trump qui réagissait à la prise de parole de guide suprême Ali Hamenei qui était silencieux depuis 2 semaines. Il a réagi à ses dernières menaces qui pèse sur les États-Unis. Donc évidemment Donald Trump a répliqué tout en laissant entendre qu'il privilégiait effectivement la voix des négociations.

Écoutez à propos de l'Iran, le guide suprême a déclaré aujourd'hui qu'une attaque américaine pourrait déclencher une guerre régionale. Avez-vous une réponse à cela ? Pourquoi il ne dirait pas ça ?

Bien sûr qu'il dit ça, mais nous avons les plus grands, les plus puissants navires du monde sur place. Nous sommes juste à côté à quelques jours et j'espère qu'on va trouver un accord. Sinon, nous verrons bien s'il avait raison ou pas.

Alors, on va maintenant se rendre tout de suite en Israël parce que nous nous y attend Betsab Salem, notre journaliste sur place et Betsabé. La la question qui me vient à l'esprit tout de suite, c'est que ce scénario qui pourrait se dessiner d'une négociation, ça n'arrange pas vraiment les Israéliens qui auraient bien aimé que les États-Unis frappent à nouveau, en particulier sur les sites d'enrichissement nucléaire. J'ai l'impression que ce ces perspectives d'une négociation entre Washington et Taner agacent quelque peu le pouvoir aujourd'hui à à à à Teliv.

Qu'en pensez-vous à Jérusalem ? à Telvive avec une toute petite précision, c'est que à l'heure actuelle ce qui inquiète le plus les Israéliens, ce n'est pas le programme nucléaire, mais c'est le programme des missiles balistiques. Parce que les services de renseignement israélien considèrent que depuis la guerre des 12 jours en juin dernier, et bien l'Iran est parvenu à reconstituer son stock de missile balistique avec des missiles encore plus puissants, encore plus précis, encore plus meurtriers.

Et c'est aujourd'hui ça qui est considéré par Israël comme une menace existentielle et une menace plus urgente que celle du nucléaire. Alors pour convaincre euh pour essayer de convaincre la Maison Blanche d'attaquer l'Iran, euh il y a pas mal d'informations qui ont été partagées récemment euh entre Israël et les États-Unis. Des renseignements qui ont été acquis notamment sur le terrain, notamment par le Mossade, par Israël.

D'ailleurs, il y a euh des visites récemment euh de haut responsables du renseignement israélien qui ont été euh qui se sont rendus à Washington, qui ont rencontré au responsable du Pentagone notamment euh partager des renseignements sur la répression euh en Iran ou encore cette production très dangereuse de missiles balistiques, même si ces réunions bien sûr ont sans doute porté aussi sur de possibles plans d'attaque et de défense. Merci Betsam Salem. Merci beaucoup.

Donc on va en revenir hein dans Brunes sans filtre aujourd'hui sur ce sujet. Qu'est-ce que c'est que cette visio euh conférence entre Donald Trump et les et les Iraniens ? Est-ce que elle va avoir lieu quand ?

Demain après comment elle se quelles seront les modalités de ce scénario de visioconférence ? On parlera également du nucléaire. Est-ce que vraiment vous sentez est-ce qu'on perçoit vraiment les Iraniens aujourd'hui prêts à mettre un coup d'arrêt à leur programme militaire nucléaire ?

Donc ça c'est vraiment et puis je suis désolé, moi qui aime bien penser contre moi-même, on se posera la question tous ensemble. Est-ce que c'est un petit succès de de Trump là ? Trump était sur le plan international dans un dans un petit passage à vide.

Le Groenlande, le Canada, on commençait à se gratter la tête nous les occidentaux à dire décidément il est incorrigible, il est fou. Oui, mais ça ça ce qu'il est en train de mettre en œuvre maintenant, si ça pouvait porter ses fruits dans les prochains jours, ce serait peut-être sans doute apporté à son crédit. Voilà le débat que nous aurons, les débats qu'on aura dans un instant sur ce volet international.

Maintenant, on va passer à la politique intérieure. Effectivement, l'actualité en France avec tout d'abord après 3 semaines de procès, dernière journée d'audience dans l'affaire des assistants parlementaires du FN. Marine Le Pen connaîtra la peine requise à son encontre demain.

Alice Tassinitessier, vous suivez l'audience aujourd'hui. Est-ce qu'on on va revoir Marine Le Pen à la barre aujourd'hui ? Oui, tout à fait. aujourd'hui est étudié la personnalité des prévenus par la cour cet après-midi.

C'est une des dernières possibilités pour eux de s'expliquer à la barre et donc potentiellement de corriger le tir. La semaine dernière a été particulièrement difficile pour la défense qui a dû reconnaître ici ou là quelques aveux, quelques concessions. On pense notamment à Bruno Golnich, l'ancien numéro 2 du FN qui a admis une organisation plutôt qu'un système ou encore à l'ancienne assistante de Marine Le Pen, Catherine Grisé qui a admis avoir travaillé à hauteur d'environ 20 % pour la présidente du FN alors qu'elle était payée par le Parlement européen.

On gutera donc cet après-midi l'attitude de Marine Le Pen et comment va-t-elle essayer de compenser ce qui s'est déroulé la semaine dernière avant vous le disiez un moment phare un moment clé de ce procès. Demain après-midi le temps des réquisitions. Merci Alisson Tassin.

Et puis vous allez regarder dans un instant ces ces images. L'état de de deux véhicules qui ont été percutés qui se sont percutés trahissent la violence du choc hier soir après un refus d'obtempéré. Et bien, un conducteur en fuite a percuté une voiture de police.

Nous sommes tout près de Nant. Les trois agents sont euh sérieusement blessés, les trois agents de police. Et le ministre de l'intérieur, Laurent Nouè, a aussitôt réagi et il a estimé que les policiers ont été volontairement percutés près de Nantes.

La famille du petit Émile réclame de nouvelles investigations. Le petit garçon, vous le savez, avait été porté disparu à l'été de 2023. L'avocat de la grand-mère demande à ce que les lieux autour du du hameau où il avait disparu et bien soient fouillé.

Écoutez-le tout à l'heure à notre micro. Lorsque l'on se rend sur le site du Hauvernet, il y a d'une part le le village composé de de différentes habitations et puis vous avez de d'assez vaste étendu alentour pour la plupart composé de terres agricoles. Il y a également naturellement des hangars, des granges désaffectés pour une partie, exploité pour d'autres et c'est à travers ces ces différents sites que nous estimons que de nouvelles investigations devraient être conduites.

Voilà. Et puis il faut que nous vous parlions météo un peu de cette hallucinante vague de froid polaire de une vague de froid vraiment polaire qui touche l'Europe de l'Est. C'est de l'air qui vient directement du pôle nord mesdames messieurs, qui traverse une partie du continent.

Je vais vous donner quelques températures. Écoutez bien, vous ne rêvez pasin. - 29° Celus à Vilnius, on est en Europe. - 24° Celus à Kief.

On pense à ceux qui n'ont pas d'électricité aujourd'hui en Ukraine. Je peux vous dire que - 24° Celus euh ce sont des des des des températures terribles à affronter. Et puis à Helsinki, à Helsinki en Finlande, on est à -17° CUS.

Cette vague de froid n'atteindra pas la France. Donc sur ce registre, vous pouvez être rassuré mais elle profite toujours notre pays de cette espèce de douceur océanique qui nous protège des frimas et des rigueurs hivernales qui viennent du Nord. Vous imaginez la différence ?

Il fait à peu près 10°gr chez nous. Effectivement, c'est pas tout à fait la même ambiance. On va terminer par un petit sondage.

Est-ce que vous savez quelles sont les villes les plus agréables en France pour vivre ? Éric H. Oh, moi je dirais lectour dans le Gers.

Pas mal. Malheureusement, elle fait pas partie du top 3, mais pourquoi pas un de séjour vous donner des idées. Est-ce que c'est à la ville ?

Est-ce que c'est à la campagne ? Est-ce que c'est au bord de la mer ? La réponse avec Margaot Perry. [musique] Surfer sur la vague du bonheur repère des surfeurs autrefois impérial Biaritz en tête des villes où il fait bon vivre [musique] pour la deuxème année consécutive.

C'est du bonheur. C'est du bonheur. La chaleur.

Il y a un beau soleil un vrai bonheur. Pour établir ce classement près de 200 critères sont étudiés. Des prix de l'immobilier aux conditions climatiques en passant par la sécurité.

Encore encore recul. Elle avance d'une place, la Venise des Alpes, décroche la deuxème position. Si on continue dans le fond là, tout ce qu'on va avoir dans le fond, c'est les chaîne de montagne qui est en Savoie.

Donc les Alpes de Savoie, on est à la frontière avec l'Italie. Sur la trisème marche du podium, Anger haut placé dans le top comme de nombreuses communes de la façade ouest de l'hexagone. Petit moment de calme, les oiseaux.

Si c'est détente pour tout le monde. En général, tout le monde a le sourire quand il vient chez nous. Du côté des villages, Éprorie décroche une nouvelle fois la première place du classement.

Ce qui est intéressant, Magalie, c'est qu'avant c'était toujours Nant et Ren qui gagnait ses qui gagnait ses ses palmarèses, des villes où il faisaient bon vivre. euh à chaque année l'Express, le Point, tous les palmarèses, ben écoutez, n terrain ont dû perdre un peu de leur superbe. Mais alors maintenant sont des villes un peu plus moyennes.

Biarit et cetera sont des villes voilà à croire que les grandes villes, les grandes capitales régionales sont devenues moins agréables à vivre. Enfin, ça c'est vous qui hein jugez hein. Nous, on est des simples observateurs mais cela ne nous regarde pas.

Voilà, c'est ça. On va pas se mêler de ça. Bon, restez avec nous parce qu' il va falloir qu'on se gratte un peu tous la tête ensemble.

Et si Donald Trump qui était dans une dans un creux quand même avec l'affaire canadienne l'affaire du Groenland, voilà, sur le plan international et s'il était en train de réussir quelque chose qui relève de la virtuosité aujourd'hui en Iran, ça vaut le coup qu'on s'y attarde quelques instants. On va parler de la perspective de visioonférence qu'il pourrait y avoir entre Washington, Donald Trump d'un côté [musique] et le président iranien de l'autre. C'est absolument fou.

Voilà. Et on se posera quand même la question, est-ce que vraiment [musique] de façon sincère les Iraniens sont prêts à renoncer à leur programme nucléaire militaire ? à tout de suite. [musique] Que vous soyez de gauche, de droite, du centre de nulle part ou d'ailleurs cette émission est la vôtre et nous pensons que tous les jours la grande diaspora [musique] iranienne qui est un peu perdue dans les pays francophones et qui regardent LCI.

Alors où qu'elle soit cette diaspora iranienne, nous nous l'embrassons fort. Et si vous avez un ami iranien en ce moment ou iranienne, c'est peut-être le moment aussi de lui montrer un tout petit peu de cordialité [musique] et d'amitié parce que les Ianiens du monde entier euh traversent des heures un peu difficiles. Bonjour Magalie Lunel.

Bonjour Didier Jad puisque je parle d'Iranien est avec nous sociologue universitaire réfugié politique iranien. D'ailleurs et Didier vous publiez ce livre islamisme Iran, laïcité histoire d'un affrontement voilà aux éditions Iade. Voilà donc il est là, il est montré, il y a un petit [musique] reflet mais vous le voyez mieux.

Merci d'être avec nous. Nous sommes également avec Hélène Bonet qui est journaliste au service international LCI. Merci d'être avec nous.

Bonjour chère Hélène. Nous sommes avec Nivine Potros journaliste à LCI. Merci d'être [musique] avec nous.

Et nous sommes avec le général Dominique Deelor, ancien chef de centre opérationnel interarmé. Vous avez publié les batailles de la présidente, c'est au Smaphor en 2024. De quoi s'agit-il ?

Parce que et bien, il s'agit de d'une hypothèse où une présidente nationaliste et antie-européenne serait élu. Et donc dans les différentes hypothèses que j'ai étudié, c'est celle-là et elle fait face à un certain nombre de conflits dans l'Indo-Pacifique, en Méger. et puis en Afrique.

Très bien. Mesdames, messieurs, euh nous avons un certain nombre de questions à nous poser aujourd'hui et on a besoin de vous. D'abord, la première de ces questions, est-ce qu'une paix semble s'amorcer euh aujourd'hui au proche Orient ?

Vous sembliez dire mon général pendant la pub, il a fait la mou c'est pas sûr. On va en parler dans un instant. Qu'est-ce que c'est ?

Deuxème question que cette visioonférence qu'il y aurait entre Donald Trump et le pouvoir exécutif aérant. C'est totalement fou. Va-t-il vraiment y avoir une visionférence ?

Et puis Trump est-il en train de tordre le bras et d'une certaine faction de de signer une petite victoire là-bas au Proche-Orient puisque il est en train d'obtenir quand même des concessions qui ne sont pas anodines puisque juste avant de commencer l'émission, on a appris un truc absolument incroyable. C'est le président iranien qui s'est exprimé. Alors, ce sont des sources qui rapportent l'ordre que vient de donner le président iranien, donc Massou Pezan, qui ordonne l'ouverture de pourparler avec les États-Unis.

Donc c'est la base, c'est les négociations qui pour le moment tiennent la corde dans cette pression qui est qui est émise par les États-Unis sur le régime iranien et Donald Trump lui-même avait laissé entendre qu'il fallait donner sa chance aux négociations. C'était hier soir. Le président américain a été interrogé par la presse parce que quelques heures plus tôt le guide suprême Alieney était sorti de son silence.

Ça faisait 2 semaines qu'on avait pas eu nouvelle 2 semaines qu'il ne s'exprimait pas. Hier, il a émis de nouvelles menaces sur les États-Unis et voilà la réponse de Donald Trump. À propos de l'Iran, le guide suprême a déclarer aujourd'hui qu'une attaque américaine pourrait déclencher une guerre régionale.

Avez-vous une réponse à cela ? Pourquoi il ne dirait pas ça ? Bien sûr qu'il dit ça, mais nous avons les plus grands, les plus puissants navires du monde sur place.

Nous sommes juste à côté à quelques jours et j'espère qu'on va trouver un accord. Sinon, nous verrons bien s'il avait raison ou pas. Alors les amis, Nivine, on va aller voir dans un instant avec vous cette histoire de visio qui est absolument hallucinante qui moi alors peut-être que je regarde l'histoire par le petit bout de la lorniette mais ça mes pattes.

Bon, on va en parler dans un instant. D'abord général Dominique de l'or, vous avez 30 secondes pas une de plus pour me dire si vous pensez là de façon un peu intuitive que on va vers des négociations et que le scénario de la paix est en train de l'emporter sur celui de la guerre au Prochrient. On peut jouer les deux.

On peut jouer la discussion bien sûr parce que ça serait peut-être le plus raisonnable mais ça empêche pas de se renforcer pendant toute cette période là et d'amener des moyens supplémentaires et d'augmenter la pression dans l'hypothèse d'un d'un conflit. Ouais, j'ai j'ai appris d'ailleurs, on a appris que les Américains étaient en train de bouger des batteries antimissiles là-bas antiériennes pour protéger Israël et Oui, protéger Israël mais protéger aussi les pays arabes, leur base et puis renforcer leur capacité d'attaque. Donc tout le temps qui passe et valable aussi pour le renforcement des capacités.

Hélène Bonet, sur la base des informations que que que vous avez, qu'est-ce que Alors, vous n'êtes pas madame Soleil, vous êtes une journaliste rationnelle et objective, mais qu'est-ce que vous répondriez si je vous posais la même question ? Est-ce que ça sent l'appel à négociation ou pas forcément ? On est dans une phase effectivement de négociation qui semble s'ouvrir parce qu'il y a beaucoup d'acteurs dans la région qui font pression pour qu'il y ait des discussions et qui disent aux Américains attendez on va pas y aller tout de suite.

Peut-être qu'il y a matière à obtenir ce que vous voulez par la négociation et je pense que si Trump peut obtenir d'ailleurs ce qu'il veut ses objectifs par ce canal là il le fera, il s'en priva pas. effectivement ça l'empêche pas de continuer à augmenter la pression. C'est comme ça d'ailleurs, c'est parce qu'il a amené tous ces moyens que les Iraniens déclarent qu'ils sont d'accord pour ouvrir des négociations.

Même question à vous tiens Didier Jedy. Moi je pense que la question de la négociation existe depuis un certain temps, mais également depuis le démarrage effectivement de cette tension-là d'une manière directe ou indirecte, on a évoqué la négociation et encore aujourd'hui quand vous venez de l'annoncer que le président euh iranien qui est effectivement au service de Ram si Ram veut il fait tel ou tel geste. Donc il a donné des il a ordonné donc la négociation là.

Donc c'est ça fait partie de du système islamique pour provoquer toujours une certaine perturbation dans le milieu politique international. Mais le régime lui-même à mon avis n'abandonne jamais ces grands objectifs car ces objectifs-là qui est le nucléaire qui est et cetera et cetera font partie de son existence même. Je je je me régale du point de vue du débat du débat je me régale à l'avance de la façon dont vous répondrez dans une dans quelques minutes à notre question suivante.

Est-ce que les Iraniens sont aujourd'hui sincèrement et profondément décidés à renoncer au nucléaire militaire ? Gardez votre réponse pour tout à l'heure. J'en press la teneur.

En tout cas, c'est une semaine capitale qui qui s'amorce effectivement dans les jours qui viennent. Est-ce qu'il y a des choses qui peuvent bouger d'un côté comme de l'autre ? Nivin, quand on lit la presse internationale, il y a une information qui a retenu notre attention ce matin, c'est dans le journal libanais l'Orient le jour, il pourrait y avoir une discussion directe entre les présidents américains et iraniens.

Ça paraissait complètement surréaliste il y a encore quelques jours et pourtant, vous l'avez dit, Donald Trump et Massou Pzekian pourraient se rencontrer d'ici la fin de semaine selon l'Orient le jour. Les préparatifs se poursuivent en vue d'un contact direct entre le président américain et son homologue iranien. Cette rencontre, elle aurait lieu en visonférence et ce serait une première.

C'est très important. Jamais Donald Trump ne s'est entretenu avec son homologue iraien. Et d'ailleurs, depuis 1979, aucun président américain n'a jamais rencontré un président iranien à l'exception d'un coup de téléphone entre Barack Obama et Hassan Rohani en 2013.

Sinon, rien du tout. Cela veut dire que si les informations de l'Orient le jour se confirment, cet appel, il serait tout bonnement historique. Historique grâce à l'intervention de plusieurs pays qui œuvrent en coulisse depuis plusieurs jours.

La Turquie, l'Arabie Saoudite, l'Égypte, mais aussi le Qatar et la Russie tentent de désamorcer la crise et d'éviter une intervention américaine. il pourrait ces prochains jours continuer à œuvrer et donc devenir les intermédiaires de cette rencontre en visoconférence historique. Donc restez là-dessus parce que je sais que vous avez d'autres choses à nous dire.

Il y a d'autres éléments qui se préparent justement entre l'Iran et et Washington. Bon, d'abord bah qui qui lu cru quand même ? Enfin, encore une fois, je suis désolé, on va s'efforcer mon général de penser contre nous-même.

Encore une fois, ce Donald Trump, j'ouvre une parenthèse qui est au fond du trou, qui a été d'une élégance inouie avec nos amis canadiens, qui a été d'une élégance inouie avec nos amis danois et Groenlandais, qui nous a choqué nous européens, à tel point que même ces plus fervants supporters ici à LCI commençaient à se boucher le nez quand on les interrogeait sur Donald Trump. Et bien ce Donald Trump est peut-être en train de réussir un un un un un petit coup qui pourrait être un petit succès. C'estàd simplement en venant montrer ses ses gros bras en faisant une véritable épreuve de force mais sans passer à l'action est en train de faire pler quelque peu la République islamique d'Iran sur la question du nucléaire militaire et cetera.

Enfin franchement dit de temps en temps quand c'est une victoire de Trump. Crois moi je crois au bras de fer. Vous avez raison hein.

Le bras de fer, il est en cours. Par contre je crois pas trop à la à la vision. Pourquoi ?

Parce que le le risque d'image est énorme. Si jamais ça n'aboutit sur rien du tout, il aurait discuté avec le diable, ça et ce serait ce serait brûlé. Donc, j'y crois pas.

Mais peut-être que je me trompe. Peut-être que c'est peut-être l'aube de la paix, mais j'y crois pas trop. Par oui, le bras de fer, oui, les preuves de force, mais il y aura d'autres rencontres avant.

Il y aura d'autres rencontres. Il y en a qui sont prévus justement ni parce qu'il y a cette rencontre, on le rappelle visio peut-être entre les deux présidents, entre les deux chefs d'état mais en parallèle, il y a d'autres d'autres parl Exactement avec notamment une délégation américaine qui va rencontrer ses prochains jours en Turquie, probablement en Cara, une délégation iranienne. Et l'information importante, c'est qu'à la tête de cette délégation américaine, il y a Steve Witkoff, l'émissaire de Donald Trump à qui on confie les dossiers les plus épineux.

Donc c'est lui qu'on voit sur le dossier ukrainien, c'est lui qu'on voit sur le dossier israélien et Gaza et c'est lui qu'on va voir aussi à l'œuvre pour l'Iran. En Turquie, probablement d'ici la fin de semaine, en face côté iranien, pour l'instant aucun nom ne filtre, mais un homme semble jouer un rôle capital ces derniers jours. C'est lui, Ali Laridjan.

C'est le chef du conseil de sécurité iranien. C'est l'homme qui murmure à l'oreille de Rameney. C'est le numéro 2 en réalité du pouvoir iranien.

Et selon ses dir, les choses progressent dans la mise en place d'un accord. Déclaration faite de retour de son voyage en Russie après sa rencontre avec un certain Vladimir Poutine. Hélène Bonet, je vous pose la même question que que je posais tout à l'heure au général Dominique de l'or parce que c'est vrai qu'il y a une gangue de de passion et de déchaînement de passion autour de la personnalité du président américain Donald Trump et on sait particulièrement nous à LCI puisque nous parlons beaucoup des sujets internationaux mais là si on él si on essaie d'enlever toute l'idéologie quand même il est semble-t-il avec son épreuve de force parvenue à arriver à un premier résultat qui est assez intéressant quand même hein Les les les Iraniens disent "Stop, on négocie." Oui, mais parce que bon, deux facteurs fragilisation à l'intérieur avec ses manifestations, fragilisation du régime et puis Donald Trump amène une armada braque braque les armes en fait sur l'Iran en disant "Maintenant, vous n'avez plus le choix." Donc il y a il y a cette pression qui est faite sur le la possibilité d'une visioconférence.

Moi je fermerai pas totalement la porte. Alors, pas forcément cette semaine évidemment. Je pense qu'il va y avoir des rencontres d'abord avec Steve Wof, les émissaires, ils vont faire leur travail mais j'exclus pas totalement cette idée que Donald Trump puisse le faire parce qu' il a une diplomatie quand même assez directe.

On sait qu'il aime appeler en direct un certain nombre de dirigeants. Alors là, c'est pas pareil, c'est quand même le dirigeant iranien. Mais ce que je veux dire, c'est que il a il est il part du principe souvent que s'il s'emmêle, c'est sa croyance, il va pouvoir débloquer des dossiers.

On l'a vu, il a eu le le même discours vis-à-vis de Vladimir Poutine par le passé. Donc moi, j'exclurais pas totalement cette possibilité. Peut-être pas cette semaine parce qu'il y a d'autres jalons à poser, mais c'est pas impossible dans les futurs si il y a si les discussions sont sérieuses.

Évidemment, évidemment. alors vous quand vous représentez les Iraniens, vous me faites penser également aux Israéliens qui sont dans la région et qui et qui disent qui ont toujours un peu ce discours, attention, méfiez-vous du régime des Molas. Pour négocier, ils sont toujours là, mais la réalité c'est qu'ils continuent leur baseœuvre de façon euh discrète.

Je sais que c'est votre position, c'est celle des Israéliens et qui disent finalement des frappes qui auraient mis un terme par exemple au programme d'enrichissement nucléaire irraanien et bien nous aurions préféré cela. J'imagine que c'est ainsi résumé votre position Didier Jad bien sûr mais permettez-moi de dire la chose suivante. Euh un si jamais il y a cette rencontre télévisée et bien là c'est un élément qui évoque l'échec de la République islamique car la République islamique a toujours dit que l'Amérique c'est le grand Satan.

On en négocie jamais avec le Grand Satan. Donc c'est la première défaite donc du régime iranien. 2e élément, nous avons vu également la rencontre entre le président américain avec le président de la Corée du Nord.

Qu'est-ce que cela a donné ? Rien. Rien.

H donc le régime iranien qui est effectivement un régime hypocrite mais en même temps qui cherche effectivement à perturber le monde occidental car il est dans une situation de faiblesse bien évidemment mais que faire en fait ? doit ouvrir soi-disant une séquence du cinéma cinéma islamique pour dire que écoutez là, calmez-vous, on va discuter ensemble et pour la première fois le monde entier doit regarder les deux présidents, président américain et puis donc vous craignez que ce soit un écran de fumée ? Oui, absolument. et que donc par rapport à la question effectivement à la fois nous les Iraniens mais également les Israéliens là nous avons une idée commune que le régime iranien c'est la source du malheur donc des iraniens mais également les perturbations dans la région et du terrorisme également en Occident là.

Donc tant que ce régime il est là, même si il fait des des dis des disons regardez le même type de démarche, il a en interés effectivement le président péchant et tout le monde a dit "Ah oui, c'est une grande disons des réforme qui est en cours là." Mais on a dit "Non, détrompez-vous, ce n'est pas vrai là." Et donc aujourd'hui, nous pensons que moi je pense que si vous voulez tout cela n'est pas du tout sérieux si vous voulez la vérité c'est que les Américains ils sont en train de préparer même s'il y a effectivement cette rencontre ça ne va pas changer au fond la nature du régime car le régime doit s'engager dans une logique de guerre.

Alors on va retrouver dans le D3 d'Ormous notre équipe figurez-vous c'est quand même grand luxe LCI. Voilà, on on a une équipe dans le D3 d'ormous qui nous attend. C'est Xavier Diacomoni qui est accompagné par Morgan Pop.

Rebonjour Xavier. Bon, je disais tout à l'heure avec un petit sourire, pardonnez-moi parfois un peu de sourire dans tout ça, que vous lisiez sur la ligne d'horizon comme d'autres lisent les lignes de la main, n'est-ce pas ? Et Dieu sait que le D3 d'Ormous, c'est un lieu stratégique.

Il faut le rappeler, il y a une pourcentage non négligeable du trafic maritime mondial qui repasse qui passe dans les trois d'Ormous pour se diriger vers le canal de Suè. C'est un lieu stratégique donc fondamental et on peut un peu lire, pardon de le dire comme ça, mais on peut un peu lire dans la ligne de réseau du D3 d'Orbose comme on lit dans les lignes de la main. On peut savoir s'il y a de la tension, on peut savoir s'il y a des des des vedettes militaires, des bateaux militaires plus gros que ça.

On peut savoir si le trafic est interrompu, s'il est allé. Alors, qu'est-ce que vous lisez, mon cher Xavier aujourd'hui dans le D3 d'Ormous qui est derrière vous ? Alors, que ça fait 3 jours qu'on parcourt ces rives, ces côtes du D3 d'Ormous et on a lu hier une grosse montée de tension avec cette annonce, vous savez, d'exercice militaire de la part des gardiens de la révolution.

Là, nous sommes donc à Oman dans cette esclave omanaise tout au bout euh de la péninsule qui donne sur le D3 d'amous. D'ailleurs, on va vous faire voir ce D3. Morgan va vous montrer tout ce D3.

Vous voyez les quelques boutes manées là qui sont des boutres souvent qui font du commerce entre l'Iran et Oman. Parfois de la contrebande d'ailleurs pour certains d'entre eux, cigarettes, drogues, des armes, du trafic de clandestin aussi. Il y a beaucoup beaucoup d'activités dans cette région du monde et ce D3, vous le savez, il voit passer plus de 20 % de l'exportation du du pétrole mondial depuis le golfe Persique vers l'ensemble du monde.

Alors ce que l'on voit, on le voit pas vraiment mais on le devine à 500 km d'ici 250000 nautiques, il y a le porte-avion Abraham Lincoln. Juste derrière moi, la ville de Bandarabas. Alors c'est extrêmement important.

Nous sommes en Iran et Bande d'Arabas, c'est la base navale des gardiens de la révolution pour surveiller le D3, surveiller les trafics, y participer extrêmement souvent et puis mettre une énorme pression sur le monde occidental parce qu'il suffirait aux Iraniens de fermer ce D3 soit en minant, soit en coulant directement des pétroliers avec leurs vedettes rapides pour voir le pétrole augmenter quasiment de 100 %. On pourrait passer passer d'un pétrole de 65 dollars aujourd'hui à peu près 70 jusqu'à 130 140. Donc vous voyez la pression est maximale.

Mais aujourd'hui Éric il ne faut pas regarder la ligne d'horizon. Aujourd'hui il faut regarder le ciel. Dans le ciel qu'est-ce qu'il y a au-dessus de nos têtes actuellement ?

Un Boeing Poséidon P8 des Américains qui surveille toute la région. C'est un avion extrêmement perfectionné qui fait des images radar, qui analyse toutes les communications et qui est en permanence dans le ciel. Ça, on le sait de manière tout à fait pertinente.

Et il y a aussi de l'autre côté dans le golfe d'Oman proche de la mer d'Arabie, il y a un drone iranien qui a été repéré et qui lui cherche à trouver la position exacte du porte-avion américain. Alors à ce stade évidemment, pas pour l'attaquer mais là aussi pour mettre une pression sur les Américains, nous pouvons très bien avec nos drones aller jusqu'à votre porte-avion. Merci.

Merci Xavier Jacobony, vous avez été très très complet et franchement on sort on sort enrichi d'un d'un échange de cette nature. Merci à vous. On y voit plus clair.

Général Dominique de l'or, ça me fait un peu marrer parce que c'est ce que vous avez dit en préambule de ce de Bruness en filtre aujourd'hui. Vous avez dit en gros si si oui Pacquem parabellom. Voilà donc on peut parler de négociation tant qu'on veut mais il y a il y a il y a tous les avions américains qui sont autour là qui veillent on les voit pas mais ils sont là.

Tout est prêt pour taper sur les Nig GUEP notamment évidemment les toutes les embarcations des passes d'aron soit banderabasse ou dans tout dans tout le secteur pour détruire effectivement toutes les capacités des passes d'aran l'ensemble de la zone à feu et à sang en attaquant des pétroliers ou des ils sont bien équipés les passes d'ar ils sont bien équipés pour taper sur des bâtiments civils. Les les Américains commenceraient d'abord par se débarrasser des deux grands cargos porteavion porte drone des des passes d'aran. Ça c'est très facile même des destroyés passes d'ar ce qui est plus difficile c'est ce que j'appelle les guêpes, c'est-à-dire les les petits gaufastes, les vedettes rapides qui peuvent attaquer un pétrolier et puis pouvoir enrayer un peu la la circulation.

Ça c'est plus difficile à taper parce qu' elles sont très nombreuses et donc c'est ça sera plus délicat. Donc il risque effectivement d'y avoir, c'est ce que craignent les pays arabes de de la région hein, c'est ce cette interruption du du trafic du trafic mondial. Alors ça ça frag aussi quand même les affaires des Américains parce que si si le prix du baril monde, c'est pas forcément une mauvaise affaire pour les pétroliers américains.

Évidemment non. On y reviendra sur l'Iran parce qu'il y a pas mal de développement avec toutes ces dernières déclarations que ce soit du président iranien, la position américaine, la pression qui continue militaire et vous l'avez bien compris, on essaiera d'y voir plus [musique] tard parce qu'à priori c'est une semaine capitale que l'on va vivre et puis on est dans un une minute une minute par minute. Je rappelle qu'on a été obligé de de un peu recomposer notre [musique] émission parce que les autorités iraniennes c'est quand même l'info de de midi là midi depuis ce ma voilà il faut parler faut négocier disent ça convain pas [musique] du tout Didier Jad notre réfugié politique iranien là mais les officiellement les Iraniens disent là on négocie tout de suite c'est un ordre disent les Iraniens à leur propre administration négocier avec les Américains.

On va voir ce que ça donne. Dans un instant, on va revenir à la scène française parce qu'alors pour ceux qui ont vécu 2006 et le CPE, on est en train de revivre la même séquence. Regardez, vous allez sourire parce que le MDF, les patrons ont décidé de mettre en place quelque chose qui ressemble au CPE, une sorte de contrat au rabais comme on dit.

Oui, mais les patrons disent c'est ça, on leur donne pas de boulot. Voilà, c'est le principe de réalité, disent les patrons. C'est un pur scandale, disent les syndicats.

Qu'en pensez-vous ? Comment se faire une religion dans tout ça ? À [musique] tout de suite [musique] mesdames messieurs avec Magalie Lunel, nous accueillons aujourd'hui Virginie Calmels, présidente de Croissance Plus qui est une association d'entrepreneurs.

Merci d'être avec nous. Bonjour. Nous accueillons une jeune éditorialiste qui s'appelle [musique] Isabelle Saporta qui vient d'entrer dans le studio.

Un jeune éditorialiste qui s'appelle Renault. Bonjour à tous. Bonjour.

Et un jeune éditorialiste économique qui [musique] s'appelle Pascal P. de plus en plus les amis, je suis toujours quand on parcourt l'actualité euh sous le charme des réminiscences, des résiliences, des petits souvenirs, vous savez, des mêmes mots qu'on utilise pour une affaire similaire 10 ans plus tard. Il en va ainsi du nouveau nouveau contrat première embauche que le MEDEF voudrait mettre en place.

Ça me rappelle Renault Pila, je sais que vous êtes un passionné d'actualité, ça me rappelle le CPE, le contrat première 2006, ça nous rajunit pas. C'était ville. Mais regardez tiens, on va commencer par ça.

Vous allez voir à quel point nous journalistes comment les politiques et cetera se réinstalle euh 20 ans plus tard dans la même dialectique. 20 ans plus tard, quasiment jour pour jour. Regardez, c'était en 2006.

À Marseille, environ 100000 personnes ont défilé sur la cannebière à coup de phrases chauffer les jeunes la Écoutez le coup d'épaule d'aujourd'hui si ça suffit pas on mettra le coup de pied la prochaine fois je très forte mobilisation aussi à Nant au moins 25000 personnes beaucoup de jeunes qui disent leur inquiétude. Il met les Français dans et les jeunes en plus surtout dans une dans une situation de précarité totale des gens déjà que c'est pas évident à la base pour nous et en plus là c'est pire que tout quoi. Donc son truc faut qu'il retire et qu'il pense à autre chose parce que ça c'est inadmissible.

Et oui, ça ça a 20 ans ça Isabelle Saporta. Et attendez, je vais vous passer le micro tout de suite mais regardez il y a 20 ans parce que encore une fois vous allez voir ce qui est en train de se dérouler aujourd'hui va appeler les mêmes commentaires des patrons comme des syndicats et de la rue j'imagine. Regardez ce que ça donnait il y a 20 ans à l'Assemblée nationale.

Le premier ministre de la France s'appelait Dominique de Ville. Dominique de Villepin et dans l'opposition celui qui était contre le CPE n'était pas n'avait pas encore été président de la République. Il s'appelait François Hollande.

Ça sera le contrat qui pourra être interrompu par l'employeur à tout moment pour tout motif et sans aucun recours. C'est le contrat révocable à chaque instant. Vous nous dites qu'il y aurait là de la stabilité.

C'est la précarité organisée. M'avez-vous fait une seule proposition sur les jeunes ? Une seule ?

Jamais. Qu'il serait temps que vous regardiez la réalité en face ? Tous les mois, nous avons rendez-vous, pas uniquement en 2007.

Tous les mois à la fin du mois avec les chiffres du chômage. Je prends rendez-vous avec vous à la fin du mois et à la fin de tous les autres mois. qu'on en pense qu'on en veut de Villepin.

Il il avait de l'allure quand même. On referme la parenthèse. Bon, vous êtes de mauvaise humeur.

Pourquoi ? Parce que c'est à chaque fois la même histoire. C'est ça.

Après, c'est que prendre deux idées, c'est qu'il y en a deux. Là, vous prenez le CPE de 2006, mais vous pourriez rajouter le CP, le contrat d'insertion professionnelle de baladure de 93 qui était au fond un SMIC au rabé. C'était un SMIC pour les jeunes.

Donc, en fait, c'est la fusion de deux idées ringardes qui n'ont fonctionné ni l'une ni l'autre pour refaire en fait ce qu'on a déjà échoué à faire. Moi ce que je trouve quand même paradoxal, c'est qu'on est dans une période où on n' jamais eu aussi peu de jeunes. Ils ont jamais été autant au chômage.

On n jamais eu autant besoin d'eux pour payer nos retraites. On en a jamais eu autant sur le bas côté de la route. Et ceux qui sont sur le bas côté de la route, au lieu de leur dire "Vous savez quoi ?

On vous embarque, on vous donne un horizon, ça va bien se passer, on les on les réintègre dans de la précarité". Alors, j'ai entendu euh le numéro 2 du MEDDEF dire "Non, mais c'est parce que pour le moment, on ne leur propose que des contrats en intérim ou des CD, ce qui est vrai." Mais sauf que ce qui le diable se cache dans les détails et dans ce projet que j'ai lu, il y a aussi le CDD au rabé et l'intérim au rabé, c'est-à-dire qu'il supprime le délai de carence.

Ça veut dire que vous pourrez enchaîner à Noséam, les CDD et l'intérim sans aucune c'est c'est pas possible. Il retire le motif. C'est-à-dire que normalement quand vous ne mettez pas un CDI mais que vous allez vers l'intérim ou le CD, vous êtes obligé de motiver votre choix.

Mais donc dans ces casl c'est pas la peine de me dire que c'est un CDI qu'ils auraient jamais eu. Sinon, c'est que de toute façon, on les met dans des trappes de précarité. Et ça, vraiment, je trouve ça lamentable et je ne comprends pas comment après on va voir les mêmes hein qui vont nous dire vous le premier d'ailleurs monsieur Brunet qui vont nous dire "C'est marrant, les jeunes, ils sont pas motivés par le travail." Je me fais engueuler mo me fais engueuler.

Mais vous êtes chez moi, vous êtes dans notre émission et vous venez vous venez nous engueuler. Des propos des des contrats précaires et après on voudrait qu'ils y aillent en chantant. Non mais ils peuvent pas y aller en chantant, ça peut pas marcher.

Alors vous allez faire bien prendre de la péro chez vous, elle vous engueule. [rires] Ils vont chanter dans les manifes. Au moins on s'ennuie pas.

Alors de quoi parlons-ton ? Effectivement c'est une proposition du MEDF qui a été formulée la semaine dernière. un CDI, même un CDD, donc un contrat on va dire beaucoup plus flexible qu'un qu'un CDI classique où on pourrait donc licencier sans motif.

Regardez ce que ça peut donner Lucy Young avec Joseph Pasquier. Ce CDI spécial jeune proposé par le MDEF est loin de convaincre cette mère et sa fille. Quand j'ai entendu CDI pour jeune, je me suis dit bah c'est cool, c'est un truc qui favorise l'emploi des jeunes.

Et en réalité, j'ai l'impression que c'est un CDD moins rémunéré. C'est du précaire sans la prime de précarité. Vois c'est comme ça que je le lis. sous prétexte qu'ils sont plus jeunes, qu'ils ont moins d'expérience.

Oui, pour moi c'est discriminatoire. La proposition du MEDEF vise avant tout à encourager les entreprises à embaucher des jeunes face à l'explosion du nombre de chômeurs de moins de 25 ans plus 23 % l'an dernier. Très compliqué surtout de nos jours.

Enfin, un diplôme ça vaut ça va plus la même valeur qu'avant. Donc même avec un master ça devient de plus en plus compliqué quoi. Alors ce nouveau contrat plus flexible pourrait-il mettre fin à cette crise de l'emploi ?

Le MEDF évoque aussi l'idée d'un SMIC jeune en dessous du montant actuel et qui évoluerait en fonction de l'ancienneté. Une fausse bonne idée estime la CGT. Ils traînent de CDD en apprentissage en stage.

Donc ils ont déjà beaucoup de mal à avoir un CDI. Si là maintenant on le conditionne encore pendant 3 ans, ça va encore ralentir leur accès à un appartement, à une bille et cetera. Ces pistes de réflexion ciblent en priorité les jeunes sans études ni formation.

Il représentaient 12 % des moins de 30 ans en 2023. Alors Virginie Calmels, pourquoi est-ce que les patrons dégainent à nouveau ce scénario qui a pas forcément été le plus le plus formidable pour l'économie française ? Les patrons, ça vous a pas échappé, sont en colère contre le budget.

Et donc c'est un peu étrange que dans un timing où on est plutôt en train de se plaindre qu'il a pas eu de baisse de la dépense publique et qu'on a nous entrepreneur à la base le financement du modèle social entre les mains. C'est un peu étrange ce timing. Donc je ne sais pas d'où ça sort mais ça crée une polémique dont on se serait passé dans la période.

Donc déjà c'est la première remarque. Je pense qu'il y a un petit sujet de méthode et donc par ailleurs ça pas terrible non plus. Du coup, on est Non, je je trouve que déjà le timing n'est pas le meilleur.

Ensuite, c'est pas tous les patrons. Là, c'est une proposition dans un groupe de travail du MEDEF. En revanche, là où je veux saluer la démarche, c'est qu'il y a quand même un besoin de répondre à une problématique qui est réelle.

On a un problème de chômage des jeunes. Voyez, moi j'ai créé une école il y a 5 ans pour ça parce que malheureusement on pousse des jeunes à faire des formations qui ne sont pas professionnalisantes. Donc j'ai créé une école postback pour justement aider les jeunes à aller vers les métiers ou les compétences on va dire des métiers en tension qui vont recruter notamment tout ce qui touche à l'IA, l'intelligence artificielle la data et cetera.

Il paraît, je sais pas si c'est vrai mais on m'a dit, il m'a répété et peut-être que Pascal Per il sait que la la France formait autant de sociologues à elle seul que tout que toute l'Europe réunie. Vous parlez des [rires] des métiers qui servent pas à grandchose on n jamais mis de numérus clausus sur des métiers. Je dis pas qu'il faut pas de sociologue, mais il en faut pas autant que malheureusement ce que nous formons vient des trappes à chômage envoyant les jeunes dans des formations postba qui ne sont pas professionnalisantes.

Et maintenant, du contrat Virginie, le truc le truc du MEDF là, c'est-à-dire on va faire un CDI moins avec des moins imperméable, un peu plus révocable à tout moment. C'est valable à partir du moment où vous me dites et bien c'est la seule possibilité parce que les patrons ne veulent plus embaucher parce qu'ils ont peur de l'avenir. Si c'est si c'est ça effectivement faut trouver un truc qui leur fasse moins peur autrement ça sert à rien.

Ce n'est pas la seule possibilité je pense que comme toujours pour lutter contre un fléo qui est quand même majeur vous vous dire qu'il y a autant de chômage des jeunes en France c'est problématique. Donc il faut trouver des solutions. Alors peut-être madame Saport rappeler tout ce qui a été fait dans le passé qui a échoué mais c'est pas pour ça qu'il ne faut pas mettre sur la table des nouvelles propositions.

Chez Croissance Plus voyez nous propose non il faut pas faire du moins. Chez Croissance Plus on propose effectivement des incitations pour que les entreprises embauchent des jeunes. Ça c'est capital c'est fondamental et on peut réfléchir à des choses qui ne soient pas punitives.

Nous ce qu'on veut c'est que les jeunes restent par exemple au niveau du SMIC en pour en revanche enlever des charges par exemple et permettre au aux entreprises voyez que ça coûte moins cher parce qu'on a un problème de coût du travail en France. C'est c'est vers ça qu'il faut aller. C'està-dire que ce ne soit pas punitif pour le jeune mais que ce soit incitatif pour l'entreprise.

Et on sait qu'en France notre problème he il est entre le delta entre le brut et le net. Et c'est là-dessus qu'il faut travailler. Reno Pilat Pascal Peris, d'abord restons sur cette proposition du MEDEF parce qu'on va en parler, les syndicats en parlent, elle est sur la table, le gouvernement va sans doute en y réfléchir.

Oui, moi je suis pour une fois très partagé et un peu plus nuancé sur ce sur ce contrat et cette proposition du MEDF. Effectivement, elle est choc. Pourquoi ?

Parce que premièrement, ça n'a jamais fonctionné. Donc effectivement, elle est polémique et compte tenue de l'état de la société et notamment du vote des jeunes des 18- 25 ans, vous êtes sûr que ça va euh réveiller l'UNF, réveiller la CGT et vous aurez une inflammation de la rue. Ça, vous pouvez mettre 15000, 20000, 50000 personnes dans les rues.

Donc, c'est peut-être pas la peine d'échauffer à 14 mois de la présidentielle le climat social. En revanche, il y a une réalité. On peut pas rester les yeux fermés sur ce que demandent les entreprises et ce que vivent les jeunes.

Attention, ce n'est pas pour tous les jeunes dans le sujet, c'était pas c'était pas signalé, c'est pour les décrocheurs. Donc ceux qui n'ont pas formation rien. Il y a 1,4 million de jeunes de 18 à 25 ans qui n'ont rien.

Jean-Louis Bourlot le dit jamais. Rien, ni emploi, ni formation. Ils sont chez eux à rien faire. sans aide, sans rien.

Cette cette mesure, elle a été faite en Italie en 2016, elle a été faite en Grande-Bretagne, elle a été faite en Allemagne et le résultat c'est une baisse du chômage des jeunes sans qualification. Je connaissais pas l'expression, regardez des nets ni formation. Je connaissais pas.

Ils ont rien. Ils ont rien. J'aimerais entendre Pascal Perry parce que Pascal un un patron de PME voilà qui a besoin d'une compétence qui a besoin d'embaucher quelqu'un il y a quand même la souplesse existe.

On se retrouve pas du soir au matin prisonnier d'un CDI. Voilà, il y a il y a des CDI rompre on peut rompre un CDI aujourd'hui. Alors c'est c'est vrai qu'il y a c'est vrai qu'il il y a des exliqué de rompre un CDI hein.

Ça coûte compliqué Pascal ça coûte. Maintenant, il y a des dispositifs qui permettent de divorcer euh il y a une période d'essai, elle est renouvelable enfin qui permett de divorcer par Oui, mais c'est un max de 6 mois pour un cadre pour un cadre pour un cadre c'est 2 mois pour un nom. Écoutez le grand Pascal P s'il vous pla la sagesse. [rires] Non mais la vraie préoccupation c'est le chômage des jeunes.

C'est la formation à le chômage des jeunes. Je suis pas sûr que le contrat réponde exactement aux problématiques des entrepreneurs. La problématique des entrepreneurs aujourd'hui pour ceux que je rencontre en tout cas, c'est plus de trouver des gens pour venir travailler.

C'est c'est pas le défaut pas le défaut du carnet de commande, c'est plutôt le le défaut de main d'œuvre et souvent le défaut de qualification. On a en France, je pense que c'est ce ce qu'on ce qu'on montre là aujourd'hui, c'est le thermomètre de l'échec de l'éducation nationale. C'estàd que on est on s'est complètement planté et on continue de se planter pour des raisons idéologiques.

On veut fournir des formations généralistes qui n'ont aucun déboucher sur le marché. C'est-à-dire qu'on fait au 21e siècle la formation du 20e siècle. on continue de former des sciences humaines et sociales en grande quantité alors qu'on a besoin d'ingénieurs, de techniciens, de gens qui maîtrisent les mathématiques et les technologies et donc on est complètement hors sujet.

C'est une des raisons pour lesquelles on a 18 % 18 % de chômage des jeunes. Donc ceux que vous en Europe 15 en Europe tr points de plus en Pascal, on aussi des citoyens et pour former un citoyen, il faut des mathématiques mais il faut aussi de la culture générale. Ça c'était la la grande idée des communistes de 1946.

L'éducation nationale est là pour former le citoyen. Non pour moi l'éducation nationale est là pour vous donner êtes qu'un un ingénieur, c'est pas possible. Non mais vous n'êtes quand vous êtes un ingénieur en général vous êtes aussi un citoyen.

C'est qu'avant d'accéder aux connaissances des mathématiques, vous on on vous apprend vos humanité si je puis dire et il y a pas de défaut dans ce domaine. Ça c'est au lycée hein. culture au lycée la culture j'ai vous savez que au lycée à la facé de 4e en France ne maîtrise pas correctement lecture écriture calcul ça ça vous pose pas un problème former des citoyens vous voulez former des citoyens vous avec ça moi il y a un problème d'orientation voyez chez croissance plus on a des entrepreneurs qui ont du mal à recruter comme vous le disiez très bien Pascal Perry mais mais qui pour des métiers où il y a pas forcément besoin de qualification Il y a aussi ça, voyez, dans l'hôtellerie, la restauration et cetera, il y a une pénurie de main d'œuvre alors que là il y aurait pas forcément besoin de qualification.

Donc ça pose le sujet plus global et on voit bien tout de suite les clivages politiques que ça réveille dès qu'on parle d'assistana, d'assurance chômage et ainsi de suite, c'est comment on pousse aussi des gens à aller travailler parce qu'on a rapport au travail a changé des jobs que les jeunes ve [rires] et pardon mais en France on clive alors que je rappelle quand même qu'en Allemagne vous l'avez dit c'est Gerard Schroder qui fait ça. En Italie, c'est Matthéo Renzi. Donc c'est plutôt la gauche qui veut répondre avec des solutions, avec un contrat qui pas c'est pas très éloigné de la proposition du MDEF he ce que Matthéo Renzi a fait en Italie.

Ça a baissé le chômage de jeunes d'un point en Non non. Donc ça a marché l'agenda Schwartz enfin l'agenda Schreuder Schwartz c'était mais terrible. C'était un abaissement du du de la durée de chômage.

C'était une baisse des indemnités. C'était l'obligation pour les chômeurs de prendre un boulot. C'était l'alternance.

C'était l'alternance là. Isabelle pardon mais je reviens vers vous parce qu'on y voit un peu plus clair au fil de nos débats en avance. C'est ça qui est formidable c'est qu'en fait il s'agirait de trouver un contrat qui est pas formidable.

Vous avez raison. Qui a un contrat CD au rabet vous avez raison. Pas que un CDAB un CDD une potentialité de CDAB d'intérim auabinaison de tout pour 1400000 jeunes sans emploi sans formation. je rajoute dont personne ne veut, c'est trouver en sorte que ces jeunesl soient employables.

Oui, on part quand même de très plusieurs choses. Je vais vous dire plusieurs choses parce que moi il se trouve que j'ai eu quand même plusieurs expériences dans ma vie dont diriger une entreprise. Je vais vous dire plusieurs choses.

Par exemple, l'apprentissage qui fonctionne très bien parce que vous pouvez voir des jeunes qui sont pas toujours formés que vous formez hein. Moi, je me rappelle que mon directeur financier, quand on avait fini le temps de l'apprentissage, il me disait "Prenons un autre apprenti parce que ça coûte moins cher." Je lui disais c'était complètement absurde.

Il est formé celui-là ou elle est formé celle-là. On va lui proposer un CDI. Et ben, je peux vous dire que j'étais l'une des rares à le faire parce qu'en fait on est dans le turnover, c'est pas cher, c'est le système et vas-y et on continue.

Ça aussi c'est un peonz-moi alors c'était il y a 2 ans hein donc ça peut-être changé beaucoup. Mais ce que je veux dire c'est que aujourd'hui c'est difficile de trouver de la main d'œuvre qualifiée. Donc quand on a accompagné un apprenti, on a quand même bien dire par les directeurs financiers.

Oui, mais c'est de la mauvaise gestion parce que niveau, on est content de les garder mais au niveau groupe on était poussé à ne pas les garder je peux vous le dire parce que c'est moins cher. Donc là si vous voulez ce turnover permanent sur les par mais donc on peut rester sur l'apprentissage et pas aller vers des contraints moins bien. Vous avez vu que le gouvernement est revenu en arrière sur l'apprentissage et qu'à chaque fois Mais on est d'accord et ça faisait partie des sujets dont on a beaucoup discuté pendant le budget parce que c'est noble parce que c'est ce qui permet de mettre le pied à l'étrier aux jeunes derrière qui pe une fortune coûte une fortune mais ça a fonctionné en Allemagne.

Voilà et ça ça fonctionne les amis le traite à 67 ans. Je tiens à dire de façon très publique que souvent dans les couloirs de LCI et de TF1, je croise les anciens stagiaires qui étaient en a comment il était en stage en alternance cétait en alternance. Bon ben ça prouve que c'est une belle maison ici.

Bravo. Ils ont des jobs. Qu'est-ce que tu fais de beau ?

Je travaille avec voilà. Ben ça prouve qu'on est dans une belle maison. Allez vous Merci ça passe trop vite.

On fait une courte pause. On se retrouve dans un instant. On va parler politique avec [musique] l'extroite qui a remporté une législative partielle hier soir.

Est-ce que ça peut donner [musique] une petite tonalité pour les élections à venir ? À tout de suite. [musique] Mesdames, messieurs, il s'est passé quelque chose d'assez incroyable en Alsace.

C'est ça Sa voix. Décidément, je cède la parole car quand un journaliste a perdu ses notes juste avant de prendre la parole, ça peut être cataclysmique. Donc Renault Pila ou Isabelle Saporta vont peut-être nous remplacer comme ça on va se reposer un instant hein.

Pourquoi pas ? Ce n'est ce n'est qu'à 1800 km. C'est pas grave. 1800 km.

Humiliez-moi. Allez-y. Allez humilie.

Allez vengez-vous. Vengez-vous. Pour une fois c'est l'inverse.

Que s'est-il [rires] passé en haut de savoir ? Non. Que s'est-il passé ?

Effectivement c'est très important qu'on s'arrête sur cette élection législative partielle. parce que vous avez euh un vous avez une conclusion éclatante, même s'il faut pas généraliser toute la France, que le front républicain, c'est-à-dire la gauche et la droite qui vote contre le RN, là ça n'a pas marché. Et ça n'a pas marché hier sur des terres qui sont historiquement RPR, UMP, LR.

Vous savez, en haute de Savoie, on est près de la Suisse, en haute de Savoie, on est plutôt modéré. C'est une droite modérée. On est dans des terres effectivement montagnardes où LR a toujours su et la gauche ont toujours su faire barrage au Rassemblement national.

Et bien hier 33 ans Antoine Valentin candidat si soutenu par le Rassemblement national il avait en 2024 il y a 2 ans fait un fort score au premier tour mais les électeurs de gauche s'étaient déplacés au second tour pour voter pour le LR. La député LR, on a eu Ralbol hein en octobre novembre d'ailleurs, c'est entre parenthèses la député LR qui dit les menaces, la politique politicienne, j'en ai ralbol, elle démissionne, il y a une partielle partielle et bien hier ça a été l'inverse. Vous avez une abstention record.

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y a beaucoup d'électeurs de gauche qui ont dit franchement nous voter avec le PS non. Donc on vote RN.

Juste regarder la la réaction de Jordan Bardella à l'approche d'élection municipal en mars 2026. C'est un signal d'espérance, écrit-il. Partout en France, le changement est à porté de vote.

Moi, je comprends qu'il disent ça Jordan Bardella et je je dirais pareil à sa place et Eric Sioti aussi. Maintenant, il faut quand même voir qu'il y a eu de mémoire 65 % d'abstention, hein. Donc, on est sur un taux de participation à 34 % que là ne vont que les plus motivés, forcé de constater ben que effectivement la droite molle comme la gauche molle sont pas motivé.

Donc ça par contre ça pourrait être un coup de semonce je pense pour tous les centristes mou c'est de se dire au fond est-ce que vous êtes capable de faire venir votre électorat ? Il y aura peut-être des taux d'abstention record est-ce que vous êtes capable de les mobiliser ? Et alors les mobiliser sur quoi ?

Parce que là il y a un truc dont on parle même plus c'estàd que même ici on en parle plus tellement on s'en fiche hein c'est le budget hein avec la 1è motion de censure dont on sait qu'elle passera pas. C'est-à-dire que là ça récolte ça aussi c'est-à-dire cette espèce d'union de tous les centres mou pour faire un budget mou et des pensiers. Et ben écoutez, les gens ne se bougent même plus pour aller voter, sauf les extrêmes qui eux ont envie d'accéder au pouvoir.

Bon ben voilà. Donc là maintenant si vous voulez aller voter, allez voter sinon vous aurez les extrêmes. Voilà.

Donc donc ce ce jeune homme-là euh c'est le 141e 2e 3e je les compte pas euh parlementaire de l'Union RN UDR siiste. Il devient Sioti a maintenant 17 députés. C'est pas rien.

On s'était beaucoup foutu de sa gueule, pardonnez-moi, quand il avait quitté quand il avait quitté les LR, il a 17 députés et là c'est une jeune pousse, il a 33 ans. Merde ! Une petite commune, vous savez où on est là en haute de Savoie dans cette circonscription ?

On est au plateau des guiliaères fièvre de la résistance. Vous vous souvenez quand Nicolas Sarkozy tous les ans allait au plateau des guiliaères hein avec les élus de gauche, la résistance en haut de savoir, on n'est pas sur les terres RN, ce sont des terres de conquête. C'est comme en Bretagne et je rejoins tout à fait ce qu'a dit Isabelle.

Effectivement dans les électionslatifs partiel, il y a toujours beaucoup d'abstention. Les gens on voient pas l'enjeu. Mais là c'est une autre forme d'abstention.

Il y a des électeurs de gauche qui ont dit franchement ce LR là en plus c'est pas la la droite totalement modérée. Il a été soutenu Vquier c'est investi. Retaillo c'est investi.

Ils ont fait le déplacement et ben qui gagne c'est le RN. Et en plus, vous avez beaucoup d'électeurs de droite Chermi qui veulent plus voter pour un candidat de droite soutenu par la gauche. Vous avez vu aujourd'hui entre Marion Maréchal, entre Sarah Knafo entre une partie des électeurs de droite qui dit c'est la fausse droite.

Et ben la porosité, elle est là. Ça fait 20 ans qu'on dit qu'il y a une porosité. Bon aujourd'hui l'électeur de droite vraiment de droite, il dit bah moi je vote le RN parce que on antisystème ceux qui sont pas là sont prêts vraiment de droite.

C'est un coup de l'électeur de droite vraiment voter va voter quand les autres n'y vont plus. Non, mais pardon, mais ça c'est quand même quelque chose que tous ceux qui ont participé à ce débat déba euh du budget devraient se poser comme question. C'est-à-dire que en fait les autres ne vont même pas voter.

Qu'est-ce qui c'était le front républicain ? C'est OK, très bien, on fait alliance et vous allez nous montrer que vous êtes capable de gouverner ensemble. Qu'est-ce qu'ils nous ont montré là ? qu'ils étaient capables de faire des dettes ensemble, qu'ils étaient capables de faire des dépenses supplémentaires ensemble, qui n'étaient pas capable d'avoir une seule vision sur la jeunesse, une seule vision, je vais faire mon Pascal Perry sur la réindustrialisation, une seule vision sur rien en fait.

Donc effectivement, ils sont punis. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Qui a envie d'aller voter dans ce contexte- làà ?

On voit ce qu'ils sont capables de faire, rien. Voilà, c'est tout. C'est une catastrophe hein.

Moi je pense que le le spectacle auquel on a assisté pendant des mois du budget est catastrophique. Sauf que vous vous dites vous ne dites pas comme le disait tout à l'heure Renault Pila, c'est prémonitoire. Vous vous dites c'est la le petit coup de fouet, la petit coup de baguette sur les sur les fesses là qui doit vous dire ou là là je redresse ma position et euh sauf si les gens veulent un match mélangeant.

Il est possible aussi que les citoyens veuillent ce ce match là de toute façon. La vraie cission idéologique, elle se fait là aujourd'hui hein. Elle se fait pas entre Retaillot dont je ne sais pas où il est.

Voier non plus. Est-ce qu'ils sont PS maintenant ou est-ce qu'ils sont à la droite de la droite ? Je ne sais pas où ils sont.

Ils votent le budget que le PS ne vote pas. H voyez ce que je disait Renault Pilal il y a un instant. Est-ce que c'est prémonitoire ?

Est-ce que c'est la petite piqûure de rappel qui doit conduire la droite les LR dans 6 semaines ? C'est les municipales et la gauche. Je peux vous dire travailler ensemble mesdames messieurs ?

Alors là, moi je m'engage pas sur ce débat. On verra ce que ça dira au moment des municipales, des reports et cetera. Là, ça va être les soirées, j'en rêve moi.

Les les les soirées les municipales vont être extrêmement importantes. Bon, maintenant, on va aller en Iran parce qu'il s'est passé quand même quelque chose. Juste quelques minutes avant que nous prenions l'antenne avec Magali, nous avons appris que le le chef de l'État iranien que l'exécutif iranien venait souhaitait avait donné l'ordre qu'on négocie avec Trump.

Voilà, qu'on négocie. Et donc c'est un ordre officiel de la République islamique d'Iran. On va voir ce que ça donne.

La question c'est est-ce que l'Iran est prêt à renoncer au nucléaires ? Vraiment ? Est-ce que Trump va vraiment faire cette visio dont tout le monde parle ?

Une visoconférence entre Teran et Trump ? Est-ce que c'est un scénario loufo ou pas ? Voilà.

Et est-ce que ça serait pas un tentin une petite victoire de Trump [musique] là d'avoir tordu le bras comme ça au Mola simplement en amenant son armada ? Voilà les questions auxquelles on répond. Rebonjour Magalie Lunel.

Mesdames, messieurs, vous n'avez pas le choix, il faut que vous restiez avec nous. Vous savez, au début de la saison, on vous avait dit dans Brunet [musique] son filtre, on fera un/ers de sujet lié à l'argent public, on suit ça de très près nous. Un/ers de politique française, on est passionné par [musique] cela.

Et un/ers de politique internationale. Ne nous en veuillez pas trop si on on le tiers politique internationale est plus [musique] important. On y est pour rien.

L'actualité est totalement délirante délirante et on ne peut plus se permettre de commenter les les nos budgets ératiques tous les jours [musique] en prononçant les mêmes phrases, en laissant de côté ce qui se passe partout dans le monde mais partout dans le monde. Et là nous allons encore parler de l'Iran, Magalie Lunel parce qu'au moment où nous prenions l'antenne, voilà c'est cette l'histoire en direct, nous vivions un moment important. C'est que [musique] de façon tout à fait officielle, la République islamique d'Iran a donné l'ordre, j'aime bien le mot ordonné. ordonné que l'on négocie avec Trump.

Oui, Massout Pesquian effectivement ordonné au gouvernement de [musique] commencer, c'est pour parler avec Donald Trump, avec les États-Unis et donc on a l'impression que ce sont les négociations qui [musique] cette semaine tiennent la corde. Donald Trump veut tenter cette voie, veut essayer d'obtenir un accord avec l'Iran. Sinon, sinon, ce sera la guerre.

Donald Trump qui hier soir a été interrogé par des journalistes puisque le le guide suprême Alameney est sorti de son silence hier après-midi. Après 2 semaines de silence, il a pris la parole en public pour menacer de nouveau les États-Unis et voilà la réponse du président américain. À propos de l'Iran, le guide suprême a déclaré aujourd'hui qu'une attaque américaine pourrait déclencher une guerre régionale.

Avez-vous une réponse à cela ? Pourquoi il ne dirait pas ça ? Bien sûr qu'il dit ça, mais nous avons les plus grands, les plus puissants navires du monde sur place.

Nous sommes juste à côté à quelques jours et j'espère qu'on va trouver un accord. Sinon, nous verrons bien s'il avait raison ou pas. Alors, vous avez le droit de savoir qui est autour de la table.

Hélène Bonet, là journaliste. Bonjour Hélène, journaliste au service international. Je vous donne pas plus de 10 secondes.

Vous petit optimisme ou pas spécialement sur ce côté ? Je vous ordonne de négocier. Pour l'instant, oui, il y a des discussions.

Ça veut pas dire que Donald Trump prenonce à une intervention. il laisse la place aux négociations pour voir s'il peut obtenir quelque chose. Petit optimisme de la part de notre iranien qui est là tous les jours avec nous, sociologue, réfugié politique, optimisme Didier Jad.

Non, il y aura pas de la négociation directe et il y a 9 minutes, j'ai eu une information de la part d'un disons de la chaîne iranienne qui est effectivement regardée en Iran. Iran international, la fameuse chaîne que les Iraniens n'ont pas le droit de regarder mais regardent quand même. Iran international.

Absolument. et il annonce que Ramlei a demandé que la négociation soit indirecte et non pas directe. Ça a été toujours dans sa politique.

Donc effectivement, il faut vraiment renoncer à l'optimisme effectivement qui pense qu'il y aura une nouvelle démarche de la part du régime iranien. Hm. Renault Pilarquel vous je sais que vous êtes un un passionné de situation internationale.

Comment vous sentez les choses ? Vous êtes aussi pessimiste que que Didier déjà dit ? Non, moi je bah je suis pessimiste pour la population iranienne bien sûr parce que je je crois pas vraiment un changement de régime.

En revanche, je suis optimiste. Je pense qu'il y aura pas d'intervention militaire. Bien sûr, je peux me tromper parce que vous êtes optimiste du coup ?

Non, ben optimiste sur le fait [rires] Non mais non mais optimiste sur le fait qu'il y a pas Non mais une intervention militaire, on sait pas comment ça se termine. Oui. Alors que on sait on sait queon laisse tomber le peuple iranien.

Là on l'acclaire. Aucune Non, mais j'avais 10 secondes. Aucune des parties en présence ne souhaite en réalité une intervention.

Ni les États-Unis, ni l'Iran, ni les pays de la région. Mais vous Isabelle Saportin, vous vous le peuple aussi, moi je suis moi je suis vous vous l'observatrice Saportin euh espère qu'il y aurait une intervention militaire. Enfin, on voit bien que Trump comme d'habitude se dégonfle en fait.

Pardonnez-moi, il laisse tomber tout le monde et il laisse tomber les Iraniens comme il les a laissé tomber la dernière fois après leur av leur avoir dit "Allez-y, je suis derrière vous, j'arrive." Donc effectivement, moi je j'espère de tout cœur me tromper mais je je vois bien qu' va les laisser tomber. Enfin, il a laissé tomber tout le monde, pardonnez-moi.

Euh euh on n' pas l'impression qu'au Venezuela, on aille vers une grande démocratie non plus, hein. Hm. Guillaume Lagan est avec nous.

Il est spécialiste des questions de défense et de relations internationales. Merci d'être avec nous, Guillaume Lagan. Même chose, c'est un préambule, le débat va commencer dans un instant, mais euh votre sentiment sur Bah, écoutez, ça me fait penser à Gramchi, vous savez.

Optimisme de la volonté, pessimisme de la raison. Je pense que il y a une volonté, du côté des Iraniens de trouver un lieu de négociation. Bon, moi je remarque quand même que le monsieur qui part là, le président n'a pas les vrais pouvoirs.

C'est pas lui qui euh c'est pas lui qui dicte la politique étrangère. C'estatola. Et pessimiste nous a raison parce que moi ce que je remarque encore une fois très factuellement, c'est qu'il y a beaucoup beaucoup de moyens militaires qui sont autour de de l'Iran.

Il y a une relation très mauvaise entre l'Iran et les États-Unis depuis longtemps. Ils sentent aussi que le régime est affaibli. Ça fait quand même beaucoup de raisons complètement rationnelles d'en venir à vous une bonne fois pour toutes.

On ira dans une poignée de seconde au D3 d'ormous parce que ça c'est vraiment le le le soleil de ma journée, c'est que nous avons une équipe dans la personne de Xavier Jacomeni et de Morgan Pope qui est sur place dans le D3 d'Ormouse et qui nous tient former et c'est franchement merci merci LCI parce que c'est quand même assez grand luxe et assez confortable de travailler dans ces conditions là comme on était sur place au Groenland comme on était sur place au Groenland donc en attendant visiblement les pour parler débutent en sous main mais pas seulement Niv On a épluché un peu la presse internationale depuis ce matin et l'Orient le jour, le journal libanais affirme qu'il pourrait y avoir des discussion directe entre Trump et son homologue iranien. Exactement. Ça paraissait fou il y a encore quelques jours.

Et pourtant, on va peut-être vers une rencontre entre le président Donald Trump et son homologue Massou Pzekian. rencontre qui pourraient avoir lieu euh d'ici la fin de semaine selon l'Orient le jour qui précise et bien que les préparatifs euh se poursuivent en vue d'un contact direct donc entre le président américain et le président iranien. Euh cette rencontre, si elle a belle et bien lu, elle aurait lieu en visoconférence.

Pas question pour l'heure que les deux hommes se rencontrent. Ce serait quand même une première. C'est très important de le rappeler parce que Donald Trump, il ne s'est jamais entretenu avec le président iranien et d'ailleurs, depuis 79, aucun président américain n'a rencontré physiquement de président iranien.

Don Barack Obama, pardon, il avait échangé au téléphone en 2013 avec Gassan Roani, mais pour le reste rien du tout. Ce qui veut dire, c'est très important que si les informations de l'orient le jour se confirment, et bien cette rencontre, elle serait tout bonnement historique. Pour la première fois, un président iranien parlerait, s'entretiendrait avec son homologue américain et ce grâce à l'intervention, il faut le dire, de plusieurs pays qui œuvrent en sous-main depuis maintenant plusieurs jours.

Là, il faut il faut convaincre il dit ça va être dur parce que lui il y croit pas. Il déjà dit sa position c'est jamais l'ayatola ne veut dialoguer de façon directe en visio à forcerie et en présentiel mais avec le président des États-Unis. Ça pour l'instant le le la le guide suprême de la révolution dit non cachez ce visage que je ne sauraai voir je ne veux pas de visoconférence avec le le grand satan Donald Trump.

Bien évidemment, ce grand disons Mol là que vous vous le montrez effectivement c'est un grand dictateur assassin et tout le monde sait effectivement le nombre donc de massacre en Iran là 300 voire 36000 et voir on a des informations supplémentaires sur le sur le le massacre du 8 9 janvier. Pardonnez-moi de vous faire une petite parenthèse mais je sais que vous êtes sans arrêt connecté, c'est difficile, il y a pas de bilan officiel, il faut dire. Euh, on travaille sur la base de fonctionnaires du ministère iranien de la santé qui en cachette donne des informations à d'autres personnes.

Donc voilà, on calcule le nombre de le nombre de corbillards, le nombre de cercueil, mais on n pas tout parce qu'on redonne pas tous les corps aux familles, c'est très compliqué mais on arrive Human Rights arrive à faire des estimations, les journalistes anglo-saxons y arrivent. Il y a l'ONU fait ses propres estimations. C'est plusieurs dizaines de milliers de morts en tout cas pour ces deux journées funestes.

Exactement. Exactement. Donc, je viens d'avoir également un élément d'information de la part des enseignants et qui dit que euh pendant cette période là 150 euh donc euh élèves 150 élèves ont été tués et il y a beaucoup d'entre eux également pour lesquels on a aucune information là. disparu. disparu.

Et un autre élément, beaucoup de familles sont très très inquiètes car ils ne retrouvent plus les tracnant leur fille. C'est-à-dire que ce soit donc enterré mais enfin morte ou vivante, on sait pas. Et il y a une hypothèse comme quoi ce n'est pas véritablement disons à la fois dans l'histoire donc de l'islam par rapport à la situation l'Iranienne cela a existé.

Il est il est dit que il est possible que ces filles-là qui sont disparues, pour lesquels on a aucune information, peut-être que sont transformés en esclave sexuel au service donc de ces euh de ces miliciens étrangers chites qui sont venus en Iran. Et un dernier point, pardonnez-moi, ils sont en train d'organiser des aveux télévisés pour que les jeunes passent et devant la télé qu'il fassent effectivement des aveux forcés. C'est vrai que vous vous pour parlez des milices.

Voilà, c'est vrai qu'aujourd'hui on sait que dans ces journées du 8 au 9 janvier, il y a eu des centaines peut-être davantages de milices non iraniennes qui sont venues prêter main forte au passe d'Aran pour massacrer assassiner. Il y avait donc des des Syriens, il y avait des gens qui venaient de d'Irak et cetera qui Irak, Libanais et et des afgans et des Pakistanais. Bien Nivin, donc on voit il y a il y a cette supposition de pour parler direct entre président et à président mais il y a d'autres négociations qui sont en préparation et qui elles seraient plus vraisemblables.

Oui. C'est avec notamment une délégation américaine qui rencontrerait d'ici la fin de semaine en Turquie à Ankara une délégation iranienne avec une information très importante selon l'Orient le jour. Ce serait Steve Steve Witkov.

Vous savez, l'émissaire américain qui serait à la tête de cette délégation. On le rappelle, Steve Witkoff, c'est l'homme au dossier impossible he c'est lui qui a été notamment chargé de négocier avec Vladimir Poutine notamment côté iranien. On ne connaît pas encore la composition de cette délégation mais un homme pourrait jouer un rôle majeur en coulisse.

Son nom circule, c'est Ali Laridjani. C'est le chef du conseil de sécurité iranien. Il est notamment connu pour sa proximité avec Ali avec euh euh avec euh Hameney, pardon.

C'est c'est en gros le numéro 2 officieux du pouvoir iranien ces derniers jours. Il a énormément négocié avec les Turcs, avec les Saoudiens, mais aussi avec les Russes. Il a rencontré Vladimir Poutine ce weekend et à l'issue de ses rencontres, il a déclaré à la presse et bien que les négociations avec les États-Unis avançaient largement. preuve qu'il se passe quelque chose en tout cas sur le plan des négociations entre les deux pays.

Merci euh pour ce point très complet. Euh Guillaume Lagane, je vous passe le micro dans un instant mais je voudrais qu'on aille retrouvé notre équipe Morgan Pope et euh Xavier de Jacomonie. Ils se sont installés, ils ont pris leur quartier sur le D3 d'Ormous.

Alors ne les enviez pas trop mesdames messieurs parce qu'effectivement vous voyez les images derrière Xavier de Jacomodi, vous vous dites "C'est magnifique l'horizon, la mer à ses pieds euh peut-être un peu de sable au loin là-bas une côte rocheuse. Tout ça relève de la carte postale mais pas du tout. Euh en réalité, il y a des choses qu'on voit pas forcément du côté de la ligne d'horizon au-dessus même de de Xavier et aller savoir en dessous.

En tout cas, bref, la la tension est à cran aujourd'hui au D3 d'Ormouse. Le D3 d'Ormous, vous me disiez tout à l'heure, qui concentre à lui seul 20 % ce petit D3 qui n'est pas très très large, 20 % du trafic pétrolier mondial. C'est bien ce que vous disiez he Xavier.

Et oui, tout à fait Éric. 20 % du trafic pétrolier mondial. Imaginez si les gardiens de la révolution prenaient ce détroit en otage en quelque sorte.

Ils ont déjà pris d'ailleurs dans le passé des pétroliers en otage mais là il pourrai menacer de placer des mines. Par exemple, ils ont des bâtiments qui leur permettent de placer de ces mines dans le D3. Tout le trafic serait interrompu et le pétrole mondial ne pourrait plus sortir du golfe Persique.

Vous imaginez la déflagration économique ? On aurait un pétrole qui pourrait passer de 65 70 dollars aujourd'hui à 130 140 dollars. C'est en tout cas ce que pensent les analystes dans la région qui craignent évidemment cette déflagration entre les États-Unis et l'Iran.

Vous parliez de ce qui peut se cacher sous les mers, on en parle pas très souvent mais autour du porte-avion Abraham Lincoln, lui on en a beaucoup beaucoup parlé avec ces avions d'attaque, ces avions de surveillance. Il y a aussi des sous-marins américains capables de lancer des salves euh de missile tomahaw sur l'Iran à n'importe quel moment et eux on ne sait absolument pas où ils sont. La Bincolle, lui, il est dans le Goldoman, peut-être même en mer d'Arabie à 400 500 km d'ici pour vous figurer sur la map monde mondiale, il est entre Oman où je me trouve et l'Inde.

Entre le Oman et l'état du Gjarat en Inde, il est quelque part. Et pour savoir exactement où il est, et bien les Iraniens ont tout simplement envoyé un drone pour surveiller l'Abraham Lincoln. Ils ne l'ont pas fait de manière discrète du tout puisque ce drone avait son AIS, son transpondeur allumé.

On a pu le suivre sur les sites spécialisés. Il a fait un tour en mer d'Abie et il est rentré à Bande d'Arabas. On ne sait pas ce qu'il a vu.

Mais les Iraniens veulent bien eux aussi faire monter l'attention, montrer qu'ils regardent tout ce qu' se passe dans le D3, dans le Goldoman, en mer d'Arabie. Au-dessus de nos têtes, en ce moment, un avion d'observation américain, le fameux Boeing Poséïdon P8. C'est un avion qui est spécialisé dans la chasse des sous-marins mais qui peut aussi détecter toute présence militaire dans ce D3 d'Ormous.

Aujourd'hui au centre de toutes les préoccupations, le Détroit Éric de tous les dangers. Mais Xul Xavier, on avait on avait dit de Paris hein, parce queévidemment on est loin de tout ça, on avait l'impression la sensation que le régime iranien avait euh joué un peu l'apaisement parce que dans un premier temps, ils avaient annoncé qu'il y aurait un grand exercice militaire sur de jours. Donc ça devait commencer hier jusqu'à aujourd'hui.

En fait, il n'en est rien. Il y a pas eu d'exercice militaire. Non, il y a pas eu d'exercice militaire.

Mais il faut en fait il faut bien comprendre que l'exercice militaire qui était programmé, c'était un exercice de la marine des gardiens de la révolution qui est différente de la marine nationale. Ils ont très peu de bâtiments en fait. Ils ont ce fameux porte drone qu'on a vu dont ils ont complètemment diffusé les images.

Et puis ils ont surtout des vedettes rapide équipé de missiles. Mais ces vedettes ne peuvent absolument pas s'en prendre à l'Abraham Lincoln ou à n'importe quel destroyer américain. En revanche, elles peuvent attaquer, agresser voir largement endommager et couler des pétroliers qui passent dans le D3 d'Ormouse.

Une centaine de bateaux chaque jour. Pour vous faire vraiment le le point précis de la de la situation, le couloir de passage, le rail de passage des pétroliers, côté iranien euh pour rentrer dans le golfe Persic et côté omané pour sortir du golfe persque. Et bien ce couloir fait à peine 3 km de large.

Le D3 est très étroit et le moindre incident ici pourrait largement faire flamber du pétrole, ce qui ne serait pas une victoire pour les États-Unis. Xavier, on vous a sous la main. C'est pas tous les jours, c'est pas tous les jours dans Brunet sans filtre qu'on a notre envoyé spécial à dans le D3 d'Ormouse.

On a une dernière question qu'on se posait à l'instant avec Renault Pila. Est-ce que dans vos pérégrinations à l'aéroport sur le terrain noir souverain de de Hman où vous vous trouvez maintenant, je sais pas, en traversant un peu les les Émirats arabes unis, en discutant avec les gens, est-ce que les gens ont la trouille ? Est-ce que les gens ont la peur ?

C'est vrai que c'est pas rien de se retrouver sous le sous le les armes américaines là, les bateaux qui sont disposés autour de vous, même si on les voit pas forcément. Est-ce qu'il y a un regrin de tension chez la les populations ou pas ? Alors, les ommanés sont très très proches des Iraniens.

Je vais vous montrer pourquoi. Morgan va vous montrer les les boutres qui sont au mouillage là. ces bateaux qui font des allers-retours dans le détroit d'Ormous pour faire du commerce avec les Iraniens.

Donc les Omanés entretiennent de très très bonnes relations avec euh les Iraniens. Donc ils ne sont pas tellement inquiets euh du côté euh iranien. Ils n'ont pas à proprement parler de base américaines sur leur sol.

Il y a des militaires américains à Oman mais pas pas de base comme il peut y en avoir au Qatar ou la 5e flotte installée à Bahrain. Non, tout ce qui intéresse les hommanés c'est le commerce. Il faut bien comprendre en plus qu'ici nous sommes dans une esclave.

C'est en fait un morceau de territoire romané qui est coincé entre le D3 d'Ormous et les Émirats arabes unis. Je vais vous montrer une image assez extraordinaire. Tout au fond, Morgan Pouop va zoomer pour essayer de vous montrer le port de Cassab.

Et vous voyez certainement ces petites vedettes rapides, il y en a une multitude sur l'eau. Là, j'en compte une quinzaine. Elles passent leur temps à faire des allers-retours entre le port de Cassab et les boutres qui sont ancrées ici au large.

Elles amènent des marchandises et ces marchandises, elles ne vont pas aller très très loin. Elles vont traverser le D3, elles vont aller en Iran. C'est énorme ça.

Elles vont aller en Iran. Incroyable de Jackomy et Morgan Pop pour les images. He ouais, merci à Morgan Pope qui est à la caméra.

Merci à vous. On viendra vous voir dans l'après-midi. Euh et et alors j'ai quand même une question pour pour vous.

Super. Voudrait m'adresser peut-être à Hélène Bonet, à Guillaume Lagan, l'un et l'autre. Euh Hélène, pour commencer, est-ce que c'est pas quelque part une victoire pour ce Donald Trump qui a traversé un petit un petit creux là avec l'agression contre le Canada ?

Le monde occidental a pas trop compris. C'est la l'agression euh verbale en tout cas dans un premier temps contre le Groenland et Royaume du Danemarque qui l'Union européenne, les occidentaux n'ont pas trop compris mais là on comprend on comprend quand même qu'il est parvenu à tordre le bras des Iraniens et à les conduire dans un premier temps à dire "OK d'accord, on arrête, on arrête, on discute, stop". Alors c'est pas fini hein, c'est pas fini, ça commence donc non mais il a mis les moyens pour justement essayer de de démarrer ce bras de faire.

Pour l'instant effectivement, il est en terme de force le plus avantagé. Après, il faut voir donc s'il y a des négociation qui s'ouvre, jusqu'où ça va aller ? Est-ce que ça va durer quelques heures ?

Est-ce que ça va durer plusieurs jours ? Est-ce que ça va durer des semaines ? Est-ce que ça va s'étirer ?

Et jusqu'à quand si les Iraniens ne sont pas sérieux dans leur volonté de négocier ? Parce que faut dire que les objectifs du président américain, ils sont énormes. En fait, c'est une demande de capitulation de l'Iran.

Est-ce que les Iraniens vont accepter ? Est-ce que le régime va accepter ? C'est pas certain.

H donc pour l'instant Donald Trump n'a rien obtenu. Il a réussi à ouvrir une fenêtre de de discussion. C'est on en est que là pour l'instant et c'est pas dit.

Voilà. Donc si jamais ça n'aboutit pas, il va de nouveau y avoir une tension et là il va falloir qu'il réellement il se pose la question d'une intervention. Guillaume Logan, on peut voir ça comme ça aussi.

C'est-à-dire qu'attention, il a déjà mis le doigt dans l'engrenage russe où il a bien vu que les Russes ne négociaient jamais. Finalement, il peut commencer la même chose avec l'Iran. les C'est ce que disait Didier déjà dit tout à l'heure, il négocie rien les Molains.

Oui. Euh bah disons que la négociation avec l'Iran, c'est une vieille histoire hein. On se souvient que dans les années 2000, un groupe de discussion avait commencé avec les cinq membres du Conseil de sécurité, l'Union européenne, ça s'appelait le 3 + 3 et dans et donc il y avait les Occidentaux d'un côté et l'Iran de l'autre et à la fin de ce groupe, on avait abouti à ce qu'on appelle l'accord de Vienne en 2015 qui était un accord qui portait sur le ralentissement, non pas l'arrêt mais le ralentissement du programme nucléaire militaire iranien.

Et c'est cet accord qu'en 2018, monsieur Trump a dénoncé en disant il n'est pas assez contraignant pour pour les pour les pour les Iraniens. Donc aujourd'hui en tout cas si on entend les Iraniens parce que j'ai pas encore entendu le président Trump confirmer qu'il y avait ce format de négociation mais si si un tel format est constitué on va s'embarquer sur une négociation qui effectivement peut être extrêmement longue parce que les Iraniens alors sans faire du culturalisme enfin ce sont quand même des spécialistes de la dissimulation le mensonge en fonction ça aussi en rapport avec la la religion chit hein donc ce sont des des peuples qui ont longtemps été cachés du fait de leur religion parce que la religion dominante dans l'islam c'était le sunisme. Donc il y a tout un ce qu'on appelle la takya, il y a toute une stratégie qui est disons que la le mensonge est autorisé si c'est pour sauvegarder l'intérêt primordial de la nation.

Donc ça peut être ce type de négociation qui s'engage. Ça peut être aussi très surprenant. Je reviens sur ce qu'il disait tout à l'heure là, l'idée qu'il puisse être directement en lien avec le président iranien.

Moi je trouve que ça ressemblerait bien à monsieur Trump. On se rappelle que sous son premier mandat, rappelez-vous, sur un autre dossier dont on parle moi, la Corée, il avait accepté de rencontrer physiquement le dictateur nord-coréen. Ça avait été un bid aussi, hein.

Alors, ça c'est c'est absolument pas l'assurance du succès, ça je suis d'accord avec vous. Simplement, ça faisait comme il dit de bonnes images. Je ne suis pas sûr que le voir serrer la main d'un président iranien, ça soit très porteur sur le plan électoral aux États-Unis.

Vous m'avez pas répondu. Est-ce que c'est une victoire, une petite victoire, une victorinette, une toute petite victoriette pour lui là ? d'avoir tordu le bras et d'amener les les Iraniens dire stop on négocie stop moi je trouve que la série de d'informations qui sort d'Iran depuis quelques jours montre quand même que les Iraniens se méfient beaucoup.

Je sais pas si on l'a évoqué, il y a eu la le fait que l'un des opposants là les plus en vu a été relâché après avoir été menacé de de voilà de pandais un temps. On a cru qu'il est qu' était menacé de pendaison. Effectivement sonca a fait savoir que il était il avait été laissé libre sous cosmou.

Tout à fait. Il y a eu également la décision des Ianiens de ne pas mener ces ces ces opérations, ces exercices à bal réelle. C'est normal qu' ils ont aucun intérêt à une intervention américaine.

Ils n'ont aucun intérêt. Ils sont chacun se bloque. Enfin pour moi, chacun se bloque dans cette période.

Isabelle ça pourant vous n'en démordez pas pour vous. Alors non, pour vous vous êtes intéressant parce que vous vous avez une lecture, vous êtes presque jusqu'au bouti ce que la que l'ami Didier déjà dit avec nous. Vous vous dites euh Trump se déballonne.

On assiste à un grand déballonnage international. Ben, il s'est déballonné surtout. Enfin, il se déballonne là, hein.

Il laisse tomber le papirania. Bon bah, on peut enf dépend d'où on se d'où on se on se pose. Si on se pas se pose comme vous Didi, du point de vue du peuple iranien, il laisse tomber le peuple iranien.

Alors, j'entends que il arrivera peut-être à avoir quelques ch quelques trucs de la part du régime en place. Enfin, en vous entendant, vous mettez quand même beaucoup de bémoles. J'ai pas l'impression que ce soit quand même he que ce soit une vraie une vraie réussite à venir.

Juste parce que vous avez fait tout à l'heure en parallèle avec la situation au Vénézuela, moi je je la l pas de manière aussi pessimiste que vous parce que bien sûr il y a pas au pouvoir, il y a quelque chose d'autre que des proches de qu'est-ce qu'elle vient de dire là ne s'est pas fait un jour. Moi ce que je remarque c'est qu' il y a des libérations importantes de d'opposants politiques. Il y a une loi libéralisant le secteur de l'économie du pétrole.

Il y a quand même des intentions de se rencontrer entre le président américain et le président vénéen. On n'est pas dans une situation qu'on aurait pu imaginer au début d'ailleurs où tout était faux. C'est-à-dire le Vénézuela restait complètement hermétique à l'influence américaine.

Je trouve que cette influence américaine se manifeste progressivement. Si c'est le cas en Iran, c'est pas nécessairement une mauvaise nouvelle pour le peuple iranien. Bon.

Ah, il est plus optimiste que moi. Il est plus optimiste que vous. On va entendre Didier Didier à l'instant.

Mais il dit "Mais les amis, il y a quand même quelque chose qui a attiré mon attention." Et vous souvenez de OSS 117 Lequer ni d'espion, c'est pas lequer ni d'espion, c'est terid d'espion. On découvre peu à peu ce qui peut être communiqué au grand public, c'est que la CIA est ultra présente en Iran et alors le Mossade, les renseignements secrets israéliens, alors là, je pense qu' ils vont y passer leurs vacances.

La pression, la pression est maximale. Il y a la pression militaire que l'on voit à l'œuvre avec l'armada, ça y est, qui est posté dans le golf Persique, Persique et la pression qu'on ne voit pas avec ces espions effectivement américains et israéliens qui visiblement sont partout àan et ça le régime ça ne fait qu' qu'alimenter la paranoï sur le régime. Et il y a eu un événement hier quand même, c'est que l'ayatola Ramene est apparu en public.

Ça faisait 2 semaines qu'il était silencieux et donc il a accusé les manifestants d'avoir tenté de mener un coup d'état et il a menacer les États-Unis. Est-ce que c'est le signe d'une grande fébrilité ou pas ? On l'écoute.

Les Américains doivent être conscients que s'il déclenchent une guerre, cette fois-ci ce sera une guerre régionale. Vous vous expliquez là ce qui se passe les applaudissements quand il menacent les États-Unis comme ça là. Bah il est il a pas changé.

Il faut pas croire effectivement les promesses de la part de de ce régime là. il dit que qu'on est toujours dans la bagarre contre les les États-Unis là. Et donc ce qui est important, pardonne-moi des chers collègues là, ce qui se passe là du cinéma islamique.

Donc Rom n'a pas changé. C'est lui qui détermine les décisions là. N'oublions pas tr qu éléments indispensables dans le contexte aujourd'hui là. un absolument des attaques ciblées sur le régime iranien et le système de commandement pour fragiliser voire provoquer une certaine paralysie sur le système de décision. 1 2è élément, ça c'est des attaques qui sont menées par qui ça ?

Par les Américains. Oh les Américains. Absolument. 2e élément, il faut qu'il y ait effectivement du mouvement sur le terrain et je vous annonce effectivement ça je l'ai ici là hier et bien un certain nombre d'universités les mouvements des étudiants a recommencé si vous voulez là il y a des images il y a le film là donc c'est le deuxème disons élément qui conditionne.

Troisème élément, c'est que effectivement en Iran, ce n'est plus le vide qu'on évoquait à chaque fois. Non, il y a aussi une certaine alternative Rap à la vie et que cela montre qu'effectivement les Iraniens se mobilisent également sur cette figure, pas la totalité des Iraniens, mais pour dire qu'effectivement au monde que là il ne s'agit pas d'un élément complètement vide. Et enfin le 3e le 4e élément si vous voulez le système il est très très fragile.

Bien sûr les contradictions inter du régime on a des échos aujourd'hui là on a des des éléments qui nous arrivent que à l'intérieur du régime effectivement les bagarres sont de plus en plus intenses si vous voulez entre les différents groupes du pouvoir là. Et si jamais Romini il est assassiné et bien là il y aura véritablement une nouvelle situation. Je dis pas que il s'agit donc de la victoire du peuple là, mais il s'agit d'une accentuation d'un processus vers le changement.

Et cela bien évidemment même si notre ami il est un petit peu pessimiste, mais nous les Iraniens, on a appris qu'effectivement avec ce régime là l'affaire n'est pas simple, il faut continuer la bagarre. Ouais. Contôle régime, on a envie de savoir ce qui se passe en sous-main.

Raphaël Jérusalem est en direct avec nous. Bonjour, vous êtes ancien officier du renseignement militaire israélien. On l'avait vu lors de l'attaque massive d'Israël sur l'Iran à la mi-juin 2025 qui avait eu tout un le fait que que Israël a réussi à frapper le régime au cœur, c'est-à-dire qu'il y a plusieurs dirigeants qui avaient été éliminés.

Tout ça c'était grâce à un travail de longue haleine d'agent du Mossade qui était infiltré notamment à Teran. Est-ce que en vue d'une peut-être frappe États-Unis dans les prochains jours, est-ce que ça se base aussi sur un travail en sous-main d'agents infiltrés, que ce soit de la CIA ou du Mossade ? Euh, absolument.

Et depuis de longues années, le Mossade et le CIA qui d'ailleurs travaillent assez bien main dans la main euh sont implantés en Iran, à l'intérieur de l'Iran, à tous les niveaux possibles et imaginables. car l'avantage de l'Iran, c'est qu'il y ait un potentiel énorme duquel recruter des personnes qui vont travailler avec le Mossade ou la CIA contre le régime des MOLA, que ce soit des petites mains dans la rue, des étudiants, des ouvriers mécontents, que ce soit ethnique, que ce soit théologique, si ce sont des sunis, euh que ce soit des règlements de compte à l'intérieur même de la hiérarchie de l'armée, on a parlé très justement des rivalités internes, par exemple entre l'armée régulière et les gardiennes, de la révolution qui permettent effectivement d'être exploité et d'avoir des agents double qui le font soit pour régler des comptes, soit par revanche. Donc il ne faut pas oublier en plus donc vous avez les agents israéliens américains véritablement, mais vous avez tant aux États-Unis qu'en Israël une énorme diaspora iranienne.

En Israël, vous avez plus de 150000 Israéliens qui sont soit nés en Iran, soit de parents iraniens qui parle couramment le pers et qui connaissent toute la gestuelle et toutes les les coutumes de l'Iran. La diaspora mondiale iranienne, c'est 4 millions de personnes. Vous en avez énormément aux États-Unis, parmi lesquels recruter des gens qui travailleront qu'on peut infiltrer et en Iran même, comme je l'ai dit, il y a toute cette toutes ces strates différentes qui s'opposent au régime qui sont donc repérées, recruté et activés par des agents israéliens-américains.

Certains vont jusqu'à être exfiltrés, entraînés soit en Israël, soit aux États-Unis, soit parfois plus près dans le Kurdistan iakien et réinfiltré comme mais là on parle des agents déjà de haut niveau euh et donc les petites mains, les agents recrutés formés de haut niveau et les personnes recrutées dans la hiérarchie militaire au politique iranienne qui sont prêtes à coopérer. C'est c'est fou ce que vous nous dites. C'est que contrairement à ce qu'on peut voir dans les séries, je pense à l'excellente série Teran, la série télévisée où on voit justement des agents une femme agent israélien des services qui est bloqué dans la ville de Teran dans une certaine adversité.

Bon, c'est le principe de la série. Vous nous dites, contrairement à cette série, il n'y a pas que des agents israéliens sur le sol iranien, mais on est au contraire dans un pays où il y a énormément d'agents iraniens qui travaillent pour les Israéliens. C'est logique quand on vous écoute puisque il y a tellement de divisions à l'intérieur et il y a tellement de d'Irania qui souhaitent sortir de la République islamique d'Iran, enfin sortir de de ces années de régime, que ils soutiennent aisément euh les services de renseignement soit américains, soit israéliens.

Mais ce sont pour la plupart, dites-vous, des Ianiens. Ce sont pour la plupart des Iraniens et on peut parler d'une véritable armée sur place au sol des milliers de personnes. Disons-le clairement.

Je l'ai dit he ça va des petites mains. Ça peut être même parfois pécunier hein. Il y a une père en Iran.

La mafia ça marche aussi très bien. Les passeurs, les contremandiers, les saboteurs pour de l'argent comptant tout simplement. Mais en gros, en Iran, vous avez tout le reste, hein.

Vous avez énormément de gens qui sont discriminés, qui ont maill à partir avec le régime des Molas. Euh les ethnistes, c'est évident, les balouches, les Kurdes, les Sunis, euh et cetera. Et donc tous ces gens-là ont été recrutés au fil des années.

À vous entendre, le régime est extrêmement fragilisé. Quand on voit que le le guide suprême se taire dans un bunker, visiblement, d'après plusieurs sources concordantes, est-ce que vous vos vos services seraient capables de le localiser ? Bon, c'est exactement où il se trouve.

La décision est politique. Euh il peut être éliminé à tout moment. On connaît toutes ces habitudes, tous les protocoles de toutes les alertes possibles et imaginables.

On sait qu'il ne sera pas éliminable par un bombardement vu la profondeur et le renforcement du bunker. Ça ne pourra être que par une opération des forces spéciales. On a les plans du bunker, on sait exactement où l'électricité, où est l'aération.

La décision véritablement sans rentrer dans les détails, la décision est une décision politique. Donald Trump le sait et Ramenai le sait. Je terminer juste en disant que Hameni sait que Donald Trump peut l'éliminer à tout moment et je pense qu'il il y a la possibilité si je peux me permettre par rapport à ce qu'il a dit auparavant qu'il y ait un coup de téléphone que vous l'avez dit d'une façon amusante mais un coup de téléphone de Trumpani en lui disant "Tu sais quoi ?

Laisse-moi faire une frappe symbolique pour pas perdre la face parce que j'ai quand même amené toute mon armada. Laisse-moi taper un peu et puis en échange et bien on va passer un deal un accord sur nucléaire et j'enlèverai quelques sanctions. Il est capable de faire un deal avec Ramenai d'une frappe plus ou moins limitée pour sauver la face et en lui disant bah sinon si tu marches pas dans la combine et bien moi j'appuie sur le bouton vert élimination.

H extrêmement intéressant. Vous restez avec nous juste on fait un un petit détour par Telaviv parce que notre journaliste nous attend Betsab Salem. Vous écoutez aussi nos nos conversations, on parlait de ses pour parler ou d'un côté il y a le président iranien qui ordonne à ce gouvernement de commencer ses pour parler avec les États-Unis.

Donc d'un autre côté Donald Trump qui multiplie les déclarations dans le sens de négociation. Est-ce que ça arrange Benjamin Netaniaou ou lui il préférait plutôt des frappes ? Ça n'arrange ni Benjamin Netaniaou ni tout l'appareil sécuritaire ici en Israël.

On considère que Terran n'est pas du tout de bonne foi, que l'Iran cherche à gagner du temps et fait tout pour juste éviter une attaque américaine. Israël préfère clairement la voie militaire pour mettre fin de façon définitive si possible en programme balistique et nucléaire, même si cela d'ailleurs représente des défis et des risques pour Israël puisque selon plusieurs publications étrangères déjà Teran est parvenu à transférer des installations militaires et de défense dans des zones montagneuses, dans des zones souterraines dont difficiles d'accès. Et puis aussi, on le rappelle, les services de renseignement israélien considèrent que Teran est parvenu à reconstituer et bien son arsenal de missile de missile balistique. 1500 à 1800 missiles balistiques qui arrivent en Israël en à peine 12 minutes.

Donc ça c'est un risque considérable aussi en cas de riz postiranienne. Malgré tout, Israël tente de convaincre la Maison Blanche bien sûr. Et l'un des moyens, c'est que par exemple Israël partage avec le Pentagone notamment des informations sensibles recueillies notamment par le Mossa dont on vient de parler à l'instant sur la répression contre les manifestants sur la production de ces missiles balistiques qui sont de plus en plus précis, de plus en plus meurtriers mais on le sait bien ici finalement ce sera Donald Trump qui prendra la décision finale et tout le monde ici bien sûr attend cette décision avec pas mal de stress.

H merci Betsabé. Merci à vous Betsab Salem. On comprend clairement grâce à vous la position aujourd'hui l'état d'esprit des Israéliens.

Renault Pila, on a quand même appris une sacrée donné tout à l'heure avec Raphaël Jérusalemie qui est toujours avec nous, ancien officier de renseignement israélien qui nous dit plusieurs milliers plusieurs milliers d'agents de renseignement à des niveaux divers qui sur le sol iranien travaillent pour les Américains, travaillent pour Israël et travaillent plus généralement à la libération de de l'Iran. Oui, c'est extrêmement impressionnant et précieux ce témoignage euh parce que et hier soir sur LC également un de vos un de vos collègues, je dirais ancien commando ancien chef d'un commando d'élite de Tshal expliquait que en gros vous connaissez par cœur l'organigramme du pouvoir en Iran. Vous quotidiennement euh remplissez les cases lorsqu'il y a des nominations, lorsqu'il y a des défections.

Vous connaissez tout ça par cœur, mais je reviendrai sur ce que vous avez dit sur euh euh Hamenei. Vous savez où il est, vous connaissez son bonnœur avec une décision politique. On pourrait imaginer bien sûr que ça soit Trump.

Donc vous vous dites-vous que un commando américain ou aidé par les Israéliens, ce serait pas compliqué de d'éliminer Hameney. Euh beaucoup disent bah s'il est loin dans le territoire iranien, il faudrait quand même que les les autres reviennent et dans ce cas-là, il pourrai être éliminé. Ouais.

Alors, pas compliqué, faut pas exagérer. C'est compliqué mais c'est surtout impossible sur le plan d'un bombardement par avion. Ah oui euh c'est obligé d'être une infiltration compliquée certainement puisque par exemple on sait que à l'intérieur de ces bunkers en fait quand ce qu'on dit bunkerers c'est un peu limitatif c'est un réseau de bunkers de tunnel c'est presque un village souterrain il y en a plusieurs d'ailleurs.

Il y en a un dans les montagnes à Bros c'est le plus important euh à des dizaines de mètres sous terre mais c'est ce sont des réseaux souterrains qui permettent donc de se déplacer de s'enfuir et de se réfugier. dans des euh salles fortifiées dont les parois sont en acier. Il faut venir avec des découpeurs d'acier euh pour euh euh pénétrer dans certaines de ces salles.

Donc c'est extrêmement compliqué bien sûr et risqué pour des forces spéciales de mener une telle opération mais elles se sont entraînées et comme je l'ai dit, on a les plans de ces endroits et on peut se entraîner donc sereinement chez soi pendant des mois comme ça a été le cas d'ailleurs pour le Venezuela avec Maduro des entraînements pendant des mois pour opérer avec bien sûr les risques que la ça comporte mais il y a de moins en moins de sécurité autour de Ramenai parce qu'il fait de moins en moins confiance à son entourage. Euh, il est en pleine paranoïa. Il a déjà viré pas mal de personnes qui étaient déjà très expérimentés he des officiers supérieurs de de sa sécurité qui avaient beaucoup d'expérience qui ont été limogés parce qu'il se méfi d'eux.

Donc je pense qu'il dort pas très bien la nuit. H c'est un régime extrêmement fragilisé que que vous décrivez là. Imaginons alors que c'est pour parler perdure entre Donald Trump et ce régime iranien.

Est-ce que ça pourrait pas être considéré comme une grande reculale du président américain après les promesses qu'il avait fait au manifestants ? Ah bah de toute façon les promesses au manifel stand la reculade euh elle est elle est là donc et et de toute façon dès qu'on parle de ces objectifs de Donald Trump euh le l'aide aux manifestants ne fait pas partie c'est pas une fin en soi. Euh donc euh même si dans l'entourage de Donald Trump vous en avez qui qui plaident hein, je pense au sénateur Linsegram pour un changement de régime et qui appelle même les manifestants à continuer de de sortir dans la rue.

Et non, effectivement, il faut pas que cette situation s'étire trop longtemps parce qu'effectivement sinon Donald Trump apparaîtrait comme l'homme qui s'enlise dans une situation, dans une négociation et on pourrait vite faire le parallèle avec ce qui se passe entre l'Ukraine et et la Russie. Mais en même temps, je rappelle que le Non, mais je rappelle que le l'accumulation de moyens militaires autour du Venezuela, ça a pris des mois. Oui.

Donc si les Américains que je pense ont un plan, je sais pas s'ils vont l'appliquer, mais s'ils ont un plan, je pense qu'ils vont aussi prendre leur temps. C'està-dire ils vont mettre tous les moyens nécessaires, ce ceux sur lesquels ils communiquent, ceux sur lesquels ils communiquent pas et qu'on connaîtra peut-être le jour venu. Je rappelle que la guerre du des 12 jours l'année dernière, les bombardiers, ils sont venus des États-Unis.

Ils étaient même pas présents sur place, hein, ceux qui ont euh euh détruit les installations nucléaires iraniennes. Et d'autre part, la deuxième information que je voulais juste rappeler, c'est que quand le guide appelle à une guerre régionale, il est pas ultra crédible, hein, parce que aujourd'hui l'axe de la résistance, il est extrêmement affaibli. Le Esbola on discute de son désarmement au Liban.

La Syrie, c'est fini. Euh, on en a peut-être pas beaucoup parlé ici, mais euh la fin du territoire kurde, c'était pas une très bonne nouvelle non plus pour les Iraniens parce que malgré tout, ça affaiblissait un pouvoir favorable à leurs ennemis. L'Irak est en train de nommer son premier ministre.

Elle a pas nécessairement l'intention de rentrer en guerre au côté des Iraniens. Donc au fond, à part les outils qui sont tout au fond de la péninsule arabique, alors bien sûr, ils peuvent perturber un de choses, mais ils vont pas enflammer à eux seuls le Moyen-Orient. Bien.

Ouais. Oui. Il y a quand même une autre chose, c'est le calendrier interne de Donald Trump.

Il a aussi des élections à mener, il a des déplacements à faire au ça. Donc il a quand même d'autres dossiers sur lesquels il va falloir qu'il soit présent. Donc cette situation peut pas la laisser s'enquisterter trop longtemps.

Sauf si monsieur Ramen a vu monsieur Epstein. Oui, c'est ça. [rires] Mais parce que c'est vrai qu'il y a des répercussions.

Exactement. Il y a des répercussions sur le plan intérieur. Effectivement, c'est dossiin dans l'administration Trump.

En tout cas, ce film visiblement extrêmement affaibli. Comment fonctionne-t-il ? On parle des gardiens de la révolution, vous le savez, qui on été placé sur la liste des organisations terroristes par l'Union européenne il y a quelques jours.

Et bien, ces gardiens de la révolution, ce sont eux qui étouffent chaque contestation. Ce sont eux qui s'accaparent toutes les richesses du pays. Alors que le peuple, on le rappelle, quasiment meurt de faim.

On fait le point avec Olivier Santiquier et David Pierre. 80 millions d'Iraniens mais une élite pour contrôler 60 % environ de l'économie d'un pays classé 151e sur 180 en terme de corruption. Sous l'autorité de l'ayatola Aliamenei, trois grands acteurs se partagent le butin, notamment les hydrocarbures.

D'abord, les gardiens de la révolution, une armée parallèle toute puissante qui a noyoté l'intégralité des secteurs économiques, même le trafic de drogue. Certains cadres ont mis la main sur des ports entiers où chaque marchandise génère une dîme. Comme ils sont doués également, on a des marchés qui sont liés au pétrole.

Par exemple, l'Iran pourrait raffiner son pétrole, mais il ne le fait pas parce que ça enrichit les gardiens de la révolution, d'envoyer du pétrole en Inde, par exemple, une commission au passage et puis ensuite de le réimporter raffiné commission au passage. Il capte chaque année des milliards d'euros investises ou déposés un peu partout à l'étranger. Face à eux, le secteur privé n'a aucune chance.

Ils dominent tout. Donc il peuvent très facilement éliminer, écarter quelqu'un qui n'est pas qui est sur leur chemin par des menaces, par d'éliminations, des sanctions non justifiées ou des emprisonnements. Deuxème rouage, les fondations religieuses.

Elles aussi exploitent les terres, les mines, les forêts jusqu'à la prostitution selon les opposants iraniens. Enfin, il y a l'omnipotent guide de la révolution et son conglomérat tentaculaire, le CTA. Dès 2013, l'agence Reuters estimene de sociétés et 80 milliards d'euros.

Les experts iraniens eux-mêmes pointent un pillage généralisé au bénéfice d'une ultra minorité. Environ 12000 personnes du pays ont consommé près de 110 milliards de devises. Elles n'ont fourni de bilans financiers à aucune institution et n'ont pas été contrôlées.

Au-delà de l'enrichissement personnel pharamineux, ces détournements alimentent le programme nucléaire de l'Iran. Le Conseil national de la Résistance estime son coût jusqu'ici [musique] à près de 1700 milliards d'euros. Vous euh Didier Jad, le réfugié politique iranien, l'universitaire français, si vous m'aviez dit cela, je ne vous aurais jamais cru.

J'aurais dit bon, il dit délire dans son délire complotiste d'opposant au régime. Je ne vous aurais jamais cru. Pourtant c'est délirant. les milliards des molas qui sont de la caparation hein, qui sont pas des milliards au service d'une cause collective.

Euh c'est c'est stupéfiant. Donc voilà un régime qui comme Maduro, Venezuela euh a incapare les richesses du pays. Absolument.

Dès le lendemain de la révolution islamiste en Iran, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont effectivement dépossédé la classe dominante de l'époque du chat. Et bien tous les biens de ces gens-là ont été accaparés par le régime dans le cadre des fondations religieuses qui existent aujourd'hui là.

Donc le système de pouvoir en Iran là donc qui s'appuie sur ce qu'on appelle bait. Et puis il y a quatre piliers. Les quatre piliers ce sont des organismes fondamentaux qui sont des mécanismes financiers et de contrôle des sociétés.

Et n'oubliez pas également les pastorants ont à gérer entre guillemets 1000 sociétés économique. 1000 sociétés économiques. En pardon juste à l'époque du chat d'Iran en 1979, il y avait aussi une sacrée concentration des richesses.

Franchement non pas pareil mais c'était pas un pays égalité. Non c'est personne ne dit cela bien évidemment mais quand on compare disons les deux phases et c'est-à-dire avant moi j'étais contre évidemment le régime du chat également là mais en même temps en analysant sur le plan économique et social c'est pas pareil. Donc la concentration du disons du pouvoir 1 de la concentration des capitaux dans le cadre effectivement de ce qui ces gens-là précédent ces nouveaux milliardaires en c'est ces milliardaires entre guillemets ces multimillionnaires issus de ce de ce régime là depuis 40 ans euh des de la République islamique d'Irant c'est quoi ils envoient leurs leurs enfants dans les universités américaines que font-ils de l'argent bien évidemment l'argent si vous voulez vous dites bien évidemment vous dites vous dites que les Mollins on voit leurs enfants Bien évidemment bien évidemment l'ensemble disons de cette élite islamiste effectivement ont des possibilité d'envoyer leurs enfants voir une partie de leur famille à l'étranger en Occident et également au Canada surtout il y a une grosse concentration disons des des gens du du régime ainsi que aux États-Unis et également et en France aussi on en a quelques-uns et bien il profitent effectivement de de l'Occident de l'accueil de l'Occident, il envoie ces gens-là ici mais en Iran et même effectivement ce qu'ils font c'est quoi ?

C'est la misère vraiment de plus en plus grave pour la population. Et n'oublions pas une chose là, la recette pétrolière iranienne là, elle va où cette recette ? Selon les consignes et les recommandations données par la recette pétrolière doit aller vers le système nucléaire et les exercices et l'activité militaire.

Donc ça ne rentre pas dans le budget de l'État pour pouvoir financer la totalité disons des actions. Et lui il a dit il a demandé que le gouvernement iranien doit bas se baser sur la fiscalité c'est-à-dire augmenter des impôts pour pouvoir financer les actions donc du gouvernement. Donc effectivement l'injustice c'est sans précédente en Iran et un pays si riche 2 tiers de la population iranienne se trouve aujourd'hui en situation de pauvreté et pauvreté absolue.

Oui, je voulais juste rebondir ce que vient de dire Didier pour pour bien situer pour les téléspectateurs. En 1980, c'est-à-dire juste après la révolution, l'Iran, c'était un pays qui avait un PIB équivalent à celui de la Turquie. Et les deux pays si vous voulez ont à peu près la même population à 100 millions près.

Aujourd'hui, la Turquie qui est pourtant pas, c'est pas la Suisse hein, la Turquie a un PIB quatre fois supérieur quatre fois supérieur à celui de l'Iran alors que l'Iran est un des pays les plus riches au monde sur le plan de hydrocarbure. Donc non seulement cette population, elle est privée par le régime de revenu, mais globalement si voulez la République islamique n'a pas été une bonne opération sur le plan économique. H vous allez maintenant nous parler d'un ange. [rires] La transition est pas facile.

Non mais parce que c'est une semaine capitale. On reviendra sur la situation en Iran évidemment tout au long de l'après-midi et demain. Mais d'abord, on voulait vous montrer ce visage.

À qui vous fait-il penser ce visage ? À un ange. Georgia Méloni.

Georgia Méloni Hélène. Effectivement. Alors ça c'est une polémique qui enfle en Italie.

Une fresse de la basilique San Lorenzo in Inluchina à Rome vient tout juste d'être rénové et parmi les tableaux restaurés donc il y a celui-ci un ange au côté du dernier roi d'Italie. Et ces traits en effet ressemble étrangement à ceux de l'actuel chef du gouvernement italien. Donc l'opposition s'en est emparée et s'étrangle.

Par exemple, le mouvement Sainttoile qui dit "Nous ne pouvons pas permettre que l'art et la culture deviennent des instruments de propagande." Ça a toujours été hein. Oui.

Ben ça rappelle des mauvaises il y a pas de doute he Isabelle hein. [rires] Il y a zéro doute. Elle dit elle elle a tweeté qu'elle était pas un ange sur Instagram.

Ouais, Georg Méloni a a pris la polémique de façon un peu ironique en disant "Je ne suis certainement pas un ange avec un petit emoji qui rigole" et l'artiste s'est défendu en disant "Non, non mais moi j'ai pas voulu copier, chacun jugera, chacun il verra ce qu'il veut mais j'ai pas voulu faire." En tout cas le Vatican, ça lui a pas plu en disant il fallait pas faire de politique dans l'art et il y a une enquête qui a été diligentée quand même par le ministère de la culture. Il a toujours eu de la politique dans la pardon.

Rappelez-vous, Poutine avait fait la même chose, hein, dans sa cathédrale sur les des forces armées. Il était représenté euh en mosaïque. Ouais.

Voilà. Bon, finalement, ils ont reculé. Enfin, comment vous trouvez ça, Isabelle, vous ça vous amuse ou ?

Ouais. Ah, de toute façon, il y a toujours eu des faillots, hein, et partout sur toute la [rires] terre. Donc là, vous avez le faillot d'honneur qui effectivement a manifestement rénové cette peinture en lui mettant les traits de Mélenie.

Et par ailleurs, vous avez toujours eu que ce soit effectivement l'architecture. Regardez ce qu'on fait les fascistes, regarde ce que fait Donald Trump avec sa salle de balle. Je veux dire de dire que l'art et la politique, ça n'a jamais fait bon ménage.

Ça n'a jamais fait que ça en fait. Ménage. Voilà.

Renault, c'est vrai. Non. [rires] Non, mais en Italie, en Italie, tout est possible.

Euh, tout est possible. Vous savez quand vous discutez avec des Italiens et moi je suis étonné, on leur dit mais moi je leur dis mais des opposants de go je dis mais pourquoi pourquoi il se passe rien depuis que Mélonier est au pouvoir ? Il se passe rien.

Il y a aucune manife, il y a aucun mouvement de de désobéissance civile. Il se passe rien. Et les Italiens répondent "Mais attends, mais mais en France, mais vous êtes au milè de ce qu'on a fait.

On a eu les années Berlusconi, on a aujourd'hui des dirigeants de la Raille qui sont nommés par le pouvoir Mélonie. Les quand Mélonie est arrivé, elle a viré des gens de la télévision publique." Donc je suis pas étonné, Isabelle a raison. de tout temps, en tout cas autrefois avant les révolutions, l'art était au service de la politique.

L'art était au donc voilà, mais en Italie, ça fait partie, je dirais du ça fait partie du C'est normal. Bon, on verra ce que l'inspection des et nous, nos romanciers qui à chaque campagne électorale suivent un candidat, ils font un roman extraordinaire tout à la gloire de ce candidat. Enfin, on est pas mal dans les faillot chez nous.

Non, mais je suis pas trop d'accord avec ce que vous dites. Ce qui se passe, c'est que en Italie, il y a il y a pas on une Mélonie réussit plutôt pas trop mal. C'est peut-être une des raisons pour lesquelles elle est moins contestée.

Voilà. Si si jamais si jamais Emmanuel Macron dans la France de 2026 avait fait ça, il avait eu son ange à son effigie. Les gens s'y molaient par le feu de je avec les lunettes.

S'il y a un ange avec des lunettes, on le reconnaisse bien. Ça donne des idées à certains artistes. [rires] Merci à tous.

Merci beaucoup. À demain midi bien évidemment, on se retrouve pour Brunet sans filtre mais rester [musique] avec nous en attendant Christophe Marive pour LCI direct. Bonne après-midi à tous.

À bientôt les amis.