"Macron est devenu l’ennemi public diplomatique n°1 d’Israël" (Richard Werly)
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- 2:46Invité politiqueFait
« souveraineté pour les Palestiniens dont les droits les plus élémentaires sont encore aujourd'hui bafoués. »
- 3:30Invité politiqueFait
« Devons-nous contempler ce spectacle qui nous fait honte à tous ? Jamais. »
- 5:15Invité politiqueFait
« David Rigoulerose, le président français que le Hamas n'opère pas en 6 Jordanie et donc il y a aucune raison d'être à ce point euh euh à l'offensive contre les Palestiniens sur ce territoire. »
- 8:50Invité politiqueFait
« Emmanuel Macron l'ennemi public diplomatique numéro 1 d'Israël en tout cas dans cette phase là. »
- 10:19Invité politiqueChiffre
« 25000 personnes, notamment des soldats, sont morts. J'ai vu des images des champs de bataille et je n'ai plus envie de les voir. »
- 18:13Invité politiqueFait
« il y aura aussi le problème énergétique et notamment le ciblage systématique des infrastructures énergétiques justement dans un pays où l'hiver il peut faire moins 10 mo 20 très froid. »
- 18:57Invité politiqueFait
« La France a véritablement fait un scandale à Bruxelles depuis 15 jours. »
- 19:40Invité politiqueFait
« il y aurait eu un accord secret entre Paris et et l'Uzbekistan pour obtenir justement la la libération de de ces deux Français. »
Temps de parole
- Emmanuel Macron100 %
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Alors, Donald Trump qui a reçu, c'était avant-hier Emmanuel Macron dans son appartement privé euh à la Trump Tower, il y avait très peu d'images et bien Emmanuel Macron a décidé de diffuser ces images du président français reçu chez Donald Trump à New York. On regarde, on regarde ces images qui ont été diffusées sur le compte de d'Emmanuel Macron. Que disent-elle ces images ? How are you ? I'm good. Est-ce que Donald Trump a envie de passer à autre chose ? Il reçoit aujourd'hui Xigin Ping et il se dit au fond les Européens qu'est-ce que ça pèse dans le monde d'aujourd'hui et par rapport à à la grandeur à la grande Amérique ?
Donald Trump ira même, si je ne me trompe pas, recevoir si Jingping à l'aéroport euh au bas de l'avion quand le président chinois arrivera absolument cet après-midi heure américaine. Ça dit deux choses. J'allais presque dire c'est un au revoir de Donald Trump à Emmanuel Macron. C'est fini pour Emmanuel Macron, c'est peut-être triste à dire, mais de facto l'agenda électoral est ce qu'il est. Emmanuel Macron, c'est sa dernière assemblée générale de l'ONU. Son mandat s'achève dans quelques mois. il ne peut pas se représenter. Tout ça Donald Trump le sait très bien. Par ailleurs, ils avaient de bonnes relations personnelles.
Emmanuel Macron a su plutôt bien gérer le président américain et puis voilà, ça s'arrête là. Donc c'est au fond la visite, pour reprendre l'expression de François qui parlait vous qui parliez du butin, c'est la visite qu'on rend au Suzerin pour lui dire au revoir. Donc c'est le c'est le vassal un peu rebelle qui rend visite au suzer qui le reçoit dans son château, pardonner l'expression, mais le décor est quand même à proche de celui d'un château. Et le suerin lui dit "Je vais bien, au revoir Emmanuel. Merci d'être merci pour le moment si je peux caricaturer. C'est triste. Moi, j'y vois quand même une forme de tristesse parce que bien évidemment il y aura une relève en France.
On verra ce que ça donnera. Mais ces prochains mois, cette période-là est une période incontestablement où la voix de la France sera moins audible et Donald Trump est du genre à en profiter. Donald Trump avait dit euh quand il avait été reçu à Versailles, il avait dit euh c'est pas du toc euh parce que voilà parce que les dorures et cetera et on voit que chez lui euh bah c'est du toc pour le coup toute cette cette tour quand même ultra moderne avec c'est du Oui. il a il a besoin de que ce soit clinquant, que ce soit bling bling comme on dit ça et ça se voit beaucoup sur ces images.
Alors vous évoquer la dernière allocution du président français euh au conseil général de l'ONU à l'ONU euh Emmanuel Macron qui hier bah pour sa dernière relocution s'est emporté et a semblé en colère et plein d'émotion quand il a parlé de la situation à Gaza. On écoute le président français. souveraineté pour les Palestiniens dont les droits les plus élémentaires sont encore aujourd'hui bafoués. Il y a un an ici même nous étions une douzaine d'états à reconnaître la Palestine. J'entends le cynisme de certains reconnaissance de papier regarder la réalité. Mais quelle est notre crédibilité si nous continuons de rester inactifs face à Gaza ? Certains se flattent d'une paix. prétendu.
Mais cette paix n'a pas rouvert une seule seconde les voix humanitaires. Devons-nous contempler ce spectacle qui nous fait honte à tous ? Jamais. Regardez ce qui se passe en 6 Jordanie où chaque jour des violations sont faites au nom de quoi ? Le Hamas n'a jamais sév en 6 Jordanie. Un spectacle qui nous fait honte à tous. On parlait de la dernière. Est-ce que Emmanuel Macron a voulu marquer les esprits avec cette cette sortie sur Gaza ? Je sais pas qui veut répondre. Est-ce que ça vous Moi, ça m'a un peu rappelé la colère.
Alors, je ne sais pas si elle était sincère ou feinte, mais de Jacques Chirac en 96 dans la dans la vieille ville de Jérusalem quand il dit "What do you want me to go back and take my plan ?" Il a marqué les esprits. Est-ce que Emmanuel Macron avait peut-être ça en tête ? C'est c'est un c'est un en tout cas il de son côté c'est un discours testament. Voilà, il veut il veut il veut marquer. Euh et je pense que cette colère qui est euh j'ai envie de dire sûrement sincère mais elle elle était quand même préparée. Elle était calculée. Il il voulait un spectacle qui nous fait honte. C'est une phrase qu'il avait alors honnêtement je sais pas si le le terme en lui-même était ce qui était prévu.
On voit que à un moment il n'est plus dans dans ses notes. Il peut-être qu'il il improvise en tout cas il voulait marquer les esprits à la fois sur Gaza et sur sur la 6 Jordanie et d'ailleurs ça a fonctionné puisque côté israélien, il y a eu des des réactions il parle d'absurdité grotesque en disant que le Hamas en permanence cible des des Israéliens. Mais quand il dit euh David Rigoulerose, le président français que le Hamas n'opère pas en 6 Jordanie et donc il y a aucune raison d'être à ce point euh euh à l'offensive contre les Palestiniens sur ce territoire. Oui.
Alors non, ce qui ce qui stigmatise, c'est effectivement la politique de colonisation euh l'annexion rempante, les violences des colombes. Faut rappeler d'ailleurs que même l'ambassadeur américain Mike Kabi euh avait critiqué euh les actions de certains extrémistes he en parlant de de d'action à caractère terroriste. Ça avait fait la déclaration était quand même venant de du représentant américain. C'était quand même le me le même Mike Ukabi qui critique justement la la déclaration du président Macron que stigmatisant Israël. Alors pour ce qui est du Hamas, oui, il y a des cellules du Hamas dans 6 Jordanie mais c'est vrai que l'enjeu est ailleurs en l'occurrence pour la si Jordanie.
C'est c'est cette violence structurelle effectivement qui qui prévaut et puis il y a la situation à Gaza qui n'est pas fin puis la deuxème phase en fait est pas concrétisée. Celle la question du désarmement du Hamas, de la reconstruction et du fameux plan de paix de Donald Trump justement qui pour l'instant est en suspend au sens propre du terme. C'est ce qui soulligne d'ailleurs en disant qu'il y a pas de perspective et que c'est pas possible. Et il évoque l'initiative française de l'année dernière et c'est pour ça que il y a un caractère testamentaire. Vous avez probablement raison. La France avait reconnu avec d'autres pays la les de Palestine.
Ça le la Palestine et et donc effectivement il se situe oui à à bien des égards, il se situe finalement dans la continuité des différents présidents français hein, quelle que soit leur obédience politique euh bipartisane. C'est oui, c'était c'est-à-dire ça été ça avec François Mitteran, avec Jacques Chirac, vous évoquez la déclaration spectaculaire qu'il avait faite lors de son voyage. était ça notamment à plusieurs reprises de la part du président Macron.
Donc de ce point de vue-là, c'est c'est cette ligne de crète française qui essaie de de maintenir justement d'éviter le depoid de mesure et de maintenir une voie française on va dire par rapport à une situation qui qui échappe largement à la France. Faut bien le dire quand même qui échappe à la France et et Richard Verli [raclement de gorge] dans un monde où des conflits émergent partout. Il y a l'Iran avec le pétrole qui flambe, il y a l'Ukraine tout près de chez nous avec des bombardements quasi quotidiens. Et ben, c'est vrai qu'on a l'impression que ce qui se passe euh en Palestine, ce qui se passe en 6-Jordanie passe désormais sous les radars.
En tout cas, passe sous les radars de la jeunesse mondiale. Faut quand même le redire. Euh la jeunesse est toujours aussi mobilisée sur la question palestinienne et c'est en partie cette question palestinienne qui fracture aujourd'hui les démocrates et qui fait un réveil ou en tout cas qui qui euh je dirais justifie la poussée de cette gauche américaine avec des candidats qui se sont positionnés là-dessus. Il y a eu le maire de New York, Zoran Mamdani, il y a maintenant un candidat dans le Michigan, monsieur Saed, qui est justement ciblé par les Républicain qui l'assimile à un islamiste dangereux et cetera. Donc, je crois que l'opinion publique mondiale n'a pas oublié ce qui se passe.
Le mot de honte est justifié. Après, est-ce que sur le plan diplomatique, puisque quelqu'un a écrit ce discours, plusieurs personnes sans doute ont écrit le discours d'Emmanuel Macron, est-ce qu'il était habile à la tribune de l'ONU d'avoir cette phrase en disant "Le Hamas n'a pas de pas opérationnel, je reprends les termes approximativement en si Jordanie alors que juste il y a quelques jours, il y a eu un assassinat attribué à un commando du Hamas ou à un homme du Hamas qui venait de si Jordanie. Là, je me dis qu'il y a il a donné prise et d'ailleurs ça n'a pas ça n'a pas loupé.
Il a donné prise à une salve de critique indignée de du gouvernement israélien qui est en campagne électorale de l'extrême droite israélienne. Et ça peut-être que cette phrase-là il aurait pu en faire l'économie parce que maintenant il est un peu devenu Emmanuel Macron l'ennemi public diplomatique numéro 1 d'Israël en tout cas dans cette phase là. Alors après Donald Trump, après Emmanuel Macron, c'est Volodimir Zelenski qui s'exprimera cet après-midi à l'ONU. Volodimir Zelenski qui après cette entretenue avec les Américains bah s'est dit ouvert à l'idée d'une paix avant l'hiver. Une paix que souhaite ardemment Donald Trump qu'il a évoqué hier à l'ONU. On écoute le président américain.
Nous travaillons étroitement avec les dirigeants de la Russie et de l'Ukraine et nous allons parvenir à nos fins bien plus rapidement que prévu. Ils en ont marre. 25000 personnes, notamment des soldats, sont morts. J'ai vu des images des champs de bataille et je n'ai plus envie de les voir. C'est horrible. 25000 personnes des deux côtés. Les États-Unis parviendront d'une manière ou d'une autre et ce sera fait rapidement. Est-ce qu'il a Est-ce qu'il a les cartes Donald Trump dans ce conflit entre l'Ukraine et la Russie ? En tout cas, il peut évidemment pousser d'ailleurs.
Enfin, on l'attend et souvenez-vous qu'il avait dit qu'il allait régler le en 24 heures et ça fait ça fait 2 ans qu'il dit ça et ça n'avance pas. Euh là, il dit "Bah, en fait, on est plus proche d'un accord que ce que vous pensez. Euh on n'est pas obligé de le croire non plus puisque à force si olé là quand même la parole de Donald Trump euh à force d'être aussi présente et de ne pas être suivi des faits, elle finit par euh euh se se démonétiser.
Mais quand même, je pense que le le la comment dire la clé de ce de ce conflit entre la Russie et l'Ukraine tient beaucoup aux États-Unis et il pourrait effectivement s'il de s'il de souhaiter vraiment que que ça s'arrête, il pourrait véritablement agir. Et là bah on voit que pour l'instant c'est pas le cas. Intéressant aussi de voir que ce qui le choque lui ce sont les images. Il a dit c'est c'est un homme de de [raclement de gorge] télévision.
Donc en fait lui c'est ce qu'il voit les images de combat dit je ne peux plus les voir 25000 morts par mois voilà vo et et vous savez queen fait tous les matins Donald Trump c'est on lui donne pas quelques feuilles avec un état de la situation mondiale parce qu'en fait il dit pas les notes qu'on lui qu'on lui donne mais on lui fait un une petite vidéo euh voilà donc c'est sûrement au cours de de ces petites vidéos qu'il a qu'il a dû voir qu'il a dû voir ça et et ça montre encore une fois voilà comment il voit les choses c'est-à-dire de façon très superficiel et de façon très très médiatique en fait comme un homme de médias qu'il est.
Richard Verli, une paix avant l'hiver hein puisque c'est Volodimir Zelenski qui a évoqué la possibilité d'une paix avant l'hiver avec les Américains. Est-ce que les esprits vous semblent mur ? On a l'impression qu'il y a une détermination sans faille chez Vladimir Poutine et qu'il y a une détestation euh très forte du côté des Ukrainien maintenant à l'endroit des Russes. Vladimir Poutine, il a une chance, c'est je dis bien une chance, ça veut pas dire qu'il va réussir, c'est de casser l'Ukraine cet hiver. Euh il faut reconnaître que sur le papier, ça devient extrêmement difficile. Euh parce que la Russie a rattrapé son retard en matière de drone.
C'était le grand atout de l'Ukraine et cet atout, l'Ukraine l'a toujours. Elle a frappé des raffineries euh encore le jour des élections, le dernier jour des élections, c'est-à-dire dimanche. Mais néanmoins, on voit que les Russes reviennent, je dirais ont repris en quelque sorte l'offensive. Ils ils ne se privent pas eux ce que ne font pas les Ukrainiens, de taper des objectifs civils, je dirais de grande ampleur. Et donc il y a une possibilité que cet hiver soit insupportable pour les Ukrainiens, même si on connaît leur capacité de résistance et de résilience.
Et simultanément, les principaux soutiens des Ukrainiens que sont les Européens risquent aussi de passer un hiver très difficile pour des raisons de hausse du carburant. Tout ce qu'on évoque, la colère sociale et un certain nombre d'échéances électorales qui rendent compliqué les décisions des gouvernements européens. La France en fait partie avec la perspective d'une élection présidentielle. Les déclarations du Rassemblement national qui envisagent de couper l'aide budgétaire, pas l'aide militaire, mais l'aide budgétaire à l'Ukraine, sont quand même euh de ce point de vue-là euh assez révélatrice.
Donc il est quand même très très peu probable que Vladimir Poutine choisisse ce moment-là pour arrêter son offensive. Qu'en revanche en début d'année prochaine, une fois que Trump sera sorti victorieux ou pas des élections de mi-mandat, il y ait une progression sur le front diplomatique, ça c'est possible. Mais dans les trois prochains mois, tout ce que je lis amène [raclement de gorge] à penser que la Russie va continuer de pilonner. Vladimir Poutine qui a une chance de casser les Ukrainiens, le peuple ukrainien durant l'hiver, un hiver où il fait très froid.
Car évidemment, on voit bien que l'offensive russe ne cible plus maintenant les militaires ukrainiens, mais cible bien la population avec des bombardements sur les villes, des bombardements qui visent les trains et les civiles. Voyez ce sujet de Benoît Moussé. La Gardelme en Pologne, dernier arrêt avant l'Ukraine. La frontière n'est qu'à 25 km. Sur lequel des Ukrainiens attendent un train pour rentrer au pays. La peur au ventre. Le voyage n'est pas sûr en raison des attaques russes sur les lignes ferroviaires. Je suis très anxieuse. Alors, j'ai trouvé quelqu'un pour voyager avec moi. La dernière fois que j'ai pris le train, c'était il y a 2 mois.
À l'époque, la situation était un peu meilleure. Sur la même voie avant de franchir la frontière polonaise, un train est attaqué par un drone russe. La ligne qui desserre Varsovikief soit plus de 800 km et réputée pour sa dangerosité. Malgré les risques, beaucoup d'Ukrainiens utilisent pourtant ce moyen de transport. La Russie [raclement de gorge] veut couper les liens de l'Ukraine avec l'Europe en bombardant les liaisons ferroviaires. Pour l'ennemi, c'est devenu un objectif prioritaire. de la ce train va partir. Il n'affiche pas complet. 14h au moins de voyage avant de rejoindre Carif à l'est non loin du front. Dans ce compartiment, deux ukrainiennes tranquilles en apparence.
Oui, on est des cibles, mais moi je n'ai pas particulièrement peur. Je vis à Kiev. La capitale est régulièrement bombardée depuis le début de la guerre, il y a près de 5 ans. Depuis le début de l'année, plus de 300 train Ukrainiens ont été attaqués par les Russes. David Rigoulérose, on voit des civils qui vivent sous la menace des drones. Incontestablement, on prend la mesure de cette nouvelle arme et de sa létalité.
Alors ça c'est à l'origine on peut dire que c'est une technique Est-ce qu'on peut dire que c'est une technique iranienne d'ailleurs et que les quelque part les Iraniens ont exporter ce savoir-faire en Russie au début du conflit les Iraniens ont transféré effectivement le la technologie des drones shaides qui ont été améliorés d'ailleurs au point que les Russes ont renvoyé des drones améliorés au aux Iraniens. Donc c'est le c'est toute la ça monte d'ailleurs l'interconnexion des deux des deux théâtres hein soit dit en passant. Donc la menace des drones, oui, elle est elle est centrale en fait. C'est c'est une guerre des drones.
Euh au début, on était dans la logique finalement de l'ancien monde avec les tanks euh la la logistique terrestre lourde et ce qui s'est imposé c'est la guerre des drones. L'essentiel des pertes humaines, elles sont elles sont dues aux drones. Alors, il y [raclement de gorge] a une expertise des drones de la part des des Ukrainiens qui a permis de compenser justement la masse russe en terme militaire de mais les Russes sont dans une logique de rattrapage et là ils ont développé des drones à turbo rééaction. Euh ce qui pose un vrai problème, c'est les Gérans 4 et les Gérans 5. D'ailleurs, l'un avait touché le le siège du service des renseignements euh justement à Kief.
Euh et les alors il y a une adaptabilité des des Ukrainiens qui sont en train d'essayer de trouver la parade, mais on voit bien que c'est une course sans fin. C'est entre le bouclier et le et et le et l'épée. Et donc de ce point de vue-là, il y a la masse profite évidemment à la Russie qui produit des millions de drones maintenant et des milliers de de missiles. Et il se trouve que le problème du Géran, c'est que c'est pas seulement un drone, il est il fait il s'apparente beaucoup à un missile de croisière.
C'est ça qui fait son caractère et notamment pour les populations puisque il y a un ciblage des populations, ce que vous équez des infrastructures y compris des des choses des on va dire des librairies des supermarchés et donc il y a il y a un ciblage délibérément qui relève du crime de guerre clairement en droit international ce que ne fait pas l'Ukraine mais là on est passé à une étape effectivement qui va poser un problème pour l'hiver parce que il y aura aussi le problème énergétique et notamment le ciblage systématique des infrastructures énergétiques justement dans un pays où l'hiver il peut faire moins 10 mo 20 très froid.
François, un mot sur cette polémique parce que la France est décidée à soutenir l'Ukraine et à sanctionner la Russie. L'Union européenne devait renouveler une liste d'oligarques russes sous sanctions et la France est intervenue pour dire non. Alors cet oligarque donc c'est un oligarque qui s'appelle Alicher Ousmanov souhaiterions le retirer de la liste des oligarques sanctionnés alors que c'est un proche de Poutine. Il paraît que nos les 26 enfin nos collègues européens étaient stupéfaits de voir la France ainsi faire cavalier seul et ne pas soutenir cette liste de sanctions contre les proches de Poutine. La France a véritablement fait un scandale à Bruxelles depuis 15 jours.
Ça a été un un psychodrame en effet. Alors, il y avait aussi en fait la France a soutenu la la Slovaquie sur cette oligarque voilà qui est un pro, on va pas dire un proche de Poutine mais enfin en tout cas, on va dire il est pro russe hein. Voilà. Donc à propos de cet homme d'affaires Russeau Obec Alicher Ousmanov, vous l'avez dit. Alors c'est un c'est quelqu'un qui s'est fait sa fortune dans les métaux, la mine, les télécommunications. C'est la 7e fortune de Russie. Alors, on se disait "Mais pourquoi la France demande-t-elle qu'il soit retiré ?" Parce qu'en fait, il était sur la liste des des 3000 personnes sanctionné depuis le début de la guerre en Ukraine.
Et en fait, vraisembablement, c'est pour obtenir selon des informations du du Financial Times, la libération de deux Français qui sont détenus, qui sont actuellement en prison en Azerbaïdjan. et il y aurait eu un accord secret entre Paris et et l'Uzbekistan pour obtenir justement la la libération de de ces deux Français. Mais la condition c'était que cet oligarque et bien ne soit plus sur euh sur la liste et c'est ce que la France a obtenu de de hautes luttes. Mais encore une fois en se mettant fait un peu céder à un chantage. Du coup, ça vaut le coup de d'emprisonner des Français en se disant ça peut servir de monnaie d'échant exement. Alors ça peut ouvrir un précédent, non ?
Ça fait un précédent, ça peut ouvrir effectivement la porte, ça ouvrir la la boîte de Pandor, ça donne des idées. Et puis ça rappelle les méthodes de Victor Orban parce que Victor Orban faisait exactement la même chose. Il mettait il menaçait de mettre son embargo s'il obtenait pas ce qu'il ce qu'il souhaitait. Et et là, la France a fait exactement la même chose que faisait Victor Orban, le premier ministre hongrois. M.
Emmanuel Macron