Éditorial du 6 mars : continuer la lutte jusqu'à faire reculer Macron et le grand patronat !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Nathalie ArthaudFait
« Macron ne nous laisse pas le choix. Malgré les manifestations massives qui se succèdent depuis le 19 janvier le train train parlementaire continue et le gouvernement essaie de faire voter cette contre-réforme au Sénat. »
- 1:30Nathalie ArthaudFait
« Son objectif avec cette attaque sur les retraites, c'est d'aller chercher dans la poche des travailleurs de l'argent pour arroser le grand patronat. »
- 2:00Nathalie ArthaudChiffre
« il nous a menés en bateau avec les 1 200 € minimum puisque là maintenant Dussopt, le ministre du Travail, est forcé d'avouer que finalement cela ne concernera que 10 000 à 20 000 personnes. »
- 2:30Nathalie ArthaudFait
« On a eu le pétage de câble de Véran expliquant que la journée du 7 risquait de déclencher un cataclysme mondial, en résumé »
- 3:00Nathalie ArthaudChiffre
« les jusqu'au boutistes, ce sont ces grands actionnaires qui s'en mettent plein les poches, qui s'en mettent plein les poches, y compris en faisant grimper les prix, les fameux prix alimentaires qu'on est en train de payer. avec 10, 14, 20 % d'augmentation. »
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Alors cette semaine, évidemment, la mobilisation du 7, du 8, du 9, la lutte contre l’attaque sur les retraites. Alors, toutes les confédérations syndicales appellent les travailleurs à se mettre en grève et à manifester demain, mardi 7 mars. Bien sûr, il faut en être.
Macron ne nous laisse pas le choix. Malgré les manifestations massives qui se succèdent depuis le 19 janvier le train train parlementaire continue et le gouvernement essaie de faire voter cette contre-réforme au Sénat. Donc clairement, il faut continuer la lutte.
Alors je ne veux pas développer sur l'injustice de cette attaque. Je crois que les arguments ont été donnés et redonnés. Je veux juste souligner la logique de la politique de Macron parce que c'est une politique, bien sûr, qui est pro patronale, qui est en faveur du grand patronat, tout simplement, depuis le début.
Son objectif avec cette attaque sur les retraites, c'est d'aller chercher dans la poche des travailleurs de l'argent pour arroser le grand patronat. Il l'avait fait en attaquant les APL, il l'a fait en revenant sur les droits au chômage. Il l'a fait en mettant au régime sec l'éducation nationale, les hôpitaux, les transports.
Bon, il restait les retraites. Donc il y va. Il faut prendre de l'argent sur les caisses de retraites.
Alors maintenant le gouvernement n'a plus d'argument, il nous a menés en bateau avec les 1 200 € minimum puisque là maintenant Dussopt, le ministre du Travail, est forcé d'avouer que finalement cela ne concernera que 10 000 à 20 000 personnes. Et puis aujourd'hui ce sont des déclarations, mais alors c'est du grand n'importe quoi. On a eu le pétage de câble de Véran expliquant que la journée du 7 risquait de déclencher un cataclysme mondial, en résumé Alors autre coup de pression que le gouvernement essaie de mettre c’est lorsqu'il nous explique que ceux qui vont se lancer dans la grève sont des irresponsables ou des jusqu'au boutistes.
La réalité, c'est que les jusqu'au boutistes ils sont dans leur camp, les jusqu'au boutistes, ce sont ces grands actionnaires qui s'en mettent plein les poches, qui s'en mettent plein les poches, y compris en faisant grimper les prix, les fameux prix alimentaires qu'on est en train de payer. avec 10, 14, 20 % d'augmentation. Ce sont eux les jusqu'au boutistes, les grands actionnaires, les milliardaires.
Il faut les arrêter, il faut les arrêter. Et ça évidemment, ça passe par le rapport de force, ça passe par la grève, ça passe par les manifestations. Donc il faut y aller le plus massivement possible, le plus uni possible.
On entend beaucoup qu'il faut durcir le mouvement et qu'il faut bloquer le pays. Alors qu'est ce que ça veut dire ? Si ça veut dire bloquer le pays avec une minorité agissante.
Ça, ça ne nous mènera pas loin. La réalité, c'est que si on veut gagner, il faut que l'ensemble des travailleurs se mobilise. On a besoin de tout le monde dans ce combat.
Bien sûr que les cheminots, les raffineurs, un certain nombre de secteurs ont un rôle majeur à jouer, un rôle d'entraînement et ils peuvent faire pression sur le gouvernement. Mais c'est avec les travailleurs du privé et s'ils entrent aussi dans la grève qu'on pourra véritablement faire pression sur le grand patronat et qu'on se fera craindre du grand patronat, c'est là que ça posera un problème pour le gouvernement lorsque le Medef ira le voir en disant là, ce n'est plus possible. les grèves nous font perdre trop d'argent, il faut remballer ce projet.
Conclusion : il faut être le plus nombreux possible Demain en manifestation et en grève. Il faut réaliser l'immense force collective que nous possédons pour continuer le combat, pour continuer cette lutte jusqu'à les faire reculer.